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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 15:27
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015

Duvel Blues: épître quinze aux amateurs de 12-bar chord progressions.

Une première, le festival s'étale sur deux jours, toujours dans le cadre enchanteur du Hof Van Coolhem.

Luk est au rendez-vous, on ramasse Daniel à Vlezenbeek, se tape les bouchons du ring, ramasse une sale averse, pour larguer les amarres à 18:45' face au chapiteau, 46 mains à serrer, les 6 autres spectateurs nous étaient inconnus.

Niet te veel volk mais un programme du tonnerre: Luca Giordano feat Quique Gomez (it/sp) / Chris Daniels and the Kings feat Freddi Gowdy JR band (usa) / Carolyn Wonderland (usa) / Nick Moss and the Flip Tops (usa).

Un passage au bar, histoire de se rincer les amygdales avant le coup d'envoi.

19:30 , le maître de cérémonie introduit Luca Giordano feat Quique Gomez!

Luca Giordano avait laissé une excellente impression à Puurs lorsque, en 2013, il accompagnait feu Eric Guitar Davis.

Ce soir, c'est flanqué de l'excellent chanteur/harmoniciste espagnol Quique Gomez qu'il lui échoit l'honneur d'ouvrir le gala.

Le bilan ne pouvait qu'être positif, le virtuose italien, que les grands bluesmen ricains s'arrachent lors de leur passage en vieille Europe, et el gran hombre à la voix incroyable, accompagnés par une session rythmique remarquable ( Pablo Bárez del Cueto et David Salvador Fructuoso) ont d'emblée mis la barre très haut.

Tout débute pourtant mal, une corde à remplacer dès le premier morceau qui vire jam à trois, Luca venant prêter main forte à ses compagnons pour achever ce Chicago blues poisseux.

Que ces gars soient adeptes du Chicago blues est une évidence, ils ont enregistré une plaque dénommée 'Chicago 3011 Studio Sessions' et vont nous en distiller quelques pépites ce soir.

Les éternelles emmerdes avec des gonzes pas sérieuses( 'The Fool' compo signée Luca Giordano/ Quique Gomez) ... I'm crazy about you...but it's time you change your ways... ou le fait de battre les routes comme sur le funky 'Travellin man', des reprises de choix, Little Walter ' One More Chance with You' décoré d'une broderie ciselée par l'orfèvre Luca Giordano.

Un petit Albert Collins?

'If You Love Me Like You Say' pourquoi tu me traites comme un chien?

Le premier slow blues, déchirant, de la soirée sera dédicacé à Eric Guitar Davis,' Don't Ever Leave Me' que Carlos Johnson a enregistré sur 'In and out', il sera suivi par ' Don't start me talking' un Sonny Boy Williamson de 1955.

Pas à dire l' antipasti est succulent.

' Cheaper To Keep Her' se trouve au répertoire de Buddy Guy ou de Johnnie Taylor, à tes côtés Amanda, 59 piges, se dandine en arrosant ses escarpins de Duvel.

Quique sur une enceinte, no mike, il entame le standard 'Ain't Nobody's Business', ce fier hidalgo est doté d'une voix à faire pâlir José Carreras, un petit saut, il enjambe la balustrade pour une balade dans la tente en alternant chant et lignes d'harmonica.

La même Amanda: wouah!

Ce set marquant s'achève par un hommage à Gary Primich, le shuffle 'My Home'.

Grazie, muchas gracias, tous au comptoir!

Seconde entrée: Chris Daniels and the Kings feat Freddi Gowdy JR band!

Connais pas?

Wiki?

Chris Daniels aka "Spoons" born Christopher Williams Daniels on September 30, 1952, is an American bandleader, singer, songwriter, guitarist, and roots musician.

Plus de quinze macarons, le dernier, tout frais sorti de l'usine, 'Funky to the Bone'.

Du monde sur scène, huit bipèdes, facebook précise: le cowboy, Chris Daniels, rhythm guitar, vocals - Colin "Bones" Jones, lead guitar - Randy Amen, drums, vocals - Kevin "Bro" Lege, bass, vocals - Darryl "Doody" Abrahamson, trumpet, vocals - Jim Waddell, alto, tenor sax, flute, vocals.

A première vue on n'a pas vu tous ces Ricains, mais Jan Rijbroek, un fameux guitariste doté d'une voix pas banale, Jim Waddell et Doody étaient au poste, Edwin Wezenbeek était aux keys, Edwin Plooyer aux drums, Dario à la basse et casquette à l'envers, le comique de la bande aux vocaux, Freddi Gowdy!

Ces braves gens nous ont concocté une macédoine/pot-pourri ratissant large: du blues, du funk, de la soul, du latino, du r'n'b et du Charlie Chaplin.

Trop de cinéma selon certains, sans mettre en doute les qualités musicales des saltimbanques.

C'est parti, ' When you're cool', the sun shines all the time, tu parles, mec, le thermomètre indique 11°, un vilain crachin arrose les pissenlits.

Du funk remuant.

Jan au chant pour 'If God was a woman' de Richie Sambora, pas le titre préféré de l'ayatollah.

Sur le dernier né 'Joy' à la Tower of Power, suivi par 'Bad Thing' toujours dans le même créneau.

Paraît que c'est un blues festival, montre leur, petit.... Jan attaque 'Trouble blues' .

Beau.

Freddi, le plaisantin, the spirit of BB King is in the room, un voisin cherche l'esprit dans son godet, sur scène on chantonne 'The thrill is gone'.

Superbe timbre Robert Plant et un jeu qui touche, pourquoi fallait-il que Freddi Gowdy se prenne pour Jim Carey?

Voici 'Nobody knows', une parodie de Carlos Santana avant de revenir au founk, 'I like your shoes', do you like mine?

Non, mais ta casquette pourquoi pas!

Pour amuser la galerie on place play that funky music white boy ( Wild Cherry) dans la comptine puis on passe à une ballade 'Till the end of the day', aussi efficace que quand les zoziaux chantent dans le bois d'Urbanus.

Amanda invite Roel, il décline et va se chercher une Vedett.

'Something you got', le rock à la AC/DC ' Nothing to lose' et 'Funky to the bone' achèvent le récital.

Amusant, pas mémorable!

Carolyn Wonderland

Née en 1972 à Houston , la blues lady a sorti 9 albums, collectionne une série d'awards et se targue d'une participation au dernier album de James Williamson ( The Stooges).

En trio ce soir, Carolyn, vocals, guitar, lapsteel, et deux associés doués, aux keys and bass keys, Cole El -Saleh, aux drums, Kevin Lance.

Carolyn, c'est l'opposé du band précédent, pas de fioritures, pas de vaudeville, mais du blues haut de gamme d'un classicisme serein.

Non, ce n''est pas Ana Popovic ou autres nana jouant de leur sex-appeal, pas pour dire qu'on a à faire à un laideron ou qu'Ana est nulle, ce qui prime avec la Texane c'est le feeling et la musique.

Bref, un show sobre, fort apprécié par les connaisseurs.

'Come together', pas le tube des Beatles, mais un blues written by Carolyn Wonderland and Ruthie Foster, ouvre.

Le titre est suivi par 'She wants to know' dans le style Bonnie Raitt, puis vient le nerveux et nasty 'Judgement Day Blues' qui déménage sec.

Next song is about a bird, ' A victory of flying'.

Some great volatile blues.

A noter qu'aux pieds de la madame on ne distingue pas une armada d'effect pedals, elle se débrouille très bien sans toutes cette technologie, ce que confirme ' Two Trains'.

Puis elle enfile une série de morceaux à la lapsteel, 'Only God knows when' , 'If I Had My Way I'd Tear The Building Down' ( Blind Willie Johnson) et le métallique 'Misunderstood', titletrack d'un CD de 2008.

L'assistance admire et vibre.

Ensuite Carolyn reprend la Telecaster to play a song of one of my heroes, un Johnny Winter qui secoue, 'Still alive and well'.

Certains affirment entendre des tonalités Janis Joplin dans le timbre de Miss Wonderland, maybe, mais pas question de caricature ou de parodie, c'est simplement son registre vocal convenant particulièrement bien à l'environnement blues texan.

En parlant de Janis, voici "What Good Can Drinkin' Do" auquel succède la ballade' Golden stairs' de Robert Hunter et Vince Welnick.

'The palace of the king' de Freddie King met un terme à cette excellente prestation, un mix de raw, rootsy, swampy blues avec même une touche de gospel.

La tournée européenne s'achève, à partir du 7 juin elle se tape les States.

Nick Moss and the Flip Tops.

Nick Moss ( chant, guitare), un costaud, ses poignets ont le même diamètre que la cuisse d'un joueur de rugby, est un adepte du Chicago blues qu'il distille depuis 1990 sur les scènes internationales.

Une dizaine de LP's, le dernier ' Time ain't free' en 2014 a été catalogué one of the 50 best albums of the year par Guitar World.

Le band, Michael Ledbetter, un descendant de Leabelly, guitare et voix black, chaude et puissante - et probablement, Patrick Seals: drums - le jeune et talentueux Taylor Streiff aux claviers et Nick Fane à la basse.

Deux mots pour résumer le set: high energy !

La clique joue sans setlist, n'annonce pas les plages, on suppose que plusieurs morceaux figurant sur ' Time ain't free' ont été interprétés.

C'est Nick qui, d'un timbre JJ Cale, entame au chant un premier soul blues .

Dans son énorme paluche la guitare ressemble à un jouet pour gamin, Puurs est impressionné.

Un long solo introduit 'One more chance with you' de Little Walter suivi par un slow blues kilométrique, le GPS les avait égarés, Ledbetter se colle au chant, "You're Breaking My Heart" d' Otis Rush.

Dehors la t° atteignait huit degrés, faisait bon dans la tente, la Duvel, ça aide, mais les salopards nous refilent des frissons.

Pire qu'Al Capone, ces Chicagoans!

Nick Moss plaisante: take your clothes off.

T'es malade, mec?

Well I mean, ladies, take your clothes off!

T'es plus que malade, toi, il n'y a que trois madames potables ici, remarque un ivrogne!

Assez ri, un petit funk pour faire monter la température, 'Somebody's calling my name' nous rappelle le Band of Gypsies.

Un nouveau slowblues, aux accents soul, porté par la voix incroyable de Michael Ledbetter fait monter la tension.

Après ces instants d'émotion, Nick qui n'est pas le fils de Stirling, ni le grand frère de Kate, un gamin lui a posé la question, décide d'accélérer le tempo pour une pièce aussi musclée que ses biceps.

Tu te déhanchais quand le chauffeur, chaperonné par Daniel, te tapote l'épaule et annonce le taxi est prêt, terug naar Brussel.

C'est de loin que t'endends Nick et sa clique poursuivre leur show.

Tot morgen, Puurs, 't was een fijne avond!

Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 06:47
Roxette, The XXX Anniversary Tour - Lotto Arena- Antwerpen- le 29 mai 2015

Le billet de JPROCK :

Organisation: Live Nation.



Ah Roxette !
De 1986 à 2002 le duo suédois le plus célèbre au monde après ABBA est au sommet. Ils ont vendu des dizaines de millions d’albums et sillonnent le monde en délivrant des prestations enflammées.
Puis soudain en 2002 c’est le choc. Marie Fredriksson append qu’elle souffre d’une tumeur cancéreuse au cerveau et on lui donne 5% de chances de survie.
Marie est opérée et connaît les affres de la chimiothérapie mais elle survivra à ce coup du sort qui la laisse aujourd’hui diminuée mais vivante.
En effet elle a perdu la vision de l’oeil droit, souffre de problèmes d’audition à l’oreille droite et de mobilité au niveau de la jambe droite. Marie a dû réapprendre à parler et à compter, mais elle est là de retour aujourd’hui avec cette envie folle de continuer à partager son art avec son public.
Marie Fredriksson est une survivante, une battante, et une artiste aujourd’hui guérie de son cancer qui a souffert au plus profond de sa chair et qui malgré tout reprend la route avec Roxette et donne chaque soir le meilleur d’elle même.
Beaucoup d’autres bands auraient jetés l’éponge , ou pire l’auraient remplacée, mais Roxette c’est aussi une belle histoire d'amitié qui une fois n’est pas coutume nous réconcilie avec le genre humain. Et les Scandinaves ont bien des choses à nous apprendre quant à leur relation à la maladie et au handicap.
Chapeau donc à Marie et à Per Gessle qui a continué à tourner avec son propre band durant ces dix années difficiles.
Roxette, c’est aussi le témoignage de la fidélité d’un public à un groupe d’exception, véritable machine à hits glam rock qui donne tout à ses fans.
Le show de ce soir fut un grand concert, bien sûr de temps à autre parsemé de petites imperfections dont chacun se fout royalement, mais très intense au niveau de la charge émotionnelle.
Le genre de moment qui nous fait apprécier d’être en vie…
En voici le récit.
C’est Eskobar qui ouvre la soirée.
Malgré une bonne volonté évidente, le band suédois de Daniel Belqvist ne parvient jamais à faire décoller un Lotto Arena qui se réserve pour les retrouvailles avec son groupe favori.
D’autant plus que son rock parfois un peu trop calme n’est pas vraiment propice à emballer les foules. Dommage, mais Eskobar est un combo à revoir dans des conditions plus intimistes.


Après 40 minutes d’attente, il est 21h20 lorsque Roxette monte sur scène sous une immense clameur.
Dès « Sleeping in my car » c’est la grosse ambiance dans la salle.
Les hits se succèdent, intemporels, et on se croirait revenu le 15 octobre 91 date à laquelle le groupe avait incendié Forest National, concert que j’ai vécu en compagnie de mon pote Patchouli. N’espérez pas voir Marie danser et arpenter la scène comme avant, elle ne sait plus le faire, mais assise au centre de la scène elle donne le meilleur d’elle même et tout le groupe gravite autour d’elle.
Per Gessle reste lui un showman d’exception et se charge d’aller chercher le public et de mettre une ambiance de feu.
« Spending my Time » est repris en choeur par la foule, « Crash, Boom , Bang » est touchant, « Crush on You » déchire.
La machine à hits est en marche et ne s’arrêtera plus.
Et même si de temps à autre Marie a un peu de mal avec le placement de son chant ( qui chanterait avec des soucis d’audition ?) le band déchire et le public vit chaque moment à 100%.
Un bain de jouvence musical qui rend heureux, ni plus ni moins !
En 95 minutes Roxette a mis le feu au Lotto Arena avec une setlist à couper le souffle et aucun titre à jeter. Et lorsque « Joyride » clôture le set et que le band revient pour interpréter « Listen to Tour Heart » et le génial « The Look « toute la salle est debout et danse.
Un dernier salut au public qui les acclame et les musiciens regagnent les coulisses.
Tous, sauf Per et Marie qui restent quelques instants de plus et profitent de cet accueil qui leur fait chaud au coeur.
Puis bras dessus-bras dessous ils regagnent les backstage sous une immense ovation.

C’est cette image poignante que la foule garde au fond du coeur en quittant le Lotto Arena.
Vivement la prochaine tournée, car qu’on le veuille ou non il va encore falloir compter avec le duo suédois pour les années à venir. Et personnellement je m’en réjouis !

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Setlist :
Sleeping in My Car
The Big L.
Stars
Spending My Time
Crash! Boom! Bang!
Crush on You
She's Got Nothing On (But the Radio)
The Heart Shaped Sea
Watercolours in the Rain / Paint
Fading Like a Flower (Every Time You Leave)
How Do You Do!
It Must Have Been Love
Dressed for Success
Dangerous
Joyride
Encore:
Listen to Your Heart
The Look

Roxette, The XXX Anniversary Tour - Lotto Arena- Antwerpen- le 29 mai 2015
Roxette, The XXX Anniversary Tour - Lotto Arena- Antwerpen- le 29 mai 2015
Roxette, The XXX Anniversary Tour - Lotto Arena- Antwerpen- le 29 mai 2015
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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 13:24
Condor Gruppe au Soul Inn, Bruxelles, le 28 mai 2015.

Premier concert auquel tu assistes au Soul Inn, le bar, rue Plattesteen, qui doit faire oublier le DNA.

Sur place Yves H. peste, zont pas de Blanche!

Qu'à cela ne tienne, on travaillera à la Maes.

Sur le podium, plus vaste que du temps du punk ou hardcore metal, le matos attend le bon vouloir de Condor Gruppe!

Condor Gruppe?

Une brigade aérienne de l'époque nazie?

Non, la flottille quechua!

Le groupe naît dans une cage au zoo d'Anvers, en 2012. Le guitariste Michiel Van Cleuvenbergen (Creature With The Atom Brain, Dead Stop ..) et son pote bassiste, Jan ex-Barbe Noire Wygers (

Creature With The Atom Brain, Sexmachines, Hitsville Drunks, Mauro Pawlowski and The Grooms...) décident de monter un combo s'ébattant dans l'univers musical des Spaghetti Westerns, ce groupe sera moins expérimental, ou mathrock si tu veux, que MannGold.

Ils embrigadent trois mercenaires qui visitaient la ménagerie, le guitariste Milan Warmoeskerken ( Flying Horseman, Blackie and the Oohoos, Mittland och Leo), l'as de la douze cordes + keys et autres brols électroniques Kris Delacourt ( Monza, Meuris, Papermouth, Remörk..) et le drummer Krist Torfs (White Circle Crime Club) et s'en vont sur la route jouer leurs cinématiques symphonies.

Fin 2014 ils pondent 'Latituds del Cavall', la presse acclame!

Il est 21:15', le coin est bien peuplé, le film démarre mais pas dans une salle obscure, premier chapitre 'Philomena', une madame aimant la surf music pimentée d'éléments psychédéliques.

Michiel vocalise comme une buse à queue rousse voyant pointer l'aurore, ton canasson a choisi le train de sénateur pour suivre la piste poussiéreuse.

Seconde plage, sortez les pelles, ça va suer, 'Diggin for Gold', un morceau bourré d'effets en tous genres, wah wah, reverb, disto, claviers gélatineux... je pousse une pointe à Las Vegas si je déterre une pépite.

Une touche d'exotica avec ' Vocazione' suivi par une cover de Demon Fuzz , un groupe obscur du début des seventies ayant pondu un album devenu culte ' Afreaka!', un sax s'est joint au groupe pour ajouter une touche orientale à la composition.

Pas à dire mais notre valeureux royaume compte quelques cracks au niveau musique instrumentale/soundtracks en commençant par Fifty Foot Combo, puis MannGold déjà cité, Speedball jr., The Left Arm of Buddha ou Kriminal Hammond Inferno... de quoi inspirer les cinéastes en quête de bande sonore pour un road movie ou un western.

John Barry ' A man alone', 1964, tiré de la B O de ' The Ipcress File', un chef-d'oeuvre d'exotica noir.

Le sifflement en duo sur “Ondt Blod” ( un drame danois de 1996) nous renvoie d'office vers Ennio Morricone.

Milan délaisse sa guitare pour épauler Krist aux drums pendant 'Dusty Fingers', un morceau aux consonances Can.

C'era una volta il West?

' Cardinale', aaaah la voluptueuse Claudia sur fond de twangy guitars et de trucages sonores au synthé.

Une seconde apparition du saxophoniste illustre ' Righteous Jam' un morceau plus jazzy.

Anvers s'est déplacé en masse à Bruxelles, Michiel note great to see so many familiar faces, il nous reste deux titres, ' Bismantova' et 'Sabba' de Bruno Nicolai sur l'OST de 'Tutti i colori del buio'.

T'as noté le clin d'oeil s'exclame Yves, trois lignes d''Apache' des Shadows.

On quitte les plaines arides, Yves n'a pas enfilé sa dose de Hoegaerden, cap sur le Central.

Ton chat a sursauté à 3 heures du matin, pour la petite histoire au Central on a croisé l'inévitable RickyBilly , Yeti Popstar, un La Muerte et on a assisté au set de Kord feat. Annie Gylling.

Quoi, combien...

Même pas!

Condor Gruppe au Soul Inn, Bruxelles, le 28 mai 2015.
Condor Gruppe au Soul Inn, Bruxelles, le 28 mai 2015.
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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 11:32
Roxette-trummisen Christer Jansson död

Alors que la tournée de Roxette passait à Anvers, le groupe annonçait le décès de Christer Jansson sur sa page facebook:

SAD NEWS to hear that Christer Jansson, our wonderful friend and splendid drummer on some of the Have A Nice Day and Room Service-recordings has passed away. Terrible beyond words. He will be truly missed.

Les premières traces discographiques de Christer Jansson avec Roxette coïncide avec l'album 'Have a nice day' de 1999.

Il tient également les sticks sur le suivant 'Room service'.

Après la pause de 2002 à 2009 on le retrouve sur 'Charm School'.

Pour le XXX The 30 Biggest Hits tour, c'est Pelle Alsing qui se trouve derrière les caisses et cymbales.

Un cancer a emporté Christer Jansson à l'âge de 51 ans.

Pour info la setlist d'Anvers

Sleeping In My Car

The Big L.

Stars

Spending My Time

Crash! Boom! Bang!

Crush On You

She’s Got Nothing On (But The Radio)

The Heart Shaped Sea

Watercolours In The Rain / Paint

Fading Like A Flower

How Do You Do!

It Must Have Been Love

Dressed For Success

Dangerous

Joyride

Extra:

Listen To Your Heart

The Look

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 18:50
Einstürzende Neubauten - 'Greatest Hits' @ Ancienne Belgique- Bruxelles- le 27 mai 2015

Einstürzende Neubauten - 'Greatest Hits' @ Ancienne Belgique- Bruxelles- le 27 mai 2015

The DarK Feather’s report :

Einstürzende Neubauten aime l’AB et l’AB le lui rend bien.
En effet lorsque le groupe passe par la salle bruxelloise il y reste au moins deux jours et lui réserve la primeur de concerts mémorables.
Ce fut déjà la cas il y a cinq ans en novembre 2010 et c’est à nouveau le cas ces 27 et 28 mai 2015 puisque le band présente deux concerts différents, un concert « Greatest Hits » ce soir et l’intégralité de leur dernier opus « Lament « demain soir.
Et bien sûr, l’AB affiche sold out.

Pas de surprise avec E.N. on sait qu’on va passer un bon moment et on n’est pas déçu.
Entouré de ses illustres instruments iconoclastes et inventifs, le groupe allemand est impérial de bout en bout du set même si cette fois on a le ressenti d’un concert moins habité par la folie qu’en 2010.
Blixa Bargeld, pieds nus et habillé d’un costume noir comme à son habitude, se pose en maître de cérémonie respecté par tous.
Dès le premier titre « The Garden « on retrouve la magie propre à ce band d’exception.
Et puis il y a cette musique industrielle basée sur l'utilisation systématique de sons concrets provenant d'objets et d'outils récoltés sur des chantiers additionnés aux instruments habituels que l’on retrouve dans un groupe rock. Et puis il y a la basse impériale d' Alexander Hacke qui vous remue les tripes !
Einstürzende Neubauten envoûte et secoue à la fois et ne le laisse jamais le spectateur indifférent.
Difficile d’ailleurs de recommander un album en particulier à un auditeur néophyte tant la discographie du groupe est constante en qualité.
Et lorsque l’affiche annonce un concert « greatest hits « l’appellation est un peu tronquée car les Allemands n’ont pas eu de réels hits qui passent en radio ou qui se retrouvent no1 des charts ; on devrait plutôt parler de « headlines », de titres majeurs qui ont jalonné l’histoire du groupe.
En tout cas, ce fut un bien bon concert de cent vingt minutes qui nous a redonné l’envie de replonger une fois de plus avec délectation dans la discographie impressionnante de ces Allemands surnommés à juste titre les « dilettantes géniaux ».

Texte et photos : Jean+Pierre Vanderlinden aka THE DARK FEATHER.

Setlist 27/05 :
The Garden
Nagorny Karabach
Die Interimsliebenden
Dead Friends (Around the Corner)
Unvollständigkeit
Youme & Meyou
Haus der Lüge
Die Befindlichkeit des Landes
Sonnenbarke
Von wegen
Sabrina
Susej
Encore:
Ein leichtes leises Säuseln
Redukt
Alles
Encore 2:
Total Eclipse of the Sun

Einstürzende Neubauten - 'Greatest Hits' @ Ancienne Belgique- Bruxelles- le 27 mai 2015
Einstürzende Neubauten - 'Greatest Hits' @ Ancienne Belgique- Bruxelles- le 27 mai 2015
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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 15:35
The Chameleons + Der Klinke - Het Depot- Leuven- le 27 mai 2015

A la différence du calamar et du poulpe, le caméléon ne modifie pas sa couleur uniquement grâce aux pigments contenus dans sa peau.

Ah oui... en 1987 The Chameleons rangent leur saint-frusquin, they disbanded indiquent les encyclopédistes.

Ils n'ont jamais changé de couleur mais, en 2009, après une brève reformation en 2000, Mark Burgess et John Lever ( drums) refont apparition sous l'appellation ChameleonsVox , c'est ce groupe qui se produira au Depot vers 21:30' ( détail, ce n'est pas John qui tiendra les baguettes à Louvain, more, later).

Support: Der Klinke.

T'es qu'une clinche, Arnold, un abruti, t'as vu où t'as été placer la poignée, faut grimper sur un tabouret pour ouvrir la fenêtre et je te dis pas pour ma conjugale, une échelle il lui faut...

Der Klinke aus Ostende (einer der bedeutendsten Küstenhäfen Belgiens) s'avère être un combo d'Electro Wave/ EBM/ gothic dark wave ayant opté pour leur identité en pensant au 80's Belgian new wave club known as De Klinke, sis dans la station connue sous l'étiquette "la reine des plages".

Une discographie fournie ( EP's et full CD's), dernière production connue 'The Gathering of Hopes' chez les Allemands de Echozone.

Sont six sur scène, le chef, Chesko Geert Vandekerkhof, non il n'est pas fossoyeur, son look ,malgré les frusques noires, s'apparente à celui des dockers, la photographe Heidi Van Tiggelen et la rouquine Miss Lollirot Deaddoll ( Sarah Parmentier) aux keys, Marco Varotta à la gratte, Sam Claeys à la basse et seconde voix ( terrible), oui ce gars était chez Red Zebra et s'amuse chez MASK ou Elements vu au Depot il y a peu et Hazy Chris De Neve aux drumpads ( Red Zebra, keys chez Elements, et un passé métal).

Trente minutes de set, avec les connaisseurs Fred Cerise et Yves Hoegaerden, on palabre.... pas criant d'originalité ( Poésie Noire, Love Is Colder Than Death, Fad Gadget, The Neon Judgement et même Praga Khan...), de bons faiseurs sans plus!

Elements de Sam Claeys et Chris De Neve étaient nettement plus persuasifs.

'We are here' ouvre, le morceau erinnert an Joy Division note Harald, tandis que sur le mur du fond des visuels attirent notre attention.

Quoi, Benoît?

La gestuelle de Chesko s'apparente à celle d'un chanteur de hard, tu crois?

'Our dance in darkness', le son froid de la batterie électronique, les nappés de claviers et la voix caverneuse de l'homme de la nécropole nous plonge en plein dans les 80's romantiques.

Pour Dante...dans chaque flamme est enveloppée une âme, et chacun de ces malheureux se fait un vêtement du feu qui le consume...' In Flames'. Accessoires: la croix, un corbeau, un recueil d'Edgar Allan Poe.

On quitte le domaine des morts pour l'astral, ' The second sun', les vocaux ténébreux de Sam Claeys produisent leur petit effet.

'Clear mind' aux accents prussiens est le premier titre qu'on a gravé, il est suivi par 'She's lost control' de Joy Division.

Time to dance, préconise-t-il.

Ok, j'invite Barbie.

Klaus?

Enfoiré, 'The Doll', sur fond de B movie.

Le générique de fin accompagne 'Where it ends'.

The Chameleons.

Pendant cette tournée le post punk band de Middleton a décidé de jouer ' What Does Anything Mean? Basically’ ( 1985) dans son entièreté, c'est d'ailleurs la pochette de l'album qui sert de toile de fond.

Le Depot, étrangement vide pendant la prestation du premier groupe, s'est bien garni.

En piste, Mark Burgess - vocals, bass/ Neil Dwerryhouse - guitar/ Chris Oliver - guitar et Yves Altana - drums.

Yves Altana, ça ne sonne pas très British.

Le gars est originaire d'Ajaccio, pépé!

Dès les premières notes de 'Swamp Thing' ( sur 'Strange Times') la cohorte de fans ( allant des cinquantenaires aux jeunes pousses) resserre les rangs pour participer à l'office à proximité des ministres du culte.

Quelle différence avec nos côtiers, authenticité et conviction, c'est parti pour un show intense.

Yves manie fort bien la langue des habitués d' Old Trafford, c'est lui qui d'un one, two, three, four éloquent lance 'A Person Isn't Safe Anywhere These Days'.

Les baïonnettes ont été affutées, ça va saigner.

C'est marrant les inflexions Peter Gabriel dans le timbre de Mark Burgess, on ne lui dira pas!

Avec 'Here Today' le groupe attaque un classique, une voisine tremble.

Son copain interpelle le Corse, ça va Yves?

Ton copain Yves sourit, Hoegaerden en main.

Voici 'Perfume garden' embaumé d'effluves mélancoliques et de lignes de guitares métalliques.

Toujours sur 'What Does Anything Mean? Basically', les reptiles nous proposent le lyrique et écorché 'One Flesh'.

Après le véhément ' As High As You Can Go' Mr Burgess y va d'un constat noir ...we have no future,we have no past ('Caution')..à première vue faut pas le confondre avec le Christ, il n'a rien d'un rédempteur, par contre il connaît Eurythmics, mais les Sweet Dreams deviennent Bad Dreams.

La communion est à présent totale, tu dis Marcel?

Françoise vivait avec nous en symbiose.

Merci, Marcel, c'est qui Françoise?

' Monkeyland' est accueilli avec toute la ferveur requise.

Les plages se succèdent sans qu'un mot ne soit échangé avec l'audience, what's the use of it, anyway, c'est l'épique ' Soul in Isolation' qui s'imprègne dans nos esprits, avec un second emprunt, une ligne d''Eleanor Rigby' pour les fans des Beatles.

Après l'hymne flamboyant 'Singing Rule Britannia' (While the Walls Close In) on arrive au terme du set avec l'obsédant 'Second skin', an audience favourite qu'il décore d'un nouvel extrait des gars de Liverpool en y insérant last night I said these words to my girl ( 'Please please me').

Il est 22h40', ils vont revenir malgré que les playlists aient été refilées aux fans.

Karen pleure, ik wil zijn t-shirt, son mec lui a refilé sa Stella, elle retrouve le sourire avec le retour des sauriens et trois bis: 'Up the Down Escalator' - 'Return Of The Roughnecks' et 'View from a hill'.

Présentation des musiciens, un sourire narquois, bye bye...

Second retour, Leuven, I'm so sad, demain on rentre chez nous, King Burgess finira la dernière de la soirée, 'Don't fall', dans la fosse.

photos Jp Daniels - concert monkey- The Chameleons

Der Klinker

The Chameleons + Der Klinke - Het Depot- Leuven- le 27 mai 2015
The Chameleons + Der Klinke - Het Depot- Leuven- le 27 mai 2015
The Chameleons + Der Klinke - Het Depot- Leuven- le 27 mai 2015
The Chameleons + Der Klinke - Het Depot- Leuven- le 27 mai 2015
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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 23:09
VILLETTE SONIQUE 2015 du 21 au 27 mai - Parc de la Villette, Paris

VILLETTE SONIQUE

HeXagen Bxl résume...

FEEDBACKS: de retour d'un long week-end parigot à la Villette Sonique, où on a encore perdu quelques points de vie (mais bon après tout on ne les a jamais vraiment comptés hein!).

Plein de supers souvenirs que l'on ramène de là-bas, que ce soit le fait d'avoir revu plein de potos et des vieilles connaissances pas vues depuis un bail, l'immensité du magnifique parc de la Villette, la liberté de pouvoir y circuler comme tu veux et d'y faire entrer ce que tu souhaites, sans aucun contrôle nulle part (sauf dans les salles le soir quand même), des milliers (dizaines de milliers?) d'amateurs/trices de rock qui se côtoient le tout sans aucune prise de tête, ni galère, un temps juste idéal, ensoleillé mais pas trop chaud, et un line-up vraiment, vraiment tip top.

Les temps forts musicaux pour nous: 1/ la folie Thee Oh Sees dans la Grande Halle le premier soir, ou comment faire imploser une fosse en moins de deux morceaux et transformer une salle énorme en un véritable sauna (n'est-ce pas Clairon Patachon?)

2/ l'émotion de et procurée par les Belges de Wild Classical Music Ensemble, purs moments de grâce (et de fun) lors de leur passage sur la scène du Jardin des Îles ("je suis Rudy!")

3/ la messe noire idéale de Scorpion Violente en fin d'après-midi, qui nous ont fait partir loin, très loin,

4/ la folie King Khan And The Shrines, aka le mec le plus cool du monde, créateurs de bonnes vibes à 300 mètres à la ronde sans que jamais ça ne sonne cheap,

5/ l'intensité phénoménale du set ultra carré et noisy des Irlandais de Girl Band, peut-être notre découverte du festival, clairement promis à un avenir radieux,

6) les sets plus que convaincants des Frenchies de Centenaire, Heimat, guillaume MARIETTA et Cheveu, qui prouvent encore une fois l'actuelle très bonne santé du rock indé hexagonal.

Au rayon déceptions (très) légères, Ought, POW!, Warsawwasraw, Pierre et Bastien et The Gories ne nous ont pas transcendé plus que cela, sans pour autant être mauvais hein.

Bon après on n'a pas pu faire/voir tout ce qu'on voulait, comme d'hab' en festoche, mais une chose est sûre, si l'affiche est de la même qualité l'an prochain, on reviendra avec GRAND PLAISIR!

girl band

girl band

VILLETTE SONIQUE 2015 du 21 au 27 mai - Parc de la Villette, Paris
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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 11:00
Adieu Marcus Belgrave - Twinkle - Mac Poole!

Le batteur Mac Poole qui avait décliné l'offre de rejoindre Led Zeppelin lorsque son pote Robert Plant lui en avait fait la demande, est décédé il y a une semaine ( throat cancer).

Ce vétéran de la scène anglaise peut toutefois afficher une solide carte de visite: The Dangerfield Band, Big Bertha ( il a succédé à Cozy Powell), Marsha Hunt, Warhorse, Gong, Hungry Heart, Magill, Broken Glass avec Stan Webb, Mickey Jupp, Nick Simper's Fandango, Orkestra, Rockin' Horse...et dernièrement il faisait partie de la nouvelle mouture des Honeycombs.

A minor pop star and celebrity known under the stage name Twinkle, Lynn Ripley a connu son moment de célébrité dans les 60's alignant deux tubes, 'Terry' et 'Golden lights'.

Son étoile a très vite faibli avec un sursaut en 1982 lorsque sort sa version de 'I'm a believer' le gros hit des Monkees.

Détail, "Golden Lights" a été repris par les Smiths.

Un cancer a emporté Twinkle à l'âge de 66 ans.

Le trompettiste de jazz Marcus Belgrave est décédé dimanche à l'âge de 78 ans.

La liste des musiciens avec lesquels il a collaboré impressionne: Ray Charles, Carl Craig, Max Roach, Ella Fitzgerald, Charles Mingus, Tony Bennett, La Palabra, Sammy Davis Jr., B B King, Dizzy Gillespie...

Il laisse cinq/six albums en tant que leader et on entend sa trompette comme sideman sur un nombre infini d'enregistrements.

Adieu Marcus Belgrave - Twinkle - Mac Poole!
Adieu Marcus Belgrave - Twinkle - Mac Poole!
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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 09:27
Gentle Veincut (DEU) + Hands up who wants to die (IRL) au Magasin 4- Bruxelles le 26 mai 2015

HeXagen Bxl: impressions à chaud!

Gentle Veincut (DEU) + Hands up who wants to die (IRL) au Magasin 4- Bruxelles le 26 mai 2015

Un bien beau doublé noisy hier soir au Magasin 4, avec les Allemands de

Gentle Veincut, qui nous ont délivré un set encore bien classe même si un poil moins tendu que la dernière fois qu'on les avait vus (sans pour autant amoindrir l'uppercut reçu), et les Irlandais de Hands Up Who Wants To Die, qui ont de véritables petites touches d'Enablers dans leurs moments les plus calmes, en plus d'être dotés d'un frontman bien costaud et d'une section rythmique qui bastonne sévère!

Malheureusement arrivé trop tard pour Siamese Queens, mais on m'a dit qu'ils avaient été comme d'hab', c'est-à-dire très bons.

Encore une top soirée le long du canal!

Gentle Veincut (DEU) + Hands up who wants to die (IRL) au Magasin 4- Bruxelles le 26 mai 2015
Hands Up Who Wants To Die

Hands Up Who Wants To Die

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 01:18
Décès inopiné de Steff Peire.

Le guitariste, luthier et fabricant de guitares, Steff Peire vient de nous quitter.

Les hommages d'amis ou de collègues pleuvent sur sa page facebook.

Un exemple parmi cent, David Piedfort/

"Ik kreeg vandaag het verdrietige nieuws dat de wereld afscheid moet nemen van goede vriend en straffe gitaarklepper Steff Peire. Hoewel het nieuws nog maar net uit is, weet ik geen verdere details. Steff was een geweldige muzikant en luthier die jaren mijn bloedjes van instrumenten onder handen nam en daarnaast ook 2 prachtige telecasters voor me bouwde. Steff was de man met de kleine truukjes, de goede raad, het leuke advies en dat alles onder een mantel van die rustige diepe stem. Steff, ik ben er werkelijk kapot van jongen! ik denk dat we nog niet klaar waren om het verder te doen zonder u".

Avec son projet Steff Peire and friends, il avait l'habitude de se produire dans les bluescafés du pays.

R I P!

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