Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog des critiques de concerts
  • Le blog des critiques de concerts
  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
  • Contact

Les prochaines...

Recherche

25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 21:10

Pas de première partie pour ce concert, mais Benjy FERREE n'en a pas vraiment besoin, il s'occupe de tout, première partie, concert et after...

Le groupe débarque sur scène, on se croit dans un bled perdu du fin fond du Tennessee... chapeau, moustache, lunettes rondes en acier, guitares acoustiques ou semi-acoustiques..  On rentre dans un épisode de "la petite maison dans la prairie"... c'est un autre monde ! !

Ils commencent par une première partie très très country. Les mélodies sont belles, Benjy chante superbement bien, mais ça reste de la country, violoncelle, harmonica,  des « wouuu wouuu » pour les coeurs, pas d'effets de guitares, batterie au rythme d'un cheval.. Bref, je reste perplexe.. on n'a pas ce genre de musique dans notre culture, c'est difficile d'apprécier à sa juste valeur.

Puis au bout de 4-5 chansons (dont une belle reprise de Jonnhy CASH), il range sa guitare acoustique et sort une guitare électrique, il branche ses effets et nous sort 4 chansons que ne renieraient pas les pixies.. c'est punk, garage, électrique, mais les mélodies restent, changements de rythmes, solos guitares, bref ça décoiffe après la country ...

Enfin il terminera par des chansons douces, belles, sa voix porte le tout très haut, c'est folk, pop ... on reste suspendu une nouvelle fois à ses mélodies superbes. Il fera un rappel avec la violoncelliste et le guitariste, une ballade magnifique.

Une cinquantaine de personne a assisté à ce concert déconcertant, surprenant mais pour ceux qui ont eu le culot de rester jusqu'au bout c'était un dépaysement total, on a l'impression d'avoir vécu un soir dans un bal de village redneck ...

Autre surprise, si vous écoutez son album, c'est encore un tout autre style de musique, c'est plutôt pop-folk et l'ensemble est plus cohérent ...

Finalement c'était agréable d'être balancé d'un style à l'autre ...

Il nous a en plus fait un petit speech sur la meilleure bière au monde : la Chimay Bleue. Il nous dit que la Wallonie pourrait être riche à millions si elle produisait plus de Chimay. Elle est à la mode sur la West Coast américaine et se vend à 9 dollars dans des petits verres ... Voilà une bonne idée pour le plan Marshal ! !
Repost 0
Published by Lio - dans Concerts
commenter cet article
24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 21:58

Shannon Wright et ses deux acolytes l'un bassiste et l'autre batteur sont à mettre dans la catégorie des musiciens qui avec un minimum de moyen provoquent un maximum d'effet. Malgré leur look très "Heavy Metal" (barbes et cheveux jusqu'aux fesses), ils jouent tout en finesse et en puissance. Ca m'a fait penser aux Kills (la batterie en plus) en plus mélancolique. Elle joue de la guitare et part souvent dans de longues envolées trash vraiment impressionnantes. Elle passe de temps en temps au piano pour des morceaux plus minimaliste, influence de Yann Tiersen oblige. Elle est vraiment possédée par son univers et nous y emmène doucement, habilement ... c'est vraiment très prenant. Elle terminera le concert seule sur scène au piano, manifestement très émue ... de grands et beaux frissons pour un concert vraiment enivrant. A voir ou revoir d'urgence !

On a aperçu en séquence dédicace, Brett Anderson (ex Suede) , au bar du Bota après son concert dans la salle voisine. Sympa Brett !

Repost 0
Published by Rudi - dans Concerts
commenter cet article
24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 21:33

C'est la première fois que je découvrais le Witloof Bar du Botanique. Une espèce que cave voutée en brique, des fauteuils assez confortable tout le long des murs et un bar en retrait avec un accès au parc du Botanique. Une ambiance parfaite pour un concert intimiste. Le Botanique devrait programmer plus de choses dans cette sympatique petite salle qui malgré son apparence a une acoustique fort honorable.

Candie Hank est un "one man musician", il est seul sur scène avec ses machines et ses samples. Un allemand au look BCBG, les cheveux blonds plaqués en arrière, le genre qui rentre aux "Jeux d'hiver" sans se faire virer par le sorteur. Ca passe par tous les styles : du rap avec un gros son, du reggae, de la techno/house, de la "8-bit" musique et même du twist ! Ca part dans tous les sens, c'est n'importe quoi ! Surtout qu'il n'a pas la puissance des Beastie Boys, les dreadlocks de Bob Marley et que la console de jeu qu'il utilise est une 32 bits ! La majeure partie du public suit malgré tout et danse sur les rythmes diaboliques de ses beat box ... les autres se console au bar.

Bobby Conn et ses musiciens ont un look ! Pantalon orange, maquillage, lunette de soleil, petit béret marin ... C'est la première chose qui ressort. Il y a manifestement beaucoup de second degré mais ca ne passe pas ... Ils sont à 30 cm du public et il n'y a pas de contact. Les morceaux oscillent entre le passable et le pénible. c'est du funk, rock, pop ... on pense à Prince mais pas longtemps ... ca manque de pêche, le public n'est pas passionné ... bref, on pensait s'y amuser et on s'est royalement ennuyé.

Repost 0
Published by Rudi - dans Concerts
commenter cet article
15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 20:22

Joe Gideon and the Shark assure la première partie de la soirée. Je les ai déjà vus deux fois sous le nom de Bikini Atoll, ça m’avait moyennement plu… Sous ce nouveau nom ils ne sont plus que 2 (pas de basse et une guitare en moins) une fille, un gars. Lui chante et joue de la guitare, elle fait un peu de tout, synthé, batterie, guitare, chant et s’occupe des loops. Ils ont bien fait de changer de nom et de style, on s’ennuyait un peu avec Bikini Atoll (rock calme à la Tindersticks mais en moins bien fait), on passe un bon moment avec Joe Gideon and the Shark. C’est un peu expérimental, la musique  passe du calme au bruit, les boucles s’enchaînent, s’additionnent.. C’est assez étonnant en fait! ! Parfois déconcertant, mais convaincant.

J’attendais avec impatience le retour de ABO (Archie Bronson Outfit) plus grand groupe de barbus du monde (notez que la barbe revient à la mode…). Je les ai vus en 2005 devant 30 personne à la Rotonde, en 2006 devant 100 personnes à Bruges et cette fois ci la Rotonde est pleine (+/-200 personnes). On espère pour eux que la prochaine fois ce sera devant encore plus de monde, ils le méritent. Leur album « derdang derdang » est incontournable et leurs prestations scéniques sont toujours impeccables.

Le concert débute à 200 à l’heure et se termine 50 minutes plus tard sans une baisse de régime, pied au plancher du début à la fin. La musique de ABO n’est pas de tout repos, on en sort un peu épuisé, la batterie claque, la basse bourdonne et les riffs de guitares s’enchaînent. Le tout avec énormément de distorsion. Le groupe est sur le devant de la scène, batterie au milieu pour admirer le jeu très physique du batteur (ce gars doit avoir une condition physique comparable a celle de Tom Boonen). Ils commencent par « cherry lips », un de leur meilleur morceau, un vrai mur de bruit mais avec des nuances qui rend leur musique incomparable, la chanteuse (the Shark) de la première partie viendra faire les cœurs sur « dart for my sweethaert » pour un des meilleur moment de la soirée. Après un rappel, ils finiront avec une chanson chaotique qui n’existe pas sur album mais qui termine tous leurs concerts (dont les paroles sont « po po pop po pop », une sorte de chant cabalistique). Le public en redemande,  on pense qu’ils reviendront une troisième fois, mais le rideau fini par se fermer définitivement.

Ce groupe est à découvrir absolument, sur scène ou sur album, ils sont habités par leur musique, vous le serez aussi. Ils ont leur propre style (ce qui devient très rare avec les groupes anglais d’aujourd’hui) une personnalité, un son, un rythme incomparable… pourvu qu’ils reviennent vite en Belgique.

Repost 0
Published by Lio - dans Concerts
commenter cet article
1 avril 2007 7 01 /04 /avril /2007 21:06

Ca fait longtemps que je n'avais plus été en dessous de la moyenne d'âge du public dans un concert. Eleni Mandell, un concert, pour les vieux ?

 

Mick Hart est un australien qui passe beaucoup de temps en Europe : de nombreux concerts en France (première partie de VanMorisson à l'Olympia), enregistrement d'un album en Angleterre puis un autre en France, ...

Il amadoue le public en bredouillant un français approximatif, en parlant de son amour pour les filles belges et françaises, en reprenant un "ca plane pour moi" pas prévu dans sa « set list », il encourage les gens à taper dans les mains, à chanter avec lui ... Du coup, le public le suit, l'encourage et l'applaudit. Il fallait bien cela pour conquérir l'audience car ca n'est pas avec ses petites chansons folks souvent monotones qu'il y serait parvenu. A part un ou deux morceaux un peu plus enjoués, l'ensemble est assez plat. Pour preuve, la chanson la plus acclamée sera sa reprise de Plastic Bertrand ! 

Eleni Mandell, bottes argentées, bas collants rouges et petite robe bleue contraste très fort avec ses musiciens en costume trois pièces. Elle n'est pas venue pour défendre son dernier album "Miracle of Five" à tout prix. Elle enchaîne un « best of » de ses chansons les plus douces, rock, jazz, country, ... On retrouve Suzanne Vega, PJ Harvey, Emilou Harris et même Tom Waits dans une seule personne. On ne peut pas dire que ca soit une bête de scène : elle bouge à peine, elle se dandine à peine avec un certaine nonchalance mais c'est bien là tout son charme. Pas besoin d'artifice, de guitares saccagées, de grimage ridicule, Eleni Mandell, c'est tout en finesse. C'est fluide, limpide, c’est tout au second degré, avec un petit sourire au coin des lèvres qui en dit long. Les musiciens sont aussi discrets qu'efficaces, le chant est toujours juste, musicalement, c'est prodigieux. Après une heure de concert, un seul rappel mais cinq morceaux ! Elle ne veut plus quitter la scène, elle se sent bien, elle est heureuse, dans trois jours elle rentre à la maison à L.A. après une longue tournée européenne ... On l'entend particulièrement dans "Home" qu'elle interprétera avec une émotion non dissimulée. Une émotion qu’elle aura partagée tout au long de cette sublime soirée.

 

Repost 0
Published by Rudi - dans Concerts
commenter cet article
24 mars 2007 6 24 /03 /mars /2007 22:06

C’est à 20h00 pile que Samuraj Cities monte sur scène. Ce quatuor suédois est venu présenter son tout premier album Cheap Deluxe. C’est un mélange de rock industriel, métal et électro avec quelques sonorités celtiques. Le très sympathique chanteur met tout de suite de l’ambiance dans la salle et le public suit. Il nous dit qu’on a la chance de voir deux groupes Suédois et se reprend en disant « not two but three bands ».

Vers 21h00 les 29 membres du groupe I’m From Barcelona, se mettent en place sur la « petite » salle de l’Orangerie. Le chanteur, Emanuel Lundgren, arrive avec un sac poubelle rempli de ballons de couleurs (rouges, jaunes, verts, bleus, roses…) qu’il envoie dans le public. Ensuite, c’est une pluie de confettis qui nous tombe dessus. Le groupe peut alors commencer à jouer. Pour chaque morceau les choristes reprennent le refrain avec le chanteur, ils changent de place, bougent, dansent, s’amusent et font réellement partager leur bonne humeur. C’est un joyeux foutoir que l’on prend plaisir à regarder. Sans prévenir, Emanuel se lance en diving stage. Ensuite, vient le décompte pour la chanson tant attendue. Tout le monde compte : 10, 9, 8, 7… et les premières notes de We’re From Barcelona résonnent. Certains membres du groupe descendent dans le public, histoire de mettre encore plus d’ambiance. Le groupe continue le concert avec d’autres chansons tirées de leur album Let Me Introduce Me Friends.

I’m From Barcelona revient pour le rappel vers 22h00. Ils chantent une nouvelle composition et les joyeux drilles se lancent chacun à leur tour dans le public. Ce dernier a d’ailleurs formé une chenille et quatre des membres du groupe s’y sont joints. Pendant ce temps, les quelques personnes restées sur scène  lancent des confettis et gonflent de nouveaux ballons. Le chanteur reprend alors le micro pour annoncer que la fête va continuer. Ils ont fait une version électro de We’re From Barcelona et comptent bien nous la faire découvrir. Ce morceau permet de faire la transition entre leur pop explosive et le troisième artiste Kristoffer Ekstrand plus connu sous son nom de scène, Adventure Kid. Sur cette électro plutôt années 80., le public saute, bouge, danse et I’m From Barcelona n’a pas quitté la scène !!! Après les ballons et les confettis, nous avons droit à des bâtons fluorescents (jaunes, roses, verts),  trois personnes sont montées sur scène et dansent avec les groupes (car Samuraj Cities est aussi présent). C’est un peu avant 23h00 que l’Orangerie retrouve son calme.

Si un jour vous avez le blues, la nostalgie et que I’m From Barcelona est de passage pas loin de chez vous, foncez faire la fête avec ces sympathiques et cool Suédois !!!

Repost 0
Published by Samanta - dans Concerts
commenter cet article
22 mars 2007 4 22 /03 /mars /2007 22:26

L'avis de Christian

D'un apéro fascinant plein de charme à un fromage tourmenté et lourd trop long. C'était le menu du concert "ELEKTRONIK" d'Ars Musica.

Premier tiers plutôt superbe avec Elastic3 et la charmante joueuse de flûteàbeccontrebassePaetzold, Eva Reiter. J'étais dans des vagues d'eau ou d'air sans trop savoir. En plus, sa composition personnelle était aussi envoûtante. Faut dire que le dialogue flûte, guitare électrique et bande électronique était intrigant et passionnant.

Deuxième tiers, une intéressante conversation entre un trombone et son ombre électronique. J'ai aimé la découverte d'une autre façon de jouer du cuivre.

Dernier tiers, là, c'est du violoncelle sportif. Faut pas trop chercher si c'est le musicien ou l'installation électronique qui renvoie son image miroir décalée qui jouent. Certaines aiguës crispantes. La dernière composition, très physique, aurait pu se résumer à la moitié du temps. Mais le violoncelliste peut participer au J.O. Seul intérêt, la voix du musicien en même temps que son jeu.

 

 

 

Le bémol de Rudi

Encore un mauvais point pour l'organisation d'Ars Musica qui nous a gratifié d'un concert de musique acoustique-électronique un peu gâché par la sonorisation. Les enceintes sont de moyenne qualité, sont mal disposées et mal orientées. Le son est souvent mal maîtrisé, ca crachote, ca fait des "tics" ... Pire que la semaine passée (voir dans les articles précédents).

Heureusement, la prestation de la magnifique Eva Reiter sur la superbe pièce de Romitelli et sur sa propre composition n'a pas été affectée et a permis de sauver la mise de cette soirée en demi teinte.

 

 

Repost 0
Published by Collectif - dans Concerts
commenter cet article
19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 22:05

La critique de Rudi

 

J'avais fait des bonds quand j'avais appris que c'était Ladytron qui faisait le première partie de ce concert, je voulais les voir l'année passée au Botanique et ils avaient annulés. Ces 4 anglais sont accompagnés de deux invités qui renforcent leur prestation sur scène. Leur Rock/Electro sonnent très 80's, leurs synthés Korg renforcent encore leur son très typé. L'ingénieur du son devait être un stagiaire, un apprenti ou un crétin mais les basses étaient exagérément résonnantes et dérangeantes. Ca tuait franchement les compositions sombres mais légères que j'appréciais tant sur CD. Le groupe reste assez froid et le leur petite chorégraphie digne des pires moments d'Abba n'arrivent même pas à dérider un public qui reste fort indifférent. J'attendais beaucoup de cette première partie et j'ai été franchement déçu ...

Nine Inch Nails dans une petite salle comme l'AB, des tickets qui s'arrachent en quelques heures, autant de choses qui créent l'émoi et vous font penser que vous allez assister au concert de l'année. On a manifestement changé l'ingé-son car y'a rien a redire de ce côté là, ca joue fort mais c'est nickel. La scène reste relativement dépouillée, le light show reste discret, mais où ont-ils donc déchargés les deux semi-remorques qui stationnent à l'extérieur ? J'avais lu dans le journal "Le Soir" que Trent Reznor avait dit n'être pas satisfait de la production du spectacle, il avouait n'y avoir pas assez travaillé ... c'est bien de l'avouer, ca se voit, mais ca ne s'entend pas ... car finalement, on est là avant tout pour la musique et on n'est pas déçu. 1H45 d'énergie, de tubes, c'est du lourd. Le chanteur et les musiciens y mettent toute leur énergie, leur charisme, ce sont des pros, c'est très efficace. Le public est très chaud, ils chantent, crient, pogotent, se battent ... Les morceaux s'enchainent ne laissent aucune place pour des applaudissements. Dernier morceau, on rallume et pas de rappel. Ca manquait peut-être un peu de chaleur et de contact avec le public. Ca reste un beau grand concert ... mais ca ne sera pas le meilleur de l'année, c'est sûr ! 

La critique de Fred

Commençons par le commencement, histoire de vous mettre dans l'ambiance...de fait, je ne veux pas être le seul a avoir supporte la première partie! ... Ladytron ... 3 nanas, 3 mecs ... belle perspective vous me direz? ben pas trop! - somnifère cacophonique - ... ou "donnez 2 Kriek et un micro a une fille et voyons le résultat" ... je ne sais pas ce que le mec à la balance a foutu (il devait rester des Krieks) ... mais un mot: insupportable! Toutefois, j’attends d'écouter une version studio de leurs "exploits" pour m'avancer plus. Mettons cela sur le dos de la technique et d'un lundi pourri.

Passons à l'essentiel, nos déjantés de NIN... un mot: du pure bonheur! Même si quelques points sont a soulever, comme l'attente assez longue après la première partie (notez, le calme après la tempête c'est bien aussi), et un technicos aux lumières pas très "éclairé"! Retard par rapport au son, parfois pas de lumière du tout (ne mettons pas tout sur le dos de la Kriek non plus!). Mais après tout, on ne voulait de la lumière plein la vue mais du son plein le caisson ... et ca! croyez moi on en a eu! C'est qu'ils tiennent la forme nos papys! surtout le guitariste .. parfois un peu trop même, sur certains morceau on se demandait si sa guitare lui servait encore a produire un son ou uniquement a éclater son environnement immédiat ... Mais saluons les enchainements, à peine un morceau terminé que déjà le son, la note, le bruit voire le cri de la chanson suivante résonnait déjà! Infatigables! et c'est ce qu'on demande après tout! seul point négatif a cela, c'est que forcément, on ne voit pas de rappel passer ... une conclusion pour les NIN : Continuez comme ça! (mais changez de première partie)...et une conclusion pour vous: arrivez en retard  pour rater les Ladytron (le bar reste ouvert), mais foncez voir NIN!

 

Repost 0
Published by Collectif - dans Concerts
commenter cet article
15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 22:03

Cette critique sort un peu du cadre des articles habituels plutôt axés sur la scène Rock puisque le concert de l'"Ensemble Modern" s'inscrit dans le cadre du festival Ars Musica. Trois compositeurs contemporains sont mis à l'honneur ce soir : Reich, Adams et Dessy.

 

La première pièce est de John Adams, un des compositeurs contemporains à être le plus joué dans le monde. C'est probablement parce qu’il est le plus accessible. Sa musique répétitive, minimaliste reste malgré sa spécificité très variée et très mélodique. Pour preuve, "Shaker Loops" a été écrit en 1978 et a été utilisé dans des musiques de films et de jeux vidéo. Ce morceau est magnifiquement interprété par le "septet" à corde.

 

La deuxième, est un morceau de Steve Reich écrit pour un triple quatuor à corde. Comment souvent dans ce cas deux quatuors sont enregistrés sur bande et c'est le troisième qui joue live ... C'est un peu dommage surtout quand la balance n'est pas bonne à tous les endroits de la salle. Les malheureux des premiers rangs et des extrêmes gauche et droite se prennent juste l'enregistrement ou le live selon l'emplacement ! Franchement pas terrible dans ces conditions. Dommage pour ce magnifique morceau de Reich qui aurait mérité mieux. L'organisation pourrait faire un effort de sonorisation pour que tout le monde profite pleinement du concert.

 

Après l'entracte, c'est Jean-Paul Dessy, compositeur belge, qui clôture la soirée avec sa nouvelle création  "O CLOCK" : une longue méditation, une “machine à démonter le temps”, selon les mots du compositeur qui a présenté sa composition avant le spectacle. L'ensemble est très varié : des cordes, des cuivres, un piano, une guitare électrique, des sons électroniques, ... Malgré tout ca, j'ai été fort déçu. J'avais déjà entendu de biens meilleurs moments de JP Dessy.  Les sons électroniques sont très "clichés" et peu travaillés, la guitare électrique sature souvent et c'est dérangeant. C'est assez plat et pas toujours cohérent. Pire, malgré son explication d'avant concert, je n'ai pas entendu le Temps qui passe, qui accélère, qui ralenti, "qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend ..."

 

Comme toujours ces impressions n'engagent que moi et beaucoup d'autres spectateurs vous raconteront certainement le contraire ... Ecoutez, faites vous votre propre opinion ... et partagez-le avec nous.

 

 

Repost 0
Published by Rudi - dans Concerts
commenter cet article
10 mars 2007 6 10 /03 /mars /2007 22:39

D'abord, la salle : "Het Depot", une première pour moi ... C'est simple à trouver : en face de la gare de Leuven ! C'est moins facile pour garer la voiture ! Tip : parquez-vous derrière la gare, le soir c'est vide et gratuit, vous traversez la gare (par les sous-sols) et vous y êtes ! Quand vous entrez ca ressemble à un bar dans un couloir ... pas terrible ! Puis vous passez une porte sur votre gauche et vous vous retrouvez dans une ancienne salle de cinéma ! Les sièges sont toujours là, l'écran est remplacé par de grands draps noirs, la salle est dans l'obscurité ... derrière ce rideau noir se cache la salle de concert à proprement parler ... une grande scène et de quoi accueillir 400 personnes au moins (assez similaire à l'Orangerie du Botanique) ... sauf que s'ils enlèvent les rideaux noirs ... la salle est augmentée de l'ensemble des sièges de l'ancien cinéma ... et on peut à mon avis caser alors un peu moins de 1000 personnes ... En plus, il y a des concerts programmés deux à trois fois par semaine ... gardez donc cette adresse dans vos favoris : Het Depot

 

 

Côté musical, c'est Nunan qui est en "support act". Ces cinq belges néerlandophones : Elgrandelgado (chant), Uncle Kurt (guitare), El Jefe (guitare), Monsieur Herald (batterie) et Zsenomsky (basse) viennent de sortir un disque ‘bad music for ugly people’ qui vu son titre ne donne pas trop envie d'être acheté ! C'est très 70's, y compris dans leur look, ca sonne un peu 'Doors' et ca n'est pas désagréable. Le grand chanteur chevelu se tortille autour de son micro, le bassiste fait les cent pas sur la scène, c'est parfois un peu cliché, ca ne révolutionnera pas le style mais c'est efficace.

 

Le très attendu Little Barrie dont on dit partout le plus grand bien est un trio composé de Barrie Cadogan (chant et guitare), Lewis Wharton (basse) et Billy Skinner (le nouveau batteur). Les deux albums qu'ils ont à leur actif : "We are Little Barrie" et "Stand Your Ground" s'enchainent bercés par la douce voix légère de Barrie. Il joue de sa guitare comme un maestro, le batteur est également un musicien de premier choix, à eux deux, ils assument la majeure partie du son sur scène. Musicalement, je trouve que ca tire sur le Rock and Roll (au sens 60's du terme)  ... A part le premier morceau qui m'a fait penser au Kills, pour le reste ca tire plutôt sur les Stray-Cats boosté aux amphétamines ... Les critiques les mettent généralement plutôt dans une catégorie Blues-Funk, autant vous dire que je ne partage pas du tout cet avis ... Le son de la Gibson Vintage de Barrie renforce encore cette impression qu'ils tirent leurs racines du côté de Chuck Berry ... Berry ... Barrie ... Non !? A vous de juger ... En concert ca reste bien, efficace mais pour moi, sans plus ... La majeure partie du public vous prétendra le contraire vu l'ambiance qui régnait ce soir dans le très chaud 'Het Depot'.

 

 

 

Repost 0
Published by Rudi - dans Concerts
commenter cet article

Articles Récents