Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog des critiques de concerts
  • Le blog des critiques de concerts
  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
  • Contact

Les prochaines...

Recherche

1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 22:28
Le merdier , rue des Foulons, il n'y a même plus de rue.... Pas évident pour trouver le centre Garcia Lorca. Avec un GPS dans le cerveau , ça marche.
On ne commettra plus la même erreur que pour la première' nuit sensations bon marché', m'ont dit les G .O. 4 groupes au lieu de 7, et un horaire de passage strict, afin que les vieillards de ton espèce puissent aller faire dodo à une heure décente ....
Heure décente étant une notion flexible, il était 3 h1/2 au petit mat. , lorsque on part à la recherche de son véhicule, ton GPS cérébral refusant tout service , attaqué par des litres de houblon.

FIVE MINUTES TO EAT JACK
Un duo bruxellois : guitare: Loïc et batterie :Steph.
Une musique instrumentale expérimentale qui est restée à l'état d'ébauche. Un jeu de batterie métronome boum boum boum ,et 'des riffs de guitare heavy , hâchés.
Les petits gars ,c'est bien pour épater vos copains en jouant dans le garage de papa .... but ,that's it...

PLASTICINE 2
Un joyeux duo electro pop/punk .
De mooie Ilse (zang parfois avec mégaphone et mini Korg +samples) et le lange Ben (chant, guitare trash). Il arbore un T shirt CCPP ayant connu mille lavages en een training broek d'un rouge USSR (avant l'arrivée des mafiosi).
Le groupe existe depuis 2000 et a une solide présence scénique. Leurs ritournelles minimalistes et dansantes sont irrésistibles. Un côté faussement naïf à la 'Vive la Fête ' ou 'Stereo Total' et des lyrics drôles, font que le set est funny et jouissif .
'7h45' ouvre le feu . Un son punk (the Clash) , un texte en flamand
'geen gezever...' 'ik ben kapot....' chantent-ils , ça commence fort.
' Siberia' 'Vive lalala' 'Autoroute' une irrésistible envie de danser s'empare de tes gambettes et ta tête suit le mouvement des beats. ... je m'avance sur l'autoroute à contre-sens de mes doutes ..., une poésie urbaine baudelairienne.
'Little Elvis' une intro rock 'n roll et chorus 'you are my little Elvis (de 1m98) you are my little star.... plus fort que le Telex de Marc Moulin.
'24h' 'Intermède' 'City people' ' Vladivostok' 'ABC USA' construit comme un morceau de Sttellla, maar Ilse a plus de sex -appeal que Jean-Luc Fonck! (don' t forget to clean the bushes , chante-t-elle. The Dixies Chicks ont eu plein d' ennuis pour moins que ça.)
The show goes on baby, un yé yé synthétique hilarant. Yvan ,le bassiste de De Volanges , apprécie ...wij ook!
'Civilaination' titre de leur album et en rappel 'I don't care'
Un show grand cru classé.

Happening Leek

Un sextet ska/punk/hardcore bruxellois.
Leur ska juvénile est inconsistant . Nerveux, mais artisanal . C'est une banale fanfare , une Mano Negra poussive et souffrant de fièvre , me souffle Yves.
Une nuisance sonore ne présentant qu'un faible intérêt.
D'après un organisateur, notre appréciation négative fait preuve d'un clivage générationnel ...ouais,Fred , tu deviens vieux, fieu...

de Lorain's Stray Bullets

Il est près de minuit lorsque le trio monte sur scène , il sera plus de 3h lorsqu'ils la quitteront...et ils voulaient continuer à jouer...
Le leader Laurens G :guitare ,vocals est Suisse (Zurich)-
à la upright bass (électrique) Constantin Papagiorgiadis , il évoluait chez Khamsin et fait partie du collectif Panopticon -aux drums : Quentin Piret.
Laurens, assis sur son ampli , te distille un blues/boogie/rockabilly teinté de pub rock . Le son de sa red guitar est saturé et attaque toutes les cellules de ton cerveau.
Le band te joue plus de 25 titres avant les rappels .Tu ne tiens pas en place ,tu danses comme un dératé avec les 20 courageux qui ne sont pas mort-bourrés.
Beau spectacle que des Taxidermistes imitant John Travolta ou Fred et Yves, houblon en main , swinguant comme des danseuses de chez Béjart.
Impossible de vous réciter tous les titres mais notons 'First Time around' 'One of these days ' 'I'm ready' 'Guitar fool' .... Un journaliste teuton qualifie leur son de 'desperate boogie' , il n'a pas tord , la voix du compatriote de Guillaume Tell a un petit côté désespéré mais sa musique n'a rien de triste.
'Tainted love' de Gloria Jones, immortel grâce à Soft Cell a reçu un traitement boogie irrévérencieux attrayant.
La lutte engagée (qui va craquer en premier : eux ou nous?) se poursuit, le band terminera vainqueur par K O, l'adversaire épuisé est allongé sur le ring.
5 morceaux en rappel, dont 'Memphis Tennessee' .
Allez salut... Oublie ça , un farfelu veut faire une photo du band avec instruments... ils nous rejouent 10 morceaux.
L'entrée de la soirée était fixée à 3€ , on n'a pas été floué.
Les oiseaux chantaient quand j'étais au plumard
....
Repost 0
Published by Michel - dans Concerts
commenter cet article
1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 18:23
17h - City 2 , déjà à hauteur de la rue Neuve , tu peux entendre des guitares nerveuses. Let's run à la Fnac... The ONLY ROOM (Liège) termine son soundcheck, non pas dans l'auditoire , mais dans la cafetaria , derrière les caisses.
Fred et Marc ont déjà pris place et m'ont gardé une chaise.
Natalie Heinen est une chouette nana assurant des vocals convaincants, grattant quelques accords de guitare et jouant du tambourin ou maracas. Pol Hurion est le guitariste sautillant du combo. Tony Michel est l'excellent drummer et à la basse Mr.Jean François Debry (déjà entendu avec Funk Sinatra).
Enfin un band Wallon qui ne sonne pas province et qui ne souffre pas du syndrome 'nous sommes des superstars'.
Un son impeccable, une belle énergie et des titres accrocheurs . Un indie rock noisy aux séduisants accents pop mélodique avec des relents punky (Siouxsie & the Banshees). Des concerts à la pelle (dans des cafés:DNA ou festivals: Verdur Rock , Francofolies, Fiesta du rock...) et un Ep sorti en 2007, sans compter un Puredemo gagné.
'Sisterhood part II' est le premier titre , introduit par des riffs de guitare catchy. 'This honey fights' est tout aussi emballant qu'une bagarre d'abeilles.
Une judicieuse reprise ( 'You're speaking my language' ) de Juliette (Lewis) & the Licks.
'Peter Flint' et leur hit 'Punk Star Radio' clôture ce mini set de 25'

Ils sont annoncés à Rixensart au Piniouf Festival, allez y , ce ne sont pas des pinioufs....
Repost 0
Published by Michel - dans Concerts
commenter cet article
29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 22:25
Avant de prendre un bain Amérique profonde au Dada (dangereux établissement , rue de la Violette, quartier Grand Place), Fred et moi allons tâter le pouls de la soirée AB/Bota à l'Ancienne Belgique.

Soy un Caballo

à 19h au club, bourré de gosses, sortis du jardin d'enfants , accompagnés de leur madre , amoureuse des Tellers.
Le quatuor emmené par Aurelie Muller (la mignonne vibraphoniste, officiant également chez V.O.) et Thomas Van Cottom (ex:Venus) pratique toujours cette pop enfantine et sucrée , pleine de lalalala et de sons cristallins. C'est joli et inoffensif ! 


The Ideal Husbands 

à 19h40 grande salle.
Bonne surprise que ce groupe pratiquant de l'hawaïan acoustic.
Un retour aux chansons de Marylin Monroe ou aux oeuvres de Manhattan Transfer.
Le chant est assuré par la gracieuse Louise Peterhoff (Fred et moi on est tombé in love, cette nana a une classe folle, son chant est divin et ses évolutions dansées font rêver). Le band est fabuleux: 2 guitaristes pratiquant l'acoustique, l'électrique ou la pedal steel: Lazy Horse et Olivier Cima-à la basse/contrebasse , the best one in Wallonie: René Stock -ukulele,vibraphone , guitare: une jolie demoiselle non présentée (what a shame!) peut-être Isolde Lasoen (?,pas sûr que ce soit le drummer de Billie King) et aux backing vocals,une autre fée , agréable à l'oeil, what's her name, she has a smart Viktor Lazlo look?
De magnifiques lullabies susurrées d'une voix angélique, un régal pour nos oreilles habituées à une violence urbaine sinistre.
Le truc devient événement, lorsque Jacques Duvall vient faire un duo avec la belle.
On recommande chaudement.

Direction le Dada, on entend déjà les notes rageuses de Three Day Threshold à 50m du troquet.
Un petit salut à Walter et Steven de Curieus Schaarbeek , les organisateurs , qui nous rassurent : ça vient de commencer , on doit terminer à 22:30 pile (Politie...) Niet veel volk, mais les habitués du Dada se rappliqueront à 21:30 et là , ambiance bierfeesten...

3 Day Threshold

Boston , Massachusetts.
Pas un band pour les mauviettes ou les garçons coiffeurs efféminés ... Du gros country-rock/bluegrass qui tache.
Les 4 mecs de Boston ont la gueule de l'emploi : des truck-drivers barbus , tatoués coiffés d'un Stetson ou d'une baseball cap pour le guitariste ,mais dégageant une chaude aura de sympathie .
Le leader est Kier Byrnes (une acoustique noire, 12 cordes ou un banjo, pour le set 2 et un harmonica), il assure la plupart des vocals en utilisant un microphone de l'époque Glenn Miller, génial. A la batterie Eric Austin , il est le seul non barbu, paraît affable et gentil , mais son jeu est démentiel : à la fois raffiné et rapide, c'est lui qui relance la machine à fond. Le bassiste, Johnny Stump, est aussi calme que le regretté John Entwistle, mais il abat un boulot impeccable.
Le gars qui tue , c'est Colt Thompson à la lead , parfois aux vocals illuminés. Colt est son prénom , il reflète exactement son jeu de gratte : des coups de fusil qui te rendent fou.
Fred , un afficionado du goth rock, en est resté pantois. Lui, le placide, gueulait comme un grizzly en rut pendant le show.
Deux heures de rock sudiste , haut de gamme, par un band qui , pour la première fois, foulait le sol européen.
Tout fut parfait , même l'intermède bagarre dans le saloon , provoqué par un olibrius ventru , bourré comme 6 Polonais. J'ai dû prévenir son pote... 'Take him away from me or I'll punch his face ..., je mesure 1m74 avec mes hauts talons et je pèse 68Kg... Après un striptease , qui le voit lancer ses frusques sur les musicos , il se fait jeter à moitié nu en rue.
Rock and Roll, baby....
Le groupe a enregistré quelques Cd's 'Behind the barn' 'Homecooking' et le dernier 'Against the grain' . Aux States ils jouent pendant 3 heures , ils n'ont pas de track-list et choisissent les titres d'après l'ambiance de la salle.
On a eu droit à des drinking songs 'Whiskey is the devil' 'Drunken Sailor' ce traditionnel que Ferré Grignard immortalisa en Belgique. Des chansons à propos de leur girl friends 'Roll in my sweet baby's arms ''Woman of Arlington' , des titres ruraux 'Behind the barn' 'Man with a pitchfork' l'épopée de l'ouest 'Gold Rush' ou la profession de foi 'Rock and roll country music' , la cover du héros Johnny Cash 'Cocaïne blues' et les train songs.

A short break , ils vendent leur dernier bébé (10E).
On reprend avec Kier au banjo , pour une nouvelle collection de outstanding hot rodeo songs.
'Right outside the door' 'It's alright' un singalong .
Une première cover des Stones 'You can't always get what you want' . On en a les larmes yeux.
We need your collaboration for this one , the chorus is 'No Shit ' and 'Fuck you'... ça gueulait sec au Dada. En rue après le show Fred chantait encore 'No shit' , heureusement les flics dormaient.
Pour rigoler Colt nous sort quelques riffs de 'Smoke on the Water' et le public givré du bar se masse au pied du podium en faisant gicler la bière dans tous les sens.
22:25' ils regardent le gars à la table (excellent son): 5 minutes guys...
'Honky Tonk Women' la chanson sudiste de Mick et Keith. On se tient plus , une nana ,99 kilos tassés , danse comme une honky tonk girl à nos côtés.
It's over ....Steven monte sur scène, prend le micro et pleure pour un encore.
Un rock juteux: ' 20 flight rock' dans la lignée Elvis , Gene Vincent , let's go ....et la guitare te sort un solo Chuck Berry ,go ,go ,go, go,go yeah man play it loud ....
Et ces fous furieux enchaînent avec 'Pub with no beer'.
L'essence du rock , nos petits branleurs made in Belgium, devraient assister à un show de
Three Day Threshold, et revoir leur matière.
Repost 0
Published by Michel - dans Concerts
commenter cet article
28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 22:25
Vu par Lio :

Lucky Fonz de deeerrrde (Lucky Fonz III), un jeune amstellodamois, assure la première partie. Seul avec sa guitare, c’est toujours un peu casse gueule…
Le garçon (il doit avoir max 25 ans) est beau, a une jolie voix, chante bien et, joue très bien de la guitare… Vous ajoutez qu’il écrit de belles chansons folks, avec des paroles plutôt intelligentes et vous êtes de suite jaloux si vous êtes un garçon ou sous le charme si vous êtes une fille… tellement jaloux que j’ai eu du mal à rentrer dans l’ambiance…
Il assure parfaitement bien sur scène. Même quand les portes s’ouvrent et que sa guitare acoustique est couverte par les basses de « Air Trafic » qui joue dans la grande salle, il ne se laisse pas démonter. Il semble avoir de l’humour (le public rit) mais ma connaissance du flamand est trop proche du néant pour comprendre deux phrases. Bref ce gars a tout pour être haït de l’ensemble du public mâle… Mais il a un talent indéniable… A écouter d’urgence sur album, ça doit être très fort.
 
Jens Lekman nous vient de la patrie de ABBA. Ce n’est donc pas pour rien qu’il fait de la pop très sucrée. On aime ou on n’aime pas (hein Greg !) mais moi j’adooorrreeee !
Trois albums à son actif, les deux premiers parfois un peu plus sombres et minimalistes mais le dernier est bien plus pop avec des cuivres et des nappes de sons divers.. très très pop tout ça.. mais moi j’addooorrrre !
Il vient donc de sa suède natale nous présenter avant tout son opus le plus enjoué. Il est accompagné presque exclusivement par des jeunes filles : une bassiste, une batteuse, une violoncelliste et une violoniste. Seul un grand homme avec de superbes chaussures blanches est derrière un Mac et va nous faire écouter un maximum de samples. Jens Lekman, lui, jouera de la guitare, un peu de piano et chantera de sa superbe voix.
Ils portent tous une clé en pendentif (bizarre ! !) pourquoi ??
Jens a son style musical mais quand on pense à ses compatriotes Jay Jay Johanson, Peter Bjorn and john, Sondre Lerche et autres Abba. On comprend qu’il y a un lien entre tous ces suédois. Un goût prononcé pour la pop, la mélodie, l’importance de la voix et des orchestrations impeccables… Tout est réuni ici.
Le son est magnifique (l’apport du Mac aide), la salle remplie et emportée par la musique dansante du groupe. Personnellement, je dodeline de la tête et twiste des pieds, je suis totalement sous le charme. Sur album je préfère ses chansons plus intimistes mais en live les nouveaux morceaux sont plus efficaces. J’addooorrreee !
Il nous raconte des histoires entre les chansons, on le sent à l’aise même s’il avoue chanter les yeux fermés pour se concentrer sur les lyrics… Une petite histoire pour jouer le magnifique « postcard for Nina », une petite chorégraphie pour terminer son premier morceau… on n’a pas le temps de s’ennuyer. J’addooorrree !
2 rappels dont le dernier seul à la guitare ou avec sa drôle de boite à corde( ?? Qu’est-ce que c’est ??)…
Une bien belle soirée, déjà dans mon best of de l’année. j’addooooree !
Seul regret il n’a pas joué « sky phenomenon » une chanson que j’ai mise dans mon top 10 des plus belles chansons de l’univers… Tant pis… ce sera pour la prochaine fois, j’espère très vite…

Vu par Michel :

Club à nouveau sold-out pour une soirée découvertes.
Alors que les fans pubères se pressent pour le concert de Air Traffic dans la grande salle ,nous escaladons les marches du club pour le show du jeune et talentueux LUCKY FONZ III

Otto (Fonz) Wichers alias Lucky Fonz de derde (Amsterdam) est né en 1981 , mais ce jeune gaillard n'a peur de rien. Armé de sa guitare et d'un harmonica , il a subjugué le club par son audace et la qualité de ses songs, deeply rooted dans la tradition américaine.
Ce fringant batave a déjà 2 cd's à son palmares 'Lucky Fonz III' 2005 (auto-produit) et 'Life is short' 2007.
Aux Pays-Bas, il accumule les Awards et, au vu de sa prestation, cela semble mérité.
Pendant 50' il nous a distillé de petites perles (quelques imperfections vocales charmantes) , dignes des plus grands singer/songwriters: Leonard Cohen, Johnny Cash mais aussi Bright Eyes ou Will Oldham. L' approche humoristique et théâtrale de ce ket doit lui prédire une belle carrière.
Quelques titres accrocheurs: 'Draw me a river' , le marrant 'Once I was a lady' 'Seven years of observation' 'The Island' : une merveille poétique ... I used to wear my rings underneath my skin.....chante-t-il, 'In search of the miraculous' ...
Un des points forts du set a été lorsqu'il a réussi à faire siffler les 3/4 du public pour une mélodie pas évidente.
Goed gedaan Fonske, je fonce acheter ton CD.

Jens Lekman (né en 1981 également) Gothenburg, Suède. 3 cd's chez Secretly Canadian.
Un singer/songwriter n'ayant pas peur des majestueuses orchestrations (samplées et rendues par laptop) et doté d'un timbre magique.
Ce soir il est accompagné d'un quatuor de jolies demoiselles : une bassiste suédoise, la blonde suédoise Tammy aux drums et deux citoyennes des States (Wisconsin et Michigan) au violon et violoncelle - un pote à lui se chargeant des samples orchestraux.
Jens, lui-même , s'occupe des lignes de guitare et nous enchante de sa voix de crooner scandinave.
70' de douceur (rappel inclus). De forts agréables moments mais aussi une désagréable impression de 'c'est trop gentil pour être honnête'. C'est de la pop juvénile trop sucrée.
'I'm leaving you because I don't love you' est la profession de foi entamant le show. Du bel ouvrage !
'The opposite of Hallelujah' introduit à la batterie et aux sons de clochettes , joyeuse chanson fleurie. 'Black cap' du second album: 'Oh,you're so silent Jens'
'It was a strange time in my life' 'Your arms around me' ,tout cela est charmant . Jens et ses copines nous gratifient d'un gracieux pas de danse, everybody smiles, le monde est beau.....
Les morceaux du dernier CD 'Night falls over Kortedala' défilent, Jens nous racontent quelques anecdotes à propos de la triste vie à Goteborg , de ses visites chez le hairdresser et on arrive à un des meilleurs titres de la soirée: 'A postcard to Nina' , impeccable cette chanson!
Le public est ravi.
'Maple leaves' encore un moment poétique.
Des rappels bien sûr...
'Sipping on sweet nectar ' notamment ..
Now, we're leaving....On en veut plus , il nous revient seul avec un petit instrument bizarre (bricolé?), au son de xylophone , pour une cover de Arthur Russell, pas de bol ,il ne se souvient plus des lyrics.
Par 3 fois il remet ça et le charme opère.
Dernier point fort (as a request) 'Pocket full of money', délire dans l 'assistance . Un excellent titre nous faisant songer à Lou Reed 'Walk on the wild side' .

Tof concert, un peu trop mellow, mais ils sont tellement gentils ....
Repost 0
Published by Lio et Michel - dans Concerts
commenter cet article
27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 22:18
Comme trop souvent, le dossier de presse est ambigu, trompeur, erroné … ? On nous annonce, je cite : « Dans la lignée des artistes comme Animal Collective ou Grizzly Bear … évoluent entre electro, rock et sonorités minimalistes … ». Je ne sais pas où ils ont été chercher cela mais après avoir réécouté l’ensemble, je peux vous dire que ça n’a rien à voir avec cette description  …
 
Le Loup débarque à 20H30 dans la Rotonde (pas pleine du tout) pour nous dévoiler Live son premier album (prenez votre respiration avant de le lire) : « The Throne Of The Third Heaven Of The Nation's Millennium General Assemby » sorti fin de l’année passée. Ce sont de joyeux drilles qui d’après Lio se rapproche d’Acade Fire (dans les premiers morceaux interprétés) et qui construit ses morceaux de manière très « progressive ». C’est très varié, ils jouent de la guitare (il y en a jusqu’à trois sur certains morceaux), de la basse, de la batterie et du clavier. Sur certains morceaux, ils varient les plaisir avec du cor d'harmonie, du banjo ou un tambourin qu’ils se refilent l’un - l’autre pendant tout le concert comme si c’était l’instrument maudit. J’ai été personnellement un peu déçu du manque d’affirmation du caractère de chacun de ces instruments, ils sont traités de manière à se fondre dans l’ensemble plutôt que d’imprimer une nouvelle couleur sur leur toile sonore. Le chanteur devra assurer quelques morceaux avant de nous rassurer, tant son apparence chétive de « Nerd à lunette » ne laissait vraiment pas présager pas de ses capacités vocales et scéniques.
 
De très bons moments, quelques moins bons (leur nouveau morceau en fin de concert, par exemple), un petit rappel d’un seul morceau (après que la moitié du public ait quitté la salle) et un sentiment globalement positif à la sortie.
Repost 0
Published by Rudi - dans Concerts
commenter cet article
26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 22:27

Vu par Michel :

Sold-out à l'Orangerie pour la visite du bonhomme Michelin. 

Bobbie Peru

Ce trio de Manchester assure l'avant-programme.
Bert Genovese (chant ,guitar) en red overall (supporter de United !) - Ding , le Mohican , (bass ,backing vc.) et le barbu vociférant Doctor E (drums et backing vc.).
Pour qualifier leur show : raw energy !
La devise du drummer est je cogne à mort et je hurle.
Les riffs de guitare , coups de poignard , et la basse galopante ont des relents punk ou White Stripes. C'est carré et sec , ça balance pas mal et les Mancunians ont une bonne présence scénique.
Leur album 'Social Suicide' a bonne presse Outre-Manche et sur scène leur dynamisme fait plaisir à voir, même si l'originalité fait défaut.
Notons l'excellente cover de Devo 'Whip it':....I say whip it ,whip it good.... fouette ,bébé ! (euh chouette)

Black Francis

Fini les Pixies , Frank Black et les Catholics ... depuis 2007 Charles Thompson se fait appeler BLACK FRANCIS.
Il vient nous présenter son" Opéra ", hommage à la légende batave Herman Brood, 'Bluefinger'.
Le Francis est dressed in black , ses potes Jason Carter (époustouflant drummer) et Dan Schmid (un bassiste racé) sont vêtus de noir également.
Francis a besoin de 3 amplis Vox pour nous asséner un son de guitare explosif. Les monitors sont derrière eux et on entend (au pied du podium) les mêmes retours que les musicos.
Good sound.
75' de rock essentiel sans une reprise des Pixies.Certains furent déçus, not me !
Mr Thompson en voulait (après 3 titres la sueur dégouline de sa baby face), il était heureux de se trouver là et le public était réceptif.
Un son heavy et mélodique à la fois d'une efficacité à toute épreuve. Son jeu d'harmonica, tu peux l'oublier , il se sert de l'instrument pour gueuler dedans mais ses accords à la Fender (de ses doigts potelés) tuent.
Evidemment tu penses aux Pixies , mais certains titres sonnent bluesy , voire folky. Le band n'avait pas de setlist et choisissait ses morceaux selon leur bon vouloir.
On a eu droit à une petite histoire à propos de Nina Hagen (copine du regretté Herman Brood et déjantée notoire) et à la lecture complète de 'Bluefinger' + quelques versions avec howling vocals de titres plus anciens : 'Treshold Apprehension ''Test pilot blues''You can't break a heart and have it''.....
Une bonne vingtaine de titres ont ainsi défilé , sans que l'on s'ennuie une minute.
Mention spéciale à 'Lolita'' Angels come to comfort you ''When they come to murder me'.
Ce mec ne sera jamais une star mais restera un cult-hero honnête et se foutant du f.... rock business.
Great gig !

Vu par Rudi :

Première partie réussie, assurée par le joyeux trio Bobbie Peru. Du rock carré, bien assuré scéniquement par des gars plutôt sympas et efficaces. Ca m'a quand même souvent fait penser au son (surtout la voix sur quelques morceaux) aux Pixies, ce qui en première partie de Black Francis ne pouvait que satisfaire le public nostalgique. 

Charles Michael Kittridge Thompson est revenu à son premier nom d'artiste, celui qu'il utilisait au temps des Pixies : Black Francis ! Tous ces changements de nom (Franck Black et cie) pour probablement différencier ses différents projets. Ce dernier (projet) n'est pas celui qui m'a le plus emballé sur album ... et pour le dire net, sur scène non plus ! C'est vrai qu'il est toujours en pleine forme, qu'il assure toujours autant vocalement et à la guitare, qu'il s'accompagne de bons musiciens mais pour moi ca n'a pas suffit. Quelques beaux moments, quelques belles envolées, mais globalement c'était très inégal. Pour une fois, il était plutôt loquace, il plaisantait même : "J'suis jamais allé à l'opéra mais ca doit être ennuyant, non ?" Pour l'Opéra, je ne sais pas, mais pour ce soir c'est vrai que c'était parfois ennuyeux. Pas de reprise des Pixies mais on n'était pas là pour ça, par contre, un petit rappel aurait quand même fait plaisir et n'aurait pas laissé ce petit gout de trop peu (une petite heure et quart).

 

Repost 0
Published by Michel et Rudi - dans Concerts
commenter cet article
23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 22:59

Ce samedi 23/02 dernière nuit ' Boutik Rock'. Nous avions promis de passer en coup de vent because Taxidermists au Dolle Mol.

Alpha 2.1 autre projet de Gaethan (guitariste de dIPLOMAT), jouait à la Rotonde
Un quintet electro-rock (guitares,basse,drums,mini keyboard,machines + percussions diverses).
Malgré les effets de voix et une musique groovy et dansante ,cela ne s'élève jamais au dessus d'une banalité désarmante.
Let's forget about it ...


Direction Grand Place, rue des Eperonniers : le' Dolle Mol': le bistrot anarchique bruxellois, sauvé de la destruction par l'action de Jan Bucquoy.
Ce mec est un génie iconoclaste: homme de théâtre, cinéaste ('la vie sexuelle des belges'), écrivain, entarteur, instigateur du coup d'état annuel , fondateur du musée du slip ... on en passe ... Il a réussi à avoir des subsides de B Anciaux pour la sauvegarde de ce monument historique.Fin 60 j'y allais déjà boire ma pintje, heureusement ma mère ne connaissait pas la réputation de ce kroeg ...
Ce soir les TAXIDERMISTS.

Il a fallu attendre 22h pour que la table de mixage soit en état de fonctionnement , électricité archaïque. OK , on a le temps d'analyser la faune hétéroclite affalée au comptoir ou sur les tables.... de vieux playboys ivres et édentés se prenant pour Robert Redford ou Alain Delon , essayant de draguer de jeunes teenagers hilares. Des Amstellodamois passablement stoned , perdus à Bruxelles. Un rescapé des tranchées de Verdun, déguisé en hippie 'Peace and Love' déclamant des poèmes abscons . Des étudiants roulant leur tabac en l'assaisonnant ....
Ma femme me dit je reste pas dans ce trou ...
Elle est revenue pour assister au set des Taxidermists , égal à eux-mêmes malgré des conditions difficiles.
Leurs textes acerbes doivent être écoutés ,c'est pas évident dans cette taverne folklorique.
On a pu entendre un nouveau titre 'Pauv Pomme' pompé sur le 'Hound Dog' du King , la classe comme d'hab !
Les fumeurs de joint ont apprécié.

L'ambiance dans le café est au zénith et on annonce un second groupe.

Raz Taboul

8 membres.

Il a fallu enlever 3 tables et 12 chaises pour installer leur matos.On a eu mille fois raison de rester .bUn fabuleux concert ska /reggae/funk, donné par un band qui en veut.
Les gens dansaient dans le petit bouiboui ,bmais aussi en rue. Les Japonais, admirant the Grand Place, sont venus nous immortaliser avec leur Pentax.
Une batterie (Vincent) , un percussionniste (Raphaël,I think), un keyboard player (caché dans un coin), une basse(Giovanni?), deux guitaristes doués (François et Diego) , une petite saxophoniste (Amandine), plus rigolote que Josiane Balasko , qui a un punch d'enfer et last but not least une grande bringue, hyper jolie au chant et à la flûte (Tine Schepers).
Des rythmes dignes de Madness ou des Specials,des riffs à la Santana , des lignes de sax à la Stan Getz , une flûte Herbie Mann et des percussions vous transportant vers le carnaval de Rio.
Je ne compte pas me raser la boule , mais je retournerais bien les voir au Dada le 15 mars.
'Funky me 'est le titre de l'un de leurs tracks , believe me they know what they 're talking about.

Funk in Brussels...

Repost 0
Published by Michel - dans Concerts
commenter cet article
21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 22:30
Deuxième nuit du marathon Boutik Rock ,organisé au Botanique par Court Circuit , chargé de la promotion du rock en Communauté française.
Une ambiance' foire du rock' ,où les stands ne proposent pas des boudins ou hot-dogs , mais les nouvelles démos ou les prochaines dates de concerts de nos groupes made in Wallonie / Bruxelles.
Si tu dois payer un godet à tous les gens que tu connais, un salaire de ministre est requis. Olivier (Mr pictureman) et moi-même ne sommes pas ministres ...
Un timing respecté et serré. On passe de la Rotonde à l'Orangerie sans avoir le temps d'aller saluer Madame Pipi . Et, nous sommes la sobriété incarnée.
Un duo Hardy Stan et Hardy Oliver , adepte du comique troupier délicat et raffiné, se charge d'introduire chaque prestation.

THE TROUSERS

Un solide quintet de Budapest (Hungary) a l'honneur de mettre le feu aux poudres. Ce futal magyar est de bonne qualité . Un vintage garage rock qui décoiffe. Ils ont des planches et une présence scénique rock de bon aloi. Leurs influences sont à chercher chez les early Kinks (ils reprennent 'All day and all of the night' , les Stones , les Stone Roses. Les vocaux nous rappellent The Black Crowes.
On les recommande , il n'y a pas d'effets secondaires à craindre.
Setlist:
Lost in someone
You say something
Blood
All day and all of the night
Revelation
Doctor

dEPOTAX

Un interlude comique et masqué s'agitant sur des bandes.
Le show est surtout visuel, musicalement , tu peux oublier! Olivier s'est fait une joie d'immortaliser sur pellicule les jolies (on suppose ,vu les grotesques carnival masks) majorettes .


BAMBI KRAMER

Un enfant naturel des Namurois de Flexa Lyndo.La délicate Marie V. (voix et claviers)et le subtil Loïc B O (guitare,voix et labtop) nous proposent une pop électronique downtempo, d'excellente qualité. Ce fut le seul groupe proposant une musique douce de cette soirée noisy.
Leurs compositions éthérées et envoûtantes vous plongent dans un univers où prime l'émotion.
Des projections abstraites sur drap blanc soulignent l'élégance de leur propos.
Setlist:
Lovers on the run
The only one
Into decay
Mopty
Not enough
Il est à noter que Flexa Lyndo part pour une mini-tournée française en mars.


dIPLOMAT

Le quatuor bruxellois m'avait déjà convaincu au DNA, en décembre 2007.
Sophie (basse) , Niko (drums), Gaethan (gt,backing vc) et le glittering Fabrice (vocals,second guitar) ont une cohorte de fans (essentiellement de la gent féminine), mettant une ambiance canon dans l'Orangerie.
Le volume est dans le rouge et ça déménage sec. Leur garage rock brutal ne dédaigne pas les mélodies pop.
Fabrice est une bête de scène . Il peut compter sur une rythmique exceptionnelle , assurée par Miss Chiaramonte et le fabuleux Niko Collaer aux drums. Si Fabrice peut faire son numéro de rock star , il le doit aussi au jeu de guitare intelligent de Gaéthan.
Ce band est big on stage.
Setlist:
Intro + Sentimental zoo
Messiah
Humankind experience
White man's right
Let me be your dog (clin d'oeil à Iggy)
Last disco bitch
Picture of you


SUTURE

La claque de la soirée! Ce band a tout compris , leur rock est original et novateur. En fait c'est le seul groupe exportable. D'autres sont bons, mais en les entendant ,tu te dis on connaît, déjà entendu...
C'est une autre paire de manches avec le projet de Marc De Backer (guitars), bien entouré par Christian Z (drums) , David Duré (second lead,backing vocals) et Bruno Bernas (bass).
Bruno faisait déjà partie de l'aventure précédente de Mr.De Backer, le fabuleux et malheureusement sous-estimé , 10000 Women Man. (Il y tenait la second guitar).
N'oublions pas que Marc a connu la gloire avec Dog Eat Dog (du temps de Rocky) ou avec le hardcore band Mucky Pup, sans compter sa collaboration avec Mud Flow.
He sure can play guitar.
Suture nous servira de l'alternative rock sombre , aux accents psychédéliques.
Des guitares obsédantes , torturant ton esprit à le rendre fou. Des mélodies noires lancinantes avec une base rythmique solide et un jeu de guitare allumé.De l'emo/grunge d'une qualité surpassant bon nombre de productions du genre.
Le groupe atteint son sommet dans les instrumentaux , permettant au guitar-hero de montrer tout son savoir-faire.Il n'est pas question d'artifices ou de clichés, l'efficacité prime.
Un tout grand set intense et soulful.
New instrumental (pas encore de titre)
Sober
Failure
Eaze up operator
Time
Sensible shame
Instrumental (une merveille celui-ci)

TWO-STAR HOTEL

Un quintet liégeois pratiquant, d'après leur myspace , un Tropical/Chinese pop (sic).
Ces rigolos ont 2 albums à leur actif.
Leur pop -rock est bien gentil , ils sont tout beaux de rouge vêtus , but c'est sûr c'est pas l'Hilton.
Il faut plutôt les comparer à un Formule 1 Hôtel , à 40 € la nuit, cafards compris...

Minuit quarante-cinq,alles goed Olivier ?
On tient le coup, me dit-il.
Par contre des mecs avec un coup dans l'aile,  dû à l'absorption massive de Maes, on en a dénombré une cinquantaine...


FRANK SHINOBI

Les Liégeois font partie du collectif 'Honest House' et jouissent d'une belle réputation.
Est-ce l'heure tardive, l'état d'ébriété des fans, en tout cas leur show fut une petite déception.
Phi (chant,guitare), Greg (basse ,chant), Fabox (batterie) et Franky (guitare et chant) pratiquent un rock déstructuré qui fait de l'effet pour le premier titre,mais qui lasse très vite.
Le chant est approximatif , le son est brouillon et tout cela est noyé dans un brouhaha assez pénible. Dommage,car il y a des idées et le groupe est honnête , méritant et ne se prend pas au sérieux.
A revoir dans de meilleures conditions et en leur demandant d'oublier ce petit côté province qui agace. Ils ont un Ep 'Ibonishkanrf' ayant excellente presse , le son y est bien meilleur que on stage!
Setlist (les titres sont-ils complets?)
Découvre
Captain Fiasco (ce n'était pas un fiasco..)
Hôtesse de l'air
Panique
Secte du gourou
OPA sur la banque mondiale
Sandor

Time to go home après cette soirée pas banale.
Fais gaffe sur la route Olivier. Don't worry, baby!

Article disponible également dans une version abrégée sur
MIB.
Repost 0
Published by Michel - dans Concerts
commenter cet article
20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 22:43
Vu par Michel :

Pete Doherty
et ses Babyshambles (what a name ....scènes de carnage, brr...) ont enflammé l'AB, pleine à craquer.
A 18h des fans faisaient déjà la queue sur le boulevard Anspach , les revendeurs essayaient de t'acheter un ticket pour le revendre à des prix défiant tout bon sens.
Pas d'avant-programme et on doit poireauter jusqu'à 21h avant de voir apparaître le groupe..
Une heure de retard ,plus le mois d'attente ,puisque le gig était prévu pour le 20 janvier (Pete et la came, you know).
Ce mec est vraiment la dernière star with the vintage rock&roll attitude.
Let's go pour le Shotter's Nation Tour (dernier CD en date) in Belgium,dernier arrêt avant le retour dans ce fameux shotter's country : l'Angleterre. Tous les anglais se piquent, my dear...
Une annonce 'Please ,don't smoke in the room' est niée par 45% des spectateurs , ayant pas mal picolé en attendant le rockjunkie au black hat.
Ovation lorsque Pete, Adam Ficek (drums), Drew Mc Connell (bass,backing vc ,sometimes second vocalist) et le killer Mick Whitnall (gt et harmonica) s'amènent nonchalamment sur scène.
Pete buvant un truc rouge indéfinissable , Drew se contentant de pinard, don't ask me for the others, I couldn't see.
Lionel et moi n'étions pas mal placés, mais 3 double-mètres nous gâchaient la vue.
'Carry on up the morning' 1er titre du dernier album ouvre les festivités. Un son tendu et carré , ce sera pas du style gig bâclé comme en 2006.
'Delivery' déjà des crowdsurfers.
L'ex de Kate Moss a l'air clean, son chant est optimal et son attitude a juste ce soupçon d'arrogance charismatique que le public adore.
On aura droit à 50' de rock&roll emballant , aux influences Small Faces, The Kinks (époque' You really got me'), The Clash (le côté punk ,voire ska/reggae) ou les vieux Stones .
Des riffs catchy, lovecats basslines et un jeu de batterie saignant: du rock comme on l'aime!
Les titres défilent 'Beg Steal or Borrow' 'Pretty Sue' avec intro moodie 'Baddies boogie ' 'Unstookie Titled'
On oublie les articles des tabloïds et on se concentre sur la musique et le show convaincants. Les fans reprennent les vocaux en choeur .It's hot in the Ancienne Belgique,la salle qui a la meilleure odeur(sic!) d'après Mr Doherty.
'Side of the road' ' 'Killamangiro' ....ooooh oohhh why would you pay to see me in a cage ....'Back from the Dead' les titres du premier cd (Down in Albion) et de Shotter's.. se mélangent .
Pete est en forme, voix à peine éraillée et jeu de guitare flashy.
Beau tableau vivant lorsque les 3 guitaristes se regroupent face à la batterie, imagerie rock parfaite.
'Albion ' 'Pipe down' and so on...
Les Shambles quittent la scène sans un mot.
Le public attend sagement le rappel pendant 2 à 3' . Après 10 minutes d'attente, ça s'énerve, les gobelets vides ou à moitié plein volent vers le podium.
Les premiers rangs renvoient les projectiles . Quel bol les géants devant nous nous protègent.
Un roadie , hilare,ramasse les canettes : 20 cents le verre vide, il s'est fait 10 Euros, le mec.
Après 20': retour des Shambles pour un enchaînement furieux de 4 titres, avec en apothéose 'Fuck Forever'.
La folie dans la salle.
Ils nous ont eus ,les salauds...


Vu par Lio :

Michel a presque tout dit, mais je voulais quand même ajouter :
 
Pete Doherty est mort vive les Babyshambles ! !
Il y a deux ans aux nuits Bota, je naviguais entre dégoût, peur et admiration devant la mort personnifiée. Pete Doherty était au plus mal, il ne savait pas chanter, encore moins jouer de la guitare et seul son mal être attirait l’attention et faisait le spectacle… Le groupe tentait de lui faire garder la tête hors de l’eau et de tenir le bateau à flot… Les choses ont bien changé … Tant mieux pour tout le monde…
Ce Pete là n’est plus (pour l’instant…) On a devant soi un gars qui chante très bien, qui bouge, qui à l’air de prendre du plaisir. Du coup le groupe devient bon (les musiciens sont excellents), les chansons sont ce quelles sont : bonnes, parfois très bonnes et parfois géniales. Vous ajoutez une salle bourrée à craquer (on est serrés comme des sardines) un son excellent (pas trop fort pour une fois) et vous obtenez un concert captivant.
Vous chauffez un peu la salle avec 20 minutes de pause avant le rappel et vous obtenez un final éblouissant ! ! ! Un instant inoubliable…
Repost 0
Published by Michel et Lio - dans Concerts
commenter cet article
19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 22:52
The Willowz devaient jouer dans les caves du Bota, mais ils sont finalement envoyés en première partie des Sons and Daughters ... « Tout bénef » pour ceux qui aiment les deux groupes et les autres…
Personnellement j’ai déjà vu les Sons and Daughters à la Rotonde il y a deux ans. J’en ai un bon souvenir mais pas extraordinaire, pas au point de retourner les voir. Je suis donc là avant tout pour les « Willowz » qui débarquent de Californie. Seul un album (sorte de compil) est distribué en Belgique alors qu’ils en ont déjà sorti 3. Ponpon en a fait son album de la semaine sur le RockShow et c’est ce qui m’a incité à venir ce soir. Leur rock ‘60s-garage m’a beaucoup plu sur album. J’ai hâte de les voir sur scène.
Les 4 jeunes filles montent sur scène... Oh pardon, il n’y a qu’une fille, c’est celle qui a les cheveux les plus court ! ! (Même s’ils font 30cms de long). Total non-look, mais des cheveux à n’en plus finir, bien peignés et lavés… La barbe revient à la mode dans nos contrées par contre ce sont les cheveux très longs en Californie ! !
Le début du set n’est pas très passionnant. Rock ‘60s, bien copié mais sans relief.
3ème morceau, un petit coup d’accélérateur, ça devient vraiment bien… Une chanson country absolument géniale me décrispe et je prends mon pied… Tient Ponpon est dans la salle, salut Ponpon… La voix du chanteur prend de l’ampleur, (voix aiguë, traînante à l’américaine, bien posée, quel chanteur ! !) Le groupe trouve sa place, les morceaux sonnent bien et prennent du relief, le son devient bon, les solos de guitares se suivent.. C’est ensorcelant… Les instruments à cordes quittent la scène, seul reste le batteur qui part dans un solo batterie endiablé… pas mal… Le groupe revient pour encore quelques morceaux intéressants et prenants. Leur musique est très rock ‘60s californien avec une touche de garage.. On pense parfois à du bon vieux hard-rock… C’est un revival…Un magnifique morceau Folk joué voix-guitare clôture le set. Le groupe quitte la scène après une bonne heure de bonheur. Le public en redemande, ils reviennent pour un dernier morceau. (C’est rare les rappels pour une première partie ! !) BRAVO. Et merci Ponpon de nous les avoir fait découvrir.
NB : les Willowz vendaient leurs albums à la sortie… 10 euros ! ! belle initiative
 
Comme le dira le guitariste du groupe : « ça met la pression de passer après les Willowz et leur excellente prestation »… De fait ! !
4 membres, une batterie, une bassiste très jolie mais qui à l’air de s’ennuyer ferme, le génial guitariste et la chanteuse et son joli bustier (?) en paillette.
La première chanson est une nouveauté, une sorte de caricature de leur musique : une batterie très simple et entêtante, idem pour la basse, des riffs de guitares sauvages et la voix mi chantée mi criée de l’« empaillettée ». Pas mal pour une mise en place. Suivent quelques excellents morceaux de leurs 2 premiers albums. C’est toujours aussi sauvage mais la sauce ne monte pas. Leurs anciens tubes (« dance me in », « johnny cash » ou « medicine ») tiennent bien mieux la route que leurs nouveaux morceaux. La chanteuse n’est pas toujours très juste et n’arrive pas en enflammer leur prestation, la bassiste s’endort, seul le guitariste arrive à mettre un peu de peps au show quand son matériel ne le lâche pas (corde cassée, son insatisfaisant à son goût). Au final ils ont tous l’air de patauger un peu… d’ailleurs un signe qui ne trompe pas : pas de rappel après une heure de concert assez décevant…
Repost 0
Published by Lio - dans Concerts
commenter cet article

Articles Récents