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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 22:59

Ce samedi 23/02 dernière nuit ' Boutik Rock'. Nous avions promis de passer en coup de vent because Taxidermists au Dolle Mol.

Alpha 2.1 autre projet de Gaethan (guitariste de dIPLOMAT), jouait à la Rotonde
Un quintet electro-rock (guitares,basse,drums,mini keyboard,machines + percussions diverses).
Malgré les effets de voix et une musique groovy et dansante ,cela ne s'élève jamais au dessus d'une banalité désarmante.
Let's forget about it ...


Direction Grand Place, rue des Eperonniers : le' Dolle Mol': le bistrot anarchique bruxellois, sauvé de la destruction par l'action de Jan Bucquoy.
Ce mec est un génie iconoclaste: homme de théâtre, cinéaste ('la vie sexuelle des belges'), écrivain, entarteur, instigateur du coup d'état annuel , fondateur du musée du slip ... on en passe ... Il a réussi à avoir des subsides de B Anciaux pour la sauvegarde de ce monument historique.Fin 60 j'y allais déjà boire ma pintje, heureusement ma mère ne connaissait pas la réputation de ce kroeg ...
Ce soir les TAXIDERMISTS.

Il a fallu attendre 22h pour que la table de mixage soit en état de fonctionnement , électricité archaïque. OK , on a le temps d'analyser la faune hétéroclite affalée au comptoir ou sur les tables.... de vieux playboys ivres et édentés se prenant pour Robert Redford ou Alain Delon , essayant de draguer de jeunes teenagers hilares. Des Amstellodamois passablement stoned , perdus à Bruxelles. Un rescapé des tranchées de Verdun, déguisé en hippie 'Peace and Love' déclamant des poèmes abscons . Des étudiants roulant leur tabac en l'assaisonnant ....
Ma femme me dit je reste pas dans ce trou ...
Elle est revenue pour assister au set des Taxidermists , égal à eux-mêmes malgré des conditions difficiles.
Leurs textes acerbes doivent être écoutés ,c'est pas évident dans cette taverne folklorique.
On a pu entendre un nouveau titre 'Pauv Pomme' pompé sur le 'Hound Dog' du King , la classe comme d'hab !
Les fumeurs de joint ont apprécié.

L'ambiance dans le café est au zénith et on annonce un second groupe.

Raz Taboul

8 membres.

Il a fallu enlever 3 tables et 12 chaises pour installer leur matos.On a eu mille fois raison de rester .bUn fabuleux concert ska /reggae/funk, donné par un band qui en veut.
Les gens dansaient dans le petit bouiboui ,bmais aussi en rue. Les Japonais, admirant the Grand Place, sont venus nous immortaliser avec leur Pentax.
Une batterie (Vincent) , un percussionniste (Raphaël,I think), un keyboard player (caché dans un coin), une basse(Giovanni?), deux guitaristes doués (François et Diego) , une petite saxophoniste (Amandine), plus rigolote que Josiane Balasko , qui a un punch d'enfer et last but not least une grande bringue, hyper jolie au chant et à la flûte (Tine Schepers).
Des rythmes dignes de Madness ou des Specials,des riffs à la Santana , des lignes de sax à la Stan Getz , une flûte Herbie Mann et des percussions vous transportant vers le carnaval de Rio.
Je ne compte pas me raser la boule , mais je retournerais bien les voir au Dada le 15 mars.
'Funky me 'est le titre de l'un de leurs tracks , believe me they know what they 're talking about.

Funk in Brussels...

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Published by Michel - dans Concerts
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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 22:30
Deuxième nuit du marathon Boutik Rock ,organisé au Botanique par Court Circuit , chargé de la promotion du rock en Communauté française.
Une ambiance' foire du rock' ,où les stands ne proposent pas des boudins ou hot-dogs , mais les nouvelles démos ou les prochaines dates de concerts de nos groupes made in Wallonie / Bruxelles.
Si tu dois payer un godet à tous les gens que tu connais, un salaire de ministre est requis. Olivier (Mr pictureman) et moi-même ne sommes pas ministres ...
Un timing respecté et serré. On passe de la Rotonde à l'Orangerie sans avoir le temps d'aller saluer Madame Pipi . Et, nous sommes la sobriété incarnée.
Un duo Hardy Stan et Hardy Oliver , adepte du comique troupier délicat et raffiné, se charge d'introduire chaque prestation.

THE TROUSERS

Un solide quintet de Budapest (Hungary) a l'honneur de mettre le feu aux poudres. Ce futal magyar est de bonne qualité . Un vintage garage rock qui décoiffe. Ils ont des planches et une présence scénique rock de bon aloi. Leurs influences sont à chercher chez les early Kinks (ils reprennent 'All day and all of the night' , les Stones , les Stone Roses. Les vocaux nous rappellent The Black Crowes.
On les recommande , il n'y a pas d'effets secondaires à craindre.
Setlist:
Lost in someone
You say something
Blood
All day and all of the night
Revelation
Doctor

dEPOTAX

Un interlude comique et masqué s'agitant sur des bandes.
Le show est surtout visuel, musicalement , tu peux oublier! Olivier s'est fait une joie d'immortaliser sur pellicule les jolies (on suppose ,vu les grotesques carnival masks) majorettes .


BAMBI KRAMER

Un enfant naturel des Namurois de Flexa Lyndo.La délicate Marie V. (voix et claviers)et le subtil Loïc B O (guitare,voix et labtop) nous proposent une pop électronique downtempo, d'excellente qualité. Ce fut le seul groupe proposant une musique douce de cette soirée noisy.
Leurs compositions éthérées et envoûtantes vous plongent dans un univers où prime l'émotion.
Des projections abstraites sur drap blanc soulignent l'élégance de leur propos.
Setlist:
Lovers on the run
The only one
Into decay
Mopty
Not enough
Il est à noter que Flexa Lyndo part pour une mini-tournée française en mars.


dIPLOMAT

Le quatuor bruxellois m'avait déjà convaincu au DNA, en décembre 2007.
Sophie (basse) , Niko (drums), Gaethan (gt,backing vc) et le glittering Fabrice (vocals,second guitar) ont une cohorte de fans (essentiellement de la gent féminine), mettant une ambiance canon dans l'Orangerie.
Le volume est dans le rouge et ça déménage sec. Leur garage rock brutal ne dédaigne pas les mélodies pop.
Fabrice est une bête de scène . Il peut compter sur une rythmique exceptionnelle , assurée par Miss Chiaramonte et le fabuleux Niko Collaer aux drums. Si Fabrice peut faire son numéro de rock star , il le doit aussi au jeu de guitare intelligent de Gaéthan.
Ce band est big on stage.
Setlist:
Intro + Sentimental zoo
Messiah
Humankind experience
White man's right
Let me be your dog (clin d'oeil à Iggy)
Last disco bitch
Picture of you


SUTURE

La claque de la soirée! Ce band a tout compris , leur rock est original et novateur. En fait c'est le seul groupe exportable. D'autres sont bons, mais en les entendant ,tu te dis on connaît, déjà entendu...
C'est une autre paire de manches avec le projet de Marc De Backer (guitars), bien entouré par Christian Z (drums) , David Duré (second lead,backing vocals) et Bruno Bernas (bass).
Bruno faisait déjà partie de l'aventure précédente de Mr.De Backer, le fabuleux et malheureusement sous-estimé , 10000 Women Man. (Il y tenait la second guitar).
N'oublions pas que Marc a connu la gloire avec Dog Eat Dog (du temps de Rocky) ou avec le hardcore band Mucky Pup, sans compter sa collaboration avec Mud Flow.
He sure can play guitar.
Suture nous servira de l'alternative rock sombre , aux accents psychédéliques.
Des guitares obsédantes , torturant ton esprit à le rendre fou. Des mélodies noires lancinantes avec une base rythmique solide et un jeu de guitare allumé.De l'emo/grunge d'une qualité surpassant bon nombre de productions du genre.
Le groupe atteint son sommet dans les instrumentaux , permettant au guitar-hero de montrer tout son savoir-faire.Il n'est pas question d'artifices ou de clichés, l'efficacité prime.
Un tout grand set intense et soulful.
New instrumental (pas encore de titre)
Sober
Failure
Eaze up operator
Time
Sensible shame
Instrumental (une merveille celui-ci)

TWO-STAR HOTEL

Un quintet liégeois pratiquant, d'après leur myspace , un Tropical/Chinese pop (sic).
Ces rigolos ont 2 albums à leur actif.
Leur pop -rock est bien gentil , ils sont tout beaux de rouge vêtus , but c'est sûr c'est pas l'Hilton.
Il faut plutôt les comparer à un Formule 1 Hôtel , à 40 € la nuit, cafards compris...

Minuit quarante-cinq,alles goed Olivier ?
On tient le coup, me dit-il.
Par contre des mecs avec un coup dans l'aile,  dû à l'absorption massive de Maes, on en a dénombré une cinquantaine...


FRANK SHINOBI

Les Liégeois font partie du collectif 'Honest House' et jouissent d'une belle réputation.
Est-ce l'heure tardive, l'état d'ébriété des fans, en tout cas leur show fut une petite déception.
Phi (chant,guitare), Greg (basse ,chant), Fabox (batterie) et Franky (guitare et chant) pratiquent un rock déstructuré qui fait de l'effet pour le premier titre,mais qui lasse très vite.
Le chant est approximatif , le son est brouillon et tout cela est noyé dans un brouhaha assez pénible. Dommage,car il y a des idées et le groupe est honnête , méritant et ne se prend pas au sérieux.
A revoir dans de meilleures conditions et en leur demandant d'oublier ce petit côté province qui agace. Ils ont un Ep 'Ibonishkanrf' ayant excellente presse , le son y est bien meilleur que on stage!
Setlist (les titres sont-ils complets?)
Découvre
Captain Fiasco (ce n'était pas un fiasco..)
Hôtesse de l'air
Panique
Secte du gourou
OPA sur la banque mondiale
Sandor

Time to go home après cette soirée pas banale.
Fais gaffe sur la route Olivier. Don't worry, baby!

Article disponible également dans une version abrégée sur
MIB.
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Published by Michel - dans Concerts
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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 22:43
Vu par Michel :

Pete Doherty
et ses Babyshambles (what a name ....scènes de carnage, brr...) ont enflammé l'AB, pleine à craquer.
A 18h des fans faisaient déjà la queue sur le boulevard Anspach , les revendeurs essayaient de t'acheter un ticket pour le revendre à des prix défiant tout bon sens.
Pas d'avant-programme et on doit poireauter jusqu'à 21h avant de voir apparaître le groupe..
Une heure de retard ,plus le mois d'attente ,puisque le gig était prévu pour le 20 janvier (Pete et la came, you know).
Ce mec est vraiment la dernière star with the vintage rock&roll attitude.
Let's go pour le Shotter's Nation Tour (dernier CD en date) in Belgium,dernier arrêt avant le retour dans ce fameux shotter's country : l'Angleterre. Tous les anglais se piquent, my dear...
Une annonce 'Please ,don't smoke in the room' est niée par 45% des spectateurs , ayant pas mal picolé en attendant le rockjunkie au black hat.
Ovation lorsque Pete, Adam Ficek (drums), Drew Mc Connell (bass,backing vc ,sometimes second vocalist) et le killer Mick Whitnall (gt et harmonica) s'amènent nonchalamment sur scène.
Pete buvant un truc rouge indéfinissable , Drew se contentant de pinard, don't ask me for the others, I couldn't see.
Lionel et moi n'étions pas mal placés, mais 3 double-mètres nous gâchaient la vue.
'Carry on up the morning' 1er titre du dernier album ouvre les festivités. Un son tendu et carré , ce sera pas du style gig bâclé comme en 2006.
'Delivery' déjà des crowdsurfers.
L'ex de Kate Moss a l'air clean, son chant est optimal et son attitude a juste ce soupçon d'arrogance charismatique que le public adore.
On aura droit à 50' de rock&roll emballant , aux influences Small Faces, The Kinks (époque' You really got me'), The Clash (le côté punk ,voire ska/reggae) ou les vieux Stones .
Des riffs catchy, lovecats basslines et un jeu de batterie saignant: du rock comme on l'aime!
Les titres défilent 'Beg Steal or Borrow' 'Pretty Sue' avec intro moodie 'Baddies boogie ' 'Unstookie Titled'
On oublie les articles des tabloïds et on se concentre sur la musique et le show convaincants. Les fans reprennent les vocaux en choeur .It's hot in the Ancienne Belgique,la salle qui a la meilleure odeur(sic!) d'après Mr Doherty.
'Side of the road' ' 'Killamangiro' ....ooooh oohhh why would you pay to see me in a cage ....'Back from the Dead' les titres du premier cd (Down in Albion) et de Shotter's.. se mélangent .
Pete est en forme, voix à peine éraillée et jeu de guitare flashy.
Beau tableau vivant lorsque les 3 guitaristes se regroupent face à la batterie, imagerie rock parfaite.
'Albion ' 'Pipe down' and so on...
Les Shambles quittent la scène sans un mot.
Le public attend sagement le rappel pendant 2 à 3' . Après 10 minutes d'attente, ça s'énerve, les gobelets vides ou à moitié plein volent vers le podium.
Les premiers rangs renvoient les projectiles . Quel bol les géants devant nous nous protègent.
Un roadie , hilare,ramasse les canettes : 20 cents le verre vide, il s'est fait 10 Euros, le mec.
Après 20': retour des Shambles pour un enchaînement furieux de 4 titres, avec en apothéose 'Fuck Forever'.
La folie dans la salle.
Ils nous ont eus ,les salauds...


Vu par Lio :

Michel a presque tout dit, mais je voulais quand même ajouter :
 
Pete Doherty est mort vive les Babyshambles ! !
Il y a deux ans aux nuits Bota, je naviguais entre dégoût, peur et admiration devant la mort personnifiée. Pete Doherty était au plus mal, il ne savait pas chanter, encore moins jouer de la guitare et seul son mal être attirait l’attention et faisait le spectacle… Le groupe tentait de lui faire garder la tête hors de l’eau et de tenir le bateau à flot… Les choses ont bien changé … Tant mieux pour tout le monde…
Ce Pete là n’est plus (pour l’instant…) On a devant soi un gars qui chante très bien, qui bouge, qui à l’air de prendre du plaisir. Du coup le groupe devient bon (les musiciens sont excellents), les chansons sont ce quelles sont : bonnes, parfois très bonnes et parfois géniales. Vous ajoutez une salle bourrée à craquer (on est serrés comme des sardines) un son excellent (pas trop fort pour une fois) et vous obtenez un concert captivant.
Vous chauffez un peu la salle avec 20 minutes de pause avant le rappel et vous obtenez un final éblouissant ! ! ! Un instant inoubliable…
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Published by Michel et Lio - dans Concerts
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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 22:52
The Willowz devaient jouer dans les caves du Bota, mais ils sont finalement envoyés en première partie des Sons and Daughters ... « Tout bénef » pour ceux qui aiment les deux groupes et les autres…
Personnellement j’ai déjà vu les Sons and Daughters à la Rotonde il y a deux ans. J’en ai un bon souvenir mais pas extraordinaire, pas au point de retourner les voir. Je suis donc là avant tout pour les « Willowz » qui débarquent de Californie. Seul un album (sorte de compil) est distribué en Belgique alors qu’ils en ont déjà sorti 3. Ponpon en a fait son album de la semaine sur le RockShow et c’est ce qui m’a incité à venir ce soir. Leur rock ‘60s-garage m’a beaucoup plu sur album. J’ai hâte de les voir sur scène.
Les 4 jeunes filles montent sur scène... Oh pardon, il n’y a qu’une fille, c’est celle qui a les cheveux les plus court ! ! (Même s’ils font 30cms de long). Total non-look, mais des cheveux à n’en plus finir, bien peignés et lavés… La barbe revient à la mode dans nos contrées par contre ce sont les cheveux très longs en Californie ! !
Le début du set n’est pas très passionnant. Rock ‘60s, bien copié mais sans relief.
3ème morceau, un petit coup d’accélérateur, ça devient vraiment bien… Une chanson country absolument géniale me décrispe et je prends mon pied… Tient Ponpon est dans la salle, salut Ponpon… La voix du chanteur prend de l’ampleur, (voix aiguë, traînante à l’américaine, bien posée, quel chanteur ! !) Le groupe trouve sa place, les morceaux sonnent bien et prennent du relief, le son devient bon, les solos de guitares se suivent.. C’est ensorcelant… Les instruments à cordes quittent la scène, seul reste le batteur qui part dans un solo batterie endiablé… pas mal… Le groupe revient pour encore quelques morceaux intéressants et prenants. Leur musique est très rock ‘60s californien avec une touche de garage.. On pense parfois à du bon vieux hard-rock… C’est un revival…Un magnifique morceau Folk joué voix-guitare clôture le set. Le groupe quitte la scène après une bonne heure de bonheur. Le public en redemande, ils reviennent pour un dernier morceau. (C’est rare les rappels pour une première partie ! !) BRAVO. Et merci Ponpon de nous les avoir fait découvrir.
NB : les Willowz vendaient leurs albums à la sortie… 10 euros ! ! belle initiative
 
Comme le dira le guitariste du groupe : « ça met la pression de passer après les Willowz et leur excellente prestation »… De fait ! !
4 membres, une batterie, une bassiste très jolie mais qui à l’air de s’ennuyer ferme, le génial guitariste et la chanteuse et son joli bustier (?) en paillette.
La première chanson est une nouveauté, une sorte de caricature de leur musique : une batterie très simple et entêtante, idem pour la basse, des riffs de guitares sauvages et la voix mi chantée mi criée de l’« empaillettée ». Pas mal pour une mise en place. Suivent quelques excellents morceaux de leurs 2 premiers albums. C’est toujours aussi sauvage mais la sauce ne monte pas. Leurs anciens tubes (« dance me in », « johnny cash » ou « medicine ») tiennent bien mieux la route que leurs nouveaux morceaux. La chanteuse n’est pas toujours très juste et n’arrive pas en enflammer leur prestation, la bassiste s’endort, seul le guitariste arrive à mettre un peu de peps au show quand son matériel ne le lâche pas (corde cassée, son insatisfaisant à son goût). Au final ils ont tous l’air de patauger un peu… d’ailleurs un signe qui ne trompe pas : pas de rappel après une heure de concert assez décevant…
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Published by Lio - dans Concerts
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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 22:37
Un concert sans surprise!
Orangerie bien remplie pour
Kula Shaker ,après le sold-out du mois d'octobre à la Rotonde.
Le band du chanteur /guitariste Crispian Mills (fils d'Hailey Mills, oscarisée début 60) a choisi son nom en hommage à l'empereur indien du 9è siècle Kulashekhara. Le spiritisme reste une influence majeure.
Drums: Paul Winterhart -Bass:Alonza Bevan et depuis 2006 aux keyboards ,l e moustachu, sosie d'un jeune Ringo: Harry Broadbent.
Un succès monstrueux pour les 2 premiers cd's (fin 90).Split en 1999 et reformation en 2004 ,avec un nouvel album : 'Strangefolk' en 2007.
Don't worry for them, ça roule.
Psychedelisme, mysticisme (cf.George Harrison), gros son (premier titre assourdissant!), guitare à la Steve Mariott, un piano Hammond aux accents sixties, en background des visuals inspirés (remember the early Pink Floyd) : le mix fait toujours son petit effet.
Il est 20:35 lorsque le quatuor vêtu à la Sergeant Pepper fait son apparition.

Setlist jouée hier:
Hey Dude
Out On The Highway
Second Sight
Jerry Was There
303
Mystical Machine Gun
Shower Your Love
Hurricane Season
Tattva
Hush
True Love Will Find You In The End
Song of Love / Narayana

Great Diktator
Great Hosannah
Govinda

Pas de reprise de MC5 , this time. Mais toujours le joyeux et efficace 'Hush' de Joe South. Plusieurs fois 'number one' dans les charts . Deep Purple le jouait déjà en 1968.
Couplet repris par pas mal de babas -cool de tous âges dans l'assistance.
'Hush , I thought I heard her calling my name now
Hush, she broke my heart but I love her just the same now ... et les fameux na ,na ,na ,na...
Un premier temps fort a été 'Jerry was there' en hommage au frontman des Grateful Dead : Jerry Garcia, dont la photo orne le screen derrière le groupe.
We're back in the late sixties 'Flower Power ' : les Doors, Jefferson Airplane, Janis Joplin et autres icônes 'Peace and Love' . Il ne manquait que la marijuana.
Le heavy 'Mystical Machine Gun' montre que Kula Shaker a beaucoup écouté Deep Purple.
Et tous les titres hindous ,avec 'Tattva' écrit en Sanskrit ont toujours un bel impact.
La musique est riff-orientated et dansante.Les influences Mahavishnu Beatles sont évidentes.
Scéniquement le show est nerveux grâce au jeu incisif de Crispian.Il est le leader.Je me roule par terre, j'envoie my axe in the air, je prends des poses: tout ça marche....
Ses collaborateurs, quant à eux,  assurent sans fioritures.
Pour varier le menu , Crispian nous propose quelques morceaux plus slow , tel 'True love will find you in the end'
Après 50' le groupe quitte la scène , pour nous revenir rapidement en enchaînant 3 morceaux imparables.(See setlist). Comme pour une Grand Messe , une bonne partie des spectateurs reprend les incantations méditatives (tel un 'Indian Chant') en chorus.
Crispian , l'évangéliste hindouiste, aux riffs heavy a réussi son coup et pourtant nous restons sur notre faim.
C'est a little bit réchauffé ... Du bon boulot, yes , mais exécuté par un fonctionnaire qui attend le vendredi soir pour partir en week-end!

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Published by Michel - dans Concerts
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17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 22:55
Soirée experimental/ambient rock dimanche dernier dans le petit théâtre ixellois.
Music that speaks to your brain!
Le programme avait attiré des connaisseurs. Marc De Backer , ex Dog Eat Dog ou 10000 Women Man, actuel guitariste du prometteur SUTURE et à l'origine d'un nouveau projet (Mongolito) cadrant bien dans la troisième soirée cerise, nous honorait de sa présence.
Teuk avait emmené dans ses bagages une kyrielle de fans (féminines) , amateur de Pineau des Charentes. Christian Demarche a commandé 25 bouteilles pour leur prochaine venue ...

PHILARETORDRE

alias Philippe Lerot , un voisin d'Etterbeek.
Basse , loopstation et boîte à rythmes.
Pendant 45' , il nous a emmené dans son vaisseau pour un beau voyage sidéral.
De courtes compositions atmosphériques , une basse mélodique , des vocaux lancinants t'emmènant dans un univers imaginaire , fait de paysages brumeux dans lequel surgissent elfes et sylphes.
'Patate intro' nous rappelle humoristiquement que Tintin aime les frites. 'Tuile' 'Bruit de couloir' 'Pepsong' nous font planer dans des cieux où l'on cotoie des astres rayonnants.
'Toucru' pour lequel il remercie Blanc Solaire (sic!), artiste anderlechtois ayant e.a. tenu la basse chez MAD DWARF.
Pour 'Waking' on the moon ajoute-t-il ,polisson,il fait appel à Mathieu Vandermolen (nom de scène: L'Os de Seiche).
Mathieu se charge de la basse et Phil se souvient avoir été guitariste chez Lost Japanese Tourists , un joyeux punk band.
Très mélodique ce 'Waking'
'Masala' 'Lo' ' Marseille Opon' 'Amibe',protozoaire cette musique...'Free' et 'ambiance ferroviaire' complètent la setlist.
Le train est arrivé en gare,terminus.
Beu voyage!
Philaretordre a 3 Cd's à son actif :
Rec>play>overdub
CD 01 et le nouveau-né:Loopings 2008 


Pause Pineau

TEUK HENRI

Un palmares à rendre jaloux le Real de Madrid.
Sharko, Chacda, Rawfrucht, Rudy's(= Rudy Trouvé) Great Ideas, Grandpiano, Vinz, IH8 Camera: an improvisation collective with (excusez du peu: Elko Blijweert, R Trouvé, Craig Ward, Mauro, Pascal Deweze, Gregory/Dez Mona/Frateur...) etc...
Ok,t'as compris , hij is geen ezel!

Teuk, coiffé d'un Stetson trouvé (pas Rudi) dans les coulisses, prend place sur une chaise. Let's go: 'Ballade des Gens Malheureux' clin d'oeil à Gérard Lenorman.
Un titre hispanisant avec reverb , les battements de doigts sur la 6 cordes (acoustique) ajoutant du rythme.Du travail d'orfèvre.
'The Message' que l'on retrouve sur son CD 'Hope to see you again' , beaucoup d'effets grâce à la chambre d'écho. Fascinating...
Un soundtrack idéal pour un David Lynch-movie.
'Disappear' je vais faire un loop, dit-il. T'as l'impression d'entendre une cornemuse électrifiée. C'est le magicien d'Oz, ce petit gars. La mélodie guillerette est plus folky,mais le final est bourré d'effets.
Il s'empare d'une black guitar.8 cordes,wat is dat?
Teuk en a supprimé 4, pas besoin, dit-il. 'Melancholera' , subtil : mélancolie et choléra...
Mr Henri utilise des brols bizarres pour créer ses effets: un petit ventilateur en plastique mutilé , par exemple. En le frottant sur ses cordes , il en tire des weird sounds.
'Arpeggio song' titre non-officiel mais adéquat ,de jolis arpèges classiques et des loops. Ce mec est plus fort que David Gilmour.
Une musique à la fois intense et planante . Une virtuosité et une technique pas banales.
'Artist song' Teuk utilise une troisième guitare. Plus petite, de style mexicain. Olé..
Un gimmick : en chambre d'écho, un dictaphone avec voix préenregistrée pour 'dictaphone impro' , on entend la voix d'un journaliste pour un documentaire datant de 1960.
Tu as l'impression d'entendre un prêcheur , style Robert Mitchum dans 'The Night of the Hunter' , impressionant.

40' de magie pure.
Un rappel , une impro , nog geen titel.
L'introduction est d'un classicisme de bon aloi. Au fur et à mesure, des bruitages lancinants s'ajoutent au thème initial et tu t'envoles.
Cette musique s'imprègne dans ton cerveau.Tu n'es plus toi ,tu flottes dans le cosmos.
Excellent concert.
Dank u , Teuk. Sorry, il n'y a plus de Pineau.
Geef mij een Martini dan.

Le 2 mars HANK HARRY et Belleclose....
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Published by Michel - dans Concerts
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17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 22:50

Après avoir assisté à un événement sur le Live streaming qui s'est tenu ce WE au centre iMAL à Bruxelles et durant lequel j'ai constaté la diversité du champ d'application tout en restant souvent un peu perplexe face aux projets présentés et surtout au manque d'initiatives visant à faire du streaming de concerts, j'ai assisté ce soir à la diffusion du concert Live@Home de Shine. J'y avais été invité par le groupe qui se trouvait déjà dans ma liste d'amis sur Myspace. Le site qui leur a offert la transmission est MyGroovyPod, une initiative française, encore en version Beta, que je salue pour leur créativité. Ça fait peu de temps que j'ai découvert l'existence de ce genre de diffusions de concerts. C'était d'abord sur FabChannel qui propose une image magnifique, une fluidité en temps réel mais des changements trop fréquents de camera fatigants. Contrairement à ce dernier, MyGroovyPod ne permet pas de voir en plein écran le flux qu'ils diffusent au format Flash, en zoomant l'image se déforme au format 16/9 en aplatissant un peu les têtes. La qualité est très moyenne et doit faire tout au plus 4 images par seconde. Petits problèmes de son, le niveau a été augmenté durant le concert et présente des craquements par moment. Cela dit ils n'ont pas non plus les moyens de leur grand frère et je suppose le tarif n'est pas le même. J'ai appris que FabChannel faisait payer l'artiste qui désirait être transmis en Live !? C'est quand même un comble !  

Pour revenir au concert auquel j'assiste, je vais narrer au fil de son déroulement. Il a lieu dans leur studio privé où l'équipe technique est allée les filmer avec 4 caméras fixes. Hanane Laraki, la chanteuse, a énormément de charme et je trouve dommage de ne pas pouvoir capter son regard, elle ne regarde pas souvent la camera. Plus le concert avance plus le volume monte et avec lui les craquements, ça devient gênant, j'ai même peur d'abîmer mes hauts parleurs, je diminue donc de plus en plus. A présent c'est comme avant qu'ils ne montent mais avec des crac crac en plus… Il y a un public qui assiste sur place, ça ajoute une petite note authentique. Entre les chansons ils s'amusent tous et remercient les spectateurs dans toutes les langues, j'ai même entendu du japonais. La musique est d'un genre down-tempo alternatif, c'est très calme. L'interprétation acoustique de la seule reprise de la soirée, « Like a virgin », va à ravir à Hanane. Sa voix est douce et suave, ses gestes langoureux et son regard pétillant. Je m'amuse de leurs délires et me sens presque chez eux. En fin de compte cette image saccadée donne un coté amateur et privé que je finis par apprécier. La chanson suivante est un peu Rockouillarde et j'en profite pour aller me chercher à boire… autre avantage d'être chez sois, on peut quitter la salle sans bousculer tout le monde. Ils remercient les gens d'être venus mais ne savent pas combien de personnes assistent sur Internet. Le fait de pouvoir écrire cet article en Live en regardant sur mon second moniteur ajoute un coté très personnel à l'événement qui me plait assez, en salle j'ai toujours le problème de ne pas pouvoir prendre de notes, je suis miro de près et préfère regarder les artistes. Ce qui me frustre le plus est de ne pas pouvoir manifester mon plaisir, j'aurais l'air pathétique à applaudir tout seul dans mon salon :) De même que ne suis pas en mesure de vous proposer des passages vidéo pour illustrer mon article, il faudra aller sur leurs différents profils à leur recherche. Par contre j'ai quand même pris quelques captures d'écran…

 

 

 

Ils terminent sur leur titre phare « In the midlife zone » dans la joie et la bonne humeur.

Une voix off annonce toutes les villes qui ont assistées en remerciant tout le monde, pour ne pas dire toute la planète. L'interface permet de chater en direct et une fois le concert fini les participants peuvent échanger leur impressions ou simplement remercier le groupe. Je compte surveiller de près les prochains événements de ce nouveau site et y assister aussi souvent que possible.

 

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Published by Florin - dans Concerts
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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 22:54
Le DNA, un des plus vieux rock cafés bruxellois , affichait complet en ce frileux samedi de février.
Pas l'habituelle faune punk/garage , dégueulant ou pissant sur les véhicules à 3 plombes du mat' , rue du Plattesteen. Non de gentils schoolboys et schoolgirls, parfois accompagnés par leurs géniteurs.
Le(la) manager du groupe Nivellois, Miss Géraldine Buxant , a effectué un boulot de promo titanesque pour arriver à ce 'uitverkocht' (le pape lui-même a reçu 46 mails l'invitant à la Brussels night)
Otherwise, c'est 3 petits gars et la jolie chanteuse Arta.
Sebastien: guitares, Alex: batterie et Nico: basse.
Leur EP 'Ten hours ', enregistré il y a un an, devrait connaître un successeur soon, le band nous a servi quelques nouveaux titres prometteurs, hier soir.
Le catchy 'Today' ouvre le set. Arta est tout sourire. Visuellement, elle est le pôle d'intérêt. Musicalement ce qui frappe est le jeu de batterie dynamique d'Alex et l'efficacité mélodique de Nico, le bass player.
Au DNA , le son casserole est souvent de mise. Luckily , hier la balance n'était pas pourrie, même si les vocaux auraient pu être mis plus en valeur. La guitare de Seb était également fort discrète.
Les fans ne s'en inquiètent pas et transforment le temple rock en fun party.
Quelques autres titres de l'E P : 'Memories' 'Hope' avec cette formidable intro de basse, avant de nous présenter un inédit 'Back to school' .
Ce titre est plus élaboré avec un excellent break instrumental.
Le groupe devrait poursuivre dans cette voie, durcir le ton sans délaisser le côté pop de leurs compositions. Nico,Seb et Alex ont encore une belle marge de progression.
'Punk' autre nouveau morceau nous le confirme.
'Reason' 'Comet 'un retour au matériel ancien, avec vocaux à la Sarah Bettens.
'Dance' et 'Walls' ces compositions sont dansantes et rythmées.
That's it , annonce Arta.
C'était court... Heureusement, on a droit à 'My opinion' et 'Cool World' en rappel.
'I watch the sky each day, life is back ...' chante Arta après les accords de guitare de Seb. Lorsque basse et batterie embrayent ce' Cool World' décolle vraiment. Impeccable finale pour un chouette petit concert sans prétention.
Fred, que bois-tu ? Une grenadine.
What?
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Published by Michel - dans Concerts
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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 22:55
L'Ancienne Belgique et le BOZAR proposent, du 14/02 au 15/06/2008 des activités culturelles centrées sur l’Islande. Ce soir, on ouvre une fenêtre sur le monde de la musique islandaise, au palais des beaux arts. Le programme est chargé : AMIINA, JÓHANN JÓHANNSSON, SEABEAR et ÓLAFUR ARNALDS de 20H à minuit. Chacun aura droit à une heure de concert habilement et rapidement enchaînée grâce l’utilisation des deux petites salles du sous sol (à côté du théâtre). Il y avait quand même plus de 400 personnes présentes pour la soirée, si ça n’était pas sold out, on n’en était pas loin …
 
C’est Ólafur Arnalds qui commence dans la plus belle des salles (la salle M), celle en pente, avec les fauteuils, le bel éclairage, la bonne acoustique … Le jeune homme (20 ans) au piano est accompagnés de quatre jolies et tout aussi jeunes interprètes (deux violons, un alto et un violoncelle). Ca commence lentement par une jolie mélodie au piano légèrement répétitive qui fait penser à Arvö Part. Les cordes entrent lentement dans le jeu ainsi que quelques petits sons ou effets électroniques (commandés à partir du piano par le compositeur). C’est plutôt plaisant … pendant 5 minutes … après quoi on s’ennuie ferme ! Les accords sont entendus et les harmonies convenues, ça pourrait juste faire la bande originale d’un film … et encore un mauvais film, ou un film chiant ! Pour couronner le tout, les instrumentistes ont manifestement été plus retenues pour leur apparence physique que pour leur talent musical. Les violons crient, c’est moche en plus d’être chiant ! Au bout, d’une demi-heure j’avais l’impression qu’il avait joué 90 minutes ! Pénible ! Bon, on a pu se distraire avec le photographe qui prenait la pose (d’habitude c’est le modèle qui la prend, non ?) en plein milieu de la scène, comme s’il n’y avait personne dans la salle … ridicule ! Fuyons et courrons vite dans la salle en face pour voir …
 
Seabear … il s’agit d’un ancien projet solo de Sindri Már Sigfússon. Maintenant le groupe comporte sept musiciens. C’est la fête sur scène, on dirait I’m from Barcelona (un peu moins bordélique) ils utilisent des petites flutes, des xylophones, des harmonicas (avec des mini-trompettes dessus), … tout ça est plutôt sympa et rigolo. C’est pop, un peu folk avec quelques accents country (probablement à cause du banjo). Moi j’ai pensé un moment aux Tellers qui auraient fait un stage de clown (ils devraient y penser d’ailleurs les Tellers … au stage de clown … non ?). Le seul reproche ira à cette foutue salle qui ressemble à un couloir, à cette scène trop profonde qui montre un décor de tuyaux et bouches d’aération, … le contraste avec la salle M est vraiment déroutant !
 
 
Allez, on y retourne dans cette belle salle M … Jóhann Jóhannsson nous y attend. On reprend une formation semblable au premier concert : Piano, Electronique, Samples et Cordes. Mais la comparaison s’arrête là. Ici, il y a une atmosphère, une ambiance, de l’émotion, de la composition ! A l’arrière, sur le grand écran de mystérieuses images en noir et blanc entretiennent le climat. Une mention toute particulière au morceau  issu de l’album 'IBM 1401, A User's Manual' sorti en 2006 sur le mythique label 4AD.  Je ne résiste pas à l’envie de vous coller la vidéo du track en question, sachant que live, c’est encore plus envoutant.

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Published by Rudi - dans Concerts
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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 22:37
Toogenblik- la Sibérie...
Froid polaire, chauffage déficient ce vendredi soir pour accueillir Michael Weston King.
A peine 25 Eskimoos dans l'assistance, maybe les absents étaient au parfum , pour les températures exigeant anti-gel dans le radiateur. Les habitués (Bert, Dirk et le Cisse) se voyant condamner à écluser des liquides houbloneux titrant au minimum 8°.
Qu'à cela ne tienne Carla Bruni en a vu d'autres (plus petites...)

Michael WESTON KING , 45 ans Birmingham.
5 albums avec son groupe précédent THE GOOD SONs (titre d'un album de Nick Cave) et depuis 1999 en solo : 7 CD's!
A 21h20, guitare en main, il grimpe sur la petite scène du folkclub de Haren, suivi de Alan Cook (Manchester), ce dernier prenant place derrière une pedal-steel guitar.
Cook isn't a crook, le gars a joué au sessionman pour Jackie Leven et les Charlatans.
We're ready for an Americana night aux relents British folk.
'A song for' de Townes Van Zandt . Mr King jouera pas mal de titres tristes ,this one is gloomy, prévient-il.
Un timbre rempli de chaleur humaine et une pedal steel plaintive. Du bon boulot.
'From out of the blue'que l'on trouve sur son cd 'A new kind of loneliness'; Ron Sexsmith est crédité sur l'album. Michael a quelques copains de renom outre-Atlantique.
Il cite Gram Parsons,les Jayhawks ou Hank Williams comme influences, c'est mieux que Mireille Mathieu.
'Tim Hardin'65' , un hommage, avec lignes à l'harmonica, au compositeur de 'Reason to Believe' décédé en 1980.
Je vais vous interpréter un nouveau titre , not recorded yet: 'She's still my weakness' ,et comme tout storyteller qui se respecte ,il nous narre sa vie amoureuse prénuptiale.Une fille qu'il n'a pas épousée ,à laquelle il pense toujours.Men are weak creatures....
Un petit gars,à peine 20 ans,rejoint le duo:Paul Hesketh.
Armé d'une acoustique ,il a le look Paul Weller ,époque the Jam.Il évolue au sein du band THE REVERES .En trio '35 regrets' ,chanson écrite à 35 ans.
Pas con les solos de Paulo.
'Let the waves break' la chanson la plus sinistre que j'ai écrite,tout ça avec l'ironie voulue....
'My heart stopped today' titre pour lequel Alan troque la pedal-steel pour une mandoline.Ce devait être une chanson d'amour,Michael et sa madame en amoureux dans le Lake District , but I fucked it up ,nous raconte-t-il.Sur le Cd,Chris Hillman des Byrds collabore au titre.'Always the bridesmaid(never the bride)'met un terme au premier set.

Pause , tournée au bar , Michael vend ses CD's.

Il nous revient seul pour un titre disco, n°1 pour Candi Staton 'Young hearts run free' , il en fait une protest song fantastique. 'God shaped hole' un second morceau seul.
Ce deuxième set s'annonce encore meilleur. Alan et Paul ont vidé leur ladies beer (une Kriek) et le rejoignent pour 'A decent man' titre d'un cd , sorti en 2003. Pour 'nothing left to say' il pensait à un' duet 'avec Dolly Parton, en fermant les yeux et aidés par la pedal -steel plaintive, on peut s'imaginer l'opulente poitrine de la country girl.
'The last Hurrah' qu'il a composée à Dortmund. Ses potes bourrés, ronflant et l'empêchant de dormir l'ont forcé à quitter son plumard . Il s'est mis à regarder les rues sordides de la ville allemande par la fenêtre de leur chambre , au dessus de la salle de concert. Un vieillard traînaillant a attiré son regard, il traversait péniblement la rue pour aller boire un café chaud à l'échoppe du coin, Michael s' est inspiré du tableau pour écrire ce titre mélancolique.
Le folky 'Here's the plan' , suivi de ' The Celestial City' , il s'agit de sa ville, Birmingham. Le jeu d'harmonica est réminiscent des vieux titres de Dylan.
On va vous jouer la dernière et le rappel, dit-il. Pas question de retourner dans la glacière (le hall) pendant vos applaudissements, on reste ici and we play both songs.
Une fine intro à la guitare pour le highlight de la soirée: 'It will end in tears', Dirk pleure à mes côtés et je n'ai pas de Kleenex. Une perle avec une pedal-steel émouvante.Thank you, gentlemen.
Ils enchaînent avec 'No more songs' de Phil Ochs, il ne pouvait y avoir titre plus approprié pour mettre fin à ce show.
Michael Weston King, une grande présence scénique et un gars sympa.....

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Published by Michel - dans Concerts
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