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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 01:42
Décès d'Albert West, un des citoyens les plus connus de 's-Hertogenbosch.

Albert Westelaken après avoir fait partie des Shuffles ( gros hit: Cha-La-La, I Need You) se lance solo sous le nom d'Albert West.

Succès immédiat, dans le style des Cats Ou George Baker Selection, il aligne une série impressionnante de tubes aux Pays-Bas, souvent des reprises: 'Ginny come lately - Tell Laura I love her - Put your head on my shoulder - Hot Havanna Nights- etc...

Un timbre proche des Bee Gees ou des Marbles, un physique de crooner, ça marche pendant les jaren 70 et une bonne partie des 80.

Albert West aura également travaillé avec Albert Hammond ou Chris Andrews.

Le destin le frappe en 2012, infactus du cordon spinal, finies les scènes , il se déplace désormais en chaise roulante.

Fin mai 2015 son tricycle entre en collision avec un cycliste, Albert West ne s'en remettra pas et décède le 4 juin à l'âge de 65 ans.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 20:01
Coal Chamber - Soil au Trix - Antwerpen ( Borgerhout) , le 3 juin 2015

The Dark Feather’s report :

Coal Chamber - Soil au Trix - Antwerpen, le 3 juin 2015

Jamais vu ça ! A peine sorti de l’autoroute d’Anvers les pourtours du single Noord sont saturés de voitures parquées de la salle Hof ter lo au Sportpaleis .
Pas moyen de se garer aux endroits habituels et après avoir tourné de longues minutes je suis forcé de faire demi tour et d’aller me garer à environ 15 minutes de marche du Trix.
Soit! Une petite marche n’a jamais fait de mal à personne et c’est donc vers 21h10 que j’arrive dans la salle.
Pas de chance pour moi, j’ai loupé » la prestation de Diablo Boulevard à laquelle j’avais prévu d’assister, mais les évènements en ont décidé autrement.
La foule est agglutinée au bar et sur scène les préparatifs vont bon train en vue de la prestation de Soil.
Les Américains sont de vieux briscards et en quarante cinq minutes d’un set bien sympa ils vont se mettre la salle en poche. En point d’orgue d’un show efficace il y a cette reprise du Black Betty de Ram Jam ( un classique ! ) qu’ils reprennent à leur sauce dans une version bien destroy.

Du bon boulot, mais ce n’est rien à coté de la prestation incroyable que vont nous offrir

Coal Chamber.
Plus de 12 ans après leur split les musiciens de Coal Chamber sont en pleine forme comme en témoigne le nouvel album « Rivals » . C’est avec le célèbre « Loco « que le band attaque le set devant une foule déchaînée.
Le son est dantesque et l’énergie des musiciens communicative. Dez Fafara arpente la scène de long en large tandis que la jolie bassiste Nadja Peule attire tous les regards des mâles de la salle.
Sexy en diable elle assure des lignes de basse à vous réveiller un mort tandis que les riffs incendiaires de Miguel Rascon sont purement jouissifs et la rythmique de Mikey Cox est à la limite de la rupture.
" I.O.U.Nothing "le nouveau single fait mouche et la déferlante ne fait que commencer. Pendant 70 minutes d’un set monstrueux Coal Chamber se mue en bête féroce qui détruit tout sur son passage. Très sympas, les musiciens n’oublient pas de remercier leur public à maintes reprises, celui là même qui s'est déplacé pour les voir après ces longues années d’absence.
C’est avec « Sway « que le band termine le set en force devant une foule déchaînée et heureuse.
Quel band mes amis, quel band ! Quand je pense que SOAD remplit Forest et que Coal Chamber se contente du Trix, je me dis que le talent ne paie pas toujours.

The roof, the roof is on fiiiiire hurle Fafara!!!!
Putain que ça fait du bien !

Texte et photos : Jean+Pierre Vanderlinden aka THE DARK FEATHER.

Setlist :
Loco
Big Truck
I.O.U. Nothing
Fiend
Rowboat
Something Told Me
Clock
Drove
Not Living
Dark Days
I
Rivals
No Home
Oddity
Sway

Coal Chamber - Soil au Trix - Antwerpen ( Borgerhout) , le 3 juin 2015
Coal Chamber - Soil au Trix - Antwerpen ( Borgerhout) , le 3 juin 2015
Coal Chamber - Soil au Trix - Antwerpen ( Borgerhout) , le 3 juin 2015
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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 09:51
Lara Leliane CD RELEASE CONCERT @ Art Base- Bruxelles, le 3 juin 2015

Art Base, rue des Sables, face au Musée de la BD, pas tout à fait un caf'conc' , pas vraiment une salle de concert, l'espace est cosy ( pas plus de 80 bipèdes, ils seront serrés comme des sardines dans une boîte d'Impérial si ce nombre est atteint) , l'accueil cordial, les responsables organisent expositions et concerts focusing on Latino, Indian, Greek, Manouche and classical music.

D'ailleurs le bar propose ouzo et raki à des tarifs honnêtes.

C'est dans ce lieu paisible et confidentiel que Lara Leliane dévoilera les plages du CD 'Free' que Monseigneur Léonard a eu le temps de baptiser avant que Rome n'accepte sa démission.

Sparkling water ( JP) et mousse, un petit 1/4h de patience, trois musiciens sur scène: Boris Schmidt à la contrebasse, jazzman luxembourgeois déjà maintes fois croisé ( Fanny Bériaux, Pierre de Surgères, Pascal Mohy...) - Nicolas Dechêne à la guitare (Géraldine Cozier - Follow the River- Pierre Vervloesem - Turlu Tursu..) et Sep François aux drums et percus ( Ifa y Xango, Book of Air...), puis apparaît Lara Leliane, vêtue d'un seyant haori d'un blanc immaculé.

Une minute de silence, figée, les yeux mi-clos, la caryatide se concentre avant d'entamer la première plage de 'Free', 'Nothingness'.

Le néant est vertigineux mais également feutré, de discrets arrangements jazzy décorent une mélodie susurrée d'une voix soyeuse.

Des points de repère?

Difficile: Liz Green, Laura Nyro, Vashti Bunyan, toutes adeptes d'un style éthéré.

On passe à la langue de Voltaire, 'Les deux gros poissons', cool latino samba-inflected vibes.

Isabelle Antena chantait 'Les poissons des mers du Sud' , a priori les pisces de Lara pataugent dans le même bassin.

En te rappelant les origines grand-ducales de Boris, c'est la charmante Claudine Muno que ton cerveau a décidé de mettre en avant-plan.

L'album se lit chronologiquement, voici tout en infimes effleurements ' Before the world was made', Sep caresse les toms d'un frôlement de balais, Boris travaille à l'économie et Nicolas distille des notes ciselées, tandis que la voix de Lara voltige indolemment pour frôler les lambris du plafond.

Tu n'oses pas toucher à ta Jupiler de peur de briser le charme.

Le groupe poursuit sur une note optimiste, un brin épicurienne, 'Enjoyable life', c'est la regrettée Phoebe Snow qui s'impose à ton esprit, fantasque en cette douce soirée.

'Les joiejos '.

Pardon?

Mon ami vietnamien est incapable de prononcer oiseaux, pour lui les joiejos c'est beau.

Le morceau Douanier Rousseau du set.

De superbes arrangements agrémentent le freak folk 'Little Master' qui précède la déclaration d'amour, charmante et volatile, en mode trois temps, 'Valse Amoureuse'.

'Free', la presse du Nord associe Lara Leliane à Feist ou Alela Diane, 'Free' n' aurait en effet pas dépareillé sur un album de l'auteur de 'The Pirate's Gospel'.

Rossignol, et un couplet en espagnol?

Si, le mélancolique ' La prima vez' .

L'album et le premier set s'achèvent par 'Little Artemis', venue sans carquois.

Pause

Le second set sera consacré à des plages non reprises sur 'Free'.

Tout le monde est prêt, mais Marie-Hélène a passé une importante commande au bar et se tape de fréquents allers-retours du comptoir à la table où siègent ses copines, Lara & co attendent patiemment la fin du manège, le visage de Marie-Hélène, confuse, a vaguement rougi, elle a repris place et la vestale a entamé a capella un lament inspiré, étiqueté 'Beuys' ( l'artiste allemand?) sur le manuscrit gisant à ses pieds.

L'exercice est audacieux, la trapéziste travaille sans filet mais arrivera au terme de la manoeuvre sans casse.

'We are creators' dégage des fragrances soft rock/americana subtiles, la guitare fluide de Nicolas séduit Marie-Hélène, le message de la chanteuse, adepte du coaching, est clair ..I declare you more mighty than the king on his throne...

Merci, docteur!

Le jazzy 'The call' précède une reprise, le tango/jazz, 'Throw it away', de la regrettée épouse de Max Roach, Abbey Lincoln.

Superbe rendu!

Changement de style radical avec le souriant ' Ce sera tout, demoiselle' à l'esprit Jeanne Moreau.

Il en reste une, présentation de la formation, de l'ingé son, des musiciens ayant collaboré à l'album, un grand sourire, Lara s'éclipse en oubliant d'interpréter 'Let come that summer'.

Franche rigolade sur scène et dans le public qui entendra pourtant ce sixties folk subtil car Lara s'est ravisée et a rejoint ses compagnons sur le mini-podium.

Prochains concerts:

le 5 juin à Asse - le 6 à Bever -le 4 juillet avec Lylac à Louvain-la-Neuve!

photos JP DANIELS - concert monkey

Lara Leliane CD RELEASE CONCERT @ Art Base- Bruxelles, le 3 juin 2015
Lara Leliane CD RELEASE CONCERT @ Art Base- Bruxelles, le 3 juin 2015
Lara Leliane CD RELEASE CONCERT @ Art Base- Bruxelles, le 3 juin 2015
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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 20:11
The Royal Hounds aux Thon Music Sessions - The O Bar ( Thon Hotel) - Bruxelles, le 2 juin 2015 .

Tu restes au Thon, car les Music Sessions prévoient un second concert à 20:30'.

En attendant The Royal Hounds, from Las Vegas, invités dans nos humides contrées par Surfing Airlines, tu palabres avec Lee et Steven toujours aussi disert.

The Royal Hounds

Un trio pratiquant du Rockabilly, Surf, Honky Tonk et Swing additionné(s) d'une solide dose d'humour Hara Kiri.

Premier rôle pour l'immense Scott Hinds - Upright Bass, Lead Vocals, un cousin de Jerry Lewis - à la guitare, un petit chapeau hyper véloce, pas le gabarit de Kittel, mais des accélérations meurtrières, facebook divulgue Glenn McCallum comme identité, nous émettons des doutes, idem pour le sobre batteur, deux noms proposés "Bramble" ou Dan Rumer, on songe plutôt à un mercenaire ayant décidé de découvrir le vieux continent.

Anyway ce qui ne ment pas c'est leur slogan: "Las Vegas's premier high-energy rockabilly band offers one of the most entertaining live shows on the planet."

Deux sets d'une énergie folle mixant vaudeville, virtuosité et bonne humeur généralisée.

Parenthèse, Mademoiselle Jacquemein se défend plutôt pas mal au rayon Lindy Hop.

La setlist mentionne une quarantaine de titres, on aura droit à un échantillon imposant.

Un instrumental cha cha cha/tsoin tsoin/surf pour démarrer, le ton est donné, c'est limpide, les lascars n'ont pas l'intention de nous assommer avec un discours somnifère, les grimaces de Scott font passer Jim Carey pour un prof d'unif pointilleux.

Sur leur album 'I'm in love with a zombie', 'Black slacks' du rockabilly pour équilibristes, brrr, brrr, brrr fait le drôle tandis que la guitare mitraille sévère, la suivante est de la même trempe, puis Scott, en français compréhensible, annonce que la suivante est d'un Ricain pas trop connu de ce côté de l'Atlantique, his name is Evis Presley, this is 'Little sister', l'incroyable morceau written by Doc Pomus and Mort Shuman!

J'aime le lard, Andre Williams aussi, voici son 'Bacon Fat', un doo wop frelaté et gras.

Place au fragment le plus dingue de la pièce, une version rockabilly/opéra hawaïen délirante de 'Baby got back', le rap de Sir Mix-a-Lot.

Lee se marre et lance Spike Jones.

A brand new one, 'Gin day', ou les Andrews Sisters bourrées jusqu'à l'os.

Ces mecs sont fous à lier!

Let's go surfing, Brussels, un surf medley ravivant les grands noms: Dick Dale, les Chantays, les Marketts, les Surfaris... back to the sixties, kids, avec ce vent, les vagues sont géantes.

Du coup le guitariste grimpe sur la contrebasse et vient vérifier si les arroseuses d incendie de plafond sont conformes.

Enchaînement sur 'Summertime blues' suivi par 'On the verge' au parfum CCR.

Une galopade effrénée, revoici Elvis, 'That's alright, mama'.

Grand moment burlesque lorsque contrebasse et guitare s'accouplent puis s'échangent leurs jouets.

Johnny Cash 'Folsolm prison blues' et Carl Perkins 'Blue Suede Shoes' mettent un terme à la première partie.

Le set 2 démarre sur une note martiale, le drummer rameute les troupes qui attaquent un instrumental métallique pour embrayer sur une perle intellectuelle de Southern Culture on the Skids 'Too Much Pork For Just One Fork '.

Nous sommes les chiens royaux et nous aimons Pèriiiiz, voici 'I love Paris', Frank Sinatra se retourne dans sa tombe avant d'éclater en fou rire.

Ces gars ont l'immense mérite de ne pas son cantonner dans un style, leur humour décapant est contagieux.

Place au western swing turbulent, '2432 Hwy. 11' is a song about murder.

Veuillez attacher vos ceintures, on fonce tout en vous narrant l'histoire d'une vioque qui se tape de pauvres jeunes gens sans défense, 'Mama wants to dance' , du burlesque aux relents cosaques.

bii é sii ooo èn, it's 'Bacon Time' again!

Buddy Holly en piste, 'That will be the day' et 'Oh, boy' psalmodié par la guitare pendant que son copain se paye une séance de rodéo.

'The hillbilly swing' ouvre l'album, il est suivi par une nouvelle tranche de surf, voyant le rouquin slapper à deux mains, son instrument encaisse de sérieuses tornioles.

Zaiment pas le disc-jockey ' D - Bag dj' et puis pour clôturer le bal, le titletrack de leur dernier produit 'I'm in love with a zombie', un tango nécrophile.

Une escouade de touristes nippons ou malais a sorti les Nikon, Canon, Sony, Fujifilm, Dieter a préféré un Samsung, Steven s'est commandé une Westmalle, Lee était dans son bus, les autres réclament un bis.

'White Lightnin' is the slowest song we know, sur le tableau de bord tu lis... vous roulez à du 211 km/h ...

Allez vite encore une suite , ' Surfin Bird' des Trashmen et 'Train kept a rollin', où tu vas Scott?

Vais tirer les oreilles à Chigiku qui ne chante pas.

Dernière vérification de l'état du système anti incendie avant le démontage du mobilier.

Great gig!

The Royal Hounds aux Thon Music Sessions - The O Bar ( Thon Hotel) - Bruxelles, le 2 juin 2015 .
The Royal Hounds aux Thon Music Sessions - The O Bar ( Thon Hotel) - Bruxelles, le 2 juin 2015 .
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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 12:04
Wolves aux Thon Music Sessions - The O Bar ( Thon Hotel) - Bruxelles, le 2 juin 2015

Tous les mardis soirs le Thon Hotel, Avenue du Boulevard, organise des free concerts dans son O-Bar.

Détail appréciable, a delicious finger food buffet is offered during the live concerts et, de 17:30' à 18:30', Happy Hour, ce qui rend le tarif des consommations abordable, après, si ton intention est de te beurrer le citron, tu casques!

18:00, direction le cosy lounge bar pour la prestation de Wolves!

Wolves.

Le projet imaginé par Véronique Jacquemein (voice) et Grażyna Bienkowski (piano) est toujours à l'état de nourrisson, les deux amies ont à peine quelques concerts au compteur et présente, comme carte de visite, trois titres sur soundcloud .

Les louves, toutefois, ne peuvent être considérées comme des novices, Grażyna Bienkowski s'ébat en terrain jazz/improvisations au sein de son trio comprenant Quentin Steffen (trumpet) et Amaury Boucher (drums) quand elle ne joue pas avec OSA ou compose des piano works, tantôt minimalistes, tantôt atmosphériques, la voix de Véronique s'est promenée dans différentes entreprises: Daydreamer, The Annarbor ou Dan Miller, un Dan Miller qui viendra prêter main forte au charmant duo féminin en ce début de soirée.

Le cocktail proposé par Wolves s'avère des plus propice en considérant l'environnement, de la lounge music, non pas celle proposée par Stéphane Pompougnac pour ses compilations "Hôtel Costes" ou par le beatmaker Imhotep, mais bien une musique d'ambiance à l'américaine, sophistiquée, basée sur du soft pop rock vaguement bluesy, country ou blue eyed-soul, du smooth jazz, ou du Brazilian jazz.

Le duo démarre par 'Home' un des singles du second album de Sheryl Crow.

Le ton est à la mélancolie, à la désillusion même, que reste-t-il quand l'amour est mort?

La voix de Véronique, exempte de pathos, fait merveille, le jeu de piano est sobre, Grażyna nous confiera après le gig qu'elle préfère pourtant utiliser un vrai pianoforte.

Dan Miller et son acoustique se joignent aux filles pour la bossa nova ouatée 'Misread' de Kings of Convenience, suivi par un second Sheryl Crow, 'Strong enough', malgré l'absence de steel guitar , le morceau atteint son but.

Dédié à Jeff Buckley, voici le profond 'Wolf River' , cours d'eau dans lequel le singer-songwriter s'est noyé.

La suivante, 'Don't leave', baigne dans une atmosphère romantique. En dehors de Sheryl Crow , les noms de Carole King, Carly Simon ou Linda Ronstadt te viennent à l'esprit.

Risqué de s'attaquer à 'Lilac Wine' de Nina Simone, pari réussi, une version sensible et fragile ponctuée par un tonnerre d'applaudissements.

Véronique nous promet un titre ensoleillé, ce sera le classique bossa- nova ' The girl from Ipanema'. Ne me parle pas d'elevator music et encore moins de muzak, c'est tout simplement une des meilleurs chansons jamais composées.

Direction les plaines de l'Ouest pour 'Grace is Gone' du Dave Matthews Band, la première mi-temps s'achevant avec le thème de Bagdad Café, 'Calling You' popularisé par Jevetta Steele.

Emotion garantie!

Pause collation.

Second set.

Il débute par une reprise surprenante de 'Wicked game' de Chris Isaak à laquelle succède le méconnaissable 'New York,' ( Alicia Keys).

Un radieux 'Sunny' chanté en duo ( Véronique, Dan) retourne le couteau dans la plaie, en jetant un coup d'oeil sur le boulevard balayé par des bourrasques furieuses, tu n'es pas le seul à penser que l'été se fait languir.

La suivante, 'Mad girl', une seconde compo personnelle, est inspirée par un poème de Sylvia Plath, une icône du féminisme.

Un jazzy pop tune élégant, suivi par 'Use somebody' de Kings of Leon que Véronique drape d'un timbre rauque à la Kim Carnes.

Le traitement ballade impressionniste administré à ' Street Spirit' de Radiohead est du meilleur goût, c'est Lionel Richie et sa lovesong ' Hello' qui lui succède.

La fête prend fin sur une note frivole avec , 'Get Lucky' de Daft Punk.

Le trio est sur le point d'emballer son mobilier lorsqu'un éclair traverse l'esprit de Véronique.

Flûte, j'ai oublié la request pour l'anniversaire de Stéphanie, son compagnon devait filmer le titre pour l' envoyer vers la Suisse par GSM, on refait 'Grace is Gone'.

Fin d'un concert prisé à sa juste valeur.

Wolves aux Thon Music Sessions - The O Bar ( Thon Hotel) - Bruxelles, le 2 juin 2015
Wolves aux Thon Music Sessions - The O Bar ( Thon Hotel) - Bruxelles, le 2 juin 2015
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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 06:54
Décès de Natalya Lagoda : le grand flou!

L'Ukrainienne vivant à Moscou, Natalya Lagoda ( 42 ans) était non seulement stripper, modèle (couverture du playboy russe en 1998), mais également chanteuse, ayant placé quelques titres dans les charts russes: "Malenkiy Budda" - "Marsianskaya lyubov" ou "Nasha lyubov".

La jolie dame avait déjà défrayé les chroniques lors d'une tentative de suicide.

Dépressive après un divorce, elle s'était jetée d'une fenêtre de son appartement au cinquième étage d'un immeuble moscovite, fin mai elle a été retrouvée sans vie à Luhansk en Ukraine.

Les circonstances du décès sont obscures, certains évoquent une pneumonie bilatérale, d'autres sources indiquent suicide under mysterious circumstances!

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 08:05
Disparition du chanteur de Southern soul Mel Waiters.

Les biographes indiquent: R'n'B singer Mel Waiters was born and raised in San Antonio, Texas, where in 1974 he began his performing career at local teen clubs.

Il faudra attendre des années avant de voir un premier album dans les bacs, 'I'm serious' sort en 1995, le titre 'Hit It and Quit It' marche pas mal au Texas.

Il sortira encore plus de dix plaques, la dernière 'True Love' .

Il est décédé fin mai, victime, comme tant d'autres, du cancer.

Sa pièce d'identité indiquait 58 ans.

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 21:01
CEREMONY FESTIVAL - Past & Present Underground Music - Magasin4 - Bruxelles - le 30 mai 2015

CEREMONY FESTIVAL - Past and Present Underground Music - organisation Fantastique.Nights

The Black Feather’s report :

Rendez vous ce soir au Magasin 4 avenue du Port, pour le Ceremony Festival » Past and Present Underground Music » .
La salle n’est pas remplie mais c’est un public d’habitués qui se masse près de la scène pour assister à la prestation de Geometric Vision qui commence avec plus de trente minutes de retard.
Les Italiens nous proposent un set assez conventionnel et sans surprise dans le style post rock-dark wave-electro. C’est sympa et bien fichu mais déjà mille fois entendu.


Place maintenant aux très attendus Organic from Belgium.
Le band de Raphaël Haubourdin vient de sortir un nouvel album très réussi le bien nommé « Empty Century « et va confirmer on stage tout le bien qu’on pense de lui.
Bonnes compos, gros son, présence scénique incontestable Organic fait le show et on passe un excellent moment.
Certains titres se détachent du lot comme « Hyperbola » et « Police Station « mais dans l’ensemble on est face à une formation qui a réellement un gros potentiel.
Dommage que le light show soit aussi discret et que le band joue dans la quasi pénombre , ce qui n’enchante pas les photographes et réduit le plaisir visuel des spectateurs..


J’ai juste le temps d’aller prendre l’air une vingtaine de minutes et c’est Tying Tiffany qui monte sur les planches .
La sympathique et sexy petite Italienne se démène comme une diablesse et nous offre un show irrésistible 100% pure energy.
Sautillante et totalement habitée par sa musique elle pioche dans son répertoire et notamment dans son dernier album « Drop » qui présente quelques pépites comme l’énergique « One Second » qui vous secoue et vous pousse à danser.
Assurément une des excellentes prestations de la soirée et une artiste que l’on se réjouit déjà de revoir. J’ai eu l’occasion de la rencontrer après le show et en plus d’être charmante elle

est aussi d’une grande gentillesse. Bravo !


Changement radical de style avec l’étonnant Felix Kubin, magicien des sons et musicien clownesque. L’homme ne manque pas d’humour et nous propose un florilège de titres electro déjantés d’une inventivité déconcertante où le second degré est omniprésent.
Avec des titres comme « Donald Duck » , « Der Keiser ist Gestorben » , « Atomium Vertigo » ou The Rhythm Modulator Cont’D « notre homme seul sur scène parvient à fasciner un public qui adore ou au contraire se sent interloqué par la prestation atypique de l’Allemand dont la musique oscille entre scifi pop et electro avec même parfois quelques touches jazzy.
Incontestablement un artiste créatif en diable qu’il est intéressant de découvrir au plus vite si ce n’est déjà fait.


Changement de décor messieurs dames, voici Modern English !
Annoncé comme tête d’affiche de la soirée, le band britannique qui a eu quelques hits dans les 80’s ( remember « I Melt with You » et « Hands Accross the Sea » ) va faire revivre aux nostalgiques de leur heure de gloire un concert en forme de best of de bonne facture, même si leur prestation ne comporte aucune réelle surprise et montre parfois quelques signes d’essoufflement.
Les fans ont dû adorer, c'est le principal pour ma part je reste mitigé.
Désolé pour Perturbator qui est prévu en fin de soirée , mais c’est vers la fin du set de Modern English que je décide de lever le camp.
Finalement ce genre de mini festival a l’avantage de vous faire découvrir des artistes divers , et bien souvent les bonnes surprises ne sont pas toujours là où on les attend le plus.

Texte et photos : Jean+Pierre Vanderlinden aka THE DARK FEATHER.

CEREMONY FESTIVAL - Past & Present Underground Music - Magasin4 - Bruxelles - le 30 mai 2015
CEREMONY FESTIVAL - Past & Present Underground Music - Magasin4 - Bruxelles - le 30 mai 2015
CEREMONY FESTIVAL - Past & Present Underground Music - Magasin4 - Bruxelles - le 30 mai 2015
CEREMONY FESTIVAL - Past & Present Underground Music - Magasin4 - Bruxelles - le 30 mai 2015
CEREMONY FESTIVAL - Past & Present Underground Music - Magasin4 - Bruxelles - le 30 mai 2015
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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 16:17
Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015

Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015

Au menu:

Howlin' Bill (be) / Rick Vito + the Lucky Devils (usa) / Big Daddy Wilson (ger) / Luke Winslow King feat Roberto Luti (usa) / Layla Zoe (can) / / Gordie McKeeman and his Rhythm Boys (can) / Jimmy Burns (usa).

14:50, dans l'Oldsmobile de Luk, la même équipe rasée de près, Aqua Velva, 4,99€ en solde: Daniel, le caddie et toi, le souffre-douleur!

Puurs, on arrive, mettez la Duvel au frais, bitte.

Déjà du monde, à 15h30', nos héros nationaux,Howlin' Bill vont nous présenter leur dernière galette, 'Hungry'.

Howlin' Bill ( vocals, harmonica) - Uncle T ( Ken Hontelé) aux drums- son frérot Little Jimmy à la gratte et le trésorier Walkin' Winne ( Penninckx) à la basse, ont l'air affuté, les lève-tôt ne vont pas s'emmerder, ni s'endormir: un set bien emballé et emballant.

'I'm hungry' qu'il dit, Luk n'a même pas encore fait son petit rot d'après déjeuner.

Ce renard hurlant est affamé , il le crie en balançant un premier rhythm'n'roots blues aux ingrédients bien assaisonnés.

C'est bien parti.

Een liedje over drinken alors qu'au Duvel Blues on ne compte que des A A's, 'Drink about it, puis ' Hidgway of life' dédié à Steff Peire qui vient de nous quitter.

On vieillit même si dans la tête on est toujours des gamins.

Pas de mauvaise surprise avec Howlin' Bill, ce band qui a un métier fou, reste dans le peloton de tête du blues noir/jaune/rouge.

' Perfect lovers' aux parfums country- ' So close' traitant de la solitude - le swingant 'Bellboy John' - la seule cover de l'album, le superbe 'Get up' emprunté à un Suédois moins connu que Bjorn Borg, se succèdent.

Jeanine est en extase devant le jeu incroyable du petit Jimmy, Simone préfère la carrure athlétique de Bill, la rythmique a ses fans également, tout baigne.

En mode funky, 'Robbin' a bank' en souriant, quoi, Stef, tu veux du blues, voilà, servi chaud, 'A man's got to do what a man's got to do'.

La guitare dégouline, ça colle.

Après le shuffle ' My baby' tu quittes la tente, Gordie McKeeman and his Rhythm Boys t'attendent in de Schuur, faut y aller, la capacité de la grange est réduite.

Bye, bye Bill!

Gordie McKeeman and his Rhythm Boys.

Pas catalogués blues, le groupe de Charlottetown ( Prince Edward Island - Canada) a constitué l'agréable surprise du festival.

Old-time music ( (folk/rockabilly/bluegrass/polka....) qui énerve les mains et les pieds, c'était dur de rester assis en entendant ces diables de Canadiens.

La sauterelle, Gordie MacKeeman - fiddle, vocals/ Peter Cann - guitar, vocals/ Thomas Webb - upright bass, banjo, vocals et Mark Geddes - drums, bass, nous ont faire rire tout en distillant une denrée hautement appréciable.

Ils débutent fort par un instrumental délirant ( King Ganam Style?), Gordie, le spaghetti ambulant, entamant un numéro de claquettes qui a fait passer Fred Astaire pour un canard.

Le ton est donné, la suite sera tout aussi réjouissante, les comparses alternant les vocaux.

Thomas se colle au chant pour un bluegrass puis Peter y va d'un titre extrait de l'album 'Pickin' N Clickin'': 'Working title'.

Le mélancolique fiddler's tune 'Jim's lament' a été composé par Mr McKeeman il y a 10 ans, ils enchaînent sur une gigue vivace voyant le cousin de Jiminy Cricket virevolter agilement.

A love ballad, délicieusement old-fashioned précède un morceau frétillant permettant à tous ces castards de montrer de quoi ils sont capables.

La tournée s'achève, il est l'heure de ' Bring my clothes back home', un tap dance western swing fulgurant.

Attachez vos ceintures, voici un nouvel instrumental speedé et enfin ' Listen to the mockingbird' pour achever le set.

Un second passage est prévu en fin de soirée.

Rick Vito

Retour sous le chapiteau pour Rick Vito qui aura été, malgré sa taille, le grand Monsieur du festival.

Le gars de Pennsylvanie annonce 65 ans printemps , il ne les fait pas, son electric blues, par contre, est ce qui se fait le mieux dans le genre.

Un palmarès éloquent: Fleetwood Mac, Bob Seeger, John Mayall, Jackson Browne, Dolly Parton, Delaney and Bonnie...vous en voulez encore: Roger McGuinn, Bonnie Raitt, Todd Rundgren....

Une formule trio en cette fin d'après-midi, Rick au look Dustin Hoffman + un bassiste ( Marc Inti ) et un drummer ("Big Joe" Cherrygen) qui assurent un boulot formidable surtout si l'on sait que c'est seulement le second gig qu'ils jouent avec Monsieur Vito.

A la slide, 'Meet me at midnight', la voix semble fatiguée, traînante, mais ce laidback blues produit déjà son effet.

Place au boogie 'Mr. Lucky' de John Lee Hooker.

Quoi, Bram?

Il a des ressources, le mec!

Tu l'as dit!

Il attaque un 'Fleetwood Mac boogie' aussi connu sous l'appellation 'Cadillac boogie', ça la fait mieux que Lada boogie.

C'est avec un titre de Peter Green qu'il nous arrache des larmes, ' Looking for somebody' .

Le terme est galvaudé, tant pis: la classe avec un C majuscule.

What a beutiful place you have here, it's kind of paradize, voici le medley ' Rollin' Man/ Bayou Queen'.

Do you mind if I take off my jacket, il la plie soigneusement pour amorcer un de tes titres préféré ,'Black Magic Woman', version Mac, pas Carlos.

Frissons garantis!

A tribute to Elmore James, le nerveux 'Red Hot Gal' puis un nouveau slow blues, 'Love that burns', toujours du Fleetwood Mac époque anglaise.

Some Memphis stuff?

Le fantastique "You Can Run But You Can't Hide"!

Un signe de la table de mix: 10 minutes left.

Ok, on adapte la playlist.

Quoi André?

Oh Well , désolé, fieu, pas ce soir!

'When we do the lucky devil' et cerise sur le gâteau ' Shake your moneymaker', Rick nous a mis K O!

Un bis, vite fait?

La perle 'Albatross'.

Tu dis, Christophe?

Et j'ai pleuré, pleuré...oui, mais l'oiseau marin a pris son envol.

Backstage, Rick fait preuve d'une grande humilité en signant dédicaces et posant avec un trio de Liégeois aux anges, il te refile la setlist et se dirige vers le bar.

Terrible concert!

Trop tard pour la grange, pas grave, tu verras le second set de Big Daddy Wilson, tu restes sous le chapiteau pour Luke Winslow-King feat. Roberto Luti!

Luke Winslow-King è chitarrista, cantante, compositore e scrittore, conosciuto per la sua tecnica “slide guitar” e un grande interesse nel blues ante-guerra e nel jazz tradizionale.

Grazie!

Dernier produit en vente: ' Everlasting Arms'.

Les gens devant accompagner l'élégant jeune homme doivent être Roberto Luti, Matt Rhody, Benji Bohannon, Ben Polcer, Tyler Thompson, Brennan Andes, on n'a pas vu tous ces noms, mais impossible de manquer le brillant guitariste italien Roberto Luti, coiffé d'un foulard bariolé.

Les autres étant, sans doute, Benji Bohannon - drums et Brennan Andes - elec. bass.

'Crystal Water Springs' des eaux claires, un jeu laidback et un timbre à la Eric Clapton.

Une slide agile 'I'm travelling myself' puis 'On my way' et ses touches country/gospel ravissent les amateurs du genre.

Ils poursuivent avec 'Let'em talk' qui une nouvelle fois ravive en toi des souvenirs de Clapton.

A singalong, 'The coming tide' sentant bon la New- Orleans tout comme le swampy 'Louisiana blues'.

Le pre-war blues 'Some Cold Rainy Day' doit dater de 1930, il précède 'Swing that thing' un morceau vachement plus agité.

Solo en picking, 'Fish ain't biting' puis en trio sans basse, 'Never tired'.

Le quartet attaque ' As April is to May' avec de jolies lignes rappelant 'Johnny Guitar'.

Un mix des plus agréables que certains festivaliers boudent, trop propre à leur goût, ils ont décidé d'écouter ça depuis le jardin, Duvel à portée de main.

Sur son dernier CD, le downtempo 'Graveyard blues' .

Un coup d'oeil à la tocante, 20:25, faut y aller si tu veux assister au second set de Big Daddy Wilson, de loin tu entends 'Esther Please' et le shuffle 'Jitterburg swing' .

D'après les gens s'étant pointés tardivement in de Schuur, Luke Winslow-King aurait interprété un titre avant de remercier la foule.

Big Daddy Wilson.

Wilson Blout, par un beau jour, a atterri en Allemagne, il a trouvé le Schweinhaxe arrosé de Reissdorf Kölsch à son goût et s'est établi dans ce beau pays.

Il vient de sortir l'album 'Time' avec un invité de marque, Eric Bibb.

A Puurs, il est accompagné par un duo transalpin, le virtuose Roberto Morbioli (Guitare) et Paolo Legramandi (Basse), le gars de la Caroline du Nord manie les sticks et des shakers divers et roucoule d'une voix chaleureuse tout en souriant comme un premier communiant.

Un premier blues aux accents vaudou te permet d'apprécier ce chant ensoleillé, il poursuit avec 'Time to move' la seconde plage du dernier album.

Si t'entends le chant du rooster you know it's time to go.

Ici, il y avait deux coqs, un Ricain et un autre de Vérone.

Désolé de cracher dans ma serviette, I got flu.

Dirk, wat zegt hij?

Il est flou.

People, we have to catch 'The Intercity Train' , pas un TGV, pas une tortue non plus, la machine circule sur des rails gospel, tes voisins battent la mesure.

Steve Miller Band, 'Fly like an eagle' avant un titre interprété en duo 'Mississippi John' en pensant, bien sûr, à Mississippi John Hurt!

On a composé ' Bullfrog' in the South of France.

Pas étonnant, tous des bouffeurs de grenouilles et ça sent les marais comme chez Dr. John.

A lovesong, now: 'If you were mine'.

Merde, faux départ, on reprend en Percy Sledge crooning.

Ce set apprécié prend fin par un conseil aux jeunes dames, si vous cherchez l'homme idéal, tapez-vous la campagne, Roberto et Paolo sont des ' Country boy'(s), il n'y a pas mieux pour vous rendre heureuses.

Layla Zoé.

Puurs attendait beaucoup de la tigresse de Colombie-Britannique, sans décevoir, toutefois, le show de la rousse tatouée a semblé moins percutant que ce qu'elle a montré à d'autres occasions.

Le concert de la veille au Spirit of 66 et l'after party s'étant terminée aux petites heures est-elle en cause, maybe!

Maintenant la plus grande partie de l'élément mâle déjà plus qu'imbibé ne lui en a pas voulu, certains étant disposés à grimper sur scène pour lui montrer leur affection virile.

Folklore, pas mort.

Première singularité, la basse est tenue par une jolie jeune personne ne ressemblant guère à Gregor Sonnenberg, sinon on suppose que Jan Laacks et Hardy Fischötter étaient de la partie.

Layla se fait attendre, la foule s'impatiente, enfin, les musiciens aboulent, suivis par Miss Zoé fringuée d'une longue robe noire au décolleté scintillant, elle attaque ' I've been down'.

Pour la 9867è fois on entend la phrase the "reincarnate of Janis Joplin".

' Pull Yourself Together' à la Bonnie Raitt déménage méchamment, la chevelure de feu tournoie, ton voisin aboie et te rudoie, un coup de coude, tes orteils écrasés, godv., zatlap, tu nous les casses.

Ik ben gelukkig, accent adapté aux lecteurs anversois, hier j'étais dans mon club préféré, ce soir in Vlaanderen, la vie est belle, voici ' Green eyed lover'. Transformée en Salomé, elle nous fait la a danse des sept voiles, ce qui ne calme pas l'ivrogne à l'haleine de putois.

A song about being a Gemini, des individus ayant un coeur d'artichaut, ' Gemini heart'.

Un second titre jouant sur la corde sensible, décoré d'un interminable soliloque de l'excellent Jan Laacks pas hâtif.

Elle le frôle, se colle sur son épaule, ce flirt énerve au plus point Wim Duvelberg qui envisage d'escalader la barrière pour lui déclarer sa flamme.

Elle l'a remarqué, you want to get funky, 'Give it to me'.

Elle est dingue ou quoi, sa Duvel il refuse de la lui tendre mais il pense à autre chose.

Shake your ass sont les seuls mots d'amour qui lui viennent à l'esprit!

'Why you so afraid' et l'allongé 'Never met a man like you' précèdent une version toute personnelle de 'It's a man, man's world'.

It's an honour to play on the same bill as Jimmy Burns et elle reprend de plus belle ..We're all lost, in the wilderness...Lost in bitterness... avant de prendre congé.

On la repousse sur scène pour éviter l'émeute, solo, a capella 'Let it be'.

Wim est retourné au comptoir!

Le dernier à l'affiche: Jimmy Burns!

Une légende du Mississippi blues, 72 berges, mais toute sa tête, une voix aux accents soul et un jeu de guitare limpide, même s'il laisse les soli plus compliqués à Luca Giordano, car oui, le festival se termine avec ceux par lesquels tout avait débuté, Luca Giordano, Quique Gomez, Pablo Bárez del Cueto et David Salvador Fructuoso constituent le backing band du vétéran.

Assis sur un taboure,t il entame un premier Chicago blues gluant ....5 o'clock in the morning, 6 o'clock, think about you alll the time...24 hours everyday...

Plus de soixante-dix balais et toujours amoureux, pffff!

Il enchaîne sur le standard 'Rollin' and tumblin' ', Quique, blow your harp, menneke!

Oui, papy!

From the 'Back to the Delta' album, this is 'Killing Floor', une version pimentée d'un magnifique solo de basse.

L'équipe italo-espagnole est bien soudée, pas besoin de faire appel à Ancelotti ou à Benitez, le but sera atteint!

Le quintet se tape Albert King, ' Cadillac Assembly Line ' avant d'opter pour Muddy Waters...I woke up this morning... et ta petite amie s'était tirée, le café était froid, les croissants flasques, le chat avait chié dans tes pompes...ouais et plus encore, sans doute!

I had the blues.

On peut comprendre.

Intro cha cha cha.

Luk avance 'Stand by me'.

Merde, je lui dois une limonade!

Tout Puurs chante, enfin pas ceux qui se sont endormis sur les planches, l'émotion est intense.

Plus mouvementé, voici 'No consideration' .

Godv. il assure Jimmy.

Un slow blues avant la fermeture' The sky is crying', heureusement pas encore!

Encore quelques titres dont ' Whole lotta loving' pendant qu'on engage le FBI pour retrouver Daniel.

C'est chose faite , on quitte Puurs, Jimmy Burns vient d'entamer 'Cold as ice' de Foreigner solo.

Un tout grand festival, sans un seul moment faible!

Tu dis, Geert?

Moest een eindje rijden maar 't was wel heel leuk. Schijndel ( NDL)!

T'exagères, fieu, Schijndel, c'est à côté de la porte, Eugène et ses potes sont venus de Libramont!

Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015
Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015
Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015
Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015
Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015
Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015
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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 16:46
Electronical Reeds presents 5 Years Hive Audio w/ Animal Trainer, Deneha, Felix Cage & Souldust @ The Wood- Bruxelles- le 29 mai 2015

ELECTRONICAL REEDS PRESENTS:
5 YEARS HIVE AUDIO
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ANIMAL TRAINER (Hive Audio, Stil Vor Talent, Katermukke)
DENEHA (Hive Audio, Upon.You)
FELIX CAGE (Electronical Reeds, Parquet Recordings)
SOULDUST (Electronical Reeds, Straight Music)

Charles Eloy

The Wood

Le label ELECTRONICAL REEDS, la référence bruxelloise en musique électro et faisant l’éloge de la presse musicale spécialisée étrangère, nous a concocté une soirée. Il invite les DJ producteurs du label suisse HIVE AUDIO afin de fêter les cinq années d’existence de ce dernier. A l’instar de Electronical Reeds, Hive Audio organise des soirées mémorables à Zurich, Suisse.

L’affiche annonce quatre groupes/artistes, débutant à 23:45. Je me pointe avec le quart d’heure académique de retard.



DENEHA du label Hive Audio ouvre la série des concerts devant une salle qui commence à se remplir et qu’il échauffe rapidement avec un style qui s’apparente au deep house.

Comme usuel durant les soirées « électro », il mélange des classiques du genre, ses propres compositions, pouvant atteindre plus de 7 minutes, teintées de soul, ambient, lounge. Le musique jouée à un tempo entre 110 et 130 BMP, cumule des tensions en decrescendo et crescendo, créant des climax successifs, auxquels répond le public par des cris d’allégresse et des mouvements corporels.

Nous retrouvons dans les arrangements, des grasses basses ou spirales de synthés , des percussions tribales et une exploration musicale au-delà des rythmes binaires.



ANIMAL TRAINER, de la même écurie de Deneha reprend les rênes. A l’image des produits suisses à l’exportation , la musique est synonyme de soins aux détails dont leur discographie est distribuée via Hive Audio, leur propre label ou Stil for Talent et Kattermukke, des maisons de disque berlinoises.

Nos deux compères aux machines nous lancent « Shane » un morceau avec une voix féminine R ‘n’ B envoûtante, appuyée par une ligne de basse.

Wide » : nous y entendons principalement de la trompette en solo.

« How does it feel (extrait de l’album Wide) » : La voix satinée de Natasha Waters, accompagnant la composition nous prend aux tripes en nous posant la question « How does it feel »

« Keep control » dégage une mélancolie, appuyée par un jeu fluide d’ arpèges de claviers sur un fond des nappes de synthé, tandis que le morceau « Krambambuli » aux phrases musicales hypnotiques de saxophone ranime intensément le dance floor bien rempli de danseurs/danseuses, mais où paradoxalement chacun(e) respecte l’espace d’autrui.



La fête continue. FELIX CAGE, DJ producteur du label Electonical Reeds nous fait (re)découvrir les grooves de deep tech. Le deep tech incorpore des éléments de ragga, hip-hop et également des voix et des grosses lignes de basse qui vous font danser. Il nous rappelle également le lien avec le label Britannique Warp, un pionnier dans la découverte de créateurs futuristes. Felix Cage, né en France, a grandi à Moscou. Il a baigné durant son adolescence dans la musique pop-rock russe des années 90 et il a suivi l’évolution de la musique house et la scène berlinoise ayant beaucoup d’échos dans les pays de l’Europe de l’Est. Dès son arrivée en Belgique, il s’intéresse au milieu de la musique électronique pour déboucher spontanément à la production.

« Secret lover » un single, sorti en janvier 2015. Une musicalité dans la mélodie nous accroche, accompagnée par des percussions partiellement étouffées, sonnant comme des tambours caoutchouteux, une basse profonde et des fragments de cordes synthétiques. Une voix envoûtante avec une certaine mélancolie aux arrangements à la croisée de la Deep tech, House, synthpop. La vision de Felix Cage de bien se sentir sur le dancefloor éveille les sens.« Secret lover » a été remixé par le Berlinois Madmotormiquel.

« Love again » un track qui contient la voix de Lazarusman (chanteur-slammer) et également remixé par Souldust. Cet esprit maison d’ Electronical Reeds, sous l’impulsion de Laurent Hulstaert, label manager, offre un espace d’expression dans lequel les individualités se complètent. Nous retrouvons cela durant tout le concert . Les DJ producteurs sont derrière les manettes d’une façon collégiale et amicale. Le public est interpellé par leur énergie complice.



Pour terminer, SOULDUST, un producteur, ingénieur de sons et DJ.

Durant sa jeunesse, il s’est intéressé à la guitare et la théorie musicale académique accompagnante. S’ensuivent des études d’ingénieur de son à l’IAD, un des principaux instituts officiels d’études dédiées à l’audio-visuel en Belgique. Durant ses études, il était présent à des soirées en qualité de DJ.

Après de multiples expériences concluantes (résidence aux Jeux d’Hiver, directeur artistique Café des Halles), il devient en 2013, responsable A&R de Electronical Reeds et continue en même temps de développer ses activités de mixing et mastering dans son studio.



« Optional feast – Porro (Pablo Kahn remake) » :La rythmique aux accents Tech House est suivie d’ incursions de violons jouant les gammes orientales, sur des modes structurées d’ échelles contenant des intervalles de trois-quarts de tons, propres aux musiques nord-africaines, du Proche et Moyen-Orient. La flûte nous fait souvenir de son usage, amenant les dévots derviches vers un état de transe.

« Deliverance” : cette chanson (vu que le morceau contient des paroles) de O.D. Math nous rappelle que Electronical Reeds sous l’impulsion de Laurent Hulstaert, label manager offre un espace d’expression artistique. Un anthem dancefloor construit autour de vibrations berlinoises « dark » et les cymbales hi hats propulsives de batterie.

When I knew » : Soullust et Deeleegenz, un artiste qui prépare un album en sortie dans les semaines suivantes.



Vers 7 heures du matin, le trio Souldust, Felix Cage et O.M. Math regroupant la dynamique commune du label Electronical Reeds, nous jouent le classique « Der dritte Raum » de Hale Bopp.



Nos DJs producteurs belges et suisses, princes de la nuit, ont marqué durant les premières heures du matin nos esprits avec les remixes et leurs propres compositions. Ils partagent leur enthousiasme et nous font re(découvrir) une musique loin des formats FM proposés par les canaux de diffusion officiels et non-officiels qui suivent les directives, dictées par les majors.

Un événement Electronical Reeds, c’est une expérience aliénante personnelle, selon le vécu et des rêves, propice à élever les émotions à la plénitude.

Electronical Reeds presents 5 Years Hive Audio w/ Animal Trainer, Deneha, Felix Cage & Souldust @ The Wood- Bruxelles- le 29 mai 2015
Electronical Reeds presents 5 Years Hive Audio w/ Animal Trainer, Deneha, Felix Cage & Souldust @ The Wood- Bruxelles- le 29 mai 2015
Electronical Reeds presents 5 Years Hive Audio w/ Animal Trainer, Deneha, Felix Cage & Souldust @ The Wood- Bruxelles- le 29 mai 2015
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