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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 12:19
Laïs & Wim Claeys @ Boterhammen in't Park- Parc royal - Bruxelles, le 25 août 2015

26e édition des "Boterhammen in het Park", organisées par l'Ancienne Belgique, c'est toujours gratos, et le Standaard t'offre un ticket à échanger contre une tartine, la Gueuze c'est fini.

Lundi 24 août 2015: Urbanus en De Fanfaar + Gelukkig Zijn et vanmiddag, Laïs + Wim Claeys!

Laïs fête son 20è anniversaire sur les planches, c'était un concert à ne pas rater, d'où une foule massive sous les frondaisons, l'apéritif nous vient de Gent: Wim Claeys!

Wim Claeys is een Belgisch muzikant en cabaretier, zegt Wikipedia, il est le fier papa de quatre filles, ajoute Isabelle.

Tu l'as croisé avec Göze, Ambrozijn, il s'est aussi acoquiné avec Didier Laloy dans Tref, tâte au jazz avec Harakiwi, s'est baladé dans Olla Vogala et a participé à quelques projets Living Roots.

Et sinon?

Il donnait des cours de math, mais de nos jours il écume les cabarets de la cité du club ayant remporté le dernier championnat de foot pour y raconter des bribes de vie de son bompa Fons, par exemple.

Comme il avait peur de se sentir perdu in de hoofdstad, il a emmené quelques copains, Ward Snauwaert, non pas celui qui fabrique des raquettes, le guitariste - le doux Laurens Billet ( drums) et Wouter Berlaen ( lui-même singer-songwriter) à la contrebasse.

En wat speelt Wimmeke?

De l'accordéon diatonique!

C'est parti pour trente minutes de Gentse folk, jovial, grivois et gaillard.

'Zoese wille' inspiré par les Gentse Fiesten.

Et si tu connais pas le West-Vlaams?

Tu demandes à De Croo.

Herman, zeg het eens....

Zou ze willen in ABN, ou comment draguer une nénette qui se déplace sur une bicyclette pliable et toi en mobylette, pour l'aborder t'as qu'à avaler 5 ou 6 pintjes, ça aide!

L'accordéon voltige, la guitare et la batterie distillent un fond rock, la contrebasse se la joue sobre.

C'est dans la poche après un titre!

Les Gentse Feesten c'est Walter De Buck, voici une de ses compositions, 'Kom zwijg ne kier en luister naar mij'.

Pas le morceau le plus connu de Walter, mais il dégage une force tranquille incroyable.

Les mousquetaires poursuivent avec un instrumental joyeux, déchiré par une guitare acérée, 'Frod Frod', il est suivi par ' Singen' traitant de la première guerre mondiale.

Wim a monté, il y a peu, 'Ijzer', une pièce de muziektheater ayant tourné dans les meilleures salles du Nord.

'Singen' est aussi profond que 'De Moorsoldaten', autrefois au répertoire de Rum.

Karel Waeri (Gent, 3 juli 1842 - 15 maart 1898), ça vous dit quelque chose?

Un cycliste ayant remporté les Six Jours?

Een volkszanger, klootzak!

Les enfants, ramassez deux mégots, fourrez les dans vos oreilles, het liedje is vuil en heet ' De Stront'.

Sans l'odeur, heureusement!

Encore une chanson populaire de la ville de Jacob van Artevelde, 'De Veugelmort'.

En mode farandole, en route pour le marché aux oiseaux, vais offrir un canari ou une perruche à madame, les voisins seront tous jaloux....

Le set prend fin avec 'Het liedje van de zonne', un hymne au soleil que chantait Walter De Buck.

Court le set, mais de qualité!

Laïs.

Trois grâces, nées de l'inspiration d'un Sandro Botticelli de Flandre, pour souffler 20 bougies: Jorunn Bauweraerts - Nathalie Delcroix et Annelies Brosens, elles sont précédées sur le kiosque par Bjorn Eriksson ( guitare) et Tomas de Smet ( basse, contrebasse), deux ex-Zita Swoon, Roel Poriau aux drums ( Think of One, Zita Swoon, Antwerp Gipsy-Ska Orkestra etc..), à l'accordéon et hurdy-gurdy, on verra Hans Quaghebeur ( Kadril) et cachée, à l'arrière-plan, on devine le violon de Seraphine Stragier.

' Min Morfar', mijn grootvader, en suédois, ouvre.

Rien à dire les harmonies vocales sont toujours parfaites et les jeunes dames virevoltent comme au printemps, quant à l'accompagnement musical impossible de trouver mieux en stock.

La suivante est une chanson à boire, 'De wijn'.

Skol!

C'est 'La Danse des Paysans' de Pieter Brueghel l'Ancien que ton esprit visualise.

La guitare de Bjorn déchire le lament 'Joskessong' interprété en anglais, tandis que la ronde 'Voici la Saint-Jean' nous rappelle le rôle incontestable joué par Malicorne dans le renouveau des chants traditionnels.

Nog eentje in 't Frans, annonce Jorunn la blonde et Laïs attaque une chanson du Bourbonnais 'Marie-Madeleine'.

Elle avait péché?

A peine, Marie Madeleine n'avait pas quinze ans qu'elle y avait bien quatre amants...

Une vielle pour Hans, voici 'Ni vandaag', ik zie u zo graag.. répété à l'infini vient s'imprégner dans tes cellules, le fond musical propice à la transe hypnotise, telles des sorcières, Jorunn, Nathalie et Annelies tourbillonnent là-haut et flanquent la trouille aux nombreux mioches assis face au podium.

'De wanhoop' chante peut-être le désespoir mais ce titre, lui-aussi, déménage sérieusement et agresse tes substances grises.

A capella, comme lors de nos débuts, ' 't Zoutvat' et la murder ballad '7 steken', de la magie pure, goosebumps, zeggen ze bij Cameron!

Retour du band, on va se défouler les jambes après tant de douleur, un morceau tout en onomatopées précède le traditional 'Matty Groves' que Moriarty a repris récemment sur l'album 'Fugitives'.

Un titre à rapprocher de l'univers Eriksson/Delcroix, Nathalie terminant le passage énervé en caressant un zither, tandis que Bjorn, turbulent, mène le bal.

Grand morceau suivi par un classique au répertoire des belles, l'endiablé ' t Smidje'.

Présentation des artilleurs avant le tonique ' Boogie Woogie Bugle Boy' des Andrews Sistters et ' Tina Vieri' pour terminer la fête.

Le public et toutes les bestioles du parc les rappellent, tout logiquement, les fées proposent 'Le renard et la belette', Hans à la flûte, avant de prendre congé.

Que des visages radieux au sortir du parc.

Le 29/8, Laïs sera à Lovendegem ( Boombal).


Laïs & Wim Claeys @ Boterhammen in't Park- Parc royal - Bruxelles, le 25 août 2015
Laïs & Wim Claeys @ Boterhammen in't Park- Parc royal - Bruxelles, le 25 août 2015
Laïs & Wim Claeys @ Boterhammen in't Park- Parc royal - Bruxelles, le 25 août 2015
Laïs & Wim Claeys @ Boterhammen in't Park- Parc royal - Bruxelles, le 25 août 2015
Laïs & Wim Claeys @ Boterhammen in't Park- Parc royal - Bruxelles, le 25 août 2015
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 13:15
Brussels Summer Festival 2015 ( day 10) : Paon- Orchestral Manoeuvres in the Dark - Place des Palais - Bruxelles, le 23 août 2015

Brussels Summer Festival 2015 ( day 10) : Paon- Orchestral Manoeuvres in the Dark - Place des Palais - Bruxelles, le 23 août 2015

C'est la dernière!

Elle ne démarre pas sous les meilleurs auspices, Bruxelles/ Vlaams-Brabant, alerte orage, niveau orange!

Quitte ou double?

La pièce tombe du bon côté, après avoir marmonné une prière à la Vierge Marie, ta Rolls te conduit près du Sablon.

Marie doit être sourde, 17:30', il pleut.

18:00 pan, sous la pluie , voici Paon!

Ben Baillieux-Beynon (Tellers), Aurélio Mattern ( Lucy Lucy, The Vagabonds, Sonnfjord..), Jérémy Mulders et Léo Grosheitsch sont donc venus parader Place des Palais.

Les femelles n'étaient pas les seules à être éblouies par ces beaux volatiles faisant la roue, leur indie folk pop a belle allure et il a le mérite de ne pas se cantonner dans un style mélancolique, casse-burnes à la longue, il peut également rocker sec quand il faut.

Bref, 45' sous l'averse pendant lesquelles les K-Ways multicolores ne se sont pas enquiquinés le moins du monde.

L'oiseau démarre fort avec le mélodieux 'Shine on me' bourré d'effets psychédéliques.

Aurélio et Ben se partagent les vocaux pendant 'Wake them up' , une plage lumineuse tranchant avec un ciel obstinément gris.

'Teevee', ses vocaux scandés et son fond musical saccadé, secoue pas mal avec son petit côté sixties accentué.

Jérémy s'est trouvé un triangle, Aurélio tabasse des wooden chimes, voici le nerveux et exotique 'Cool Spot'.

Faut pas l'arroser, donc svp là-haut, arrêtez de nous balancer des seaux entiers, cette 'Plastic Flower' brille de mille feux, elle est suivie d'un instrumental agité, l'orgue sonne The Stranglers, l'harmonica colore la plage de teintes bluesy, chouette titre!

Le Britpop 'My luck is gone' date de l'EP 'Shine over me', Ben et Jérémy se sont échangés leurs instruments, le paon revient à la lecture de l'album et propose 'Make it last' et ses touches Arcade Fire.

'Tasdesdoutes'?

Oui, vous avez piqué ça aux Beatles, 'Lucy in the sky with diamonds'?

Jérémy entame la dernière, ' Déja Vous', au chant avant de céder le relais aux potes, après un long bridge bien foutu, on reprend le thème, salue la foule et retourne faire le beau dans le parc.

Un bon concert!

Orchestral Manoeuvres in the Dark.

Juste devant toi une mamie s'est transformée en girouette déréglée pendant tout le show des vétérans de la new wave/synthpop, de Liverpool, 46 coups de coude, 67 baffes en plein visage, t'as évité et ne parlons pas des mouvements de son arrière-train imposant qui venait se rapprocher dangereusement de la partie sensible de ta vieille anatomie.

Mamie s'est amusée comme tout le public de la Place des Palais, faut dire qu' OMD a fait fort, très fort, Andy McCluskey, bondissant, haranguant la foule, souriant ou prenant la pose avec sa basse, tenait une forme qui aurait pu lui valoir une médaille aux jeux de Pékin.

C'est avec le megatube 'Enola Gay' qu' Andy McCluskey, Paul Humphreys, Malcolm Holmes et Martin Cooper débutent ce qui allait être une fête monstrueuse.

Ambiance des grands soirs à Bruxelles.

'Messages' et ' Tesla Girls' composé à De Haan, Belgium, beautiful sandcastles, nous rappelle Andy, se succèdent.

And as the shit rain has stopped on va s'amuser and really start dancing, and that includes all the old people in the audience, les plus excités d'ailleurs, il virevolte tel un robot fou pendant 'History of modern' et comme vous êtes chauds, je cède le micro à Paul.

L'organiste maniéré entame 'Forever live in die' en mode crooning synthétique, Mamie me fait des yeux doux, ai failli enlacer Pierrot pour la décourager.

Brussels, ready for a serious story, once upon a time we were a cool electronic band from the UK et puis on a eu un hit immense chez Tonton Sam où 'If you leave' a été choisi pour le soundtrack de 'Pretty in Pink', les dollars ont afflué, we became millionaires, voici ce titre décoré d'un solo de sax de Martin Cooper.

Andy récupère sa basse, let's go back in 1981, qu'il dit avant d'envoyer le nostalgique 'Souvenir'.

Euh, Paul, you're taking your jacket off, t'es pas Iggy Pop, gars, Bruxelles voulait l'entendre, voici 'Joan of Arc' puis les bruitages industriels annonçant 'Maid of Orleans'.

Le frontman transformé en pantin désarticulé par les flammes du bûcher attire tous les regards.

OMD est grand!

A slow song to follow, le bucolique 'Talking loud and clear'.

Intermède, il a reconnu un fan dans la masse et lui dédie quelques lignes de 'Pandora's box' non prévu au programme qui se poursuit avec 'So in love'.

..I can't stand still...chante-t-il pendant 'Locomotion', il l'a prouvé pendant une heure.

La suivante was a brilliant song but no hit in Belgium alors qu'en Prusse on en a écoulé plus d'un million d'exemplaires, listen to 'Sailing on the seven seas', ce concert admirable prend fin avec le titre des débuts 'Electricity'.

Et tant pis pour la facture d'énergie.

Merci, Messieurs, c'était grandiose.

Le BSF prend fin pour toi!

Brussels Summer Festival 2015 ( day 10) : Paon- Orchestral Manoeuvres in the Dark - Place des Palais - Bruxelles, le 23 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 10) : Paon- Orchestral Manoeuvres in the Dark - Place des Palais - Bruxelles, le 23 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 10) : Paon- Orchestral Manoeuvres in the Dark - Place des Palais - Bruxelles, le 23 août 2015
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 09:16
Brussels Summer Festival 2015 ( day 10) : Paon- Orchestral Manoeuvres in the Dark - Aaron- Place des Palais - Bruxelles, le 23 août 2015

Brussels Summer Festival 2015 ( day 10) : Paon- Orchestral Manoeuvres in the Dark - Aaron- Place des Palais - Bruxelles, le 23 août 2015

Le billet de JPROCK :

Alors que la journée de samedi fut ensoleillée, celle de dimanche commence mal avec une météo maussade et incertaine et la pluie qui fait son apparition sur le coup de 18h alors que PAON monte sur les planches.
Les jeunes Bruxellois ont donné tout ce qu’ils avaient dans des conditions assez difficiles et leur musique plaisante aux guitares incisives et aux synthés bien présents demanderait une écoute plus attentive dans de meilleures conditions. A revoir donc, mais l'impression qu'ils m'ont laissée est positive.
Il est bien évident que si la Place des Palais, assez clairsemée, lors du set de Paon se remplit tout à coup c’est pour accueillir dans une ambiance survoltée les vétérans increvables d’Orchestral Manoeuvre in The Dark.
Le gesticulant et sympathique Andy McCluskey et Paul Humphreys n’ont pas leur pareil pour soulever les foules avec leur synthpop new wave intemporelle.
De « Enola Gay » qui ouvre le set de manière grandiose à « Electricity » qui le clôture , le groupe aligne les hits devant une foule conquise qui leur fait un triomphe.
Franchement OMD nous a fait danser et passer un très, très bon moment, rempli de nostalgie et rien que pour ça on peut leur dire merci les gars, vous étiez top !
Je ne peux pas en dire autant d’ AARON qui pour la deuxième fois que je les voyais m’ont à nouveau laissé sur ma faim.
Trop linéaire et forçant sur les basses à outrance le set du duo français s’essouffle rapidement et fini par avoir raison de ma bonne volonté à tenter une nouvelle fois de les apprécier.
Pourtant ils ont des qualités indéniables mais je reste assez insensible à leur musique qui, je trouve, manque de relief.
Dommage qu’ils aient interprété leur meilleur titre, le nouveau single « Blouson Noir «, en fin de concert car je n’étais plus là pour l’entendre.
C’est Archive qui d’après les dire de ceux qui ont assisté à leur show a magistralement clôturé cette édition 2015 du BSF qui au final fut assez inégale tant au niveau de la programmation que de l’organisation parfois chaotique.
Mais je me dois de terminer sur une note positive et reconnaître que comme chaque année le BSF nous a réservé de grands moments parmi lesquels je peux citer les concerts de Benjamin Clementine, Soviet Suprem, Flogging Molly, Triggerfinger, Basement Jaxx, Etienne Daho, OMD et Roosbeef.
Rendez-vous l’année prochaine pour l’édition 2016 et de nouvelles aventures qui je l’espère nous ferons vibrer.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK - THE DARK FEATHER.

Brussels Summer Festival 2015 ( day 10) : Paon- Orchestral Manoeuvres in the Dark - Aaron- Place des Palais - Bruxelles, le 23 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 10) : Paon- Orchestral Manoeuvres in the Dark - Aaron- Place des Palais - Bruxelles, le 23 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 10) : Paon- Orchestral Manoeuvres in the Dark - Aaron- Place des Palais - Bruxelles, le 23 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 10) : Paon- Orchestral Manoeuvres in the Dark - Aaron- Place des Palais - Bruxelles, le 23 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 10) : Paon- Orchestral Manoeuvres in the Dark - Aaron- Place des Palais - Bruxelles, le 23 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 10) : Paon- Orchestral Manoeuvres in the Dark - Aaron- Place des Palais - Bruxelles, le 23 août 2015
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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 13:21
Brussels Summer Festival 2015 ( day 9) : soirée à la française: Marina Kaye, NACH, Laurie Darmon et Pomme - Salle de la Madeleine - Bruxelles, le 22 août 2015

Brussels Summer Festival 2015 ( day 9) : soirée à la française: Marina Kaye, NACH, Laurie Darmon et Pomme - Salle de la Madeleine - Bruxelles, le 22 août 2015

Universal Belgium - RTL et le BSF s'associent pour présenter de nouveaux talents qui sont déjà ou seront bientôt les grand noms de demain.( dixit Universal).

Pas la grande foule à la Madeleine où le coup d'envoi est prévu à 20:00, heure à laquelle un gugusse de Chez Universal ( G L) vient faire son numéro d'une ringardise stupéfiante ( on reverra le petit Gilbert pour présenter chaque artiste, on était à chaque coup plié en deux, Pirette c'est un intello en comparaison), il est suivi par un gars de chez RTL, clair et sobre, fait assez rare que pour le mentionner, ils cèdent la place à une première demoiselle de 19 ans.

Pomme

Claire Pommet, managée par French Flair, est mignonne tout plein, a sorti un single ' J'suis pas dupe' et s'est fait une centaine de nouveaux fans après son showcase gagnant au BSF.

D'une voix limpide elle nous chante un maiden folk à la française...dans l'ombre de tes yeux j'ai trouvé les plus beaux mensonges...celle qui auparavant, du côté de Lyon, se produisait sous le nom de Claire, t'a d'emblée séduit.

Son discours s'avère nettement moins naïf que ce que Céléna-Sophia ( même tranche d'âge) nous avaient proposé dans la même salle lors du BSF .

Ce 'J'suis pas dupe' est juste parfait!

Applaudissements nourris, grand sourire, merci, Bruxelles, vous avez l'air accueillants et gentils.

On n'a pas voulu la contredire.

Une seconde mélodie à la mélancolie acidulée (...notre amour est en cavale...) succède au single puis elle troque son acoustique contre un banjo pour reprendre Dolly Parton en anglais.

Sa version de 'Coat of many colors' ( 1971, est tout simplement délicieuse.

Quoi, Benoît?

Charmant et frais... oui, et touchant!

Pour connaître une ville il faut s'y perdre, ce garçon est une ville que j'aime visiter.

Jolie métaphore!

Elle accroche un mini-tambourin à hauteur du talon d'Achille pour entamer une rengaine illustrant une aventure d'une nuit.

Pomme, c'est Barbara à 19 ans.

Le fruit vert poursuit avec un titre poétique qu'elle vient d'écrire et dont c'est le baptême public avant de terminer au banjo par une plage ensoleillée, chantée d'une voix pure à la Joan Baez.

Pomme, jolie à croquer et talentueuse, ce qui ne gâte rien!


Laurie Darmon

La fille du beau Gérard ?

Ce n'est pas mentionné dans la bio, gamin, Laurie, un petit bout de femme de 24/25 ans, commence à se faire un nom en France où son EP, 'Mesure Première' a été bien accueilli.

Toute frêle dans sa robe fleurie, elle se présente accompagnée par un jeune homme doué maniant claviers, synthés et bandes (Florian Rossi).

Le duo débute par le titre 'Ta voix'.

De l'indie electro pop à la française, servi sucré, le philtre est mélodieux et séduisant.

Ce n'est guère étonnant que mademoiselle Darmon se soit retrouvée finaliste du Prix Moustaki 2015.

C'est notre premier passage à Bruxelles, nous allons vous faire entendre des extraits du EP.

'Malsain', ses vocalises et son fond symphonique, impressionne comme le titre précédent.

Laurie nous confie qu'il s'agit du premier concert en formule duo, auparavant elle se produisait solo, piano/voix, elle propose 'Mes mots tes lèvres douces', une superbe valse électro, sensuelle à souhait.

Accélération sensible avec la suivante, non reprise sur le cinq titres.. ..je voudrais que tu reviennes, que tu me prennes, que tu me tiennes....te donne comme une envie de serrer dans tes bras cette délicate fleur.

'L'envie d'écrire', dominé par un piano subtil, raconte une nouvelle histoire d'amour romantique, mais pour paraphraser les Rita Mitsuko, elles finissent mal en général.

' Rupture', et ses violons graves, met fin à ce set fort apprécié .

NACH

Chez les Chedid, tout le monde est artiste, Anna a décidé qu'elle ferait carrière sous le patronyme NACH.

Premier EP en 2009 et en 2015 un album complet, 'NACH'.

Elle vient le présenter avec panache à La Madeleine, soutenue par deux musiciens, basse/claviers et batterie ( Kenny et Dany).

Anna, le gai luron au collier impressionnant, au centre, tapote un piano électrique.

Démarrage avec 'Ame mélodique' , dans la lignée des titres composés par Michel Berger que ce soit pour Véronique Sanson, France Gall ou Diane Dufresne.

De la French pop enjouée à la limite de la variété.

Anna ne ressemble en rien aux jeunes filles en fleur l'ayant précédée, elle jouit d'une belle assurance et connaît toutes les ficelles du métier, elle est du style à moi, on ne me l'a fait pas!

Kenny, brave homme, vient un peu régler mon attirail, il y a un truc qui cloche.

Il s'exécute, le trio attaque 'Coeur de pierre'.

..dans la voie lactée un autre amour se perd... les femmes aiment chanter les ruptures.

Mesdames, messieurs, voici une chanson d'amour, 'Je te veux' .

Une voix ronde, chaude, un titre légèrement théâtral.

Parenthèse, à Bruxelles, je suis un peu chez moi, Tonton et Tata résident ici, j'y ai des souvenirs, les souvenirs sont d'ailleurs le sujet de 'Ce qu'ils deviennent', joué seule au piano.

On assiste au retour des garçons pour interpréter un poème sur la violence qu'elle a mis en musique, 'A toi mon étranger'.

NACH c'est une voix, une présence, du coffre, de l'énergie, mais pourtant la mayonnaise ne prend pas vraiment, elle se balade dans univers déjà surpeuplé où règnent des Catherine Lara, Maurane, Olivia Ruiz ou Zazie ...

'Je suis moi', racoleur et dansant et le disco 'Oh oui je t'aime' à la chorégraphie digne des Snuls terminent le show.

Visite surprise de Rémy Bricka, de sa colombe et de tout son attirail pour transformer La Madeleine en carnaval de Bruxelles au son de 'Mr Tambourine Man', d'Indochine et autres ' Vie en couleur'.

Vive le surréalisme!

Marina Kaye.

Celle qui a laissé la plus forte impression est à peine âgée de 17 ans.

Marina Dalmas d'Allauch, près de Marseille, possède tous les atouts pour réussir une carrière internationale, une voix incroyable, puissante, juste, d'une maturité étonnante.

Même si tu te déclares peu friand de variété, tu dois reconnaître son immense talent.

Et puis tous ceux qui décrient une Céline Dion, par exemple, ne peuvent nier que la Québecoise est dotée d'un timbre exceptionnel, il en va de même pour la petite Marina.

Elle est flanquée d'un violoncelle ( Guillaume) et d'un pianiste ( Yaacov Salah) et va nous interpréter quelques extraits de son premier CD, 'Fearless'.

Elle débute par la ballade 'Dark Star' ( Marina Dalmas, Jamie Hartman), sa voix imposante vient te chatouiller les sens, toutes tes petites voisines trépignent, les smartphones enregistrent chaque mouvement de la demoiselle, même Fred Cerise est convaincu.

Un blanc, faut régler le piano de Yaacov.

Allons-y pour le grave et gothique ' Dancing with the devil' suivi par 'Live before I die', la petite pourrait facilement se retrouver comme frontwoman d'un female symphonic metal band.

Un cadeau,'Freeze you out' lui a été offert par Sia, elle enchaîne sur une cover de Katy Perry, 'The one that got away' qui parvient à écraser l'original.

'The price I've had to pay' et le single 'Homeless' mettent un terme à ce set déchirant.

Marina Kaye, fort disponible, signe des dizaines d' autographes et se fait prendre en photo pendant 20 minutes avant que l'ineffable Gilbert n'invite tous les musiciens sur scène pour une photo de famille.

Brussels Summer Festival 2015 ( day 9) : soirée à la française: Marina Kaye, NACH, Laurie Darmon et Pomme - Salle de la Madeleine - Bruxelles, le 22 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 9) : soirée à la française: Marina Kaye, NACH, Laurie Darmon et Pomme - Salle de la Madeleine - Bruxelles, le 22 août 2015
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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 08:17
Brussels Summer Festival 2015 ( day 9) : Romano Nervoso - Therapy? - Flogging Molly - Triggerfinger - Place des Palais - Bruxelles, le 22 août 2015

Brussels Summer Festival 2015 ( day 9) : Romano Nervoso - Therapy? - Flogging Molly - Triggerfinger - Place des Palais - Bruxelles, le 22 août 2015


Le billet de JPROCK


Passionnante journée ce samedi àla place des Palais où les sympathiques louviérois de ROMANO NERVOSO ouvrent la soirée avec un show allumé et bourré d’énergie.
Celui qui n’a jamais vu Giacomo Panarisi (ex-Hulk/Les Anges) sur scène ne peut pas imaginer à quel point le leader et âme pensante de Romano Nervoso se mue en frontman déjanté et imprévisible.
Comme à son habitude en fin de set l’homme descend se mêler à une foule qui accueille le groupe avec enthousiasme et se régale notamment de sa version atypique du " "Aline " de Christophe issue de leur dernier opus Born to Boogie.
Humour et rock puissant jouissif et excessif, Romano Nervoso est une bombe qui vous explose à la face avec un petit rictus de satisfaction bien rock' n' roll .
Changement de matos on stage et voici THERAPY?
Le combo irlandais est un habitué de notre plat pays qu'il vient régulièrement visiter.
J’ai dû les voir des tas de fois depuis les 90’s et à chaque fois j’en garde un bon souvenir, et cette fois encore le trio s’est montré plus qu'énergique et très chaleureux envers un public fidèle qui le lui rend bien.
Un excellent set, idéal avant la déferlante FLOGGING MOLLY.
Avec son folk punk celtique le band de Dave King a littéralement mis le feu à la Place des Palais créant régulièrement dans la foule des pogos enflammés avant que Triggerfinger ne vienne lui porter l’estocade avec un set formidable nettement supérieur à celui qu’il avait donné à Forest National.

Du grand art !
Tant Flogging Molly que le trio belge ont démontré qu’ils possèdent la classe internationale et leurs concerts respectifs furent de véritables tueries.
Bravo !

Brussels Summer Festival 2015 ( day 9) : Romano Nervoso - Therapy? - Flogging Molly - Triggerfinger - Place des Palais - Bruxelles, le 22 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 9) : Romano Nervoso - Therapy? - Flogging Molly - Triggerfinger - Place des Palais - Bruxelles, le 22 août 2015
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Brussels Summer Festival 2015 ( day 9) : Romano Nervoso - Therapy? - Flogging Molly - Triggerfinger - Place des Palais - Bruxelles, le 22 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 9) : Romano Nervoso - Therapy? - Flogging Molly - Triggerfinger - Place des Palais - Bruxelles, le 22 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 9) : Romano Nervoso - Therapy? - Flogging Molly - Triggerfinger - Place des Palais - Bruxelles, le 22 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 9) : Romano Nervoso - Therapy? - Flogging Molly - Triggerfinger - Place des Palais - Bruxelles, le 22 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 9) : Romano Nervoso - Therapy? - Flogging Molly - Triggerfinger - Place des Palais - Bruxelles, le 22 août 2015
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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 11:41
Brussels Summer Festival 2015 ( day 8) : Lemon Straw- Alice on the Roof - Girls in Hawaii- Etienne Daho - Place des Palais - Bruxelles, le 21 août 2015

Brussels Summer Festival 2015 ( day 8) : Lemon Straw- Alice on the Roof - Girls in Hawaii- Etienne Daho - Place des Palais - Bruxelles, le 21 août 2015

Le grand calme à 18h Place des Palais, la grosse affluence était attendue pour la fin de soirée proposant le dandy de la chanson française, Etienne Daho.

Grande fébrilité dans le petit monde des photographes, ils étaient 60 à espérer pouvoir shooter celui qui n'aime pas les objectifs. Ils devaient être cinq à être retenus, les autres de mauvais poil, soit plient bagages, je reviendrai plus, na, soit essayent de tirer cachés dans la masse, quelques uns assistent au concert en touriste sans maugréer.

Une caste particulière les chasseurs d'images!

Lemon Straw.

Sans le regretté Renaud Lhoest, évidemment.

Un second album dans les bacs ( 'Running Home'), les Montois sont ravis de voir un rêve se réaliser après 9 ans, monter sur la scène du BSF.

Line-up 2015: Le ténébreux Giani Sabia (Chant et Guitare), Boris Iori (Dobro, Harmonica, Lap steel), Xavier Bouillon (claviers) et à la batterie, Martin Moreau, un petit nouveau dont c'est le premier concert avec le band ( certains l'ont vu avec Feel).

'Does anyone feel like me' de la pop mélodieuse à rapprocher de Crowded House.

Une bonne voix, des arrangements soignés, de l'indie ligne claire.

' I don't know what's going on' nage dans les mêmes eaux non polluées, le combo enchaîne sur 'Out of time' ayant joui de pas mal d'airplay sur les ondes nationales.

Tu dis, Gontrand...I used to drink to forget... t'inspire.

Allez, mec, arrête ton char, tu bois car t'es un ivrogne!

Bonsoir, Bruxelles, on s'appelle les monstreuh , ce qui se traduit par citron/paille.

Merci pour les précisions, Giani!

'Which side are you on' est suivi d'une ballade majestueuse avec plein de reverb sur la voix, 'See you on the other side', en pensant à Renaud Lhoest.

Les downtempi se succèdent ( petit reproche d'ailleurs), 'A chapel of hope's stories' , puis ' I'm gonna crawl' voyant Boris, l'araignée, manier le dobro.

Les raybans, c'est pas pour faire le main, hein, mais vous pensez ce que vous voulez, après tout, voici 'Change' et son gentle groove.

Du soft rock à classer sur l'étagère Christopher Cross, Seals and Crofts etc..'I don't care' c'est l'histoire d'un traceur, it features Boris et son petit engin.

Son harmonica, I mean.

That was it.

Un apéritif agréable, pas trop alcoolisé!

Alice on the Roof.

Alice, assise sur le talus à côté de sa soeur, commençait à se sentir fatiguée de ne rien faire...

Elle décide: je me teins les cheveux en rose et je chante, puisque sur ma CI il y a écrit Alice Dutoit, je serai Alice on the Roof.

Je m'en balance si j'ai pas gagné The Voice, en 2015 j'ai fait tous les festivals et mon concert du 20 novembre à l'AB est déjà sold-out.

Quel conte de fées, mon enfant!

Deux pas jeunes se pointent, un batteur et un claviériste.

Wie zijn die mensen, Alice?

Le batteur d’Adamo et le claviériste de Patricia Kaas et d’Alain Bashung.

Mazette!

Et la petite entame son tour de chant.

Bonne voix, de l'électro pop tendance, c'est bien foutu, mais de là à clamer 'la tuerie pop électro de cet été', il y a un pas que nous ne voulons pas franchir.

En 45' on a entendu dix sucreries juvéniles, certes bien ficelées, mais elles avaient une fâcheuse tendance à se ressembler.

Le drumming électronique devient vite lassant , tu t'aperçois que l' indietronica/dreampop Lewis Carroll de la petite Alice est une affaire d'adolescents ou de mamies ménopausées et touchera moins les amateurs de rock.

On a entendu les plages extraites du EP 'Easy come Easy go', aussi un titre nommé 'Walk the line', non dédié à Johny Cash, pendant lequel le clavier a caressé un violon.

'Monopoly loser', sur l'EP, était volatile, la suivante légère comme un ballon, une plage poignante a vu ta voisine sortir un mouchoir brodé, les fingersnaps ont trouvé écho dans le jeu du batteur, un dancetrack a réussi à nous faire bouger en mesure... I'm sinking like a stone.. tu lui aurais bien jeté une bouée, t'en avais pas, elle a singé Portishead, peut-être inconsciemment, Florence affirme que ce cocktail doit beaucoup aux Machines, pas le groupe flamand, celui de Florence, non, pas en Toscane et le tube 'Easy come, easy go' s'est vu jouer à deux reprises.

La seconde fois, solo au piano, lors du rappel, t'avais toujours pas de bouée et le maître-nageur était au bar.

Girls in Hawaii

Dernière date de leur tournée basée sur 'Everest', deux ans à interpréter les mêmes titres un peu partout en Belgique, ça use, c'était loin d'être le meilleur show des Girls!

Des fonctionnaires remplissant leur contrat et attendant l'heure de sortie, les seuls à montrer de la ferveur étant François Gustin et Boris Gronemberger derrière ses caisses, soit les deux dernières acquisitions du collectif du Brabant wallon.

C'était si mauvais?

Même pas, mais plus d'une fois tu as baillé!

Les plages extraites d'Everest ont défilé, on a aussi entendu des vieilleries, cf. le second titre de la playlist 'This farm will end up in fire' ou 'Sun of the sons', d'allure George Harrison.

Antoine s'est inquiété de notre santé, ça a été les vacances, François s'est transformé en alpiniste, puis le même Antoine est venu nous dire coucou du haut d'une enceinte, le train train s'est poursuivi, un voisin a ronflé pour s'éveiller pendant 'Not dead', les harmonies vocales étaient sympa, puis il est retombé en état léthargique.

Pendant 45', le sextet s'est acquitté de sa tâche consciencieusement, Dorothée a bien aimé 'Switzerland' et ses arrangements alpins, Hakim n'a pas compris l'histoire des mandarines, il y eut un coup de blizzard avant ' Rorschach' puis un final turbulent, ils se tirent!

Pas pour longtemps, 15 minutes de bis débutant par '9 AM', c'est désespérément lent constate Fernand. Soudain, ayant perçu sa plainte, les Girls décident de remuer davantage et amorcent 'Flavor'.

C'était pas la frénésie totale, mais bon, ça bougeait, le ballet chaotique final a déclenché l'enthousiasme chez les inconditionnels, les autres ont pensé, deux morceaux musclés ne peuvent sauver tout un set.

Etienne Daho.

Quoi, il est né en 1956!

Comment il fait pour ne pas vieillir?

Pourquoi il veut voir les photos avant publication?

Nous, on s'en fout, c'est probablement son agent, anyway, ce soir le show du Rennais était tout simplement fabuleux, il a éclaboussé la place de toute sa classe.

Bruxelles, tu voulais des tubes, tu seras rassasié!

Le pape de la French pop s'est entouré d'une équipe exceptionnelle magnifiant son répertoire sans âge, line-up du Diskönoir Summer Tour: Mako : Guitare, Marcello Giuliani : Basse, Matthieu Rabaté : Batterie, François Poggio : Guitare et Jean-Louis Piérot : Claviers.

Le show débute par ' Satori Pop Century', en trois minutes, Etienne Daho a réussi ce que les Girls in Hawaii n'ont pas pu accomplir en plus d'une heure, déclencher l'enthousiasme et faire partager des émotions identiques à 14000 âmes.

Pendant 75 minutes les tubes imparables vont défiler, le catalogue Daho est d'une richesse incroyable, ce n'est pas du prêt-à-porter, style La Redoute, c'est de la haute couture!

'Des attractions désastre' et le très Gainsbourg ' Jungle Pulse' précèdent le superbe 'Saudade'.

Monsieur Oscar Wilde de la New Wave règne sur Bruxelles.

Sortons les étendards ' Réévolution' , la suivante, un extrait de 'Les chansons de l'innocence retrouvée', 'La peau dure', est dédiée à chacun d'entre nous.

Il revient aux hits avec le sublime 'Le grand sommeil' suivi par le post punk ' Soleil de Minuit'.

Daho, le roi de la nuit!

Et on se fiche de marcher pieds nus sur du verre, on le suit partout puisqu'il nous invite ( 'L'invitation').

Maria se pâme aux premières notes de 'Week-end à Rome', elle remet une thune dans le jukebox, C3, ' Duel au soleil'.

Dani et Gainsbourg, le fameux 'Comme un boomerang' refusé pour représenter la France à l'Eurovision.

Il enchaîne sur un hit majeur du novo disco, 'Tombé pour la France' et puis rappelle de bons souvenirs à Francine, qui devait avoir 18 ans à l'époque de 'Sortir ce soir'.

Sont infiniment cons les mecs le traitant de vieille précieuse, Daho est impérial!

Après ' Le premier jour du reste de ta vie' et ' Les chansons de l'innocence retrouvée', Daho et les siens nous distillent les gros beats d' 'Epaule Tattoo' pour finir avec 'Bleu comme toi'.

Tous, nous étions bleus du beau Daho, tous nous fûmes déçus de ne pas le voir revenir pour un bis.

L'élégance paye toujours n'en déplaise aux râleurs se braquant sur les images qu'ils n'ont pu tirer!

Brussels Summer Festival 2015 ( day 8) : Lemon Straw- Alice on the Roof - Girls in Hawaii- Etienne Daho - Place des Palais - Bruxelles, le 21 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 8) : Lemon Straw- Alice on the Roof - Girls in Hawaii- Etienne Daho - Place des Palais - Bruxelles, le 21 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 8) : Lemon Straw- Alice on the Roof - Girls in Hawaii- Etienne Daho - Place des Palais - Bruxelles, le 21 août 2015
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Brussels Summer Festival 2015 ( day 8) : Lemon Straw- Alice on the Roof - Girls in Hawaii- Etienne Daho - Place des Palais - Bruxelles, le 21 août 2015
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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 07:48
Brussels Summer Festival 2015 ( day 8): Remy Bricka-  Lemon Straw- Alice on the Roof - Girls in Hawaii- Etienne Daho - Place des Palais - Bruxelles, le 21 août 2015

Le billet de JPROCK :

Journée particulière au BSF, Etienne Daho la grosse tête d’affiche de cette édition 2015 se produit ce soir sur la Place des Palais et du côté des photographes et de la presse on s’inquiète tant on sait les mesures draconiennes qu’impose le management de l’artiste en ce qui concerne la gestion de son image.
Mais en attendant ce qui constitue l 'évènement incontournable de la journée, chacun peut toujours aller se balader du côté de la Place Royale où REMY BRICKA ( vous savez l’homme orchestre avec les colombes et tout le toutim ! ) se balade entre les terrasses guitare en bandoulière avec ses chansons sympathiques et sa bonne humeur légendaire.
Ce type fidèle à son personnage depuis tant d’années est une icône qui mérite tout mon respect.
Dommage que les organisateurs n’aient pas eu la bonne idée de le programmer sur la grande scène de la Place des Palais avec un court passage entre deux groupes il aurait certainement fait un tabac comme au festival de Dour il y a quelques années.

Sur la grand scène face au Palais Royal on commence la journée en douceur et avec talent sur le coup de 18h avec LEMON STRAW.
Giani et les gars de Lemon Straw je les ai toujours bien aimés, et lors de la sortie de leur premier album je les ai chroniqués plusieurs fois en 2011 notamment lors d’un excellent concert au Rayon Vert minuscule petite salle sise dans la commune de Jette.
Aujourd’hui ils foulent les planches de la grande scène de la Place des Palais, et ce n’est que justice.
Devant un public déjà nombreux et enthousiaste Lemon Straw fait mieux que séduire, il nous emballe par la qualité de ses compos et son aisance scénique.
Indiscutablement le groupe a mûri comme en témoigne son très très bon nouvel album « Running Home « qui va certainement encore leur permettre de franchir de nouveaux paliers et leur apporter toute la reconnaissance qu’ils méritent .
J’aurais bien été les féliciter backstage mais l’occasion ne s’est pas présentée, ce sera donc pour une prochaine fois.
Bravo les gars !
Et s’il en est bien une qui a vu sa carrière s’envoler en moins de temps qu’il ne faut pour le dire c’est Alice Dutoit plus connue sous le nom de ALICE ON THE ROOF.
A peine sortie de l’aventure The Voice, la Montoise s’est raccrochée à un projet sur lequel elle travaillait depuis longtemps bien loin des cameras, des smartrooms et de Maureen Louys.
Et il faut bien reconnaître que le projet tient la route et s’inscrit dans l’air du temps, même si au vu de sa prestation de ce soir la jeune femme semble un peu perdue sur cette grande scène et parfois dépassée par le succès qui l’entoure ( une AB sold out et bientôt un Cirque Royal qu' elle remplira sans doute aussi.)
Bien sur son single « Easy Comme, Easy Go » a beaucoup de charme ( elle l’interprétera d’ailleurs 2 fois dans des versions différentes ! ) mais l’ensemble des titres présentés ce soir me semble fort linéaire, chaque compo étant assez semblable dans la structure à la précédente.
Mais ne boudons pas notre plaisir, la jeune femme aux cheveux roses possède indiscutablement ce petit quelque chose qu’il faut avoir pour réussir dans ce métier.
On ne peut donc que lui souhaiter plein de bonnes choses.
Entretemps le public s’est étoffé et c’est coincés comme des sardines que nous attendons GIRLS IN HAWAII .
Je ne vais sans doute pas me faire que des amis, mais la musique de Girls in Hawaii m’a toujours laissé de marbre, et si je leur reconnais des qualités de musiciens indéniables je m’ennuie très vite à l’écoute de leur pop indie qui pour moi manque de mélodies et de saveur.
Mais indiscutablement le public n’est pas de cet avis et réserve un très bon accueil au band qui avec un break de deux ans et l’apport de deux nouveaux membres a bien survécu au décès du batteur Denis Wielemans. et va d’ailleurs bientôt s’atteler à l’écriture d’un nouvel opus.
Les fans n’ont plus qu’à patienter encore un peu pour connaître la suite de l’aventure…

Mais celui qui incontestablement fait office de star de la soirée c’est bien sûr ETIENNE DAHO.
Son « Diskonoir Tour » derrière lui l’homme s’attaque à une tournée d’été qui passe par les festivals et il faut reconnaître que sa prestation de ce soir fut impeccable en tous points.
Etienne c’est avant tout une pop de qualité orientée post punk et une tonne de hits livrés dans des arrangements entre modernité et son 80’s du plus bel effet.
Et qu’il se rassure, sur son répertoire et sur son look le temps n’a (quasi) pas d’effets.
Alors on se demande pourquoi le management de la star se montre aussi pointilleux, limite désagréable ( notamment pour l’attribution de pass photo et l’utilisation par le public d’appareils photos non pro) en ce qui concerne l’image de son poulain à une époque où n’importe quel spectateur peut prendre une photo pourrie de son idole avec son i-phone et l’envoyer en pâture à des millions d’internautes via les réseaux sociaux.
Ne serai- il pas plus intelligent de laisser travailler les photographes et même les passionnés du public avec du bon matériel que de faire sa coquette alors qu’on a acquis un statut de reconnaissance proche de l’icône ?
Et ce sans aucun contrôle de l’artiste.
Le monde change, les technologies aussi et il serait temps que la loi soit adaptée en ce sens et que la liberté de photographier un artiste dans l’exercice de son activité professionnelle soit totale.
Etienne, sache que tu vieillis bien, et même avec les tempes grisonnantes ton public continuera à t’aimer.
On est tous logés à la même enseigne, le temps hélas n’épargne personne…
Mais revenons-en au concert en lui même d’une durée de 75 minutes et qui incontestablement a ravi tout fan qui se respecte de la star au sourire ravageur et aux déhanchements si particuliers.
Que des classiques !
« Week end à Rome » , « Epaule Tatoo » , « Bleu Comme Toi » , « Duel au Soleil » , « Le Premier Jour » etc… une setlist de rêve et un band habillé par des lights que n’auraient pas renié le Velvet Underground ou Kevin Ayers.

Franchement cette prestation d’ Etienne Daho au BSF fut un grand moment que les 14.000 personnes présentes ne sont pas prêts d’oublier.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK- THE BLACK FEATHER.

Brussels Summer Festival 2015 ( day 8): Remy Bricka-  Lemon Straw- Alice on the Roof - Girls in Hawaii- Etienne Daho - Place des Palais - Bruxelles, le 21 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 8): Remy Bricka-  Lemon Straw- Alice on the Roof - Girls in Hawaii- Etienne Daho - Place des Palais - Bruxelles, le 21 août 2015
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Brussels Summer Festival 2015 ( day 8): Remy Bricka-  Lemon Straw- Alice on the Roof - Girls in Hawaii- Etienne Daho - Place des Palais - Bruxelles, le 21 août 2015
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Brussels Summer Festival 2015 ( day 8): Remy Bricka-  Lemon Straw- Alice on the Roof - Girls in Hawaii- Etienne Daho - Place des Palais - Bruxelles, le 21 août 2015
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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 08:41
Brussels Summer Festival 2015 ( day 7) : Imelda May - The Ting Tings- The Subs - Place des Palais - Bruxelles, le 20 août 2015

Brussels Summer Festival 2015 ( day 7) : Imelda May - The Ting Tings- The Subs - Place des Palais - Bruxelles, le 20 août 2015

Malgré la grogne ...

"Je me sens comme un produit, tout juste bon à acheter de la bière et manger des mauvais burgers, la musique étant le prétexte à m'attirer dans vos infrastructures de commerce bas de gamme....."

"Extrêmement déçue de nous être vu refuser l'accès à la Madeleine au concert de Kris DANE, alors que nous étions dans le début de la file dès 20h10 .."

" Variable rules are the best way to create tension at a bar and make the security busy for stupid reasons."... la Place des Palais avait attiré pas mal de monde pour le menu varié ( rockabilly, techno, house , indietronica) du jour.

Celle que tu ne voulais manquer sous aucun prétexte, Imelda May , ouvre le bal des 18h, pas mal de gens viennent à peine de saluer leurs collègues de bureau en soupirant plus qu'une, demain, c'est vendredi!

41 balais, la madame de Dublin, mais une pêche d'enfer. Une robe léopard moulante, mèche décolorée, queue de cheval, elle en jette la jument, et son set ( concis) fut tout bonnement impérial.

Le band la précède, à la guitare, celui qui remplace l'ex-hubby Darrel Higham, l'incroyable Oliver Darling ( vu notamment avec Mike Sanchez), Al Gare, le Capone de la basse ou contrebasse, Steve Rushton à la batterie et l'homme à tout faire Dave Priseman à la rhythm guitar, shakers ou trompette.

Let's go, 'Tribal' le titletrack du dernier né, voix légèrement éraillée, band super efficace, ça déménage déjà sec sur le podium.

'Wild Woman', il ne pouvait y avoir d'intitulé plus adéquat, a rocking tune, un millier de fourmis s'amusent à te chatouiller les jambes, sur scène la panthère se démène tandis le petit Oliver twiste méchant.

Hello Belgioum, we used to play a small club in your louvely country some years ago, Route 66, I think.

Un accent à couper au scalpel, on n'a pas osé lui dire que c'était le Spirit of 66.

Le 'Big bad handsome man' c'était son mari, ce jazzy rockabilly est décoré d'une trompette sensuelle et Oliver, s'il n'est ni big, ni bad, t'envoie quelques handsome licks faisant le bonheur de tous les rock'n'roll fans.

Accélération sensible avec le juteux 'Love Tattoo', suivi par une version à forte teneur sexuelle du classique 'Spoonful' de Willie Dixon.

Rien à voir avec le blues rock de Cream, Imelda nous l'interprète au ralenti et se permet un aparté pas gore avec Al Gare.

Le pied aplatit le champignon pour le rockabilly pur jus 'Five good men', rien que les mimiques impayables de la pin-up valaient le déplacement.

Steve encourage Bruxelles à battre des mains, 'It's good to be alive' fredonne la stage-roamer, eh, oui, on est mieux ici qu'au paradis ou chez Lucifer, Bruxelles assure le chorus, Imelda sourit.

Son 'Road runner' n'a rien à voir avec celui de Jonathan Richman, ni avec le fantastique track de Junior Walker, mais il secoue sec, idéal pour un petit jogging matinal.

Un petit coup de trompette, 'Inside out'.

Pas très catholiques les déhanchements de Miss May et très coquin le petit doigt dans la bouche!

'Psycho' sa guitare surf et les glapissements d'hyène du batteur, te rendent complètement nuts, puis vient 'Mayhem' ayant donné son titre à l'album de 2010.

Brussels, here's a little number you might recognize, ' Dreamin' de Blondie en version slow motion, Al au charango, Imelda assise à ses côtés.

Wet dreams garantis!

Le tube 'Johnny got a boom boom', voyant Imelda tapoter un bodhran, achève ce set bien trop bref !

Bye, bye, Miss Dynamo!

The Ting Tings

Le groupe passait à Bruxelles ( Bota) en novembre 2014, 'Super Critical' était déjà dans les bacs.

Ce soir Katie White (vocals, guitar, bass drums, bass , cowbells) et Jules De Martino (drums, lead guitar, bass guitar, vocals, piano) sont soutenus par un touring dj performant.

Pendant tout le set les regards de mâles concupiscents seront attirés par les longues jambes de la blonde Katie, affublée d'une casquette seyante et d'un mini- short de sport assez mimi.

Un démarrage virevoltant avec un vieux titre ' Great DJ'.

Katie bondit de long en large, la foule remue timidement, Bruxelles roule au diesel.

Je sors mon feuillet I gotta speak French, mon frwansé est mierdik, mais je vais vous faire danser.

Deux guitares et le DJ en arrière-plan, elle va nous faire bouger avec ' Hang it up' et son phrasé hip hop, a Beastie Boys-inspired tune.

Puis vient une plage de 'Super Critical' le white funk vénéneux ' Green Poison, un cocktail tellement vicieux qu'on se fout de savoir que c'est du poison.

Virage disco groove purulent avec l'incroyable 'Shut up and let me go', le style de truc irrésistible qui va faire danser le paralysé auquel Jésus de Nazareth vient de dire 'Lève-toi et marche'!

Katie est d'humeur belliqueuse ce soir, elle s'acharne sur une cowbell qui doit lui rappeler un enseignant l'ayant maltraitée en première primaire.

Tous derrière les platines, un sample de Talking Heads, une longue intro electro avant 'Wrong Club' toujours aussi dansant.

Jules entame la partie chantée de 'Give it back', sa copine embraye, elle s'énerve, flanque un énorme coup de pied dans sa grosse caisse qui roule au fond de la scène, pas calmée, c'est le micro qui subit ses foudres, le roadie a du boulot, Bruxelles apprécie.

Du tempérament, Miss White.

'Fruit Machine' et surtout 'That's not my name' ne vont pas calmer les ardeurs, un nouveau shot bien placé dans la caisse sur laquelle elle finit par grimper pour scander le tube, Bruxelles bout.

La fête se termine par une version extended play du techno ' Hands', ce coup-ci c'est le mini-piano qui trinque.

Une iconoclaste, cette petite!

60' d'high energy.

The Ting Tings n'ont pas déçu!

The Subs

Jeroen ‘Papillon’ De Pessemier, la bombe chauve et Wiebe ‘Tonic’ Loccufier, au look Bent Van Looy 2001, sont sans conteste les rois de l'électro made in Surrealist Belgium.

Dans ta vie, même si l'électro te refile des boutons, tu te dois d'avoir assisté à un show de ce duo déjanté, t'en ressortiras tout étourdi et souriant bêtement, malgré toi, tu te seras agité comme des milliers d'adolescents devenus hystériques et comme eux, à la fin du set, t'en voudras plus.

Il y a peu les deux deejays ont recruté Hadrien Lavogez et c'est en formule trio qu'ils se présentent au BSF.

Pas question de disséquer leur show en l'examinant plage par plage, le trio n'a qu'un but, mettre le feu avec leurs dancebeats à la limite de la trance music. Le moins qu'on puisse affirmer est que cette mission a non seulement été menée à bien mais ajoutons le avec brio et panache.

Les Subs sont des bêtes de scène, mention spéciale pour la fourmi chauve, sorte de super héros comme le Jérôme chez Bob et Bobette.

'Trapped' ouvre et, oui, on est pris au piège, ils ne vont plus nous lâcher, le collet va se resserrer, aucune possibilité de fuite.

Une seconde tranche de techno pop, ' Close to faith', nous tombe dessus, les têtes s'agitent, les hanches s'ébrouent, pas la peine de résister!

Jeroen agenouillé amorce un chant épileptique, son copain délaisse l'attirail électronique pour secouer une basse, Fanny, à tes côtés, te refile des coups de coude en souriant bêtement, du coup le petit Jérôme se relève, ramasse un keytar qui traînait dans le coin et entame un hymne wagnérien. 'Music is the new religion' et 'Concorde' ( en français dans le texte) viennent de se succéder.

Le mashup se poursuit, on avance sans aucune certitude 'Kiss my trance' et 'Mitsubishi' aux sonorités popcorn vieillottes.

Ensuite la machine propose 'The face of the planet' que les fidèles reprennent en choeur, un track Metropolis contemporain.

Wiebe aux drums tandis que Jeroen escalade l'échelle menant vers les projecteurs, chouette vue de là-haut, non, Jos, je ne vois pas Mathilde dans la salle-de-bain, l'excitation est à son comble, 'Fuck that shit' hurle le showman en se jetant dans la foule.

Il revient sur scène où un barbu armé d'une guitare vient ajouter quelques riffs hardcore à la berceuse.

Bruxelles, faites-moi un couloir, tous assis and now jump!

Godv., il est pire que le prof de gym au collège, dix milles individus transformés en kangourous ça vaut la peine d'être vécu.

Il est 21:45', 'My Punk', ils reviennent sur scène', pas pour longtemps, Jeroen est hissé sur une sphère ( un mètre de diamètre), tout fluorescent il est promené par huit bras dans une foule en délire, il continue à chanter d'une voix transformée au vocoder.

Allez, nog eentje, une dizaine de nanas sont invitées sur le podium pour l'apothéose, 'The Pope of Dope'

I am the pope of dope. I come from Walifornia. Dirty South from Belgium. Wa wa wa....

Kitsch, tu dis ..

D'accord mais hautement réjouissant.

Pas de Basement Jaxx à ton menu.

Back home!

photos - jp daniels

Imelda

The Ting Tings

The Subs

Brussels Summer Festival 2015 ( day 7) : Imelda May - The Ting Tings- The Subs - Place des Palais - Bruxelles, le 20 août 2015
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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 08:36
Brussels Summer Festival 2015 ( day 7) : Place des Palais et Mont des Arts - Bruxelles, le 20 août 2015

IMELDA MAY- THE TING TINGS- TYPH BARROW - MATT SIMONS- BASEMENT JAXX

Le billet de JPROCK :

20 août 2015, le Brussels Summer Festival est rentré dans son rythme de croisière.

Place des Palais c’est IMELDA MAY qui ouvre la journée avec classe et élégance.

L’Irlandaise n’a pas son pareil pour transcender les titres blues et rockabilly de son répertoire et soutenue par un band impeccable elle assure un set énergique et sexy, idéal en ce début de soirée estivale.

Place ensuite à THE TING TINGS. Avec leur tube imparable « Shut Up and let me Go » le duo anglais d’indie pop formé de Jules De Martino et Katie White se donne à fond sur la grande scène du BSF mais est desservi par un son assez approximatif.

Dommage car leur énergie fait plaisir à voir et certains titres sont tout simplement irrésistibles.

Pendant ce temps au Mont des Arts on est dans un tout autre registre avec le concert tout en nuances et très classieux de la jolie TYPH BARROW. Accompagnée cette fois d’un band électrique la jeune artiste sort le grand jeu. Voix magnifique, sourire charmeur et interprétation bourrée d’émotion, la demoiselle a tout pour elle et lorsqu’elle écrase une larme durant la reprise de « Back to black « d’Amy Winehouse on se dit que le pouvoir émotionnel de ce titre ajouté à l’émotion causée par l’accueil qu’elle reçoit d’un public tout acquis à sa cause ont sans doute raison de ses petits nerfs mis à rude épreuve. Bref, une prestation quatre étoiles qui restera encore gravée longtemps dans sa mémoire et celle des spectateurs ravis qui se pressaient ensuite en nombre devant le stand merchandising pour la rencontrer un court moment et acheter son album.

Quelques instants plus tard sur la même scène on persiste dans la chanson rock de qualité avec le discret Matt Simons, songwriter américain de talent qui a sorti à ce jour deux albums « Catch and Release » en 2014 et « Pieces » son prédécesseur en 2012 dont fut extrait le single « With You » qui a atteint une place d'honneur dans les charts hollandais.

Tour à tour au piano, à la guitare ou au saxophone, l’homme démontre un talent évident et petit à petit séduit tout en douceur Le Mont des Arts qui se prépare à accueillir ensuite Novastar que je ne verrai pas.

Vers la fin du set de Matt Simons je me redirige vers la Place des Palais où à 22h30 on attend Basement Jaxx. Devant une foule déchaînée le collectif britannique délivre le set parfait transformant la Place des Palais en dance-floor géant. Costumes colorés, chanteur et chanteuses groovy en diable , beats ravageurs et setlist de rêve , la clique de Simon Ratcliffe et Felix Buxton a littéralement mis le feu. Et lorsqu’en fin de concert ils attaquent « Where's Your Head At « avec l’apparition des singes célèbres de la vidéo la fête est à son comble.

Incontestablement la prestation de Basement Jaxx fut un grand moment de fun, et un grand moment du festival tout court.

Une bien belle journée...

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK- THE BLACK FEATHER.

Brussels Summer Festival 2015 ( day 7) : Place des Palais et Mont des Arts - Bruxelles, le 20 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 7) : Place des Palais et Mont des Arts - Bruxelles, le 20 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 7) : Place des Palais et Mont des Arts - Bruxelles, le 20 août 2015
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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 11:46
Brussels Summer Festival 2015 ( day 6) : Soirée Rectangle - Salle de la Madeleine - Bruxelles, le 19 août 2015

SABINO ORSINO et JACQUES DUVALL (BE)

BENJAMIN SCHOOS (BE)

KLÔ PELGAG (CAN)

SOVIET SUPREM (FR)

Le billet de JPROCK :

Peu de monde salle de la Madeleine contrairement aux jours précédents lorsque démarre la soirée Radio Rectangle avec le concert des Chroniques Calabraises de SABINO ORSINI et JACQUES DUVALL
Pourtant les absents ont tort car le duo nous plonge dans une ambiance étonnante qui nous transporte dans un film noir au sein d'un petit village de Calabre où la mafia sévit insidieusement.
Avec Jacques Duvall à la narration Sabino Orsini ne pouvait trouver meilleur complice, le ton grave et l’oeil rivé sur un verre de rouge qu’il porte régulièrement à ses lèvres Mister Duvall pose royalement ses mots au service de la voix et la guitare de son partenaire .
Subtilité des mélodies envoûtante , justesse et poésie des textes ( écoutez « La Fille Aînée du Padrino » , c’est une perle ! ) Orsini et Duvall nous font passer un très joli moment avec calme et sans esbroufe, juste armés de leur talent.
A peine le temps de débrancher quelques câbles et voici que surgissent BENJAMIN SCHOOS et sa clique.
Dandy classieux à l’humour discret mais dévastateur et aux raybans sombres, Benjamin a le chic pour nous emmener dans son univers élégant et atypique dont lui seul a le secret en faisant la part belle à son excellent dernier album « Beau Futur « .
Epaulé par de très bons musiciens et ses Schoosettes , deux choristes allumées vêtues de jolies robes à pois, l’homme nous fait (re)découvrir sa pop rétro et décalée en dix titres et quarante cinq minutes de « Visiter la Lune à « Lune de Granit ».
Il reprend « Profession Catcheur » tiré de son très bon album « China Man vs China Girl « , rend hommage au cascadeur disparu Thierry Hallard avec une ballade mélodique superbe , déclare « « Je ne vois que vous « à Mélanie Isaac venue en guest et nous déclare sa flamme ( pour ma part partagée ) pour Alan Vega et le groupe Suicide en reprenant « Dream BB Dream » dans une version tout aussi habitée que l’originale.
Bref, une fois de plus Benjamin ne déçoit pas.
Et on en vient à se demander quand est ce que les médias vont enfin se décider à soutenir un peu plus ce pur talent qui trace sa route au fil des albums une coupe de champagne à la main avec toute l’élégance un peu barrée qui le caractérise.
Et quand on parle de barré, on pense à KLÔ PELGAG.
Disons le tout de suite, la musique de la jeune Canadienne et son album « L’alchimie des Monstres » ne suscite pas en moi un émoi particulier, et au vu du concert de ce soir mon avis n’a pas changé.
La demoiselle en fait des tonnes et trop de délires tuent le délire.
Entouré d’une cour de musiciens volontairement décalés, Klô semble jouer pour elle même et se complaît dans des tics scéniques qui sans doute plaisent à une partie de son public mais qui personnellement m’énervent au plus haut point.
On se croit par moment en présence d’une artiste quelque peu autiste qui navigue dans les eaux troubles de son art et se complait à en faire des tonnes pour asseoir son personnage.
Ceci dit le mariage entre les cordes et le côté rock de certaines compos est assez réussi. Pour amateurs donc, mais moi la prochaine fois je passerai mon tour.
Sur scène les roadies s'affairent et rapidement le décor est en place pour faire la fête avec les très attendus Soviet Suprem.
Quand on est Français et qu’on se surnomme John Lénine (qui porte les lunettes rondes de Lennon) et Sylvester Staline (qui se coiffe du chapeau célèbre de qui vous savez dans Rocky) , qu’on est assisté par DJ Croute Chef et qu’on déboule sur scène au son d’airs bolcho-tziganes mêlés à un mix d’electro-punk- hip hop on se dit que dans la tête de ces deux là ça doit bouillonner grave.
Et dès les premières mesures du premier titre le public devient fou et on sait alors que Soviet Suprem va mettre le feu à une salle finalement presque comble.
Durant presque quatre vingt minutes le groupe va nous faire danser, nous faire goûter au Goulag via le danc floor, enrôler deux nouveaux membres un couple sympa qui devra boire cul-sec deux verres de pseudo vodka , bref foutre un joyeux bordel dont le seul but est de nous faire danser et nous amuser.

« Quand la musique mondialisée n’est plus qu’une soupe insipide qui martèle nos esgourdes a base de boom boom et de slogans bling bling, il est temps de réhabiliter l’Internationale, de libérer la fête et de lâcher les chevaux cosaques dans la sono!
Tout est prêt pour le putsch, on a noyé le ragga dans l’rom ; on a rappé le chou du hip hop ; on a « charterisé » la langue de Molière et on va envoyer tous les tartuffes du groove au goulag. « (http://www.sovietsuprem.com/politburo/ )

C’est ainsi qu' R Wan de Java et Toma de La Caravane Passe présentent le projet sur leur site internet.
D’un bout à l’autre de leur set on se marre, on danse et on s’éclate avec ces trublions déjantés qui, à fond dans leur délire, en deviennent géniaux.

« Rejoins nous camarade, L’Internationale, branquignole et libertaire de nos « beastie boys des Balkans », va réveiller le genre humain :
Vive le nouveau désordre mondial ! «

Soviet Suprem, est un momument festif à prendre au quinzième degré qui donne envie de s’enrôler de suite et de danser au son de la kalachnikov !

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK-THE BLACK FEATHER.

Brussels Summer Festival 2015 ( day 6) : Soirée Rectangle - Salle de la Madeleine - Bruxelles, le 19 août 2015
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