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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 16:41

Le billet de JPROCK :
 
 
 
Daniel Melingo est le prince du prototango, le tango des origines comme il le définit lui même.
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Personnage intrigant à la voix rauque d'insomniaque, chargée de mélancolie et de passion, on le situe entre Tom Waits et Nick Cave avec une touche de Paolo Conte.

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Melingo chante le tango des origines comme un animal, persuadé que la modernité du genre s'inscrit dans les traditions.
Ex membre du groupe punk culte argentin des 90's Los abuelos de la Nada, l'homme retourne aujourd'hui à ses racines.

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Après "Santa Milonga" et "Maldito Tango" tous deux disponibles en cd, il vient ce soir dans le cadre des Spring Sessions nous présenter son dernier opus "Corazon Y Huezo", sans doute le plus abouti, le plus étrange aussi.

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L'excellente salle du Studio 4 est bien remplie, lorsque, vers 20h30, Melingo et ses 5 excellents musiciens investissent la scène. Immédiatement l'homme nous happe dans son univers et ne nous lâchera plus pendant les 100 minutes de sa prestation.
Clown étrange, saltimbanque iconoclaste, interprète hors pair et rocker des bas fonds Melingo tel un charlot désarticulé semble flotter sur les planches de la scène. Chaque mot, chaque phrase est servie comme si sa vie en dépendait et l'homme nous suspend littéralement à ses lèvres.
Pas besoin de comprendre l'espagnol (même si ça aide) pour être séduit et emporté dans l'univers magique de cet être exceptionnel à nul autre pareil. Triste, cynique, joyeux, poète, dramaturge, le personnage se décline sous nos yeux ébahis en une multitude de tableaux illustrant chaque titre de son répertoire. Rarement un concert fut empreint d'autant d'émotion, et le public nombreux ne s'y est pas trompé en lui réservant un triomphe.

 

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Hallucinations, rêves et songes, spirales de l'esprit, tantôt grave et lyrique, tantôt joyeux et spirituel, le diable d'argentin se pose aujourd'hui en un maître du genre réussissant la gageure de joindre rock, tango et émotion en un art impossible ivre de séduction dont il est incontestablement le maître du genre.

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Chapeau bas l'artiste !

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 06:45

 

Le billet de JPROCK

 

Concert complet ce soir à l'AB club.
En première partie nous avons droit à Nelson Novela.

561341 203122793137660 100003198218121 311241 842511783 aExcellent choix de la programmation car ce guitariste-chanteur originaire du Mozambique mais résident à Bruxelles fut la bonne surprise de la soirée. Son afro-funk teinté parfois de reggae est réellement bluffant et il est bien difficile de résister à ses compos aux rythmes envoûtants et à la fulgurance de sa wah wah incendiaire.
"I wanna love you tonight", un reggae endiablé ou un "Joy" tres funky feront bouger le club au propre comme au figuré.
"Step to the left, step to the right..get up yeah !!"lance t'il en sautant d'un pied sur l'autre.
Ce diable de bonhomme nous aura fait danser du début à la fin de son set épaulé par un band irréprochable.
Vivement l'album sur lequel il travaille actuellement.

Il est 21h10 et Marlon Roudette, visiblement tres attendu par la gent féminine présente en masse dans le club déboule sur scène flanqué de son band.

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Tres charmeur, Marlon a le contact facile avec son public et tente de s'exprimer en français et plus péniblement dans la langue de Vondel. Finalement il choisira l'Anglais pour le reste du show et personne ne s'en plaindra.
Né à Londres, puis ayant migré vers les Caraîbes dont sa mère est originaire, le jeune homme s'est imprégné de divers courants musicaux comme la pop et le reggae qui composent sa musique aujourd'hui.

 

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Ce soir il nous interprètera la totalité de son premier album solo "Matter Fixed" avec en point d'orgue l'excellent single "New Age".
Tout celà passe bien en live, mais sans nous apporter beaucoup de surprises musicales si on se réfère à l'album. Marlon fait du bon boulot, sans plus, mais sans cette touche d'émotion attendue qui apporte parfois un plus "on stage".
Qu'importe, le public est heureux et Marlon,lui, semble prendre son pied. C'est avec "Big city Life" de Mattafix son ancien band que le beau fils de Neneh Cherry cloturera un concert frais et sympathique mais qui ne restera pas non plus dans nos mémoires comme un grand concert .

 

 

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Ah oui, ma voisine me souffle que le claviériste est craquant...eeuhhh...
Oui, ok, ok....promis, je l'écrirai dans ma chronique.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 21:34

Le billet de JPROCK

Nightwish est devenu un des fleurons de la scène métal symphonique actuelle. 

Le groupe finlandais a surmonté avec brio l'épreuve difficile du départ de sa chanteuse original Tarja Turunen en 2005 pour rebondir avec succès dans un nouveau line up incluant la chanteuse suédoise Anette Olzon. Pas étonnant donc que la salle foresoise en version club ai pratiquement fait le plein ce soir.

Lorsque je pénètre dans les lieux c'est Battle Beast qui est sur scène.

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Emmené par une chanteuse hurleuse au look tres masculin répondant au doux nom de Nitte Valo, le band scandinave pratique un heavy metal dans la lignée des Udo, Wasp ou Judas Priest. Ce n'est pas des plus original mais on ne s'ennuie pas une minute pendant leur prestation d'environ trente minutes. Un bon point donc qui nous prépare au plat consistant de la soirée.

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A 20h50 précises, Nightwish démarre un show qui va nous séduire de bout en bout pendant 120 minutes.

Lorsque le rideau de lambeaux translucide derrière lequel le band apparait en ombres chinoises tombe sur le sol, c'est à grand coups de lance-flammes et d'effets pyrotechniques que le groupe entamme sa prestation. Immaginaerum, le show, est à la hauteur de la musique magnifique développée par Nightwish.

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Grandiose, sans etre pompeux, le spectacle enchante nos yeux et nos oreilles par la qualité des arrangements parfaitements reproduits sur scène et par la sympathie et le charisme qui se dégage des musiciens. La voixd'Anette Olzon est parfaite, parfois secondée par celle de Marco Hietala le bassiste et chaque titre se mue en un véritable tableau sonore et visuel d'une précision diabolique.

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Il n'est pas étonnant que le band propose sur la version limitée de son dernier album une interprétation instrumentale de celui ci, car les musicos du groupe sont loin d'etre des manchots. Tuomas Holopainen, maître de cérémonie incontestable derrière ses claviers est magistral et orchestre de main de maître tout ce beau monde. On est en plein metal symphonique jubilatoire fortement saupoudré d'influences celtiques.

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En fin de set le band rendra hommage à Gary Moore en reprenant son "Over the Hills & Far away" avant de revenir pour les rappels et une fois de plus nous émerveiller par un final tout en paillettes, explosions et fumigènes se posant en écrin de lumières pour cette musique que l'on peut qualifier d'imaginaire post-gothique et qui ne présente aucun fil rouge tant elle est libre d'inspiration.

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A part peut etre celui de l'enchantement, ce qui n'est pas pour nous déplaire...

Setlist:

Intro : Taikatalvi    

1. Storytime    

2. Wish I Had An Angel    

3. Amaranth    

4. Scaretale    

5. Slow, Love, Slow    

6. I Want My Tears Back    

7. Come Cover Me    

8. The Crow, The Owl And The Dove    

9. The Islander    

10. Nemo (acoustique)    

11. Last Of The Wilds    

12. Planet Hell    

13. Dead To The World    

14. Ghost River    

15. Over The Hills And Far Away   

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16. Finlandia    

17. Song Of Myself    

18. Last Ride Of The Day    

Outro : Imaginaerum

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 17:17

Le billet de JPROCK:
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 Laura Pausini est toujours aussi populaire.
557819_197373773712562_100003198218121_299749_2017050592_n.jpgPour son "Inedito Tour", Forest National affiche complet ce soir et une deuxième date belge prévue au Lotto Arena le 20 mai prochain devrait bientôt subir le même sort. Il faut dire que la pop star italienne est devenue une artiste internationale et que sa réputation live n'est plus à mettre en doute.
Lorsqu'on pénètre dans la salle, on découvre une scène impressionnante qui pendant presque 2h30 sera le théâtre d'un show époustouflant qui allie mélodies pop, titres rock et même quelques touches dance sans aucune faute de goût.
Sur le coup de 20h40, Laura Pausini fait son entrée sur scène avec "Benvenuto" et enchaîne avec "Io Canto". Immédiatement c'est la grosse ambiance dans la salle.
Visiblement en grande forme et très en voix la chanteuse italienne au charme évident est très sexy dans une veste lamée à franges du plus bel effet. Chez elle pas de tenues légères à la Rihanna, pas de poses suggestives mais une classe innée et une bonne humeur contagieuse qui la transforme en bête de scène pour le plaisir évident de son public.
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Les titres s'enchaînent sans temps morts et le band assure plutôt bien durant les quelques fois où la jolie transalpine quitte la scène pour changer de tenue. Avec des titres efficaces comme entre autres "Resta in Ascolto", "Bastava", "Un' emergenza d'amore", "La solitudine", "Il ritorno da te", "Invece no", "Non ho mai smesso", on ne s'ennuie pas un instant.
Et même si le spectacle sur scène en jette, Laura n'en fait jamais trop alliant la sophistication à la simplicité et l'émotion à une énergie pop-rock purement irrésistible. Le show est principalement articulé autour du dernier album Inedito et propose souvent des tableaux lumineux du plus bel effet privilégiant le rouge et le noir.
Trois écrans géants permettent au public de ne rien manquer des différentes facettes du talent évident de la jolie italienne.
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577475_197370647046208_100003198218121_299734_972778953_n.jpgUn set grandiose, un son excellent, et une artiste qui ne triche pas et se donne à fond pendant plus de 140 minutes. Que demander de plus ?
Vivement le cd-dvd pour pouvoir revivre ce show exceptionnel chacun pour soi bien installé dans son canapé, car avoir un peu Laura Pausini chez soi n'est ce pas le désir de beaucoup de ses fans?
Mais non, je ne fantasme pas...mais non.
Eh oui elle me fait craquer... Et alors ? Un chroniqueur aussi a le droit d'avoir ses faiblesses , non?
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Setlist :

 

 

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Benvenuto
Io canto Resta in ascolto
Con la musica alla radio
Bastava
Un'emergenza d'amore
Medley Passione
Troppo tempo
Il tuo nome in maiuscolo
Casomai
Volevo dirti che ti amo (after March 18th)
Il coraggio che non c'è
Medley Dance
Surrender
Belissimo così
Nel primo sguardo
E ritorno da te
Medley Primi Singoli
Incancellabile
Strani amori
La solitudine
Inedito
Primavera in anticipo (It Is My Song)
Come se non fosse stato mai amore
Mi tengo (after March 18th)
Non c'è
Medley Luna
Celeste
La geografia del mio cammino
Nessuno sa
Gente
Vivimi
Tra te e il mare
Invece no
La mia banda suona il rock
Non ho mai smesso
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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 05:32

En dernière minute, le Bota programme un support pour ce concert du samedi dans une Orangerie bien remplie:  Playboy's Bend!
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Hugh Hefner vire sa cuti?
Une faute de frappe, un Boys Band illettré?
Un jeu de mot à la Duvall?
Non, un synthpop/playmobil duo liégeois, comprenant le playboy/minet/garçon coiffeur, Xavier maudit Gazon et l'ingénue marinée, Caroline Dehareng.
Monsieur Gazon est spécialiste en ' circuit bending', activité qui consiste à court-circuiter de façon volontaire des instruments de musique électroniques de faible tension électrique, fonctionnant sur piles, t'indique Wikipedia.
En dehors des jouets maltraités, lui, et sa compagne, tripotent synthés, boîtes à rythme, secouent des shakers et chantent des protest-songs sibyllines, voire absconses.
Sur scène, ils sont épaulés d'une bassiste et d'une moissonneuse batteuse métronomique.
Deux albums ' Lovetoys' et 'K I S S'.
Un peu plus de trente minutes, huit titres baignant dans l'univers Stereo Total, Vive la Fête, Chicks on Speed, mais n'arrivant pas à la voûte plantaire des précités.
Nous aurons droit à une resucée creuse et inconsistante, qui amuse pendant 115 secondes avant de lasser mortellement.

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' Interface' - 'Je t'aime'...menteur - le patékitsch ' You' - la chinoiserie, bourrée de glutamate monosodique, 'Barbapapa' - une chorégraphie à faire blêmir Rosas ' Needs' - un CD balancé dans la foule, puis le Shakespeare pop ' Leave' - 'Globetrotter', le Polyphonic Size du pauvre - une nouvelle tentative pour battre le record de Wallonie du lancement du disque et une dernière niaiserie recyclée.
Où t'étais, Didier?
Dehors pour tenir compagnie au Cowboy Marlboro!
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Faudra patienter jusqu'à 21h10' avant de voir du mouvement sur scène, un claviériste des Danois,  

 The Asteroids Galaxy Tour, seul en piste pour une intro cathédrale, les cuivres, drums et basse le DSC05034.JPGrejoignent et entament un acid jazz/pop au son épais, lorsqu'une une frêle apparition blonde et bouclée sort de coulisses, l'Orangerie hurle à s'éclater les poumons, elle fait entendre une soulful voice aux accents enfantins, sax et trompette, sentant bon le James Brown, embrayent, le truc balance rond.
Ouf, on a déjà oublié le fade hors-d'oeuvre.
'Dollars in the night' s'appelait cette première plage et tu la trouves sur le second CD du groupe: ' Out of Frequency'.
C'est en 2006 que
Mette Lindberg( vocals) et casquette rap Lars Iversen (bass, keys, producer et composer) forment  The Asteroids Galaxy Tour et s'entourent d'une fine équipe multi-instrumentiste, seul l'excellent drummer, Rasmus Valldorf, DSC05059.JPGne quittera pas son tabouret, les autres changeront constamment de jouet: l' asiatique Mikkel Baltser Dørig à la guitare, basse, keys et Miloud Carl Sabri (trumpet, keys).
Le Facebook annonçait 7 musiciens, sur scène, ils étaient six: Sfen Dam Meinild (sax, keys) ou Rasmus Fribo (Percussion, keys, sax), lequel manquait à l'appel?
' The sun ain't shining no more' un r'n'b/jazz filmique avec la voix de gamine de Mette.
Un cocktail sexy et hyper dansant, tes voisins se déhanchent, tes guibolles suivent le mouvement.
La petite tombe la veste et quitte ses lunettes de soleil, quelques sifflements de mâles carburant à la Maes.
Basse et guitare métallique introduisent 'Lady Jesus', un coup de trompette, le train soulpop est sur les rails, les wagons tanguent.

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DSC05039.JPGStomping flashy disco ' Heart Attack', trois claviers/synthé en action... bang, bang, bang... big fun in the room!
Un groove vénéneux, horn section going full blast, à la The Commitments, 'Satellite' pompe rond. Where Adele meets Dee-Lites!
Rasmus amorce l'irrésistible 'Around the bend' aux envolées de cuivre infectieuses, le Bota euphorique!
Le poppy 'Suburban Space Invader' te ramène aux sons de claviers des eighties sur lesquels se greffent la voix sucrée de Mette.
Un brin de psychédélisme?
Intervention à la flûte, noisy psych soul aux pointes Sly & the Family Stone ou George Clinton, l'incroyable: ' Theme From 45 Eugenia '.
You want some horns, vous allez en avoir: l'upbeat ' Ghost in my head' avant de revenir à la pop pubère, bourrée de aah aah ooh ooh...: 'When it comes to us'.
Le titletrack 'Out of Frequency', claviers vintage, démarrage blue-eyed soul mais chantée with high squeals et nouveau virage Europop.
'Push the envelope' Gwen Stefani on the r'n'b tour!
Brussels, here's the last one, another footstomper: 'Fantasy friend forever' .
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Brussels still wants to dance!
Un triple bis, mais d'abord je vous immortalise avec mon Canon.
' Hero' avec une intro cuivrée pareille aux bons vieux Wilson Pickett, suivi du syncopé de 'Golden Age' , gros hit depuis qu'il a été utilisé pour un Heineken commercial.
Ambiance des grands soirs!
Les Danois achèvent le set avec leur dernier single, le funky 'Major'.
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Concert généreux, énergique et plaisant!


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Published by Michel - dans Concerts
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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 08:42

Vendredi 13:
il y a 12 dieux olympiens, 12 constellations, 12 signes du zodiaque, 12 heures du jour et de la nuit, 12 apôtres, 12 vers pour un alexandrin, 12 travaux d'Hercule, 12 clefs de philosophie, 12 paires de côtes, 12 salopards, 12 hommes en colère et 12 belles dans la peau! Le nombre 13, qui implique d'ajouter une unité au 12 parfait, vient rompre ce cycle régulier et introduit le désordre.
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 Sarah Ferri (= 10 lettres) se produit, à 12h 30, à la FNAC City 2 pour un lunch en musique.
La petite Gantoise vient de sortir le CD ' Ferritales', qu'elle présentera officiellement à l'AB ce 20 avril et au Vooruit, le lendemain.

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Ce midi, elle ne sera pas encadrée par toute l'équipe ( que tu vis au Music Village en septembre 2010 ou à l'AB en avant-programme de Caro Emerald, en décembre de la même année), mais du formidable Jan Oelbrandt (Dobrojean) à la guitare et, exceptionnellement, en l'absence des filles aux choeurs ( il peut se targuer d'avoir accompagné Jimmy Molière et William Souffreau, de glorieux vétérans) et de Steven Van Holsbeek à la contrebasse.
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image-1.png Sarah & co ouvrent avec 'The Jump' un dixieland sautillant, en 2 ' tu viens de faire un plongeon de soixante ans en arrière pour te retrouver dans les heureuses années d'après-guerre et barboter dans un bassin swing, en costume de bain rétro, culotte montant plus haut que le nombril pour les filles.
Sifflement joyeux de Jan pour amorcer ' Dancing at the supermarket', façon Doris Day, dans les rayons confitures et féculents.
Une nouvelle tranche jazz/pop voyant la voix de Sarah cabrioler acrobatiquement.
' Boombooling', curieux il y a deux ans le titre s'écrivait 'Boemboeling'.
Introduction à la Stray Cats pour ce swing joyeux.
Een lenteliedje: ' Spring Air'!
Méfie-toi des aprilse grillen, meisje!
Soyeux comme du Burt Bacharach et décoré de lignes de guitare à la Wes Montgomery.
C'est frais, léger, pétillant comme un Prosecco.
Gypsy jazz, proche de Dani Klein interprétant 'Johnny, tu n'es pas un ange': ' The man who was bored'.
Une séquence crooning te donnant des frissons dans le dos, une envolée de Jan et Steven assurant seul la rythmique: la classe!
La ballade romantique ' The woman in your cave' n'est pas reprise sur l'album, dommage, la voix chaude de la belgo-italienne eût fait fondre plus d'un coeur endurci.
Miss Ferri ramasse une acoustique, Jan à la slide: un voodoo blues métallique ' The Hungry Villain' , Sarah se la joue image.pngBonnie Raitt, la FNAC vibre.
C'est bon signe, les clients ont déserté les rayons DVD's et CD's pour s'agglutiner face au podium, intrigués par le timbre limpide de celle qui deviendra une star, for sure!
Un titre aux accents rock prononcés, le nerveux ' No one can see' qui, après une cassure et un moment de répit provisoire, repart au galop pendant que la petite s'époumone ...it's revenge...
Mec, tu réussiras pas à m'envoyer au tapis!
Time for a soft one, la romance aux relents gospel/doo wop: ' This is a moment'.
La slide de Jan accentue les sensations mélancoliques.
J'étais sérieusement en colère lorsque j'ai écrit ' A place on the moon', un piano bondissant et quelques incertitudes.. is there some room for me on the moon, ou sur Mars... , car, baby, tu me démolis les nerfs.
Le single 'On my own', sentant bon les Andrew Sisters et le Western Swing, précède le profond soul/gospel ' Were you there' qui doit terminer ce mini-concert.
La plage vire valse tandis que la voix de la charmante enfant s'élève vers des sommets vertigineux.

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Longue séance de dédicaces en donnant rendez-vous pour la CD-voorstelling avec full band!

 

Merci à  Ettie Mikita pour ses clichés

 

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Published by Michel/Photos Ettie Mikita & Michel - dans Concerts
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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 07:40

Une collaboration VK /  Anthêsis pour cet événement exceptionnel, programmé rue de l'Ecole, dans la riante commune dirigée par ma femme fait le ramadan, moi pas!
A 19h40', une file imposante aux guichets du Vaartkapoen, sur le trottoir, en face, un attroupement au moins aussi imposant de neo-Molenbeekois, ignorant le Brusselse dialect, reluquant la faune gothique, dressed-up plague rats, sans oublier les nanas blêmes et décolorées, l'auburn et le noir primant.
On peut parler d'un choc culturel!
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L'affiche indiquait, début du show à 20:00 précises!
Tu parviens à te faufiler au troisième rang et en sirotant une limonade houblonnée, tu attends le bon vouloir d'Emilie Autumn.
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Vu la longueur de la colonne attendant son passe-droit et la rapidité d'exécution derrière le loquet, tu as bien saisi que 8PM est illusoire, et pourtant, chez Sarkozy, Laurence Ferrari apparaît sur l'écran et au VK les lampions s'éteignent, pendant qu'un flon flon sort des enceintes, un extrait de la comédie musicale 'Come out of the pantry' 1935 ( 'Everything stops for tea').
Les airs d'opérettes se succèdent pendant dix minutes, puis le silence, déchiré par les hurlements des inconditionnels, un cercle lumineux en arrière-plan, une mise en scène théâtrale s'avérant être une fausse alerte, le deejay remet le microsillon sur le His Master's Voice... nouvelle couche de pre-war musicals!
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20:15', une silhouette féminine apparaît, glaive au poing, une seconde ombre dans le cercle, tout aussi menaçante, puis une troisième créature... les Bloody Crumpets: Naughty Veronica, The Blessed Contessa et Captain Maggot, sortant tout droit de Pirates of the Caribbean!
Une voix se fait entendre, la flamboyante Miss Emilie Autumn Liddell, alias  Emilie Autumn, surgit!
Celle qui, après des études classiques, fût la violoniste de Courtney Love, a connu l'internement et les expériences One Flew Over the Cuckoo's Nest après une tentative de suicide, s'en est sortie en écrivant un roman autobiographique ( 'The Asylum for Wayward Victorian Girls'), a pondu cinq albums sous son nom et termine ce soir, en fanfare, 'The Fight Like a Girl Tour '.
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The show can begin, on ne te parle pas d'un concert, mais d'une performance théâtrale, d'un spectacle total: chansons, ballet, stand up comedy, burlesque, French Cancan... un mix excentrique, coloré, sensuel, qui aura conquis Bruxelles!
Sur scène, pas d'instruments visibles, le piano est drapé de soies roses, deux ou trois crânes sont disséminés à droite et à gauche, quelques chaînes, miroirs antiques, drapeaux rouges.... une imagerie Walt Disney gothique.
Premier tableau:
La diva portant un effrayant masque de divinité égyptienne entame ' Safety lies in fear' ( Hamlet) introduisant le sinistre ' Four o'clock', les Bloody Crumpets virevoltant autour d'elle.
En comparaison, Christine Aguilera, Madonna, Lady Gaga.... c'est du cheap Las Vegas pour bobonnes .
Second tableau
DSC04860.JPGUn speech explicatif du ' Dr Stockhill' dirigeant l'asile, suivi du belliqueux , revendicatif, dramatique ' Fight like a girl' .
Tableau trois
L'apologie de la violence,' Time for tea', te faisant penser à certains opéras grandiloquents de Queen sur fond industriel inquiétant.
Tableau quatre
Au son du clavecin, un menuet courtois ' The art of suicide'.
Emouvant!

 

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Tableau cinq
DSC04898.JPGVautrée dans une chaise roulante, le Freudien, frénétique, inquiétant: 'Take the pill'.
Swallow, swallow, swallow... c'est un flacon entier qu'elle a avalé!
Tableau six
Un poème ' How to break a heart' après lequel elle se saisit d'un violon étincelant et grinçant pour attaquer l'electro déjanté ' Liar'.
Rixes shakespeariennes, public harangué et menacé... la foule hurle!
Tableau sept
Présentation des patientes givrées du Dr Stockhill, suivie de l'incroyable ' God help me'.
Un piano à la Regina Spektor pendant que les Crumpets prennent le thé, ça dégénère, les cookies volent dans l'assistance, le liquide DSC04867.JPGaussi.
Bordel, le capitaine des pirates vient de nous arroser d'une rasade d' Earl Grey tiède, chienne!
Garez-vous, elle plonge dans la fosse!
Tableau huit
DSC04937.JPGMon truc en plumes...
Le Crazy Horse goes Goth, la Belle au Bois Dormant se tape le Marquis de Sade... a Victorian ballet fétichiste !
Tableau neuf
Cabaret time' Girls, Girls, Girls', Emilie fringuée en Oliver Twist dirigeant la revue.
Soudain, elle tripote la plantureuse poitrine d'une des filles, le sein explose pour nous inonder de confetti.
Formidable!
Tableau dix
La séquence séduction: Emilie Pygmalion & Veronica en jeune dinde à laquelle on enseigne the art of love.
Exit Emilie, partie se changer, who wants to play a dirty game with me, questionne Veronica, I want a girl.
Elles sont vingt à vouloir monter sur scène, le choix se porte sur la coquine Victoria exhibant un carton 'Corrupt me'.DSC04947.JPG
Echange de salive
We're married, now!
Tableau onze
' Gear' suivi du cru ' We want them young'
Tableau douze
L'élégante et tragique romance ' Gaslight' au clavecin.
Tableau douze
La marche obsédante 'One foot in front of the other', les filles vont-elles réussir à fuir l'asile?
Toute l'exubérance d' Amanda Palmer, des Dresden Dolls, de Queen sur arrière-plan Georg Friedrich Haendel.
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Rideau!
Ovation immense!
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Bis
Seule, au piano, le classique ' Mad girl' suivi de 'Thank God, I'm pretty ' repris par tout le VK.
Les Crumpets se repointent pour l'apothéose serpentins, French Cancan sur fond Frank Capra, burlesque à gogo!
On rallume les feux pour se quitter au son de 'Always look on the bright side of life' des Monty Python!
Un spectacle captivant!

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 00:50

Andrew Love, fils de pasteur baptiste, né en 1941, travaillait depuis 1965 comme sessionman chez Stax Records avant de créer, avec le trompettiste Wayne Jackson ( un ex Mar- Keys), the greatest horn section ever: The Memphis Horns!
'Sitting on the dock of the bay' - 'Suspicious Mind'- ' In the ghetto' - 'Soul Man' - 'Try a little tenderness' - 'Angel of Harlem' - 'Knock on Wood'- 'Son of a preacher man' - ' Mustang Sally' - 'Think'- 'Sweet Caroline'.... on ne compte plus le nombre de hits immortels ornés de la patte Memphis Horns!
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Quand ils ne louaient pas leur service aux plus grands ( d'Otis Redding à Rod Stewart en passant par Elvis, Robert Cray, Aretha Franklin, Jack White, Buddy Guy, Neil Young, Sting, Al Green, Primal Scream, U2, Peter Gabriel, Zucchero ou ..Axelle Red!), ils enregistraient pour leur compte.
Leur discographie compte une dizaine d'albums, le dernier datant de 2004 , 'Perkin it up' comprenant douze instrumentaux.


Peu après, Andrew, atteint de la maladie d'Alzheimer, doit se retirer et laisser Wayne seul aux commandes des Memphis Horns qui entrent dans le Musicians' Hall of Fame en 2008.

Willie Love ( son épouse) said Friday that her husband died Thursday night surrounded by family and friends at his Memphis home, il avait 70 ans!
samplethememphishorns.gif
Un tout grand rejoint Elvis, David Prater ( le Dave de Sam & Dave), Otis, Dusty Springfield et quelques autres étoiles qu'il a côtoyées sur scène ou en studio!

Willie: "Andrew played notes from his heart" !

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 14:44

Une  Soirée Cerise au  Live Music Café, boulevard Anspach.
Horaire brumeux, une spécificité locale: deux groupes prévus + jam session ( oui/non? biffer la mention inutile).
Dans l'incertitude, tu atterris sur le coup de 20h dans le terrier.
Les effets de la grève STIB se ressentent toujours, public restreint , une vingtaine de curieux, dont une troupe de touristes ibériques volubiles, pour ne pas dire braillards.
Fred Cerise dirige les soundchecks.
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21h15': bonsoir, nous sommes les  Hey Yeah!
Tu as déjà croisé ces jeunes gens quelques fois, leur indie pop/rock remuant ne t'a jamais déçu.
Julien McPisca (vocals-guitar), Bastian Edwards (drums), Arnaud Luyckfasseel, un TBHB, (bass) and Romain Borremans (guitar) viennent d'accoucher d'un EP 4 titres ' Everybody says Hey Yeah!', que nous entendrons ce soir!
Ils ouvrent d'ailleurs avec ' Don't heed the times' qui amorce la rondelle.
Super, ça sent le gazon!

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' Never happened' narre les amours adolescentes, c'est plein de catchy ooh ooh ooh, les fans de Tribes, des Arctic, Rascals et autres, on voulait pas utiliser ce tag, tant pis, Britpop bands sont heureux!
Un midtempo,' Up to nothing', suivi de ' Eye of the needle', plus petit que celui du tigre et moins pompeux, un hymne à la Kaizer Chiefs.
' Take your fears and all my love( with you)', frais, sautillant, chorus racoleur.
Ton frangin, un vieillard n'ayant plus assisté à un concert depuis le jour où il croisa Mathusalem aux fêtes de la bière aux Brasseries Vandenheuvel à Molenbeek, Stroff s'ébattait sur scène avec ses Wild Cat Daddy, te souffle, c'est comme les Who en 1965.
Tu penches pour les Troggs.
Un downtempo, basse, initialement, au repos, la setlist mentionne 'C.A.L.XX.E.'.
Tu veux un éclaircissement: 01569863, pas avant 10h!
Evil Superstars had some airplay with 'It's a sad, sad planet', on embraye sur le sexy ' Come on', avant la suite cerf-volant un vendredi:' On a Friday' -'High as a kite', pièce maîtresse du gig.
La dernière' Stick it out'.

Good job, kids!
Le 28 avril  Hey Yeah! joue l'avant-programme des Cribs au Bota!
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Destination, Toulouse, la ville rose:  Two Hats and a Cat!
DSC04756.JPGPremière apparition chez Manneken Pis!
Un, deux, trois galurins, dont une jolie nana coiffée d'un feutre ( c'était pas Cat Power, ni Halle Berry) et une casquette.
Pierre-Yves, aka Pym (violoncelle)/Franco (guitare, percu, voix)/Marlène (ukulele, percu, voix) et Romain (batterie) ont sorti un premier EP ' Bluebell Woods' ( graphisme élégant, signé Clélia Simon) fin 2011, et pendant leurs concerts, ils vendent également un live artisanal, réalisé à Lauzerte.
Sur quelle étagère, le disque?
Folk est réducteur, nous eûmes droit à des effluves jazzy, à des éléments world, à du celtique, du blues, du Saint-Saëns, sans oublier quelques égarements trip hop.
Pendant deux sets ( 1h30' de show), Two Hats and a Cat a subjugué le public du LMC, bon nombre de clients ont promis de retourner les écouter ce soir à La Porte Noire!

Marlène à l'ukulele pour ' In the same boat', on se regarde tous en réalisant qu'on va assister à un récital pas banal.
Richesse orchestrale, voix harmonieuses... attention, amis promeneurs, le chemin n'est pas balisé!
Notre tout premier titre composé ensemble, '4'15', parfums British folk des sixties, celui de Pentangle, Fairport Convention ( sans les envolées de Dave Swarbrick), Matthews Southern Comfort etc...
' My dream' une ballade mélancolique, comme le titre le laissait supposer.
Fred, fais gaffe à bien régler le son, Franco va s'amuser avec le thumb piano, les kalimbas donneront une coloration Afrique noire à l'hypnotique lament/gospel ' In Flames' .
Le menuet jazzy 'What have I done' navigue dans les eaux Dark Dark Dark.
Massive Attack à la sauce cassoulet, ' Teardrop', surprenant et fringant, on conseille un Madiran pas trop corsé!
Temps morts, Marlène enfile des grelots: ' Your melodies', un blues Tinariwen, mettant en évidence le côté thérapeutique de la musique.
'Mother Tree' un détour vers la verte Eire et ses enfants émigrés aux States et pour terminer le premier set, le saccadé et nerveux 'On the loose' .

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A boire!
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Set 2
Tu ronfles: 'Lone sleeper', violoncelle en arpèges et doublé vocal.
On a, rapidement, replongé dans l'univers distingué des Occitans.
'The West', une valse ornée d'effets de slide capricieux, sera suivie de la ballade intitulée 'Evebeser' sur la playlist, ce soyeux cantique est en fait un titre à rallonge ' Every ...' , peux pas t'aider et te donner un N° de GSM ce coup-ci, mais, voici le préfixe 00 33!
DSC04731.JPGRetour au folk traditionnel avec quelques saveurs Appalaches, le fabuleux ' Tine's Damn Fibs'.
Les cinq minutes voluptueuses: 'Come closer', un crooning à la Vaya Con Dios, rehaussé d'un jeu de castagnettes flamenco.
François entame une sombre berceuse, ' Midnight song', des vocalises hantées et un violoncelle grave aromatisent le chant nocturne d'une lancinante empreinte dramatique.
Une plage Jan et Hubert Van Eyck, en plusieurs tableaux: ' Sleepless eremite'.
Istanbul en toile de fond: voyageurs, embarquez on the Spanish Caravan, John Martyn apparaît comme dans un mirage, puis Magna Carta, Purcell aussi, quel trip, c'est reparti vers des horizons Oum Kalthoum passionnés pour reprendre une couleur folk anglo-saxon.
Incroyablement osé!
Puis vient l' accidenté: 'Naked'... pas aujourd'hui, averses de grêle!
Et en finale ' Even the sea has failed' à la Kate Bush!
Superbe performance!
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Quelle heure est-il, questionne le docteur?
Il est minuit, très cher Albert!

 

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 12:35

Qui se souvient des Sports, un power pop/new wave band australien ayant squatté les charts de Sydney, Melbourne, Adelaïde ou Brisbane de 1976 à 1981?

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Certains de leurs hits aux relents Stiff Records, The Knack, Wreckless Eric, le jeune Elvis Costello... ont traversé les océans pour se faire entendre sur nos radios : 'Boys' - ' Who listens to the radio' - ' Don't throw stones' ou leur version de ' When you walk in the room' de Jackie DeShannon, repris par nos Bowling Balls à la même époque.


Leur keyboard player original, James Niven, est décédé à Melbourne des suites d'un cancer, ce 9 avril.
Avant de former The Sports en 1976, avec Andrew Pendlebury: guitars, vocals / Stephen Cummings: vocals / Martin Armiger: guitars, vocals / Robert Glover: bass guitar / Paul Hitchins: drums, Jim était membre du jazz/jug band "The Captain Matchbox Whoopee Band", né en 1971 et ayant sorti 6 LP's.
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La discographie des Sports compte de nombreux singles et EP's et quelques albums dont 'Reckless'- 'Don't throw stones' - 'Suddenly!' ou 'The Sports play Dylan( and Donovan)'.
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En 1981, le départ du chanteur Stephen Cummings, se lançant dans une carrière solo en tant que singer-songwriter, sonne le glas des succès des Sports qui jettent l'éponge.

Le monde musical perd la trace de Jim Niven!

 

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