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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 18:26
Le bluesman Augusta Lee Collins victime d'un accident de la route.

Augusta Lee Collins surtout connu dans la baie de San Francisco s'est fait écraser en traversant une rue à Alameda.

La police locale n'a pu que constater son décès.

Le guitariste/chanteur était âgé de 69 ans.

Si la carrière d'Augusta Lee commence derrière les toms, caisses claires et cymbales ( il a accompagné quelques grands du jazz tels Herbie Hancock, "Cannonball" Adderley, Sun Ra ou Bobby Hutcherson...), il décide après 30 ans de scène de passer à la guitare et de chanter le blues.

Il enregistrera quelques albums, dont “In the Studio with Augusta Lee Collins", introuvables en Europe.

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 16:17
Mauvaise nouvelle: le Cirque Royal passe aux mains de la clique à Mayeur.

On le craignait, le vote a eu lieu le 5 septembre, majorité contre opposition, en 2017 le Botanique ne pourra plus gérer le Cirque Royal.

La convention existante a été brûlée!

Au mois d'août RAB ( Réseau des Arts à Bruxelles) avait eu vent des démarches et notait:

"En effet, avec deux salles à sa disposition ( note: La Madeleine et le Palais 12), et bientôt, en 2017, une troisième avec la reprise à sa charge de l'exploitation du Cirque Royale , la Ville possède des infrastructures de concerts de toutes les envergures, alors même que l'offre en la matière est déjà très riche à Bruxelles. Les organisateurs ne redoutent pas la concurrence en général, mais s'étonne et s'inquiète de sa provenance dans le cas présent et des implications que cela représente dans le cadre de leur relation avec le pouvoir politique subsidiant, et donc jusqu'ici partenaire."

Le Tijd remarquait:

"De Stad Brussel subsidieert en concurreert. Dat is absoluut geen gezonde situatie."

C'est mal barré!

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 06:40
Disparition de Frederick "Dennis" Greene, membre fondateur de Sha Na Na.

C'est en 1969 que Sha Na Na se fait connaître en participant au Woodstock festival.

Le groupe fait sensation avec son doo-wop interprété a capella, leur reprise de 'Get a job' des Silhouettes cartonne.

Sa popularité est telle qu'il a droit à une émission télé qui comptera 97 épisodes de 1977 à 1981.

En 2015, Sha Na Na existe toujours, il faudrait un annuaire téléphonique pour recenser tous les musiciens/chanteurs ayant fait partie du projet.

Sa discographie doit compter plus de 40 albums.

Frederick Greene, un des chanteurs des débuts, avait quitté le retro rock group en 1984 pour devenir prof de droit dans plusieurs grandes écoles ou universités des States.

Il est décédé à Columbus, Ohio, ce 5 septembre à l'âge de 66 ans.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 12:08
Jane Spleen au Café Merlo- Bruxelles, le 8 septembre 2015

...Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,

Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,

Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,

Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir....

Charles, le merle ne souffre pas du spleen, Jane, peut-être!

Jane Spleen est l'état civil musical enregistré par le couple anversois, Oljana Weyler et Koen Wauters.

Octobre 2014, Jane Spleen se retrouvait sur les planches du Rataplan pour le baptême de leur EP, septembre 2015, ils ont composé suffisamment de titres pour fabriquer un petit frère.

Ce soir, auMerlo, ils se produisent en formule réduite, Oljana au chant, son compagnon Koen aux guitares et aux backings. Le groupe, quand il officie au complet, englobe Bart Vervaeck (pedalsteel/gt), Ruben Degeest (backing vocals), Jan Willems (Keys), Bert Embrechts (bass) et Eric Bosteels (drums).

Un rapide soundcheck, le duo s'est présenté peu après 20:30', et malheureusement une constatation désolante, une enceinte a rendu l'âme, Waldo s'escrime, armé de bistouris, scalpels et d'autres ustensiles de chirurgie, rien à faire, pas de stéréo ce soir!

21:25', allons-y!

Une brève intro suivie par la ballade 'Glow', du soft americana décoré d'une guitare subtile et porté par la voix claire de la blonde Oljana, Koen se charge également des secondes voix.

La paire poursuit toujours en douceur avec la plage 'Sofia' proche de certains Carole King ou des Carpenters.

Le chant se fait profond durant 'Daze'.

Il n'est pas étonnant que Miss Weyler, que tu as croisée quelques fois au sein du funk band HUMb, maîtrise toutes les facettes de l'art vocal, en effet, elle enseigne le chant au JazzStudio/PopSoulStudio, Koen, quant à lui, instruit les futurs Eric Clapton.

Changement de voie avec ' Cities full of light' qui groove avec assurance, la voix prenant des coloris soul.

'Listless minds' constitue le titre justifiant le nom du groupe, par contre pas question de se sentir bored with life ou lethargic, le morceau remue sec, et tu suis, à 100%, Oljana annonçant ...gotta stop complaining...

Bizarrement c'est à Pat Benatar que tu songes en entendant cette confession.

Koen ramasse une guitare sèche pour attaquer 'Somebody else' qui ouvre le EP, un superbe titre jazzy qu'on aurait pu imaginer au répertoire de Vaya con Dios.

La suivante 'No sign of empathy' possède un potentiel radiophonique évident, elle est également extraite de l'extended play.

Ouf, je n'ai pas éclaté de rire pendant l'exécution du titre, ça s'est déjà produit!

Le show s'énerve davantage, 'I wanna know' sent bon le blues rock.

Et que veux-tu savoir, belle enfant?

What you did last night...

Elle se fait grinçante et vindicative... ok, je promets de faire la vaisselle pendant une semaine!

La seule reprise de la soirée, hautement appréciée par tes jolies voisines, sera ' Dreams' de Fleetwood Mac.

J'ai besoin d'un copion pour 'Old', une nouveauté.

Ce morceau poignant semble plus destiné aux dames, who don't want to grow old, d'après Oljana.

C'est une évidence, les mecs sourient à l'idée de vieillir!

Muziek is therapeutisch, ajoute-t-elle avant d'amorcer la dernière plage, 'Waiting for what', un dernier roots rock bien ficelé.

Un reproche: 40' c'était fort concis!

PS: le 16 septembre le Merlo accueille le premier concert du Stoemp: WB And The Mercenaries!

Jane Spleen au Café Merlo- Bruxelles, le 8 septembre 2015
Jane Spleen au Café Merlo- Bruxelles, le 8 septembre 2015
Jane Spleen au Café Merlo- Bruxelles, le 8 septembre 2015
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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 02:17
Album - Made of Stone by Matt Jacobs Band

Album - Made of Stone by Matt Jacobs Band

Le Matt Jacobs Band, un power blues trio d'Utrecht, baptisé en 2005, vient de sortir l'album 'Made of Stone' with original stuff.

Die Matt Jacobs Band sind: Matt Jacobs: Gitarre, ihr Bruder, Bram Jacobs Schlagzeug und Dirk Pauwels Bass und Gesang.

Après avoir sévi dans tous les blueskroegen du Koninkrijk der Nederlanden de Willem-Alexander en interprétant aussi bien les grands du blues ( Stevie Ray Vaughan, Joe Bonamassa , ZZ Top...) que leur propre matériau, ils décident de frapper un grand coup en sortant 'Made of Stone' qui devrait leur ouvrir les portes du marché international.

Sept titres, +/- 35' de blues et de rock qui bouscule sec.

La plaque vient d'atterrir chez les disquaires et le programme Twisted Blues de Radio Loco, une station dans la province de Drenthe, l'a déjà bombardé tip van de week.

Le robuste 'Good together' ouvre.

Une plage typiquement blues rock, basée sur une section rythmique massive avec a groove laden bass-heavy sound, un chant lancinant, proche des groupes stoner et des guitar licks à réveiller Lazare.

''Just got paid' montre que Matt Jacobs n'a rien à envier à Julian Sas, on peut même affirmer que ses soli font preuve de plus de feeling.

Certains critiques d'Outre-Moerdijk avancent le nom de Cuby and the Blizzards, on ne peut pas leur donner tort. Les Pays-Bas ont, depuis les sixties, une solide réputation en tant que pourvoyeur de blues bands, il suffit de citer Q65, Livin' Blues ou le Brainbox de Jan Akkerman.

Avec l'instrumental 'Karen' on découvre une autre facette du talent du trio, une plage lyrique proche de certains slows composés par Mark Knopfler pour Dire Straits.

Doigté, sensibilité et dextérité!

Om je vingers bij af te likken...

Le titletrack 'Made of Stone' offre des coloris Texas blues que ne renieront pas les fans de Stevie Ray.

Un jeu de guitare magistral, intense, juste et passionné, Matt bien soutenu par ses comparses a décidé de nous éclabousser de toute sa classe.

'Miss You' n'a rien à voir avec les Stones, ce titre lancinant, pesant, se rapproche des hard rock bands des sixties/seventies: Cream, Beck, Bogert and Appice ou Black Sabbath.

Un voyage fiévreux de plus de sept minutes.

Froome?

Sky's the limit!

Matt Jacobs Band?

'Reach for the sky'.

On embarque tous dans la fusée, direction le firmament.

Un second instrumental 'Outro' ( the lick) termine la randonnée, il permet une dernière fois à Matt Jacobs de nous asséner des riffs meurtriers aux saveurs Jimi Hendrix prononcées.

Prochains concerts, tous chez nos voisins!

12 september 2015

Cafe De Beurs (Oosterhout)

20 september 2015

Cafe DenS (Spijkenisse)

26 september 2015

Festival

Verdener Jazz- und Blues-Tage (Verden)

27 september 2015

Festival

Alkmaar Blues Express (Alkmaar)

Bar Cheeese (Alkmaar)

2 oktober 2015

Eetcafe Miracle (Coevorden)

11 oktober 2015

Cafe Lokaal (Heemskerk)

Album - Made of Stone by Matt Jacobs Band
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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 23:47
Stoemp! Brusselse Caféconcerten - le programme d'arrière-saison est connu!

La 13è édition des Stoemp Brusselse Caféconcerten ( Stoemp a débuté en 2009) est désormais révélée au public, elle démarre le 16 septembre au Merlo avec WB and the Mercenaries.

Les concerts sont toujours gratuits, l'affiche mixe, comme par le passé, valeurs sûres et talents naissants.

Comme pour l'édition précédente, les lieux se diversifient et quittent parfos le centre ville, certains concerts se dérouleront à Saint-Gilles ( Pianofabriek), Laeken ( Le Royal) et même à Gand, le concert de clôture ayant lieu au Trefpunt.

Des noms?

Patrick Riguelle chantera Brel, Stikstof, Jaune Toujours, Piquet etc...

La tournée prend fin le 7 novembre!

WB & The Mercenaries

WB & The Mercenaries

au Kafka

Stoemp! Brusselse Caféconcerten - le programme d'arrière-saison est connu!
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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 12:04
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis. Ils sont dans l’Ombre....Graham Brazier, Sylvie Joly, Rico Rodriguez, Boomer Castleman et Brianna Lea Pruett

Le singer-songwriter néo-zélandais Graham Brazier est parti le 4 septembre.

Il était le frontman de Hello Sailor, groupe jouissant d'un statut culte aux antipodes.

Leur existence fut de courte durée mais on note plusieurs reformations.

Après le split de 1980 on retrouve Graham au sein des Legionnaires pour ensuite démarrer une carrière solo.

'East of Eden' son dernier album date de 2004.

Sylvie Joly n'est connue comme une chanteuse, mais bien comme comédienne et humoriste.

On la retrouve au générique d'une bonne trentaine de longs-métrages dont Les Valseuses, Calmos, Salut l'Artiste ou Nous maigrirons ensemble.

Si elle se retrouve dans cette rubrique c'est dû à ses talents de chanteuse comique lors de spectacles tels 'La cerise sur le gâteau'.

Sylvie Joly avait 80 ans.

Le trombone Rico Rodriguez, décédé le 4 septembre, avait joué avec les Specials et le Jools Holland's Rhythm and Blues Orchestra.

Avant de rejoindre le UK il avait travaillé avec Prince Buster et d'autres stars locales du ska ou reggae.

Après son passage chez les Specials, il avait monté sa propre formation Rico and the Rudies ayant gravé deux albums Blow Your Horn et Brixton Cat.

La singer- songwriter de Sacramento, Brianna Lea Pruett est décédée à l'âge de 32 ans.

Durant sa courte carrière elle a eu le temps d'enregistrer 6 albums, certains unreleased.

Le dernier 'Gypsy Bells' ( 2013) lui a valu des critiques élogieuses, la presse la comparant à Cat Power ou Angel Olson.

Boomer Castleman, l'inventeur de la palm pedal, nous a quittés le 1 septembre.

Le guitariste texan est également catalogué singer-songwriter.

Après le split du band The Lewis and Clarke Expedition, il entame une carrière solo et pond le one-hit wonder 'Judy Mae' avant de tomber dans l'anonymat.

Ceux qui sont morts ne sont jamais partis. Ils sont dans l’Ombre....Graham Brazier, Sylvie Joly, Rico Rodriguez, Boomer Castleman et Brianna Lea Pruett
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis. Ils sont dans l’Ombre....Graham Brazier, Sylvie Joly, Rico Rodriguez, Boomer Castleman et Brianna Lea Pruett
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 14:21
Ghalia and The Naphtalines au Café de L'Université lors de la Braderie d'Ixelles, le 5 septembre 2015

Le plan, c'était les Vredefeesten à Sint-Niklaas, une météo merdique a contrecarré ce projet, pas question de passer près de 10 heures sous la pluie.

Plan B, la braderie de la Petite Suisse à Ixelles,

Ghalia and The Naphtalines se produisent près du cimetière d'Ixelles, sur la terrasse du Café de L'Université.

On se tape le quartier estudiantin et ses embarras de parking, quatre tours de manège avant de pouvoir ranger ta caisse le long des tombes.

A peine 200 mètres à parcourir à pied pour retrouver des bistrots que tu fréquentais au lieu de suivre les cours à l'ULB.

Café de L'Université, en discussion avec un serveur, Yves Hoegaerden, la nuit sera longue et pas en satin blanc.

Une ou deux consommations avant la prestation de Ghalia and The Naphtalines, déjà un sérieux bémol, à 15 mètres du zinc, un stand déverse une muzak imbuvable, style le truc que t'entends quand Rachid colle sa Golf noire à côté de ton tacot poussif pour te laisser sur place avant que le signal ne passe au vert, c'est poétique une Golf qui fait des bonds sur des drum 'n 'sambass beats énormes.

C'est quoi la norme à ne pas dépasser?

95 Db.

M'est avis que le gonze qui gère cette échoppe n'est pas au gaz!

On trouve un siège face au podium bricolé, les boules répulsives prennent place, tu ne les reconnais pas tous, après les avoir croisés en 2013 à la buvette de l'Union. Pas de Roland Vuylsteke, d'ailleurs pas de piano, le petit et talentueux Guy Sculteur tient toujours la guitare, Bernard Hoste est au poste avec sa trompette, Patrick Pletinckx est là avec sa basse, au sax ( peu audible lors de la première mi-temps), un vieux requin, Bruno Nobi et enfin, Mario Zola, non il ne joue pas au foot, a été embrigadé aux drums, un touriste affirme l'avoir vu, un jour, derrière les caisses chez Burning Plague.

En attendant Ghalia Vauthier, les briscards déversent un instrumental r'n'b de bonne tenue, ' Last Night'.

Veste de cuir rouge, coiffure Imelda May, voilà Ghalia et sa voix rocailleuse, pour le blues de Jimmy Reed, 'You got me runnin''.

Guy tricote à l'aise, la trompette remplace l'harmonica, ça groove pas con.

Un petit Elvis?

'Rubberneckin' , les Naphtalines rockent à l'instar des Blue Moon Boys, quelques gamines viennent se planter devant nous pour gigoter, encore sagement.

On entame un quatrième biberon.

Voilà Johnny!

Jean-Philippe Smet?

Non, Cash, 'Folsolm prison blues'.

Décidément le rhythm'n ' blues convient mieux au timbre de Miss Vauthier, ' As long as I'm moving' de Ruth Brown remue sévère, il est suivi par une compo personnelle, 'Wild Voodoo'.

Vous la connaissez par Michael Jackson mais 'Rockin' Robin' fut un hit en 1958 pour Bobby Day.

Attachez vos ceintures, voici le quart d'heure rock'n'roll, 'Hound dog/Jailhouse rock/ Blue Suede Shoes/Tutti Frutti', suivi par une version country/rockabilly de 'Stuck in the middle with you', ce qui n'est pas vraiment une bonne idée.

'Number 9 train' de Tarheel Slim est nettement plus convaincant.

Un entamé, degré 47, entreprend un numéro bouffon qui aurait rendu malade sa pauvre maman si elle ne gisait sous terre à 100 mètres de là.

Il en fait des tonnes, asticote la petite Ghalia avant de battre en retraite lorsque Bernard parle de l'assommer avec sa trompette.

Pour la petite histoire, deux heures plus tard le drôle a essayé de rafler nos bières alors qu'on était gentiment assis en terrasse à La Bastoche.

Une calamité, ces pochards!

Ghalia et les siens achèvent le premier set avec Marvin Gaye, 'Can I get a witness', 'Lucille' du petit Richard, suivi par 'The loving machine' un second titre personnel.

Une pause excédant largement les 15 minutes destinées à sucer une moitié d'orange.

Reprise instrumentale, Yves a reconnu 'Peter Gunn', mais il pense à la version d'Art of Noise pas à celle de Duane Eddy.

Ghalia en piste pour le jump blues classic 'Caldonia', swing time in Elsene qui frétille allègrement.

'Travel all around the world' précède les 'Great balls of fire' de Jerry Lee et le remuant 'Sugar coated love' de Lazy Lester.

Zont pas joué 'These boots', tout le monde se farcit cette rengaine cet été?

Si, fieu, on y a eu droit, puis ils sont revenus au swing rock avec 'Tough lover' suivi par un autre superbe Ruth Brown, ' 5 10 15 hours'

Yves spécialisé en dark, cold, gothic, new, plastic wave a pourtant identifié 'Everybody needs somebody', évidemment, en cinéphile convaincu, il a cité les Blues Brothers et pas Solomon Burke.

Sur scène, Ghalia a invité un certain Steve a poussé la chansonnette.

Grosse ambiance le long du boulevard des allongés, les twisteurs s'en donnent à coeur joie et redoublent d'énergie pendant ' I just wanna make love to you' en mode Etta James.

La fête s'achève avec 'Shout'.

Des cris fusent, Ghalia, reviens, reviens.....

Elle revient pour un triple rappel: 'Let's have a party', ' Number 9 train' ( bis) et 'Whole lotta shaking going on'.

Et, Yves?

Pas mal, de bons musiciens, une terrible chanteuse, un hic, ça reste du niveau excellent groupe de bal.

Garçon, une Blanche et une Jupiler, svp!

Ghalia and The Naphtalines au Café de L'Université lors de la Braderie d'Ixelles, le 5 septembre 2015
Ghalia and The Naphtalines au Café de L'Université lors de la Braderie d'Ixelles, le 5 septembre 2015
Ghalia and The Naphtalines au Café de L'Université lors de la Braderie d'Ixelles, le 5 septembre 2015
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 08:32
Guy Verlinde & the Mighty Gators - Rock Oasis - Evere - le 5 septembre 2015

Le billet de JPROCK :

Après deux ans d’absence le Rock Oasis est de retour pour une onzième édition et a posé ses quartiers sur le nouveau site de l’Evere Station.
Moins convivial que ne l’était le clos de l’Oasis , ce site a l’avantage de proposer un plan incliné qui permet au public d’avoir une bonne visibilité, de permettre un parking plus aisé et de moins déranger le voisinage.
Quant à la scène elle est constituée par l’infrastructure en dur de ce qui fut anciennement un quai de déchargement.
Ceci permet de faire l’économie d’une structure de scène classique mais peut réserver aussi quelques surprises désagréables comme vous le lirez plus loin dans ce billet.
Plusieurs groupe constituent l’affiche de cette édition 2015 : Primal Stuff, Planet Lizzy, Fred and The Healers, Letz Zep, Asphalte ( ils sont présents chaque année, il faudrait peut être penser à innover !) et celui pour qui j’ai fait le déplacement aujourd’hui, Lightnin’ Guy !
Bizarre d’ailleurs d’avoir programmé Guy Verlinde qui est un artiste de blues renommé et qui mène une vraie carrière européenne en deuxième place sur l’affiche après Primal Stuff et avant de simples groupes de covers plus ou moins talentueux que sont Planet Lizzy et Asphalte.
Franchement au niveau du talent et du professionnalisme c’est comme si dans un festival vous programmiez Prince avant un groupe de covers régional.

Un non sens !
Bref, tout ça pour dire que Lightnin’ Guy aurait eu sa place bien plus haut dans l’affiche et plus tard dans la soirée comme c’est d’ailleurs le cas pour Fred and The Healers qui sont prévus avant Letz Zep, groupe de covers lui aussi mais sans doute sensé drainer un public plus important en soirée avec ses reprises de ce qui fut un des plus grands groupes de l’histoire du rock.
Ceci dit, revenons- en à Guy Verlinde qui sur le coup de 17h00 monte sur scène devant un public encore (trop) peu nombreux.
Mais avec le bluesman natif d’Aartrijke on ne s’ennuie jamais et dès les premiers titres on se dit que ce gars là est purement excellent.
Après des années de tournées et plusieurs albums de grande qualité Guy Verlinde est devenu la fierté du blues made in Belgium. Son style de guitare très émotionnel et énergique à souhait se marie à merveille avec sa voix bluesy et riche en groove.
Entouré de très bons musiciens, celui qui est mieux connu sous le nom de Lightnin’Guy en raison de ses prestations scéniques lumineuses, éclabousse le public de sa grande classe.
Hélas après vingt minutes de concert environ la pluie déjà présente s'intensifie et c’est un déluge qui s’abat sur le site.
Il en faut plus pour intimider notre guitare hero qui propose alors au public de venir se mettre à l’abri sur la scène et les larges côtés couverts des quais qui l’entourent.
« J’ai l’impression que je suis Bruce Springsteen qui joue au milieu de la foule « lance-t-il avec humour aux courageux spectateurs que la météo exécrable ne décourage pas.
C'est donc dans une configuration étonnante que notre homme continue le show et invite l’harmoniciste Geneviève Dartevelle à le rejoindre sur scène. Malheureusement entretemps la pluie déjà forte a redoublé d’intensité et le mur du fond de scène ruisselle abondamment et l’eau commence à se répandre au sol noyant câbles, lights et amplis.
Pas possible de continuer dans ces conditions devenues dangereuses et le band est obligé d’interrompre sa prestation durant une quinzaine de minutes, le temps de racler toute cette eau et d’attendre que les vannes célestes se calment un peu.
C’est donc après cette pause forcée que Lightnin’ Guy and the Mighty Gators remontent sur scène devant un public maintenant plus nombreux et qui cette fois a déserté les côtés de la scène pour le site normal du festival.
Un « Ain’t no Sunshine « de circonstance enchante un public que cet intermède n’a pas refroidi. Il faut dire que Guy et son band et Geneviève Dartevelle dont on connaît le talent se donnent à fond malgré les circonstances difficiles.
« Release yourself from fear » , « Hipshake « , « Gator Bop « les titres tous convaincants se suivent avec bonheur pour notre plus grand plaisir et on a droit à une excellente fin de concert.
Malgré toutes les contrariétés subies durant son set Lightnin’ Guy a toujours gardé sa bonne humeur intacte ainsi que son énergie légendaire et nous a offert au final un set imparable dont il est coutumier.
Assurément un grand Monsieur du blues dont on aura toujours autant de plaisir à croiser la route .

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK-THE BLACK FEATHER.

Guy Verlinde & the Mighty Gators - Rock Oasis - Evere - le 5 septembre 2015
Guy Verlinde & the Mighty Gators - Rock Oasis - Evere - le 5 septembre 2015
Guy Verlinde & the Mighty Gators - Rock Oasis - Evere - le 5 septembre 2015
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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 11:41
Savooifeesten featuring Long Story Short + The Akulas - Savooiplein - Ninove, le 4 septembre 2015

Chou vert ou chou blanc?

En route vers les Savooifeesten à Ninove!

Un périple mouvementé pour atteindre l'entité dirigée par Michel Casteur, routes barrées, déviations non signalées, GPS affolé, plus d'une heure de tourisme dans le Pajottenland avant d'arriver du côté de la Dendre.

Sur place, un podium imposant, une toile pour protéger les spectateurs, fort peu nombreux à 20h, une buvette, un frietkot, l'imagerie traditionnelle, il manquait un clocher!

20:15 Long Story Short en piste, des voisins de Meerbeke, un trio pratiquant du power rock vigoureux.

Kim De Turck, costaud comme un Ottoman, à la guitare et aux vocals, Christoph, non, sa copine ne se nomme pas Aline, à la basse et aux backings et le petit nouveau, Bram, aux drums.

Ils ont été baptisés en 2013 et ont sorti un EP.

Bram brame pour appeler les potes, et sans préalables rue dans les brancards, ses coups féroces sur le jouet ont réveillé les paroissiens, Christoph répond par quelques ouah, ouah, bien sentis, la meute vient d'attaquer un instrumental corsé ( 'Funkin' A'), histoire de faire tourner le moteur à haut régime.

Quelques éclaircissements pour ceux qui pensaient assister à une soirée calme, voici 'Ridin' Wild', du bon blues rock bien dégoulinant.

Een nieuw nummer, Ninove, ' Devil's blues', dans la mouvance Guess Who, Bachman Turner Overdrive.

'Jump that train' s'avère toujours aussi musclé.

LSS n'a pas l'intention de révolutionner la planète, leur rock sent bon l'authentique, il n'a pas besoin de gadgets technologiques, il cogne sec et juste.

'Dead man's hand', gaffe tout de même, le peï se promène avec un 45.

On reste dans le rayon pétoires avec le 'Big guns' de Rory Gallagher avant un extrait de leur EP, 'Summer ends tonight', avec un thermomètre affichant 11°, le titre se justifie.

'Sally' , la pauvre a subi une sérieuse branlée, une batte de baseball en pleine poire!

L'hendrixien 'Saturn and Mars' précède 'Last girl on earth'.

Elle est comment?

Aussi sexy que ta voisine, ugly and unattractive...

Elle boit?

Vite une dernière avant d'emballer,'Time to say goodbye'.

L'organisation les repousse sur le podium pour un bis, Kim proclame...I just get paid today, my pocket is full of change.., toi aussi tu as touché ta paye, il est l'heure de s'en jeter une.

Well done, chaps!

The Akulas

Des requins nucléaires?

Ouais, de Gand, sortis d'usine en 2005, un 5-titres en 2012, quelques belles dates ( le North Sea Surf Festival à A'dam, le Boogaloo Rumble, Viva Lola, Joker Week Night...)!

A classer à côté des Fifty Foot Combo, Speedball Jr., Los Venturas et autres amateurs de reverb, twangy guitars, d'exotica/psychedelica, de vagues monstres, de burlesque-style pin up girls en bikini à pois ou de maîtres-nageurs au look David Hasselhoff.

Changement de tenue après le soundcheck, Udo aux drums, Willem à la basse, Benjamin au Nord organ, caché par des bambous et Ruben à la Fender rappliquent en costard ajusté, chemise blanche et cravate assortie, dans un style smart à la Buddy Holly et ses criquets.

Pendant plus d'une heure les Beau Brummels vont nous trimballer du côté de Malibu, nettoyée de ses requins lutins.

T'avais pas eu le temps d'enfiler ton bermuda acheté en solde chez C und A, qu'ils avaient déjà balancé un premier surf introductif suivi par le classique d'André Brasseur, 'Early Bird', superbe ce multisound organ, du coup une colonie de mouettes rieuses rappliquent pour tourner au dessus de la scène.

Une setlist traîne aux pieds de Ruben, on y lit ' Istanbul' et 'Cat on a hoat foam board' des New Dimensions, c'est rondement mené mais Ninove se colle au bar.

Kom dichterbij, supplie Benjamin, un gosse obtempère, les autres se commandent à boire.

Un tango surf?

' L'amour chaud'.

Je garde mes chaussettes, tu permets, ça caille!

C'est l'été, il répond, avant d'attaquer 'Moon Shot', une vieillerie lunaire de 1964.

Se succèdent: The Pyramids ' Penetration', le lugubre 'Cemetary Stomp' la préférée de Dracula, 'The Mafista' bourré de disto, la B O de 'Our man Flint', 'Le sang du Soleil', le concis ( 97 secondes') 'Sikorski' dominé par des claviers juteux et 'Kosmonauti' mixant surf, ska et exotisme russe.

C'est hautement jouissif mais Ninove préfère la Witkap Pater et écoute d'une oreille distraite.

Kom dichterbij, répète le combo, deux madames risquent un pas en avant.

Le bain fifties/sixties se prolonge, 'Jester', un nouveau André Brasseur 'Special 230', puis un slow pour profiter de la spiegelbol, les Shadows 'Man of Mystery'.

On sort la sirène, des V2 sont signalés au dessus d'Alost, tous aux abris, ça gicle méchant avec 'Squad car'.

Avis à la population, le meilleur danseur se verra gratifier d'un CD, un seul épileptique en scène pendant ce rock qui, malheureusement pour lui, dépasse les 2' réglementaires.

Wim s'essouffle, il a mérité son album sur lequel se trouve 'Gerade Aus'!

Enfin Ninove s'agite sur 'Party in suburbia' suivi par le slow 'Mary Lou', pak haar vast, c'est le moment.

Wim s'en est trouvé une pas disgracieuse et tourne en mesure.

Avec 'Exotic' et 'FBI' on revient aux sonorités métalliques, le terminus approche, on leur joue 'Telstar'?

Ja!

Et avant de céder le relais au deejay, voici 'High Voltage'.

La basse et l'orgue déposent l'artillerie, les autres sont d'avis d'encore en placer une, bonne idée se dit l'organisation, le bis est dédié à un gars du coin, absent pour cause de mariage monégasque.

Allez, la messe est dite.

Une dernière pintje et terug naar huis!

Savooifeesten featuring Long Story Short + The Akulas - Savooiplein - Ninove, le 4 septembre 2015
Savooifeesten featuring Long Story Short + The Akulas - Savooiplein - Ninove, le 4 septembre 2015
Savooifeesten featuring Long Story Short + The Akulas - Savooiplein - Ninove, le 4 septembre 2015
Savooifeesten featuring Long Story Short + The Akulas - Savooiplein - Ninove, le 4 septembre 2015
Savooifeesten featuring Long Story Short + The Akulas - Savooiplein - Ninove, le 4 septembre 2015
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Published by michel - dans Concerts
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