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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 06:47
Brussels Summer Festival 2015 ( day 3) : Magnus, Sharko, Gonzo - Mont des Arts - Bruxelles, le 16 août 2015

Brussels Summer Festival 2015 ( day 3) : Magnus, Sharko, Gonzo - Mont des Arts - Bruxelles, le 16 août 2015

Concert en images: JP Daniels - verbiage: michel

Fume, c'est du belge, ce soir au Mont des Arts.

Pas de pluie annoncée et un échappé du Muppet show pour débuter: Gonzo!

Fais gaffe, ne te perds pas sur facebook, il y a un Gonzo ricain adepte de reggae, faut chercher le national, aimé par 579 personnes dont Francine Meulenbergs de Molenbeek.

Gonzo a fait la tournée des festivals wallons, peux pas t'en citer un seul où Geoffroy Heyne, Baptiste Lalieu, Simon Bériaux, Vincent Lontie et Nicolas Vandeweyer n'ont pas arpenté la scène.

Oui, en lisant les noms, ton cerveau avance Saule, Le Yeti, A Mute ou les Bikinians, mais nos marionnettes ont choisi de nous servir du rock'n'roll saupoudré de punk, de hippopotame et de jungle.

De la zizique pour intellectuels en vacances au Club Med.

Sharko.

Tous les deux ans Sharko renaît de ses cendres comme le phoenix.

Arizona?

Non, lumbago.

David Sharko Bartholomé à la basse et aux textes dada, Teuk Henri, mooie snor, à la guitare et Laurens Smagghe à la batterie, want Olivier Cox est convalescent, bras cassé avant les Francos.

Quelques nouveautés jetées en pâture, un nouvel album dans un avenir proche?

Le dernier single 'Friend' n'a pas deux mois.

C'était chouette, constate Charlotte.

A voir le 28 de ce mois à Scène sur Sambre.

Magnus.

Tom Barman est dans tous les coups, si on ne l'invite pas avec dEUS, il vient avec le projet jazz 'TaxiWars' featuring Robin Verheyen( cf Jazz Middelheim), et, enfin, il lui reste Magnus qu'il a fondé avec CJ Bolland (keys).

Tim Vanhamel, désormais membre de The Hickey Underworld, était de la partie pour jouer l'album 'Where neon goes to die'.

Les autres larrons étant Joris Caluwearts (STUFF.) et Christophe Claeys (Amatorski).

Magnus ce sont des beats, une dance music infernale, pareille au bruit du métro qui défile inlassablement, ce truc vient s'immiscer dans ton cerveau et tes membres s'agitent en cadence.

Même s'il approche du terme, on peut affirmer avec Magnus 'Summer's here'.

gonzo

sharko

magnus

Brussels Summer Festival 2015 ( day 3) : Magnus, Sharko, Gonzo - Mont des Arts - Bruxelles, le 16 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 3) : Magnus, Sharko, Gonzo - Mont des Arts - Bruxelles, le 16 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 3) : Magnus, Sharko, Gonzo - Mont des Arts - Bruxelles, le 16 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 3) : Magnus, Sharko, Gonzo - Mont des Arts - Bruxelles, le 16 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 3) : Magnus, Sharko, Gonzo - Mont des Arts - Bruxelles, le 16 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 3) : Magnus, Sharko, Gonzo - Mont des Arts - Bruxelles, le 16 août 2015
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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 03:41
Folkfestival Ham 2015: Cécile Corbel et Wör - Festivalterrein, Genebosstraat 4, 3945 Genebos (Ham), le 16 août 2015

Le billet de JPROCK- THE DARK FEATHER :

Entre début juin et fin septembre le Belge amateur de festivals a l’embarras du choix.
Outre les mastodontes bien connus comme le Pukkelpop, Werchter, le Graspop et autres Lokerse Feesten, d’autres festivals plus modestes et moins célèbres possèdent autant de qualités que leurs grands frères et offrent souvent des affiches intéressantes.
Aujourd’hui mon choix s’est porté sur le Folkfestival de Ham que je ne connaissais pas et qui en est pourtant à sa dix-huitième édition ! Fichue Belgique où la communication entre le nord et le sud du pays en est encore parfois à l’âge de la pierre.

En tête d’affiche ce dimanche l’envoûtante chanteuse harpiste bretonne Cécile Corbel

C’est à quelques kilomètres de Paimpont en traversant la forêt de Brocéliande , chargée des légendes du roi Arthur et de l’enchanteur Merlin et lieu magique pour l’amateur de culture celtique que je suis , que j’ai fait connaissance avec l’univers de Cécile Corbel.
Branché dans mon carrosse de location sur radio Bleu Armorique (il n’y a pas mieux pour s’imprégner musicalement de l’ambiance bretonne ) j’entends une voix d’ange et je craque littéralement pour cette artiste dont je me mets immédiatement en quête de plus d’informations.
J’apprends qu’elle est à l’affiche d’Anne de Bretagne l’opéra rock celtique d’Alan Simon dont elle joue le rôle principal et je contacte donc celui ci via Facebook pour en savoir plus.
Un type très sympa d’ailleurs, Alan Simon. Il m’apprend que plusieurs concerts sont programmés dont un à Vannes, hélas à quelques jours près en dehors de mes dates de présence en Bretagne.
Pas de chance pour cette fois, mais je me dis que ce n’est que partie remise et que dès que la demoiselle montrera le bout de sa harpe en Belgique j’irai à Lagardère.
Et comme ce soir en pleine tournée « Un Soir d’été « , 26 concerts sur la route des Chapelles « Cécile nous rend visite en Belgique je ne peux bien sûr que l’honorer de ma présence.
J’arrive donc peu avant 18h sur le site du festival et je constate que l’organisation est impeccable et l’ambiance résolument à la bonne humeur.
Ici on boit sa pinte dans une chope cautionnée en grès artisanale qu’on décidé de conserver ensuite ou pas .
L’endroit est agréable, on y trouve à boire et à manger ainsi qu’un mini marché artisanal bien sympathique.
Quand à la scène elle est stratégiquement placée sous un grand chapiteau qui protège les artistes et le public des possibles intempéries.
Seule faute de goût à mon sens, la grande bannière placée en fond de scène qui reprend les coordonnées du site du festival et qui dénote quelque peu dans ce cadre bucolique par son côté « bricolé. »

Il est 18h00 et sur scène le présentateur nous annonce WÖR.
Ce groupe gantois propose un répertoire de mélodies flandriennes du 18e siècle, une période où musique populaire et classique faisaient bon ménage et se mariaient agréablement.
Pieterjan Van Kerckhoven( bagpipes, soprano saxophone) , Naomi Vercauteren ( violin) , Bert Ruymbeek (accordion), Jeroen Knapen (guitar) et Fabio Di Meo ( saxophone) font danser le public avec leurs mélodies anciennes servies à la sauce actuelle et récoltent un joli succès.
Un premier album vient de sortir intitulé « Back to 1780’s » qu'ils ont joué intégralement ce soir.

Assurément une bonne surprise et un joli hors-d’oeuvre avant le plat de résistance : CECILE CORBEL.
Backstage Cécile et ses musiciens se préparent à faire la balance, le concert lui est prévu à 20h.
Quelques petits problèmes de son inquiètent les musiciens qui « entendent trop le public « mais finalement le set peut démarrer dans de meilleures conditions.
Dès les premières notes on est fasciné par la douceur de la voix de Cécile et par les orchestrations finement ciselées de ses compos.
Les musiciens qui l’accompagnent sont excellents et le son dans la salle est de très bonne facture.
Cécile interroge la foule et demande si elle doit s’exprimer en français ou en anglais et dans le public les avis sont partagés ; elle parlera donc anglais la plupart du temps et français quelquefois.
Et lorsqu’elle démarre l’intro d' « Entendez-Vous « le » titre sur lequel j'ai découvert la chanteuse bretonne je me revois rouler au coeur de Brocéliande par une belle après midi de septembre 2014.
Pendant septante minutes les morceaux s’enchaînent avec bonheur, de purs joyaux comme « Francesco » , « Les Passagers du Vent « , ou « Good Bye » joué en clôture du concert.
Les doigts agiles de Cécile se promènent sur les cordes de sa harpe, les pincent ou les caressent, tandis que sa voix aérienne remplit l’espace sonore et nous touche en plein coeur.
Le public est conquis et demande un bis.
Cécile revient et répond à leur demande, puis, après un dernier salut, la demoiselle et ses hommes en noir regagnent les coulisses.
Quelques instants plus tard dans le backstage, je félicite Cécile pour sa performance et la rassure sur la qualité du son dans la salle.
On prend quelques photos, on discute un peu puis elle me note un gentil petit mot sur mon édition limitée de « La Fiancée «. « Elle doit être épuisée cette édition là ! ", me confie t-elle «
Tant mieux, me dis-je, j’ai assez galéré en son temps pour me procurer cet album maintenant disponible chez tous les bons disquaires en version normale.
Je la remercie encore pour ce magnifique concert et j'abandonne ensuite l’artiste à son public pour la traditionnelle séance de dédicaces fort attendue et prend congé.

Finalement ce concert de Cécile Corbel aura tenu toutes ses promesses tant musicalement qu’émotionnellement et j’ai rencontré ce soir une artiste talentueuse et généreuse dont l’univers immédiatement reconnaissable mérite toute votre attention.
Sachez braves gens que Cécile Corbel est une fée séductrice qui si vous allez à sa rencontre vous ensorcelle insidieusement et risque bien ensuite de ne plus vous libérer.
Mais finalement, être prisonnier d’un tel sort n’est ce pas le désir secret de chacun d’entre nous..?

( Pour votre info, Cécile Corbel m'a accordé une interview que vous pourrez lire dans quelques jours sur Concert Monkey et Concerts-Review. )

PS: merci à Marc Reusen du Folkfestival Ham pour son accueil chaleureux et sympathique ainsi qu'à toute l’équipe du festival, vous êtes top !
Merci aussi bien évidemment à Cécile Corbel et ses musiciens pour leur générosité et leur disponibilité.
Et à une prochaine fois au gré du vent, sur la route ou ailleurs...

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK+THE BLACK FEATHER.

Folkfestival Ham 2015: Cécile Corbel et Wör - Festivalterrein, Genebosstraat 4, 3945 Genebos (Ham), le 16 août 2015
Folkfestival Ham 2015: Cécile Corbel et Wör - Festivalterrein, Genebosstraat 4, 3945 Genebos (Ham), le 16 août 2015
Folkfestival Ham 2015: Cécile Corbel et Wör - Festivalterrein, Genebosstraat 4, 3945 Genebos (Ham), le 16 août 2015
Folkfestival Ham 2015: Cécile Corbel et Wör - Festivalterrein, Genebosstraat 4, 3945 Genebos (Ham), le 16 août 2015
Folkfestival Ham 2015: Cécile Corbel et Wör - Festivalterrein, Genebosstraat 4, 3945 Genebos (Ham), le 16 août 2015
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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 11:43
Brussels Summer Festival 2015 ( day 2) : Elvis Black Stars, Moriarty, Cats on Trees - Mont des Arts - Bruxelles, le 15 août 2015

Brussels Summer Festival 2015 ( day 2) : Elvis Black Stars, Moriarty, Cats on Trees - Mont des Arts - Bruxelles, le 15 août 2015

Maudite pluie, et ces grilles qui n'ouvrent pas, c'est pas la joie en ce jour où les fidèles fêtent l' Assomption de la Bienheureuse Vierge-Marie.

Tu dis, Youssef?

Ah, non, on refuse d'imprimer ces insanités!

Pas grand chose pour s'abriter sur le site, le pauvre Albert n'a pas eu droit au ciré ( orange) distribué par Ethias et la bouteille vide abandonnée par Charlie Winston traîne toujours aux pieds de son auguste épouse.

Le marchand de sangria peste, il tente de se débarrasser des festivaliers venus se planquer sous sa tente.

A tout casser, on doit être 89 à attendre Elvis Black Stars

19:30, un claviériste ( non repris au générique du film) en éclaireur, quatre patrouilleurs andennais le suivent, Augustin (Vocal + Guitar) Arnaud (Guitar) Damien (Drums) Olivier (Bass), d'après facebook.

Augustin Dujeux (chant, guitare), Damien Sorée (batterie) et Olivier Coquette (basse) précise un initié.

Et Arnaud, fieu?

Perrier.

Oui avec un zeste de citron a u b!

Ces braves jeunes gens, à la bouille adolescente, s'ébattent en tant qu' EBS depuis 2007, il y a peu, ils ont pondu un EP baptisé ' #1 'et se sont amusés aux Nuits à la même affiche que Romano, le nerveux de La Louvière.

Le grand mérite de ce combo est de ne pas se prendre au sérieux, leur pop rock aux fortes senteurs Britpop n'est pas ce qui se fait de plus original, mais la potion se laisse toutefois écouter avec plaisir.

Dix plages taillées Pure FM, tu penses à Hollywood Porn Stars ou My Little Cheap Dictaphone, Piano Club, Ghinzu et autres admirateurs de Blur, Shed Seven et Dodgy.

'Sect of Happiness' , 'Morning After', ' Better than you' et d'autres titres plus anciens ( maybe 'Vulture's night') ont défilé à la queue leu leu, ils ont été généreusement applaudis.

Elvis Black Stars termine sur un coup d'éclat en balançant un dernier bâton fichtrement couillu.

Digne d'estime, médaille en chocolat!

Une dizaine de touristes nippons nous expliquent avoir un truc pour que la pluie cesse de nous inonder, dix teru teru bōzu accrochées au balcon et l'histoire est réglée, juste à temps pour le concert de Moriarty.

Moriarty, Conan Doyle?

Non, Moriarty, Jack Kerouac, mais cela n'a aucune importance, depuis le single 'Jimmy' de 2007, la multinationale, une hydre à six têtes, a accédé au statut de superstar de ce côté-ci de l'Atlantique.

En avril 2015, le groupe se félicite de la naissance d'un nouveau bébé qu'il a étrangement nommé 'Epitaph'.

En pensant à King Crimson?

Va savoir.

En piste, on suppose, Thomas Puéchavy ( harmonica, guimbarde), Arthur B. Gillette, le Charlot de la bande ( guitare, claviers, shruti box), Stephan Zimmerli ( dobro, guitare, triangle) , Eric Tafany ( batterie) et Vincent Talpaert ( contrebasse, basse).

C'est Arthur qui se colle au chant pour un titre about a man who is dying, il attaque ' Cryin Crapshooter's blues' de Blind Willie McTell.

Un rendu énergique laissant présager d'un tout bon concert.

Il manquait la diva, la merveilleuse Rosemary Standley fait son apparition, Arthur, l'histrion aussi bouffon que l'animateur portant le même nom de baptême, prenant place derrière les touches, c'est parti, toujours en mode bluesy, pour 'Long live the (D)Evil' .

Comme tes voisins, tu te laisses bercer par le timbre singulier et fascinant de Miss Standley.

Terrible intervention à l'harmonica de Thomas, chauve qui peut, ça fait mal.

'Ginger Joe' , he was a man who couldn't stand still... nous non plus, vachement entraînant, ce titre!

Ils poursuivent avec l'hallucinant 'Diamonds never die', l'histoire de deux amis se retrouvant après la mort.

Tiens, Rosemary, je te refile la resonator, elle en fera bon usage pour une superbe version de 'Ramblin'Man' de Hank Williams suivie par 'History of Violence,' une des plages graves d' 'Epitaph'.

'Private Lily' voit tous les poils de ton épiderme se dresser, c'est Circé, cette nana.

La dernière fois que t'as tremblé ainsi, c'est en entendant Alela Diane chanter son ' Pirate's Gospel'.

Le lament 'Moonshiner' est au répertoire de quelques pointures en commençant par le Zim, mais Tim Hardin, Cat Power, Elliott Smith ou Uncle Tupelo l'ont ou l'avaient à leur répertoire.

I suppose you know what moonshine is nous glisse la madame, en oubliant que les Belges ne boivent que du Spa Reine.

'Fire Fire', et ses accents orientaux, déclenche un mouvement d'hystérie à tes côtés, quelques gamins ont rencontré le moonshiner.

'Back in town', en mode ballade, précède a murder song, 'Little Sadie'.

... Went out last night, I took a little round I met my Little Sadie and I blowed her down... a Jew's harp pour Thomas and some spoons for the lady.

Le titre doit dater de 1922 est devenu Cocaïne Blues ou Whisky Blues au cours des ans, non 'Ice Ice Baby' n'est pas la version rap de ce classique folk.

Moriarty décide de s'attaquer à un autre monstre sacré, Woody Guthrie, et propose 'Buffalo Skinners'.

'Le nerveux 'When I ride', voyant Arthur se permettre quelques excentricités derrière les touches, met un terme à ce concert exemplaire.

Bruxelles a apprécié la performance à sa juste valeur et claque des mains pendant de longues minutes.


Cats on Trees.

Une fille, Nina Goern ( chant, piano, grosse caisse), un garçon, un frimeur, ne stoefer, Jefke, Yohan Hennequin ( batterie).

Origine: Toulouse - trace discographique: 'Cats on Trees' en 2013, de la pop arc-en-ciel, la jeunesse en raffole, elle nous a semblé un brin falote.

Heureusement le duo était flanqué d'un quatuor de cordes, qu'on a malheureusement pis soin d'enfouir au fond de la scène, on suppose avoir peu vu, mais entendu, Anne Gouverneur : Alto, Charlotte Baillot : Violon, Christelle Lassort : Violon et Maëva Le Berre : Violoncelle, elles ont plus ou moins sauvé l'embarcation du naufrage.

C'était pas l'avis de Bérangère qui te secoue en hurlant, ce concert était géniaaaaal.

Bérangère n'a pas 20 ans, tu n'as plus 20 ans... chercher l'erreur.

Après l'intro, les chatons attaquent le mélancolique 'You win', une douceur qui se rapproche d'Agnes Obel.

Joli!

Nina derrière le piano pour une pièce rythmée ( 'Burn'?) suivie par l'étincelant 'Sirens Call', les cordes sont somptueuses et rendent la rengaine irrésistible.

Tu te surprends à siffler en mesure.

Avec la suivante, le climat demeure propice aux rêveries puis Yohan commence son numéro de polichinelle.. ça va mes poulets.... du coup deux uniformes, se sentant visés, traversent la foule en direction de la scène, on les a retenus, les poulets, c'est nous. Sa copine a entamé le fleuri 'Flowers'.

La basse-cour piaille, les pandores sont aux aguets, les chats miaulent puis proposent une cover, ' Mad World' de Tears for Fears.

On n'a rien dit mais on préférait Gary Jules.

Petite leçon de musique, après moi, Bruxelles.. ' Ouh Ouh'... après les poules, coqs malades, voilà les hiboux!

Bof, bof!

Nina sur les enceintes, 'Wichita', un petit tour sur la Place des Musées, on la perd.

Un blanc que meuble le sieur Hennequin, le clown de service, la petite réapparaît pour balancer l'enfantin 'Too much'.

Une nouvelle reprise, le tendre "Love You Like A Love Song" de Selena Gomez.

Je veux entendre l'animal qui rugit en vous, l'animal a rougi devant toute cette puérilité, en duo 'Animals' achève le set normal.

Le public en redemande.

Retour des minous, deux minutes de démagogie suivies par 'Full colours' et 'Jimmy'.

Tu décides qu'il est l'heure de se diriger vers la sortie, tu entends encore 'Les bateaux' et de loin l'outro!

Cats on Trees après Moriarty, c'était pas à faire!

Une faute de goût!

Brussels Summer Festival 2015 ( day 2) : Elvis Black Stars, Moriarty, Cats on Trees - Mont des Arts - Bruxelles, le 15 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 2) : Elvis Black Stars, Moriarty, Cats on Trees - Mont des Arts - Bruxelles, le 15 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 2) : Elvis Black Stars, Moriarty, Cats on Trees - Mont des Arts - Bruxelles, le 15 août 2015
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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 02:26
Berry Quincy au Crisis Festival - Erps-Kwerps, le 15 août 2015.

Le billet de JPROCK :

15 août, 19h15, direction le Crisis Festival de Erps-Kwerps pour aller applaudir Berry Quincy.
Berry Quincy c’est un de mes coups de coeur, le genre de groupe qu’on découvre et qu’on aime immédiatement, convaincu d’avoir découvert une perle rare.
Originaire de Louvain le band intègre des éléments roots, rock, pop et soul à sa musique souvent teintée seventies.
A ce jour deux albums ont vu le jour, le premier éponyme puis l’excellent « Tuesday » que je vous avais détaillé lors d’une chronique cd que je vous invite à lire ou relire ici :http://concertmonkey.be/reports/chronique-cd-berry-quincy-tuesday2015
Et si je vous ai dit le plus grand bien des albums du groupe je vais aussi vous encourager à venir les voir en live car c’est sur scène que Berry Quincy donne sa vraie dimension. Car en plus d’être des excellents musiciens les membres du groupe sont aussi de fameux performers.
Frontstage on trouve Tim Beernaert, le magicien des claviers qui en quelques instants peut se métamorphoser en rockstar épileptique tandis qu’ à ses cotés Dirk Lemmens , LA voix de Berry Quincy, en impose par sa texture vocale et fait craquer les coeurs de la gent féminine.
Mais même si ce sont Dirk et Tim qui au premier abord attirent les regards, les autres membres du groupe ne sont pas en reste et c’est à un combo vachement efficace et soudé qu’on a droit ce soir sur la plaine de Erps-Kwerps.
Malgré une météo bien triste et une pluie qui depuis des heures arrose le site du festival, Berry Quincy se montre convaincant et séduit au forceps un public quelque peu refroidi par ce temps automnal.
Parmi les titres joués ce soir, j’épinglerai « Old Man » , formidable single tiré du dernier album, « Chewy’s Hall » que le groupe nous envoie bien dur dans la face, « Subtle World » joué en dédicace à une jeune femme du public et l’excellentissime « Sweet Motel « qu’on se surprend à fredonner bien longtemps après que le concert soit terminé.
Car la force de Berry Quincy, ce sont ses excellentes compos, des arrangements finement étudiés et des harmonies vocales du plus bel effet comme dans " For a Stranger " ou « Lonely Roller » morceau phare du premier album .
Combien de groupes peuvent se vanter d’avoir autant de titres imparables dans leur répertoire après seulement deux albums ? Pas beaucoup, c’est certain, alors ne vous privez pas du talent d’un groupe de cette trempe courrez les voir en concert et procurez vous leurs albums !
Non seulement Berry Quincy compose d’excellents titres, mais lorsque le band se fend d’une reprise d’ « Uprising » de Muse il se l’approprie et arrive à surclasser l’original. Excusez du peu.
Et le public apprécie.
Malgré des conditions météo difficiles et un public pas totalement initialement acquis à sa cause ( un festival gratuit draine aussi quelques énergumènes venus là non pas pour la musique mais pour le bar ! ) Berry Quincy a une fois de plus tiré son épingle du jeu et s’est fait de nouveaux admirateurs.
Et quand on voit avec quelles difficultés les jeunots de Willow ont tenté après eux sans réel succès de se rallier un public peu réactif et assez dissipé, on se dit qu’au regard de la prestation la vraie tête d’affiche du Crisis Festival jouait bien à 20h45 et non pas 22h15 !
Berry Quincy existe depuis quatre ans, c’est encore jeune pour un groupe, le temps doit faire son oeuvre et la chance doit aussi s’en mêler pour les aider à accéder à l’échelon supérieur.
Personnellement j’y crois, car le potentiel ils l’ont.
Il ne manque plus qu’un petit coup de pouce du destin.
Alors accrochez vous les gars, ne lâchez rien, le talent finit toujours par payer…

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Berry Quincy au Crisis Festival - Erps-Kwerps, le 15 août 2015.
Berry Quincy au Crisis Festival - Erps-Kwerps, le 15 août 2015.
Berry Quincy au Crisis Festival - Erps-Kwerps, le 15 août 2015.
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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 13:11
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Soldier's Heart - Bony King - Kid Wise, Salle de La Madeleine - Bruxelles, le 14 août 2015

Edition 14 pour le BSF, en ne comptant pas le prédécesseur Euritmix, et quelques nouveautés...

1° le Festival ne débute pas à la Place des Palais avec les plus grands noms.

2° utilisation d'une nouvelle salle , La Madeleine, qui, bien avant d'être un casino, une salle de bal ou un lieu de réunion, a accueilli de grands concerts, back in 1972: The Doors, Golden Earring, Van der Graaf Generator et l'incroyable Khan de Steve Hillage!

Le choix du jour s'est porté sur La Madeleine, Soldier's Heart ouvre!

En 2012, lorsque tu avais pour la première fois croisé la route du combo mené par la délicieuse Sylvie Kreusch, tu avais senti que ce band pourrait se faire un trou dans la scène indie nationale.

Depuis ils sont couvés par Live Nation, ont sorti un EP et font la tournée des festivals.

19:00 pile, Sylvie Kreusch // Laurens Marien // Benjamin Cools // Jasper Segers et Ferre Marnef, le petit bassiste exubérant, se pointent pour attaquer 'Yamaha', un dream pop éthéré ne sentant pas vraiment le Bol d'Or.

V7nce: la guitare me rappelle Cocteau Twins.

Effectivement le focus se porte sur les climats lisses et glacés, accentués par les vocaux détachés de la longiligne Sylvie.

Quelques enluminures trip hop illustrent le chaloupé ' Echo Woods' suivi par 'Full of Love'.

Next one is a cover, 'Broad daylight' de Gabriel Rios, avec l'emprunt au 'Daydream' de Wallace Collection.

Superbe version!

Ferre délaisse sa basse pour rejoindre Laurens aux synthés, les bidasses amorcent le catchy ' New Housie', leur dernier single.

Elle court 'Lola', elle devance a new one ' Let it all', baignant toujours dans des ambiances vaporeuses.

Dans le public, deux ou trois nanas singent la gestuelle nonchalante de Sylvie tandis que sur le podium Ferre se démène comme s'il tenait la basse dans un groupe disco.

Le radiophonique 'African Fire', dominé par le groove de la basse, enchante autant le public que la suivante 'Ears and Eyes'.

Le set prend fin avec le dancetrack 'Forest', le bataillon se tire en laissant les synthés achever la plage.

Soldier's Heart se produira au Pukkelpop la semaine prochaine.

Bony King

2015, Bram Vanparys décide de raccourcir Bony King of Nowhere en Bony King, par la même occasion il sort un quatrième CD, 'Wild Flowers'.

20:30, Gertjan Van Hellemont arrive essoufflé, il vient d'achever son gig avec Douglas Firs au Mont des Arts, Bram and co ( Cleo Janse: backings + keys, Jasper Hautekiet: bass et Maarten Moesen: drums) ont déjà effectué leur soundcheck, il faudra 5' au Dylan belge pour régler sa lapsteel, sa guitare et la tonalité de son chant.

Bonsoir tout le monde, zegt Bram et c'est parti pour 50' d'americana de haute facture démarrant avec 'Standing in the light' ouvrant 'Wild Flowers'.

Du soft indie/country aux harmonies vocales perlées, les plus jeunes citeront Fleet Foxes, Bon Iver, les aînés Neil Young and Crazy Horse, les Byrds, les Eagles ou les Flying Burrito Brothers.

'Sad Roseanne' et 'One more night' s'avèrent tout aussi soignés, la lapsteel geignarde de Gertjan faisant merveille.

Délicatement, le chant mélancolique du parisien de Flandre vient te caresser les pavillons, il embraye sur 'Sweet Love' une réminiscence délicieuse du 'Helpless' du Loner.

Le country 'Wandering Light' aurait pu se trouver au répertoire d'Emmylou Harris. Bram consulte la playlist, prévient ses comparses, changement de programme, on attaque ' Sleeping miners' datant de l'album 'Eleonore'.

Un morceau atmosphérique, magique, te refilant la chair de poule, ce titre majestueux est associé au biblique ' Story of Joshua', une plage époustouflante, électrique, fort éloignée de l'image du gentil et timide Bram Vanparijs.

Aucun doute à voir, Douglas Firs et Bony King sont bien les deux meilleurs représentants du belgicana.

Retour au calme, hear the whistle blow avec 'Last train' et pour terminer le set en beauté 'At the gates of town'.

Merci.

Bruxelles rappelle le gentil monarque, il revient flanqué de Cleo et de Gertjan, un seul micro, une acoustique, l'émouvante campfire song ' Summer nights' que Bram dédie à la Belgique.

Un grand concert!

Mais la surprise de cette première soirée nous vient de Toulouse: Kid Wise!

Le sage enfant naît en 2012, 3 ans de vie, c'est encore l'âge de l'innocence, titre du premier full album, sorti après 2 EP's.

Avant de se présenter sur scène, Augustin Charnet (chant / claviers) ○ Clément Libes (violon / chœurs / synthés) ○ Léo Faubert (batterie / chœurs) ○ Théophile Antolinos (guitare) ○ Anthony Leliard (basse ) et Vincent Dinis (guitare ) laissent défiler une bande servant d'intro cacophonique.

Le violon se pointe, seul, une amorce classique, la troupe sort du bois et vlan, une grosse explosion avant le retour au calme marqué par un piano romantique, 'Ocean' sonne comme du Archive ayant rencontré Sigur Rós ou Sibelius, un mélange à base d' électro psychédélique homérique et d'envolées lyriques.

Pendant plus de dix minutes, Kid Wise va nous promener dans un univers qui secoue sérieusement le catéchisme pop.

'Forest', un brin plus concis, impressionne tout autant et dès la troisième composition, 'Ceremony' , un menuet psychédélique sur lequel est récité un chant sacré du Maghreb, toute la salle bat des mains.

La plage vire folle sarabande, d'un bond Augustin plonge dans le public qui s'extériorise.

Madeleine est conquise.

Bruxelles, notre tournée s'achève dans votre belle ville, merci pour votre accueil, voici 'Funeral', à l'amorce Pink Floyd, une guitare celtique salement trafiquée vient déchirer le lament, après une accalmie passagère, le titre monte en puissance et 'Funeral' vire postrock fulgurant et déchaîne des cris enthousiastes.

' Hope' ne sera pas moins échevelé, le chanteur pour la seconde fois, vient se frotter à la jeunesse locale, éberluée pour le coup.

Un discours de Gaston Bachelard introduit l'imposant et sismique 'Echos' qui réverbérera longtemps dans nos cervelles.

Merci, Bruxelles, c'était notre dernier titre.

En rappel, une plage composée il y a deux jours lors d'une retraite dans un chalet des Pyrénées - Orientales, un titre rupestre te permettant de visualiser un vol de vautours au dessus de cimes imposantes, un grondement orageux, typique à la chaîne montagneuse, mettant fin à ce joli ballet aérien.

Kid Wise, un groupe à découvrir de toute urgence!

photos: Michel et jp Daniels

Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Soldier's Heart - Bony King - Kid Wise, Salle de La Madeleine - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Soldier's Heart - Bony King - Kid Wise, Salle de La Madeleine - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Soldier's Heart - Bony King - Kid Wise, Salle de La Madeleine - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Soldier's Heart - Bony King - Kid Wise, Salle de La Madeleine - Bruxelles, le 14 août 2015

merci v7nce

Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Soldier's Heart - Bony King - Kid Wise, Salle de La Madeleine - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Soldier's Heart - Bony King - Kid Wise, Salle de La Madeleine - Bruxelles, le 14 août 2015
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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 08:29
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015

Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015

Concert en images: JP Daniels et Jean-Marc Piérard.( notes: Michel)

Charlie Winston...Je suis venu en Belgique de nombreuses fois à vrai dire...

Ben, oui, il est partout, en mai c'était l'AB, en juillet, les Ardentes et le Suikerrock, en août, Ronquières, le BSF et Feest in het Park à Oudenaarde, en septembre, il sera à Wardin.

L'homme au chapeau attire toujours la grande foule!

La soirée débute avec Douglas Firs.

Le groupe de Gertjan Van Hellemont, lui aussi, a le vent en poupe et multiplie les festivals.

Après le BSF il sera à Houffalize ( La Truite Magique) au Pukkelpop, puis à Amsterdam.

Pas encore la grande foule sur place, mais un public ayant apprécié l'americana du quartet.

Des extraits des deux albums, 'Shimmer and Glow' et le tout récent 'The long answer is no'.

Ja, Eveline?

Ze waren top!

Comme toujours.

Concert à peine emballé, Gertjan pique un sprint pour rejoindre Bony King à La Madeleine.

Great Mountain Fire

Les ex Nestor sont devenus une valeur sûre de la scène Wallonie-Bruxelles, la Flandre ne les ignore pas, il y a une semaine ils égayaient le Linkerwoofer à Antwerpen.

L'album 'Sundogs' qui suit 'Canopy' jouit de bonnes critiques et la présence d' Andrew Van Ostade (Scool is Cool) et de quelques Robbin Millions a donné un boost à une performance appréciée par les festivaliers.

Alexia?

Ai beaucoup aimé le vieux morceau 'Cinderella'.

Well done GMF!

L'absolue star de la soirée: Charlie Winston.

Huit mille personnes en délire.

Charlie c'est la classe, l'humour et l'accent British, Bruxelles a eu droit aux tubes, 'Lately', 'In your hands', 'Like a Hobo'... à des nouveautés extraites de son dernier rejeton, 'Curio City', à un bain de foule, tu permets que je t'embrasse Elisabeth, Albert sur son canasson a souri, à une visite de Saule, qui ne pleurait pas, les 'Dusty Men' se sont bien amusés, la foule aussi.

Une première soirée sous le signe de la bonne humeur.

Charlie Winston

Douglas Firs

Great Mountain Fire

Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 07:33
Sirius Plan- Brasserie Sauvenière ( Les Grignoux) -Liège- le 14 août 2015

SIRIUS PLAN - BRASSERIE SAUVENIERE , LIEGE - 2015.08.14

En cette première soirée des traditionnelles fêtes du 15 août en république d'Outre-Meuse, c'est vers la Place Xavier Neujan que je me dirige pour assister à mon second concert de

Sirius Plan en cette année 2015. Toi qui m'es fidèle tu te rappelles certainement que le premier de ces deux shows s'est déroulé au Cirque Royal en février dernier, le 4 pour être précis. Sans vouloir remuer le couteau dans la plaie, nos drôles de Dames avaient été bien meilleures que le sieur Bertignac censé être la tête d'affiche...
Une chaise au premier rang, que pouvais-je souhaiter de mieux?

Comment?

Oui Monsieur je suis effectivement chanteur au sein de Cover Age. Oui c'est bien cela, au Spirit of '66 à Verviers. Merci vous êtes bien aimable.

Robert Plant?

Oui je suis allé le voir dimanche passé. On en parle plus tard si vous voulez bien. Bon concert.
Ben quoi, je t'explique, comme ça tu ne diras pas que tu ne sais pas ce que je fais avant un concert.
Les lumières de la taverne descendent comme le soleil sur la Lagune de Venise, l'odeur en moins. Quoique, il fait (très) chaud ce soir...
Voici notre trio de charme qui s'installe bien à l'aise comme d'habitude, no stress. Un petit signe pour dire qu'on s'est vus et un grand sourire par-dessus, c'est rien que du bonheur. Nous voilà partis pour un concert complet qui s'articulera en deux sets...gagnants. Comment je ne laisse pas le suspens? Tu t'attendais à quoi? Un plantage dans les grandes lignes? Je te rappelle que ce sont des pros que tu regardes là, sous un air un peu désinvolte il y a une sacrée dose d'expérience qui veille au grain.
"Du Rose dans les veines", "In the City", le train est en marche, allons-y, "en voituuuuure" car "L'ailleurs m'attend" nous attend. On traverse les marais de la Louisiane et la "Big River" qui figurera sur l'album auto-produit qui sortira le 18 septembre prochain. Vous voila prévenus. La vapeur s'échappe sur les rails, Skye est aux commandes de la machine, penchée à la fenêtre elle tourne la tête et "Moi, l'Animal" j'écoute cette merveilleuse et touchante histoire de cet "Old Man" auquel il est facile de s'identifier. Il fait torride et des serviettes viennent au secours de nos ambassadrices. Mais voila, nous sommes sous l'emprise et pour terminer ce premier set, les murs vont suinter aux accents d'un medley de reprises à la sauce Sirius Plan : Money (Pink Floyd), Fever (Aretha Franklin) et Sweet Dreams (Eurythmics). Break, Sirius vient de remporter le premier set. Allez, un grand coca sur glace, mmm c'est bon. Comment? C'est sûr qu'elles chantent bien Monsieur, vous veniez pour entendre autre chose? Non? Ah, vous me rassurez.

Balles neuves! Deuxième set. L'échange reprend de plus belle entre le trio de charme et nous. Un concert de Sirius Plan, c'est un peu comme une finale olympique. Dès que les nageuses plongent tu voudrais encore être plus près du bassin rien que pour être éclaboussé. En clair, c'est moins chiant et beaucoup plus amusant que Roland Garros parce que tu peux participer et faire partie intégrante du spectacle. Personne ne te montre du doigt quand tu prends ton pied. "Come Together" des Fab Four nous entraîne vers les golden sixties, quelle "Beauté" mais celle-ci n'est rien à côté de la relecture d'une grande sensibilité que nos trois sirènes font du "Magic" de Bruce Springsteen. Oui Gaëlle, le Boss me lit et il saura que vous avez rendu un vibrant hommage à sa chanson. "Personal Jesus" et comme à chaque fois, leur interprétation me crucifie, selon moi la version de Sirius Plan est nettement supérieure à celle de Depeche Mode. Entre le groupe et son public, c'est vraiment le "Real Love" un amour "Plus Que Parfait". Comment c'est fini? No way' ! Une autre, une autre, une autre...
Et voici l'accident qui débouche sur un moment de grâce, un moment où le sublime devient ton instant de gloire. Le truc où tu te dis, rien que pour ce que j'ai vécu sur ce rappel, ça valait le déplacement. Pour faire court, au moment d'entamer "Being Is Beautiful" encore un nouvelle chanson au répertoire, Skye se mange le micro et c'est le fou rire, à chaque fois qu'elle va essayer de chanter, elle ne dépassera pas le stade du premier couplet. Qu'y a t-il de magique là dedans? Attends, je t'explique. Gros bisous de ses sœurs de scène et on abandonne le micro, elles s'avancent tout au bord du podium et pan, les trois voix et la guitare éclatent pour nous emmener dans un nirvana auditif dont vous n'avez même pas idée. On dépasse le sublime, on flirte avec le divin, c'est le genre d'instant qui marque à vie. Salut et grands sourires, standing ovation et les lumières se rallument.
Il est temps de se dire bonjour et de parler de ce qui nous concerne de près, de loin. Comme à chaque fois c'est un plaisir de vous retrouver Gaëlle, Skye et Claire, les étoiles de Sirius. Samedi 29.08 elles seront au festival de Nandrin. Et vous ?

Mitch "ZoSo" Duterck

Sirius Plan- Brasserie Sauvenière ( Les Grignoux) -Liège- le 14 août 2015
Sirius Plan- Brasserie Sauvenière ( Les Grignoux) -Liège- le 14 août 2015
Sirius Plan- Brasserie Sauvenière ( Les Grignoux) -Liège- le 14 août 2015
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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 06:28
RIP Harold Ousley.

Harold Lomax Ousley, (January 23, 1929 - August 13, 2015) est décédé, indique la presse jazz US.

Ce sax tenor peut afficher une belle carte de visite, ayant accompagné e.a. les grandes Billie Holiday ou Dinah Washington.

S' il a enregistré six albums comme leader, le dernier Grit-Grittin' Feelin' en 2000, il est surtout connu comme sideman, ayant prêté main forte à Jack McDuff, Bud Powell, Clark Terry, Gene Ammons, George Benson ou Jimmy Whiterspoon.

"A vigorous player with a rugged emotionalism. Ousley's work often shows the influence of blues, regardless of the setting." BWW Music World!

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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 02:52
Soulsister- Marktrock- Leuven- le 14 août 2015.

Le billet de JPROCK :

« Dames en heren, een echte legende van de Belgische rockscene, Soulsister ! «
A ces mots, une immense clameur s’échappe de la foule nombreuse qui noircit l' Oude Markt.
L’évènement est de taille car comme me le confiait Paul Michiels en backstage il y a quelques semaines après son concert à Vilvoorde, il s’agit ce soir de l’unique date électrique de Soulsister en 2015 et rien n’est encore programmé pour 2016.
A onze musiciens sur scène avec cuivres, choriste, percussionniste et tout le toutim, le band a mis les petits plats dans les grands et ça tombe bien car au vu des sourires sur les visages dans la foule les fans du groupe sont eux aussi prêts à faire la fête.
Dès les premiers titres on constate que Leyers et Michiels sont heureux d’être ensemble sur scène, entre eux et leurs musiciens les sourires complices ne manquent pas et musicalement ça vole très haut.
Paul Michiels est un solide performer dont la voix puissante teintée de soul se bonifie avec l’âge, quant à Jan Leyers sa présence scénique virevoltante et son jeu de guitare sont indéniables.
Ces deux là étaient faits pour se rencontrer et forment depuis toutes ces années un duo mythique à la Jagger-Richards.
Quant à la setlist elle est d’une efficacité redoutable avec bien sûr en point d’orgue le très attendu « The Way to your Heart » , véritable hit qui fait vibrer la foule et dont on ne se lasse pas.
A souligner aussi une version intense de « Fallen Angel » à vous faire dresser les poils .
Dommage que la pluie ait fait son apparition en fin de show, mais ça n’a pas empêché le public de réserver un accueil plus qu’enthousiaste à un band qui mérite mille fois la reconnaissance qui est la sienne.
Bravo Messieurs, vous nous avez offert de beaux moments de rock hier soir , continuez à nous faire rêver et à bientôt sur la route.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Soulsister- Marktrock- Leuven- le 14 août 2015.
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Soulsister- Marktrock- Leuven- le 14 août 2015.
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 09:53
Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015

Le billet de JPROCK :

Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015

Candye Kane est une femme étonnante…
Née en 1965 à Ventura en Californie elle fréquente à ses débuts des groupes comme Black Flag , Social Distortion et Los Lobos.
Enceinte à dix sept ans de son premier fils, elle devient modèle de magazines pour adultes et travaille quelque temps dans le porno durant les 80’s avant d’avoir un second fils avec Thomas Yearsley bassiste du trio rockabilly The Paladins.
Elle découvre alors le blues et l’univers de gens comme Big Mama Thornton, Etta James et Bessie Smith.
Très vite sa voix exceptionnelle et sa personnalité lui permettent de signer avec Antones Records et d’enregistrer ses premiers albums.
Elle signera ensuite avec Discovery Records , Sire Records et plus récemment avec Dixiefrog Records.
Sa carrière est lancée et à ce jour elle a sorti une pléiade d’albums et occupe une place de choix dans la scène blues internationale.
Malgré de gros problèmes de santé (un cancer du pancréas en 2008 soigné une première fois avec succès puis une récidive et une opération en 2012) Candye continue à donner des concerts partout dans le monde à un rythme effréné car comme elle me le confiait ce soir après le show, sa vie c’est le blues, sa famille et son public.
Et au vu du concert de ce soir, cette épatante artiste au talent indéniable qu'une existence parfois chaotique n'a pas toujours épargnée fait preuve d’un courage incroyable et d’un plaisir inouï de jouer et de goûter la vie dont beaucoup devraient s’inspirer.
Epaulée par une section rythmique très efficace formée de Oli Ontanen au drums et de Renaud Lesire à la basse et sublimée par une guitariste surdouée en la personne de Laura Chavez sorte de Stevie Ray Vaughan féminin au jeu époustouflant, Candye nous fait voyager au coeur du blues et du swing avec une rage et une sensibilité hors du commun.
Flamboyante et pittoresque elle nous délivre un message positif de tolérance et d’amour par le biais d'un humour souvent décapant.
Avec Laura Chavez son alter ego artistique, sa soeur complice virtuose de la six cordes, Candye forme un binôme parfait.
Leur swamp blues poisseux réveillerait un mort, et très vite la plaine du Camping Louisa ( un lieu dit ) d’Hoboken s’anime et le public se lâche.
A chaque sourire de Miss Kane, on craque et on se remet de plus belle à battre du pied .
Classe, burlesque, brillante, engagée, rageuse et émouvante, Candye est tout à la fois, et même si son corps parfois la fait souffrir elle ne lâche rien, pas un centimètre de groove, pas un millimètre de blues.
Et quand en fin de set elle nous gratifie d' une interprétation très personnelle du « Whole Lotta Love » de Led Zeppelin inspiré lui même du « You Need Love » de Willie Dixon elle nous offre rien de moins que son âme sur un plateau.
En cent minutes d’un concert sans aucun moment faible Candye Kane et Laura Chavez nous ont prouvé qu’elles ne jouent pas le blues, elles SONT le blues.
Et lorsque d’un petit geste presque timide et au terme d’une prestation emballante Candye salue une dernière fois son public on ne peut que lui dire : Bravo Madame !
Bravo, et merci pour cette belle leçon de blues et de vie.

See you next time baby, and ... take care !

Line up : vocals Candye Kane, guitar Laura Chavez, drums Oli Ontanen and bass Renaud Lesire.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015
Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015
Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015
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