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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 13:48

La carrière de James George Tomkins, aka Big Jim Sullivan, commence en 1958 ( mais il avait commencé la guitare en 1955, il était âgé de 14 ans),   ils sont quelques uns à écumer la session scene au UK dont John McLaughlin, Colin Green ( plus tard chez les Blue Fames de Billy Fury) , Jimmy Page ou Joe Moretti ( Johnny Kid and the Pirates)...

Premier job chez  Marty Wilde et ses Wildcats , on entend sa 1955 Gibson Gold Top, achetée à  Sister Rosetta Tharpe, sur le single ' Bad Boy'.

Les Wildcats deviennent  les Krewcats, sans Marty, et sortent quelques intrumentaux.

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Le jeu de Big Jim qui utilise la wah-wah, la fuzzbox et la talkbox impressionne, I used to make the guitar scream and groan, indique-t-il.

Dave Berry et P J Proby font appel à lui, les Small Faces, les Kinks, Freddie and the Dreamers ,les Tremeloes, Georgie Fame, Dusty Springfield suivent.

Tout le gratin s'arrache ses services, il est crédité sur pas mal de chefs-d'oeuvre: 'Itchycoo Park' - 'Ferry cross the Mersey' - 'Colours' et 'Catch the Wind' de Donovan -  'A tout casser' du brave Johnny - 'Histoire de Melody Nelson' de Gainsbarre - 'Alone Again' de Gilbert O'Sullivan etc...

A thousand  chart entries, mentionne sa bio.

Il a, notamment,  donné des leçons à Ritchie Blackmore.

De 1969 à 1974, il fait partie du band de Tom Jones.

Avec le producteur Derek Lawrence, il fonde Retreat Records ( Chas & Dave - McGuinness Flint- Angel...).

Lorsque Derek s'établit aux States, Jim se concentre sur le groupe Tiger avec Nicky Moore ( Samson, Mammoth...) aux vocals , ils sortiront trois albums.

Il a également l'occasion de sortir des disques sous son nom:  Sitar Beat (1967), Sullivan Plays O'Sullivan (1971), and Big Jim's Back (1974).

 

 

 

 Fin septante, le guitariste rejoint James Last, puis Olivia Newton-John et ensuite il se consacre à la musique de films ou à la confection de jingles tout en se produisant dans des bars préférant désormais le jazz au rock.

 

Ce 2 octobre, Big Jim Sullivan devait s'éteindre, il avait 71 ans.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 12:47

2012.10.02 - Rival Sons -  Trix, Hof Ter Lo (Antwerpen)
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Comme promis lors de leur dernier passage au Trix, le 2 novembre 2011 (jour anniversaire du bassiste Robin Everhart) , les boys de  Rival Sons étaient de retour avec un nouvel album, le
fabuleux "Head Down" sorti chez Earache Records le 17.09. 2012). Forts de 3 albums "Before The Fire" (2009), "EP" (2010) et "Pressure And Time" (2011), la notoriété de Rival Sons ne cesse de grandir et c'est justice!

On les attendait de pied ferme avec ce nouvel album et je dois vous avouer qu'en ce qui me concerne, j'ai été conquis! À force de l'écouter encore et toujours et de lire les textes pour en comprendre les subtilités je crois que "Head Down" va devenir un des meilleurs albums rock de tous les temps.

C'est une véritable perle tant au niveau des textes, tantôt simples "The Heist", tantôt accrocheurs "All The Way", tantôt humoristiques "Three Fingers" tantôt très engagés "Manifest Destiny Part I & II" dans lequel le très charismatique Jay Buchanan démontre son attachement et sa connaissance spirituelle et historique de la culture amérindienne et plus particulièrement des Sioux Lakotas, cet album est une pure merveille de diversité et de tranches de vie.

 Certaines chansons sont écrites en deux couplets et deux refrains mais avec une efficacité et une maturité digne des plus grands. Achetez "Head Down" et vous aurez en main le témoignage d'un des monuments de l'histoire de la musique Rock.

An niveau du concert, Rival Sons nous embarque dès les premiers riffs de Scott Holiday dans son véhicule sonore qui nous transportera pendant près de deux heures, découpées en 19 titres dont 10 des 13 que comporte "Head Down".

 Les 8 premières chansons étant jouées dans l'ordre de l'album.

Rival Sons maîtrise parfaitement toutes les finesses de la technique sonore dans le sens où ils peuvent jouer fort et donner de la puissance sans que ça fasse mal aux oreilles.

 Le concert est donc tout en climats, en temps forts et en retenue, mais aussi en silences tellement importants en musique. Dès "Keep On Swinging" ,on a compris que les 4 Californiens avaient encore grandi en maturité et en qualité, c'est phénoménal la manière dont ils jouent et dont ils délivrent leur répertoire à la manière des tous grands groupes de légende des sixties et des seventies.

 Tout sonne extrêmement "Live", c'est brut, électrique, il n'y a aucune sur-production comme c'est bien trop souvent le cas à l'heure actuelle. C'est un show à l'image de l'album, tout est fait dans l'urgence et la spontanéité. Un groupe magique pour un concert extraordinaire!

C'était ma 6ème expérience avec le groupe que ce soit en Allemagne, en Belgique ou en Angleterre, je n'ai jamais assisté à un concert "moyen" de Rival Sons, c'est toujours parfait et intense, ces gens jouent sans tricher, ce sont de vrais artistes qui, j'en suis certain, ne tarderont plus à recevoir la reconnaissance mondiale qu'ils méritent.

 Lors du dernier concert de la tournée anglaise à Londres, un de leurs plus grands fans était présent en la personne de... Jimmy Page, le légendaire guitariste de Led Zeppelin auquel d'ailleurs on fait souvent référence parmi les fans de Rival Sons.

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Je voudrais remercier personnellement Talita Jenman la Tour Manager de Rival Sons pour son aide et sa gentillesse ainsi que Scott Holiday, Robin Everhart, Michael Miley et Jay Buchanan pour leur disponibilité, leur gentillesse et leur bonne humeur à mon égard à chaque fois qu'on se rencontre, hier restera encore un excellent souvenir.

 Thank you guys and Keep On Swinging.

 

 

 

Rejoignez nous sur Facebook sur la page de Rival Sons Benelux dont j'ai le privilège d'être un des administrateurs.

 

Setlist :

01. Keep On Swinging. (Head Down - 2012)

02. Wild Animal. (Head Down - 2012)

03. You Want To. (Head Down - 2012)

04. Until The Sun Comes. (Head Down - 2012)

05. Run From Revelation. (Head Down - 2012)

06. Jordan. (Head Down - 2012)

07. All The Way. (Head Down - 2012)

08. The Heist. (Head Down - 2012)

09. Tell Me Something. (Before The Fire - 2009)

10. Memphis Sun. (Before The Fire - 2009)

11. On My Way. (Before The Fire - 2009)

12. Get What's Coming. (Rival Soms EP - 2010)

13. Torture. (Rival Soms EP - 2010)

14. All Over The Road. (Pressure And Time - 2011)

15. Young Love. (Pressure And Time - 2011)

16. Pressure And Time. (Pressure And Time - 2011)

17. Face Of Light. (Pressure And Time - 2011)

18. Manifest Destiny Part I. (Head Down - 2012)

19. Manifest Destiny Part II. (Head Down 2012)

 

Mitch ZoSo Duterck

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 09:21

Greenhouse Talent a prévu deux dates belges ( Turnhout et Bruxelles)  pour la tournée célébrant le cinquantième adubliners-019.jpgnniversaire des enfants de James Joyce: The Dubliners!

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Un Palais des Beaux- Arts honnêtement peuplé lorsque avec Fotoman Luk, auquel un cerbère féminin, aussi sexy qu'une planche à repasser usagée et aussi aimable qu'un flic verbalisant pour infraction majeure au code de la route, voulait interdire l'entrée muni de son attirail professionnel, arguant que les pompiers ne tolèrent aucun sac dans la salle Henry Le Boeuf, nous prenons place, lui face à la scène et toi  dans la rangée N.

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20:00 sur un écran, des images datant des glorieuses années soixante, et cinq sièges sur scène.

Arrivée des rescapés: celui qui a rejoint le groupe en 1965, John Sheahan – fiddle, tin whistle, vocals  et les plus récents:   Seán Cannon – vocals, guitar/ Eamonn Campbell – guitar,vocals/     Patsy Watchorn – vocals, banjo, bodhrán, spoons.

dubliners-064.jpgManque à l'appel, le dernier membre fondateur, Barney McKenna qui s'est éteint en avril, pour le remplacer, un guest illustre, the Irish tenor banjo, Gerry O'Connor ( who was taught the banjo and fiddle by Barney McKenna).

Ce soir les Dubs ont joué la carte de la  nostalgie tout en donnant un concert en tous points remarquable: énergie, émotion, passion, virtuosité... une fête magique impliquant la participation d'un public ravi.

Amazing show ayant de loin dépassé toutes les attentes, en sortant du Palais tu ne pouvais voir que des mines réjouies.

John en maître de cérémonie introduit le petit nouveau, c'est parti pour une première salve fulgurante,  une suite de reels nerveuses avec en background de vieux clichés noir/blanc ou de vieux clips nous montrant les désormais vieillards dans leurs twenties/thirties.

En duplex Ronny Drew sur l'écran, les Dubliners à Bruxelles, ' Seven Drunken Nights' et ' Rare Old Mountain Dew'   premières drinking songs sentant la Guinness et  les pubs de Dublin, les Bozar accompagnant aux handclaps.

Patsy, le rocker de la bande , aux vocals pour le superbe 'The Ferryman', titre narrant la disparition des passeurs qu'il chantait déjà avec les Dublin City Ramblers.

Premier hommage à Barney et ses fameux  4B's: Barney/Boats/Banjo/Beer, l'émouvant 'Fiddler's Green'.

Tous les enfants de la verte Eire émigrés à Bruxelles pleurent.

Un trio: banjo, tin whistle, guitare, auquel se joint Patsy aux spoons:  a fast and sweaty reel ' The Swallow's Tail', fondu dubliners-070.jpgenchaîné sur une seconde danse effrénée avec bodhran, la salle en ébullition.

'Sonnet for Luke' ( Luke Kelly , membre fondateur, décédé en 1984), puis un clip 'Kelly the boy from Killane' mettant en évidence le chevelu, parti bien trop tôt.

 L'incroyable 'Dirty Old Town' repris avec ferveur, déchaînera l' enthousiasme général, il sera suivi de l'ode à Dublin ' Dublin in the rare auld times' de Pete St John.

Nouvelle ballade ' When The Boys Come Rolling Home' de Tommy Sands ( The Sands Fail) suivie d' un sea shanty, une complainte datant du 17ème siècle, chantée en Gaélique ( 'In the Dawning of the Day'  is the English title).

Une note pour 'Banjo Barney'  avant de laisser Gerry présenter un tribute au maître: une courte suite agitée,   le bluegrass 'Billie in the lowground' and an Irish piece , Eamonn, le seul à ne jamais quitter la scène  et à picoler comme un Irlandais, accompagne l'as du banjo.

Dernier fait d'arme avant la pause, 'The  Monto', une rigolade monstre chantée par feu Luke blue eyes Kelly.

 

Pause de 25'

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On recommence avec une chanson à boire ' All for me grog' avant de rendre hommage à Ciaran Bourke, the scientifical drinker ( décédé en 1988) et de visionner un clip chanté in English and Irish ( 'Preab san Ól" ?) .

Un second Ciaran, in Gaelic, tin whistle badin pour la Connemara lovesong   ' Peggy Lettermore'.

John et son fidèle fiddle en avant-plan pour la triste ballade norvégienne, proche du canon de Pachelbel, cf. 'Rain & Tears', en hommage aux victimes des actes terroristes perpétrés par  Anders Behring Breivik en juillet 2011:' Farewell To Harstad'.

Un violin duet avec Gerry, a march and a reel  ( 'Jacky Coleman's reel' ?) à fond la caisse avant le moment vibrant de la soirée, la voix cassée de Barney interprétant 'I wish I had someone to love me' .

Un autre  classique du patrimoine irlandais ' Rocky road to Dublin'  sera repris par l'assemblée euphorique avant un clip humoristique vantant la consommation de breuvages à forte teneur de houblon.

Une veillée  l'irlandaise ' Finnegan's Wake' exigeant des salves d'applaudissements adroits, on a eu droit à cinq essais avant de voir Patsy afficher un semblant de satisfaction.

'McAlpine Fusilliers' permet de revoir un Ronny Drew en pleine forme .

On s'assied to play a set of reels ( 'Cooley's / The Dawn/ The Mullingar Races').

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Chapeau, messieurs!

Un medley, Bruxelles?

'The Black Velvet Band' - 'Dicey Reilly' - 'A waltz' ( instrumental) - 'The Irish Rover', une suite ébouriffante.

La dernière, un titre que nous venons de mettre sur YouTube plaisante John avant d'attaquer l'infernal 'Whiskey in the jar' clôturant ce concert dantesque.

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Bis

A la demande générale: 'The Wild Rover' et 'Molly Malone', précédé d'un épisode comique, sortant de coulisses, une nana entamée vient présenter une bouteille de Jupiler au brave Eamonn en plein exercice.

Il a fallu cinq minutes pour la sortir de scène.

 

 

 In Dublin's Fair City

Where the girls are so pretty

 I first set my eyes on sweet Molly Malone...

 

Le choeur de Bozar en action pour  la dernière fois et une immense ovation pour saluer les valeureux vétérans.

 

Photos: LUK STIENS

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Published by Michel/Photos: LUK STIENS - dans Concerts
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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 21:33

Fin juin 2012, BOY fait le plein au Witloof Bar.

Fin septembre 2012, Valeska Steiner et Sonja Glass + band ont droit  à l'  Orangerie.

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Le duo a le vent en poupe et rien n'arrêtera  sa fulgurante ascension vers les sommets, Bruxelles, filles largement majoritaires, subjuguée, a fait un triomphe aux demoiselles et à leur excellent groupe.

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20:00 Sunday Sun

DSC02751.JPGFormat tabloïd?

Non, gabarit  radieuse Hollandse pop à consommer frais, prévoir des lunettes de soleil!

Quatre garçons ( oui, dans le vent, celui en provenance d'Utrecht/Amsterdam):  Yoshi Breen Vocals/Guitar/Keys-Koen-Willem Toering Vocals/Guitar -Jan Teertstra Bass/Vocals -Wouter Rentema Drums/Vocals.

Ce soir  en concert acoustique: trois guitares, quelques percus, de temps en temps un piano électrique, pour une grosse demi-heure de refrains pop sémillants, au taux singalong dépassant la norme et demandant une huile solaire indice 30, minimum.

Azur d'un bleu ciel, sable fin, flots tièdes, filles en bikini... le monde est beau...

Sunday Sun se révèlera l'avant-programme idéal pour BOY, le public, bon enfant, réagira au quart de tour aux invitations à participer à la fête.

'Don't want to lose you now', quatre voix en harmonie Beatles, Beach Boys, Crowded House , un marshmallow fondant!

' Sunday Sun' tout aussi léger et faussement naïf.

Ces deux plages sucrées se trouvent sur un EP intitulé 'I', 'Better than that', par contre est tout récent, c'est la seconde fois qu'il est joué en public.

Next one is about my car, avance Yoshi ' You light up..' (?) , un Noordzee surf motorisé sur fond de piano et toujours ces jolies voix fort inspirées par les Wilson, Jardine, Love, Johnston.

'Sing' deux guitares et des handclaps, un morceau ingénu à comparer au 'Our House' de C S  N & Y ou à certains Housemartins.

 

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Sur 'II',  'Ordinary Love', suivi par 'Highly Respected Rebel', gros hit aux Pays- Bas.

Brussels, if you clap louder, we'll play louder... joyeuse cacophonie.

' Family Tree' achève ce set plaisant.

 Sunday Sun a mis l'ambiance et convaincu par sa simplicité et sa bonne humeur.

Feel good music sans prétention mais thérapeutique!


BOY, 21h

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Dans l'obscurité, quatre musiciens viennent s'installer sur scène: un drummer ,un percussionniste/ programmer, un claviériste et un guitariste ( Denis) , ils se chargent d'une lourde intro dominée par les frappes des deux batteurs. DSC02817.JPGArrivée de Valeska Steiner (Zürich), chant, acoustique, shaker, melodica et  de Sonja Glass (Hambourg), basse, guitare, acoustique, backings... les deux jolies nanas ayant formé BOY en 2OO8 et sorti un excellent album ( ' Mutual Friends') en 2011.

Elles se joignent aux boys pour ajouter les vocals à l' indie/folk  lumineux ' Drive Darling' , les comparaisons vont bon train, allant de Feist à Kate Nash en passant par Dear Reader ou St. Vincent.

 Une séquence handclappings pour amorcer 'Waitress', une serveuse passant son temps à attendre, tandis que daylight is fading... la relative mélancolie du sujet est contrebalancée par un fond musical pétillant.

 Le poppy 'Oh Boy' n'a rien à voir avec Buddy Holly, elles poursuivent avec un joli midtempo, truffé d' élégantes harmonies, about friendship, 'Army'.

 La folky/bluesy ballad ' Boris' traite d'un klootzak, un salaud, a very stupid person, ein DSC02795.JPGSchwein, le style obsédé sexuel au discours puant et au cerveau malade.

Casse-toi connard, t'es lourd... you should get out of town, too!

Superbe titre.

 L'énergique et dansant 'Skin' sera moins sombre, quelques bruitages ferroviaires annoncent le descriptif 'Railway', plage lente, embellie d'une formidable envolée de guitare.

Sonja et Denis s'échangent leurs instruments, la playlist mentionne ' July, une magistrale ballade, aux relents country.

Le duo de drummers entame ' This is the beginning' façon marche militaire, la rengaine traitant du début d'une relation prendra de tendres teintes pastel après l' introduction sévère.

Bruxelles, on a besoin de vous, and Brussels goes la la la  la during ' Silver Streets' , joyeuse ritournelle avec break au melodica.

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La dernière, le hit imparable,  ' Little Numbers', que toute l'Orangerie reprendra en chorus endiablé.

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55' brillantes, ovation et retour de Sonja et Valeska.

Au choix, vous chantez, dansez ou allumez vos briquets pendant la  douce valse ' Waltz for Pony' .

Avec Denis à la lapsteel , le seul nouveau titre du set, le magnifique, grave et sombre ' Hotel' , digne de Gillian Welch.

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Nouvelle ovation, réapparition des filles: sorry, on n'a plus rien au menu, by the way, c'était le dernier show with this great  band, vous pouvez les applaudir.

Greta: pourquoi ne pas refaire un morceau à deux, en acoustique?

Ja, Sonja?

Ja!

' Skin'.

Magique!

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 10:31

Toogenblik ouvre la saison 2012/2013 avec une vieille connaissance, Terry Lee Hale se souvient être passé à Haren il y a 6 ans.

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A 21h, le club compte une trentaine de clients et dix minutes plus tard, Luc nous sert son discours haché nous rappelant que dernier album enregistré par  le Texan, désormais Parisien , ' Proof of a promise' contient dix plages instrumentales et qu'il se vend à l'entrée, Els s'occupant du merchandising.

Le tall singer-songwriter prend place, dispose une playlist à ses pieds et un feuillet de lyrics sur le pupitre à sa droite, DSC02705.JPGen effet Terry  Lee compte nous utiliser comme cobayes et interpréter plusieurs nouvelles chansons, prévues pour une prochaine plaque, vous entendrez les hits ( sic) lors du second set.

Derrière lui, une acoustique, une twelve- strings, mais c'est l'antique resonator qu'il choisit.

 

'The sad ballad of Molly Grave' (?) , a sad tune décrivant un coin sinistre dans un état du sud des States pour commencer, l'harmonica complétant la note grave et mélancolique, quelques lignes à la  slide finissent par nous baigner dans un climat austère et poussiéreux.

Sans nous la jouer démonstration gratuite, tu sens ( mais tu le savais déjà pour avoir vu Terry Lee à 3 occasions) que le mec maîtrise son instrument à la perfection.

Seconde nouveauté, le vif, acéré et lucide ' All she wrote'.

Tuning time, je vous conseille de boire, if you drink more I' ll sound better.

Bien, gars, mais toi tu travailles au Spa Reine, constate un buveur de Trappiste.

Right, j'ai arrêté la picole sur scène et l'herbe aussi, depuis la fameuse soirée où devant assurer l'avant-programme des Cowboy Junkies j'ai  sérieusement foiré en ayant fumé un pétard plus gros que les cigares de Fidel.

Voici un titre de circonstance, le philosophique  'Long Drow' au background musical hispanisant.

Pas étonnant que Terry Lee ait plusieurs fois été invité par les Walkabouts pour ouvrir lors de tournées, son univers estDSC02713.JPG proche de celui de Chris Eckman.

A song about fishing me ramenant du côté du Puget Sound à Seattle, avec un copain on écumait les docks en espérant être engagés sur des rafiots de pêcheurs, heureusement ça n'a jamais marché.

La setlist mentionne 'Hand Away' et la plage sonne comme du Gordon Lightfoot ayant séjourné du côté de Galway.

Bémol, quelques cafouillements embarrassant, lyrics pas encore maîtrisés.

Changement de jouet pour '  Black Forest Phone Calls' à l'exotisme jazzy proche de Tom Waits.

Nouveau bain de jouvence, je devais avoir 14 ans et aider grand-père pour la cueillette des pommes, ' Bruises and Stems', du John Steinbeck anno 1969.

Un instrumental qui s'identifie avec ma vie sur la Seine, l'album a été enregistré rue Voltaire..

Elégant  gypsy/bluesette/swing.

Puis en picking ' Cable Ballad Blues' que j'ai mis 10 ans à terminer.

Superbe titre à la JJ Cale.

Tuning time bis et anecdote, ai vendu ma Gretsch, n'ai pas de regrets, fallait nourrir la famille et, de plus, elle appartenait au premier mari de ma femme d' alors, un bluesman qui ne pouvait payer la pension alimentaire de sa fille, il m'avait refilé la bête...aucun rapport avec 'The Central' , une taverne de Seattle où j'exerçais la fonction de barman et manager, c'était avant l'explosion Nirvana.

Bel instantané décrivant un honky tonk situé au centre d'un gros bourg provincial.

Il termine par 'Watershed' un ragtime mordant.

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Pause et set 2!

 

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Démarrage en douceur  avec l'instrumental poétique ' The Sable Venus'.

Je vous voit boire, je donnerais n' importe  quoi pour une Liefmans, vous avez ce nectar ici?

On a tout, fieu.

Great, Liefmans is a work of art.

A sip of beer, puis 'Dangling', une épopée conquête de l' Ouest.

Slide en évidence pour une sensible  berceuse country, 'The Orphanage'.

Malheureusement à chaque coup une interminable séquence tuning, suivie d'un long moment d'hésitation, pendant lequel il tripote sa paperasse, vient briser l'élan et l'enchantement, enfin il se décide pour une suave ballade laidback, 'Take it back' .

DSC02709.JPGJJ Cale te vient une nouvelle fois à l'esprit.

Il a le cafard...I 've been a little sad, she hasn't even called  ... de quoi se sentir a little blue: 'Knocking on', ça va pas  mieux avec la suivante... life in 'Tornado Alley' is not a dream.

Super titre narrant une vie vouée à l'échec, auquel succède le rythmé 'Level 20'.

A première vue, Mitt Romney n'aura pas la voix de Mr Hale, s'il veut les clés de la banque il devra compter sur d'autres électeurs.

'The land of plenty' sera suivi d'une request pour Philippe, la joyeuse cavalcade 'Ride Hard'.

Hey, guys, if you wanna clap, bitte, clap in time, sinon buvez un coup.

On reprend au galop.

 

Bonne nuit, Haren, take care!

 

Rappel, un instrumental filmique à la twelve- strings.

Il est minuit, dodo?

 

A last one for the road.

Off stage, unplugged, donc sans ce maudit buzzing sound émanant du haut-parleur: ' Like Raymond Carver' , mon romancier/ novelliste préféré, remember 'Short Cuts' .

Malheureusement les paroles lui échappent, un final en mineur, too bad!

Tu quittes Toogenblik en ayant un soupçon de gêne, un concert en dents de scie!

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 19:29

C'est en 1965 que le natif de Houston, Frank Edward Wilson, accepte de rejoindre la succursale de Los Angeles de Tamla Motown, que le boss, Berry Gordy,  avait décidé d'ouvrir après l'énorme succès du label de Detroit.

Le  chanteur/parolier était déjà crédité sur le single 'Stevie' de Patrice Holloway, la jeune soeur de Brenda Holloway, ainsi  que sur ' Castles in the sand' de Stevie Wonder.

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Très vite, Gordy le fait venir au siège central, à Detroit , les hits vont se succéder: 'Somebody Else Somewhere Needs Me' pour  Ike et Tina Turner - ' I'm So Thankful', The Ikettes, pour commencer.

Après on retrouve sa griffe sur les succès des Marvelettes, Eddie Kendricks, Brenda Holloway, les Four Tops , les Temptations, Marvin Gaye, Diana Ross & the  Supremes ( dont 'Love Child' , 'Stoned Love', 'Nathan Jones'...) - les Isley Brothers...bref,  la crème soul des sixties/ early seventies!

 

 

En 1965, sortira l'unique single que Motown sortira avec Frank Wilson as a singer, le collector's item, 'Do I Love You (Indeed I Do)'!

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Frank Wilson quitte la firme de disque en 1976 pour devenir a born again Christian et prêcher la bonne parole.

 

Ce 27 septembre, il s'éteint des suites d'un cancer de la prostate, il était âgé de 71 ans.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 16:06

Le 27 septembre est synonyme de jour de congé dans les écoles et certaines administrations. Mais que fête-t-on exactement ?

Tu cherches une réponse, tu t'adresses à  Jean-Charles Luperto.

A qui?

Ce brave J C, pas né à Nazareth, préside le parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Parenthèse fermée,  revenons à nos moutons, ça urge!

Affiche surprenante en ce jour de fête pour les francophones, le Candelaershuys programme la séduisante Eva De Roovere et Peter Case.

A priori aucun rapport entre le nederpop d'Eva ( quoique les connaisseurs citent un duo avec Gary Lightbody de Snow Patrol à Forest ou à Werchter...) et le folk/roots/blues du singer-songwriter de Buffalo, mais c'est oublier que Miss De Roovere, par une belle journée du mois de septembre 2011, décide de se taper la Californie pour suivre un songwriter's workshop ( 6 sessions $325 ) organisé par un gars ayant 25 ans  de songwriting experience: Peter Case.

Elle y rencontre quelques pointures: Mary Gauthier, Bob Neuwirth, Ron Sexsmith... et fait forte impression!

Résultat des courses une collaboration avec le maître et une( petite) série de concerts en Belgique ( Eeklo, Uccle) et Pays- Bas ( Paradiso - De Schalm).

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20:30, le club est bien plein,   Eva De Roovere en piste, armée d'une électrique.

Godv., Dirk, menneke, j'ai oublié la setlist à l'étage, je leur raconte quelques salades et tu me ramènes le feuillet.

DSC02600.JPGVous allez entendre blote liedjes, à l' état d'embryon, en anglais, déjà pour la première j'implore votre aide pour le chorus.

' All the boys' superbe  folky/country/waltz ( probablement co-écrite avec Bob Neuwirth, grand copain du Zim), même sans arrangements cette plage assure.

Si aux pieds de la belle traîne une playlist ( merci, Dirk), les titres mentionnés ne semblent pas définitifs et Eva ne suit pas l'ordre établi, la ligne ...every road I walk alone... sert de leitmotiv dans le folk suivant, la voix impeccable de Miss De Roovere ne doit pourtant pas être associée à cet autre juif errant, Woody Guthrie.

Un jour, un chevronné me conseille d'écrire à propos de ce que je vois: sur un trottoir, une inscription :'love was here', ça m'a donné des idées: qui? pourquoi? pour qui?.. j'ai intitulé ce track à la Joni Mitchell 'Sidewalk' .

Une storyteller est née, un ami m'assure avoir découvert un excellent coiffeur, tu sais le mec qui réussit à te faire une coupe à ton image sans que tu sois obligé en rentrant chez toi de te remouiller la tête et de te passer la main dans les tifs pour les faire se dresser en désordre sur ton crâne... ce friseur est mort, l'histoire m'inspire, mais j'aimais pas prononcer le mot barber, ce sera a sailor... ' A bottle of lemon heart rum' (?).

Composé ( avec un coup de main de Cindy Lee Berryhill) pour Iris ( uit Noorderwijk) pour l'Eurovision, mais pas retenu, bordel , et pourtant j'y avais ajouté une touche Abba: ' Ring-a-ling,baby'.

Une superbe rengaine country écrite par Pieta Brown, ' I don't mind', avant de questionner Dirk, je peux encore en jouer une ou deux?

Pas plus, maske!

Le grave 'Ocean'  et pour finir a torch song, transformée en singalong, en espérant, n'est ce pas Antoine, que cette fois-ci je me souvienne de mes propres lyrics.

Pas de trou de mémoire et fin d'un hors-d'oeuvre apprécié par les gourmets ucclois.

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Courte pause boisson avant  Peter Case.

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La dernière fois que tu croisas la route du génial barbu,ex- Plimsouls, ex- The Nerves, c'était en 2008 à Toogenblik, un concert magistral.

DSC02628.JPGIl devait en principe revenir  en 2009, las de sérieux ennuis de santé ( heart surgery) le tiennent éloigné des scènes  pendant un bon bout de temps.

En 2012, le gars est toujours aussi bourru, ironique et brillant!

Hello, my name is Peter Case, you wanna hear songs, I know a few, vais vous en jouer une dizaine...

Une intro chicano pour le nerveux  ' Put down the gun' (' The Man with the Blue Post-Modern Fragmented Neo-Traditionalist Guitar' 1989), premier chef-d'oeuvre, suivi de ' Who's gonna go your crooked mile' , vous n'aviez pas de question à me poser , je vous en pose une, ajoute -t-il avant d'attaquer ce titre speedé aux relents Bob Dylan, époque protest songs, une petite séquence Elvis pour amuser la galerie et on reprend le galop.

Pendant que j'accorde ma guitare you can all tune your spirits, OK, an autumn song aux teintes Elliott Murphy, ' Until the next time'.

Any requests?

Antoine:' Small town spree'!

D'accord, but I have to tune for 25' for that one, et de plus, elle est sinistre, enfin, le client est roi...

Trois notes, il s'arrête, ' Beyond the blues' gueule un gars au fond de la salle.

Seconde tentative pour Small town spree, problèmes d'allumage, on va pas s'exciter, it's only music, le moteur prend DSC02633.JPGenfin et pour contenter tout le monde, voici ' Beyond the blues' ( Peter Case/ Bob Neuwirth/ Tom Russell) décoré d'un guitar solo légèrement cabot.

Une collaboration Peter Case/ Richard Thompson ( sorry, il a raté l'avion): ' Every 24 hours', du British folk baigné dans un marais Americana.

Un petit air de piano, Uccle?

Je pensais vous balancer du Bob Dylan... trop joyeux , je vous assène un blues.

Peter Case et son numéro Charlie Chaplin.

Ces pianos électriques, c'est de la merde, gimme a real church piano!

 

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Je dédie 'On the way downtown' à Luc Toogenblik , picking subtil pour ce titre datant de 2007 ( ' Vanguard Visionaries').

Neil Young a composé la merveille  'Flying on the ground' ( is wrong) pour Buffalo Springfield en 1967 , ensuite,  il me reste le temps pour une dernière, je pensais à un medley 'In a gadda da vida/ Jimi Hendrix/ Buddy Miles/ Patrick Juvet... pas le temps, voici la ballade ' First Light'.

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Super show, bien trop bref, estime le public!

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Rappels, en duo avec Eva, la belle et la bête!

Deux titres enregistrés la veille aux Pays- Bas, in A- Minor et harmonies:  ' Head on, hat down' et, if you give me  your capo, Peter, 'The city at the end of the line' aussi séduisant que les travaux de Sarah Lee Guthrie et Johnny Irion.

 

Game over!

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 20:37

Concert prévu à 20 hs, ouverture des portes à 19:57'!

The story repeats itself, un hémicycle dépeuplé lorsque, à 20:05, le support act montera sur scène ( les Bruxellois se pointeront à 21h sans  remplir le théâtre).

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Renée

 

alias Renée Sys, que tu apprécias au Music Village par un  froid midi de févier 2010.

Depuis Renée ( le nom du groupe) a fait du chemin et s'est trouvé une place au sein de l'imposante armada de pop bands flamands de qualité.

Un album loué des deux côtés de la frontière linguistique ( 'Extending Playground') et des concerts sur les plus belles scènes  du royaume ( notamment avant Isobel Campbell/ Mark Lanegan).

 

Ils sont cinq sur le podium,  Upright bass: Gunter Deleu/ Percussion: Pieter Elias/ Cello: Eva Bruneel/ Keys: Stijn Engels/ Vocal and Guitar: Renée Sys, pour nous distiller une pop légère aux forts accents jazzy, la douce voix  et l'approche  sympathique de la blonde Renée ayant vite fait de conquérir l'assemblée.

Après le gig de 40', le CD trouvera pas mal d'acquéreurs.

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Un boîte à musique désuète sert de décor sonore pour  la ritournelle  murmurée 'The Fear' .

Les musiciens entreront en action avec la suivante, l'élégant smooth jazz  'Ferdinand', beau comme du Katie Melua .

Une plume pour le travail subtil du pianiste.

'Tik a Tak' pour un réveil en douceur, avant que Stijn n'ouvre le fragile ' Little Soldier , une tendre berceuse permettant la mise en évidence des talents de Mr Deleu et de la douce Eva.

Amatorski goes jazzy.

 

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'Bellydancer' a été composé pour un documentaire consacré à l'obésité, un recette de cheese cake m'a inspirée.

Raffinement extrême pour un sujet épais, une voix d'une pureté limpide et un toucher de piano délicat.

Un détour campagnard, 'Choir of heavenly sheep', comme l' histoire se déroule à l'aurore, je vous demande de remplacer les merles, troglodytes et autres passereaux pour créer l'ambiance bucolique.

Tu ne sais pourquoi, mais ce titre champêtre te fait penser à David Dundas.

Nous sommes arrivés tardivement au Bota car nous avons été retenus à la VUB où nous avons joué pour la rentrée universitaire, elle est diserte Renée qui nous balance une nouvelle rengaine dreampop.

C'est gracieux un ballon dans les airs, 'Like a balloon' , deux voix féminines éthérées sur accompagnement sobre.

Un glockenspiel enfantin, un cello grave, un choeur murmuré, le subtil ' Hand on my head et pour finir ' Dum dum dum', aussi frêle qu'un bruissement d'ailes de papillon.

Faut ouvrir les yeux, redevenir adulte, the dream is over, too bad!

 


Husky

 

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 21:O5, good evening Brussels, we are Husky, on a joué ici  en mai, lors des Nuits Bota, we love this venue.

DSC02504.JPGComme beaucoup d'autres, le chien de traîneau de Melbourne encense une Rotonde qui appréciera son show convaincant à sa juste valeur.

Husky Gawenda (Voice, Guitar), Gideon Preiss (Keys, Vocals), Evan Tweedie (Bass, Vocals), Luke Collins (Drums), quatre barbiches, ont sorti un album ( 'Forever So') chez Sub Pop, ils viennent le défendre ce soir.

'Tidal Wave', avec lequel le Cd gets under way, ouvre le bal.

D'emblée le ténor légèrement éraillé et proche du falsetto du frontman, Husky Gawenda, attire l'attention, le background musical est en mode laidback et te renvoie du côté des Rocky Mountains,  un folkrock plus proche de Gram Parsons, de Crazy Horse que de Men at Work  ou de Midnight Oil.

Douceur vocale et envolées de guitare ou de claviers se succèdent.

Husky poursuit avec la ballade ' Dark Sea', aux jolies harmonies vocales et au ton vaguement hippie.

'Hundred dollar suit' débute a capella, puis, à un déferlement de drums succède un orgue sacré, la plage prenant des coloris psyche/ progrock du meilleur effet.

Le court titletrack, 'Forever So', en mode valse avec le petit piano entraînant, justifie les rapprochements avec Fleet Foxes.

Des intonations Paul Simon se retrouvent dans le lent, mélancolique, impressionniste et  narratif  'Animals & Freaks', avec une nouvelle fois le subtil jeu de piano de Gideon en avant-plan.

'Fake Moustache'  aux changements de tempo imprévus surprend et sera suivi par a new song que Husky débute solo en s'accompagnant à l'acoustique, excellente plage aux accents  70's British folk à la Nick Drake.

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 La ballade poétique ' Hunter' navigue dans les mêmes eaux.

Gideon Preiss goes Franz Liszt, une somptueuse introduction pour  l'intime ' The Woods' qui précède la claque de la soirée: tous sur une ligne, sur le devant de la scène, une acoustique, un tambourin, quelques shakers pour une version unplugged with no mikes du 'Lover, Lover, Lover' de Leonard Cohen.

Un instant de magie pure.

 Le catchy 'History's Door' met fin au set de 65'.

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Un bis

Le romantique ' Don't tell your mother' en duo, piano/ acoustique et vocals, avant de voir Evan et Luke se joindre aux cousins pour terminer la ballade en quartet et achever cet agréable récital en beauté.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 19:10

 Andy Williams, un des crooners les plus notoires de la second moitié du vingtième siècle s'est éteint des suites d'un cancer de la vessie, ce mardi, chez lui dans le Missouri, il était âgé de 84 ans.

A 2O ans, il fait partie du Williams Brothers Quartet avec ses frangins Bob, Don et Dick, le groupe vocal est managé par leur paternel et passe surtout en direct dans les radios du Midwest, avant de signer un contrat avec le MGM film studio et de se retrouver dans plusieurs comédies musicales dont 'Kansas City Kitty' ou 'Something in the Wind' ( 1947).

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La carrière solo d'Andy Williams débute en 1953, il sort quelques disques pour un sous-label de RCA sans connaître le succès.

Le premier hit sera sa reprise du standard 'Canadian Sunset', en 1956. La carrière d' Andy est lancée,  un premier number one hit avec 'Butterfly' , déjà un succès phénoménal pour Charlie Gracie, tous les singles suivants seront classés dans les charts.

En 1962 démarre le show télévisé, ' The Andy Williams Show', présenté par le smart playboy with the silky voice: The Osmonds, Bobby Darin, Ray Stevens e.a. ...défileront sur le plateau.

Andy rachète les Cadence Master Tapes, incluant ses premiers succès mais aussi des enregistrements des Everly Brothers ou des Chordettes, il crée sa propre compagnie de disques, Barnaby Records.

En 197O, bingo avec 'Everything is beautiful' de Ray Stevens.

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Andy lui-même est au faîte de la gloire, il est sur le même piédestal qu'Elvis Presley, Frank Sinatra ou Johnny Mathis.

Le disques d'or ne se comptent plus pour  le roi de la easy listening music: ' Moon River' - 'Where do I begin' - 'In the arms of love' - le formidable 'Music to watch girls by ' - 'Can't take my eyes of you' - 'Can't help falling in love' - 'Happy Heart - ' It's the most wonderful time of the year'...un nombre incroyable de tubes!

 

 

 

Reagan devait déclarer qu'Andy Williams was a national treasure!

 

La vie sentimentale du crooner a également défrayé les chroniques , notamment son mariage avec la chanteuse/ danseuse Claudine Longet, qui fit la une des journaux après le décès ' accidentel' de son boyfriend Vladimir Peter Sabich.

Claudine et Andy faisaient partie des proches du clan Kennedy, le chanteur n'a jamais occulté sa sympathie pour les Républicains. Il y a quelques années, ses critiques envers le démocrate Obama avaient fait les choux gras du Daily Telegraph.

 

The shadow of your smile

When you are gone

Will color all my dreams

And light the dawn

 

(Johnny Mandel - Paul Francis Webster)

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 15:27

Pendant que les syndicats rouges et verts, venus en masse  Place Surlet de Chokier, face  au siège du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, manifestent pour plaider la cause des ouvriers de chez ArcelorMittal, à quelques encablures de là, le Vlaams Parlement propose un mini- middagconcert gratuit dans la coquette salle d' exposition De Loketten. 

 

Midi, la cafeteria est bondée, un groupe scolaire, ayant visité les lieux, déjeune pendant qu'un trio s'adonne à l'obligatoire exercice de la balance:  Mary & Me!

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En principe, les Gantois se produisent à cinq sur scène, les instigateurs du projet  elke andreas boon ( vocals, keys, percussion)  et Pieter- Jan De Waele ( guitars- backings- samples) sont accompagnés par Dries Nauwynck ( drums)- Jelle Van Lysebettens ( bass)- Tomas Vanderplaetse ( keys- synthe). Pour la circonstance, le batteur et le bassiste sont restés dans la cité de Jacob van Artevelde, obligeant  les copains à  pratiquer une gymnastique de précision avec le programming.

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Vingt minutes plus tard, devant quelques dizaines de curieux, le groupe d' adolescents ayant suivi Juffrouw Deles et Mevrouw Mindrie devant les ramener au bercail, le showcase peut démarrer.

Goeiemiddag, nous sommes Mary & Me, exceptionnellement à trois .

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DSC02451.JPG'Ocean' que tu retrouves sur le premier effort discographique ' Songs for Johnny'.

Bassdrum and guitar introduisent l' oppressant et lancinant midtempo aux sonorités trip hop, le clavier suit, puis vient la voix caractéristique de la jolie Elke, un croisement entre PJ Harvey et Kyoko Bartsoen ( Lunascape).

Excellente entrée en matière!

 Une plage du second full CD ( ' We go round'), 'Mad', un downtempo, vaguement electro,  inventif et catchy à la fois, adoptant un ton mélancolique.

La gestuelle habitée d' Elke attire, forcément, tous les regards.

Il y a du Hooverphonic, ère '2wicky ', dans le background musical et du Cranberries, 'Zombie', dans les climats angoissants suscités par ce titre ... You're in my heart, I'm in your head... you drive me mad...

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 Mary & Me enchaîne sur le titletrack ' We go round', un raffiné menuet New Wave.

'Fire Zone' intrigue, inquiète jusqu' à te flanquer les boules.

Faut sortir de cette nuit cauchemardesque...I'll kick the creeps out of my head...

DSC02411.JPGPas étonnant que certains mentionnent l 'univers de David Lynch ou parlent de freak folk, quoique, folk ne soit guère approprié.

Retour vers le premier album avec le lent et angoissant ' Human no more' , décoré de vocalises hantées. D'aucuns comparent la plage aux Dresden Dolls.

La suivante sera moins sinistre, indique Pieter-Jan, avant d'amorcer ' We Laugh' , scandé à trois voix.

Sur le CD on y a ajouté un choeur de gosses.

Un piano pimpant  engage 'Coloring book' .

Si le titre nous renvoie au monde enfantin, les lyrics, les inflexions de voix  ( curieusement tu penses à  Bea Van der Maat de Won Ton Ton ), le climat musical mystérieux,  inspirent un sentiment de crainte, de vague délire.

Un coup d'oeil à l'horloge murale,12h 45', on peut encore en jouer une, pas plus... ce sera le profond et superbe ' Daylight' .

De doux pépiements de pinsons ou de fauvettes précèdent le lever du soleil, cette aubade matinale mettra fin à ce brillant set de 35'

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Le  23 octobre, Mary & Me se produira  au Cultureel Centrum d' Hasselt en aftershow après le concert de Zornik.

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