Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog des critiques de concerts
  • Le blog des critiques de concerts
  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
  • Contact

Les prochaines...

Recherche

25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 13:22

Tu questionnes les quelques habitués présents, aucun d'entre eux n'a jamais entendu parler des Red Dirt Skinners.

A l'énoncé du nom du groupe, tu émets l'hypothèse d'un groupe country originaire d'Oklahoma. Sur le podium traînent deux guitares, un sax soprano, une grosse caisse, un autre élément de batterie, plus loin, un jeu de cymbales.

003.JPG

Pas d'annonce du petit Luc, Toogenblik n'est plus Toogenblik, trente à quarante curieux, The Red Dirt Skinners en piste.

Rob Skinner, affublé d'un galurin texan, se déchausse et se débarrasse de ses soquettes, sa moitié, Sarah red 059-copie-2.JPGSkinner, fringuée d'une robe en jeans, prend place à sa gauche et ramasse un sax soprano.

Le couple nous vient de la perfide et verte Albion ( South East England) et s'ébat dans un monde roots: country/bluegrass/folk/blues/ dixieland/ old time music/americana piqué de quelques accents pub folk/rock plus anglo-saxon.

Deux awards:  British Blues Awards et the British Country Music Awards et trois albums!

On en attendait beaucoup, on fut passablement désappointé, pas que leur potion soit indigeste, mais le rendu s'avère banal.

Les points forts: la voix rocailleuse de Sarah, idéale pour chanter le blues, et le jeu de soprano de la madame qui confère une touche d'originalité au duo.

Pour le reste, des harmonies vocales honnêtes, un jeu de guitare passe-partout et pas mal de compos anodines en mode singalong.

046.JPG

"Cornbread, Peas and Black Molasses"(Sony Terry and Brownie McGhee) paraît que c'est la bouffe refilée aux  prisonniers.

 Close harmonies, sax attrayant...sympa!

 Un bluegrass des Delmore Brothers ' Browns Ferry Blues', légèrement boy scout, pas de banjo mais un sax et un harmonica.

La cover ( Lady Antebellum ?) 'We Owned the Night ' suit la même voie.

Sarah aux lead vocals pour une version rousse et sexy de 'Got my mojo working' puis une histoire de singe  conduisant une locomotive,'The monkey and the engineer', un premier titre de leur plume, a joyous tuneful sound!

Un plongeon dans les années 20, en picking,  'Baby You Gonna Change Your Mind', Blind Boy Fuller, some East Coast blues archaïque.

Bien!

On est passé devant monsieur le maire il y a un an déjà, we're still together, voici la rengaine jouée lors de la célébration,  'The Glory of True Love' aux effluves jazzy.

Bel exemple de feelgood music t'incitant à battre des mains ou à entamer une farandole.

Un soir en rentrant chez nous après un show assez minable on retrouve notre home sweet home cambriolé, visite des flics, constatations d'usage, 6 heures du mat., la déprime, on pond ' Lay me down'', une jolie ballade sentimentale.

Le premier set s'achève with a song about drinking, alors que monsieur et madame carburent à l'eau plate: 'Bluebird wine', qu'Emmylou Harris chante avec Rodney Crowell.

010-copie-1.JPG

Set 2

On reprend la route poussiéreuse, ' Girl in a truck', du country rock frétillant, puis un second titre évoquant le cambriolage, le tendre  ' I wished I had stayed at home'.

A hangover, you know what it is?

Nous, non, on connaît que le Spa Monopole!

Un nouveau country rock, 'Pound sign' de Kevin Fowler, les Texans picolent dur!

Next one is for Eric, un gars qui les suit partout, ' Stillwater', une ballade aux close harmonies soignées.

On connaît un mec,  he once was a friend, il ne l'est plus, ' A song about you', sur 'Sinking the Mary Rose'.

Après deux mesures il faut reprendre le morceau, la pile du micro de Sarah ayant rendu l'âme.

Dynamisme et enthousiasme, tu frappes le sol du talon, tu applaudis aux male-female duelling vocals, à l'entrain dont fait preuve le duo tout en regrettant un certain manque de profondeur.

Leur message est clair, on est ici to entertain you, pour vous faire oublier vos soucis quotidiens, rien de plus!

' Idabel Blues' ( Stoney LaRue), bel exemple de red dirt music. Tous en selle, au galop, Messala!

Cataclop, cataclop!

043.JPG

022-copie-2.JPG

Knitting time, une corde cassée, ' Up all night', encore un hymne que ne chantent plus les membres des A A..I woke up with a headache..

Tu te soignes?

Je pense m'enfiler quelques verres supplémentaires, ça peut pas me faire de mal!

Mumford and Sons, 'Little Lion Man', une bonne chanson, suivie du jazz 'Frim Fram Sauce' ( au répertoire de Nat King Cole).

La hantise de tout serveur, la nana qui étudie le menu et que rien n'attire.

Bordel, madame, tapez -vous le Mac Do!

Sarah aux vocals pour une version blues de 'Stuck' de Caro Emerald.

Une grosse claque, la superbe voix de la rouquine convient parfaitement au registre blues.

 Le duo termine par “Other Side Of Town” de John Prine, une country ballad classique, aussi belle que les meilleurs Kris Kristofferson ou les John Denver les moins mellow.

That was it, merci!

029-copie-1.JPG

Un double rappel!

Ryan Adams, 'To be young' (is to be sad, is to be high) en version Bob Dylan n'ayant pas encore découvert l'électricité, solide envolée de sax  et sur la lancée 'Red hot blues' de Robert Johnson.

 

Plaisant, sans plus!

Repost 0
Published by Michel - dans Concerts
commenter cet article
24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 21:32

Le billet de JPROCK:
935995_465519010231369_1557713476_n.jpg
A septante six ans  Paolo Conte écume toujours, mais à un rythme plus modéré, les salles du monde entier.

1385021_465522180231052_1828829099_n.jpg

Originaire d'Asti dans le Piemont cet avocat de profession va mener conjointement sa carrière d'homme de loi et sa carrière artistique pendant près de 25 ans. On lui doit une multitude de titres célèbres issus de son propre répertoire ou écrit pour d'autres comme le tube mondial "Azzuro" écrit pour Adriano Celentano.

1378798_465520063564597_1558668388_n.jpg

993736_465522176897719_119812966_n.jpg

Ce soir dans la superbe salle Henry Le Boeuf du Palais des Beaux-Arts, une fois de plus, l'homme nous enchante avec un set composé de deux parties entrecoupées d'un court entracte. 

Que ce soit lorsqu'il est au piano pratiquement en solo ou, la plupart du temps, accompagné par son band composé 1381591_465520230231247_106454573_n.jpgde dix musiciens, tous plus brillants les uns que les autres, Paolo Conte reste un interprète énorme dont la voix rauque et le jeu subtil charment les publics de la planète entière.
On frissonne pendant "Sotto le stelle del Jazz", on s'enflamme avec "Come di" et "Bartali" on craque pour l'énorme "Via con me" et pour les incontournables "Diavolo Rosso" et "Genova
per Noi", on en pince pour "Gli impermeabili", "Dancing" et "l'Orchestrina". 

Chaque titre est une nouvelle occasion de se laisser porter par ces arrangements jazzy et par la voix du maître et l'émotion palpable qui s'en échappe.

 Après environ cent minutes de concert c'est bien sûr un triomphe qui attend l'artiste applaudi par une salle debout.
Même si le poids des ans se lit de plus en plus sur le visage du génial italien , son talent reste inchangé et, prions pour qu'il continue encore bien longtemps à nous offrir des prestations de cette envergure.
Paolo Conte est un "grand Monsieur" à qui on ne peut dire que bravo et merci pour sa carrière énorme et pour tous ces moments live d'une rare intensité.

1385417_465519763564627_2065349501_n.jpg

Et à la question: "Reconnaissez vous l'accusé coupable d'avoir durant des années ensorcelé avec bonheur des millions de personnes avec ses chansons irrésistibles..?"
Je réponds : "Absolument votre honneur, cet homme est coupable ! "
1381920_465520400231230_868540240_n.jpg
Texte et photos : JPROCK.

Repost 0
Published by JPROCK - dans Concerts
commenter cet article
24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 14:49

Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué... quelque part à Lommel, si tu mets le prix, tu peux trouver some Bearskin!

019-copie-1.JPG

L' indie/alt band Bearskin voit le jour en 2011 et, en 2013, atteint la finale du Rockrace qui a eu lieu à l'Ancienne Belgique.

Ce 24 octobre, les Limbourgeois se tapent un  Stoemp au Coq, le vieux  bistro de la rue Orts.

Faut pousser pour atteindre le podium installé à l'extrémité sud du zinc, le coin est infesté de teenagers fébriles et assoiffés.

Sam Geraerts (zang, gitaar), Nick Spooren (gitaar), Wouter Valkenaars (drum, percussie), Joshua R. Geboers (bas , backings),  Thomas Daemen (keys, gitaar) indique la fiche qui ajoute comme  influences: Nick Cave, Radiohead, Archie Bronson Outfit, The National, Joe Gideon and the Shark...

Un album neuf titres, 'Bearskin'.

024-copie-2.JPG

008-copie-1.JPGPas terrible le son pendant le soundcheck, vocaux confus, basse couvrant tout, ça promet!

15' plus tard, le quintette entame les hostilités avec ' Derelict', o k, son correct.

Ce qui frappe d'emblée, c'est le timbre du lange Sam.

Ton cerveau s'exerce aux rapprochements, oui au baryton de Matt Berninger ( The National), mais dans un passé plus éloigné, il avance Stan Ridgway.

Musicalement, comme tant d'autres scribouilleurs, tu citeras The National, Interpol ou les Editors , pas qu'on puisse  classer Bearskin  dans le tiroir post-punk revival, leurs compositions s'avèreront moins typées que celles, par exemple, de Customs qui a d'ailleurs également adopté le look Interpol, l'ours se fringuant grunge!

 

029.JPG

021.JPGWouter amorce ' Passive', chant abyssal, guitares qui picotent, un petit air I Like Trains , un second titre qui subjugue.

Sam nous propose un titre plus récent ( tu comprends non repris sur l'album), il est désigné sous le vocable ' D and B' et baigne dans les mêmes atmosphères ténébreuses.

'Waiting for the kill', une tranche de romantisme automnal, plus proche de Lord Byron, Shelley , Keats que de Guido Gezelle!

Une grosse cylindrée pour suivre, le dramatique 'Horsepower' et ses guitares cinglantes sur lesquelles se traîne la voix caverneuse du frontman.

'Derivative' est le tout premier morceau qu'on ait composé, du post-punk teinté de postrock. Staccato bass, drumming roulement de tambour, guitares mordantes, voix d'outre-tombe 025-copie-1.JPGsoutenue par un chorus mélancolique.

Les collégiens massés près du podium ne s'y trompent pas et manifestent leur enthousiasme.

Lommel enchaîne sur le midtempo atmosphérique ' Thirst', auquel succède l'énervé ' Capo'.

La grosse claque viendra avec la dernière plage, ' Bruïtism', à l'intro orageuse, style  Godspeed Speed You! Black Emperor, suivie de vocaux âpres, scandés de manière belliqueuse avant un déferlement de guitares soutenues par une rythmique bestiale.

 

022-copie-1.JPG

 

Bearskin, un potentiel évident!

Repost 0
Published by Michel - dans Concerts
commenter cet article
24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 09:22

  Brent Spar en  lunch concert au TAG, un événement toujours parrainé par les Soirées Cerises!

L'espace culturel a déménagé tout en demeurant dans le passage Charles Rogier, 20 mètres à trottiner, la rue à traverser, there we are... un local relativement cosy pouvant facilement accueillir une trentaine de spectateurs, point négatif, les trains circulent au dessus du lieu et font vibrer la pièce... un second Recyclart!

057-copie-2.JPG

Brent Spar

Une superette? Un résineux?  La nouvelle identité de la caisse d'épargne?

Epargne- nous tes divagations, Bérangère Duplessis ( Caen) évolue en mode folk, a sorti, il y a peu, un premier full album, 'From sheep to O', et a choisi son patronyme en pensant  à la controversée floating oil storage buoy in the North Sea (operated by Shell).

A première vue, nous n'aurons pas droit à du bluette folk, mais plutôt à du dark folk lucide et, si pas militant, du moins tourmenté et soucieux!

059-copie-1.JPG

Bonjour Bruxelles,  ' The postcard', mélancolie et timbre râpé, pas tout à fait Marianne Faithful ou Sarah Bettens, mais à classer dans le même registre.

037-copie-2.JPGComme tous ceux qui suivront, le titre est relativement bref et convainc aisément l'auditoire.

Bérangère est du genre réservé, farouche même, son discours est loin d'être inepte.

'Cup and ball', un morceau sec et percutant ( il faut écouter la superbe version CD agrémentée d'une boîte à rythmes et d'une trompette sépulcrale) , précède la valse folk  murmurée  ' Bad Waves'... sorry, that I upset you...when I'm happy, you're in trouble... , les incertitudes d'une relation peintes en clair-obscur!

 ' A haunted call of common loon', pas évident de percevoir les hululements du plongeon imbrin avec le TGV qui passe au dessus de ta tête.

C'est promis, la prochaine fois qu'on fait escale au Groenland on y fera attention!

Spleen et fragilité, le chant triste de l'oiseau marin interpelle!

'Don't want a song' ne fait pas deux minutes, il ne faut pas plus pour un appel de détresse!

Voici le titletrack de l'album, annonce la jolie garçonne normande, ' From sheep to O'.

De l' indie folk dépressif et attachant s'adressant à ton cerveau autant qu' à tes tripes.

 

063.JPG

' Fucking Tuesday' sera la dernière, nous informe Brent Spar et elle nous sert une nouvelle complainte  brumeuse et vulnérable.

Tu regrettes que sa prestation ait été  si courte.

 Fred Cerise, qui vient de prendre sa pause midi pour assister à la fin du set, lui propose d'interpréter une ultime chanson, ce sera ' Ballad in the cracklephone', une plage profonde et envoûtante!

Merci, Bruxelles.

 La nana sort pour en griller une sur le boulevard!

054-copie-1.JPG

Brent Spar, une artiste attachante et sincère!

Repost 0
Published by Michel - dans Concerts
commenter cet article
23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 14:54

Le Skoda Jazz Festival 2013 ( déjà l'édition 28 de l'événement) est sur les rails depuis le 20 septembre, ce soir au Bozar, le concert de gala avec comme tête d'affiche Stacey Kent.

En galante compagnie, madame a daigné te suivre, tu prends place juste sous le plafond de la salle Henry Le Boeuf, pas pleine mais bien garnie!

001.JPG

Sonnerie pour les retardataires, recommandations d'usage ( no smoking, no filming, no pictures et ne pas tousser) et le band de la grande dame apparaît!

028-copie-1.JPG

Jim Tomlinson:  tenor sax, alto sax, soprano sax, flute, guitar + arrangements, compositions et petit déjeuner au lit pour Stacey- Graham Harvey: piano, organ - Jeremy Brown: contrebasse- Josh Morrison: batterie.

Stacey, ensemble pantalon noir, coupe Jean Seberg, cheveux roux, les suit et entame 'This Happy Madness' ( Estrada 017-copie-1.JPGBranca de Tom Jobim, Vinícius de Moraes e Gene Lees), une des nombreuses perles de son dernier né, 'The Changing Lights' , marquant son attachement à la Brazilian music.

Elle ferme les yeux, soupire et te glisse ' c'est beau', tu sais que c'est gagné, qu'elle ne regrettera pas d'avoir manqué sa série sur RTL.

Tout est parfait, une voix incomparable, satinée, fluide, envoûtante, un accompagnement juste, sobre et élégant avec, comme il se doit, le sax languissant te ramenant à la grande époque de Stan Getz ou à Gerry Mulligan.

Faudra sortir les kleenex, ce soir!

'The Changing Lights'  (Jim Tomlinson, Kashuo Ishiguro), la voix effleure tes sens sur fond de bossa nova raffinée et mélancolique.

Avant Stacey Kent, il n'y a eu qu'Astrud Gilberto  pour faire frisonner ton épiderme de cette manière.

Séquence confidences, Stacey passe sans peine du français impeccable au portugais pour poursuivre en anglais en évoquant son dernier passage à Bruxelles, c'était il y a deux ans, en hiver.

I just love Brussels, je vous remercie pour tous vos messages facebook, malheureusement je ne pourrai répondre à toutes vos requêtes, voici Serge Gainsbourg, 'Ces Petits Riens'.

La perfection existe!

Un second titre composé par l'équipe  Jim Tomlinson/ Kashuo Ishiguro, ' Waiter, oh waiter', décoré d'une flûte volage et011.JPG toujours ce smooth parlando .

Un extrait de My Fair Lady, '  I've grown acustomed to his face', une version tout en délicatesse moins Broadway ou moins musclée que celle de Barbra Streisand et une intervention au sax qui pourrait te rendre follement amoureux de la plus hideuse sorcière.

On va pas te parler de highlight, tout ce concert était un highlight!

Pour les Portugais et Brésiliens dans la salle, elle explique comment elle a fait la rencontre de Roberto Menescal qui a participé à l'enregistrement de ' O Barquinho'  ( (Roberto Menescal, Ronaldo Boscoli).

En filigrane, la baie de Rio, de frêles embarcations, du sable fin, de superbes filles...

Elle poursuit par une ballade classique qui swingue gracieusement, ' The Face I Love' (  Marcus Valle) ...down comes the rain, but it rains confetti .., tu veux penser à Julie Andrews, à ta guise!

Un siège, please, mon acoustique, please: 'Dreamer' ( Tom Jobim), poésie en teinte pastel, onirisme et accompagnement feutré.

Une nonchalance aristocratique, caché sous le parasol  te protégeant de l'astre lumineux, une  caipirinha s'impose!

Oh, te dit ta tendre conjointe... la maxime se vérifie " coeur content soupire souvent ", elle a reconnu 'How Insensitive' du maître, Antônio Carlos Jobim.

Va-t-elle défaillir...vite les sels!

005-copie-1.JPG

023-copie-1.JPG

Stacey a décidé de n'épargner personne: '  One Note Samba' (Tom Jobim, Newton Mendonça).

Des standards, tu me dis.. mais interprétés avec un tel degré de perfection que tu ne peux que jouir en silence.

Elle refile la guitare à son compagnon, ' Mais uma vez'  (Jim Tomlinson, António Ladeira), a lovesong, tout en touches subtiles à l'instar de cette petite escapade de la contrebasse, suivie du mélancolique  'This Summer We Crossed Europe in the Rain' (Jim Tomlinson, Kashuo Ishiguro),  just as beautiful as 'Moonlight in Vermont', il ne manquait qu'une dizaine de violons.

  'Águas de Março' (Tom Jobim) en version 'Waters of March', un pur instant de magie.

Miss Kent déambule vers les coulisses et laisse libre cours aux fabuleux musiciens qui amorcent 'Smile'.

La meilleure version que tu aies jamais entendue.

Présentation de l'équipe avant la dernière du set, 'Samba Saravah' (  (Toquinho, Vinicius de Moraes) en français.

Tendresse, grâce et dentelle...ça va pas être évident de redescendre de notre petit nuage!

Ovation immense, le public du Bozar debout!

020.JPG

Bis

'  So Nice/Samba de Verão ' (Marcos Valle, Norman Gimbel).

I beg your pardon, Ruth?

 What a voice!

 Clear cool water with a twist of lemon.

Deux glaçons, Ruth, svp!

Une dernière caresse,  'Stardust' (Hougy Carmichael, Mitchell Parish).

019.JPG

Elle dit: t'as vu toutes ces étoiles?

T'as rien répondu, par pudeur, mais t'as pensé: je t'aime!

Repost 0
Published by Michel - dans Concerts
commenter cet article
23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 13:04

La tournée de Vive la Fête + Headphone se poursuit, elle s'arrêtait au Depot le 23 octobre.

 

Concert en images ( JP Daniels)

VIVE_LA_FETE_DEPOT_-20131023_22876-.JPG

Vive La Fête.

VIVE_LA_FETE_DEPOT_-20131023_22963-.JPG

Els Pynoo et Danny Mommens ont, comme d'habitude, déclenché l'enthousiasme dans la cité universitaire!

Un commentaire, au hasard:

 Was een geweldig goed optreden in Leuven! Bedankt!!

VIVE_LA_FETE_DEPOT_-20131023_22924-.JPG

Suite du programme: Hamont le 25 octobre - ' t Vondel à Halle  le 31 octobre.

VIVE_LA_FETE_DEPOT_-20131023_22874-.JPG

VIVE_LA_FETE_DEPOT_-20131023_22931-.JPG

Photo de la setlist.

20131023_211216.jpg

 

VIVE_LA_FETE_DEPOT_-20131023_22939-.JPG

 Headphone

HEADPHONE-DEPOT_-20131023_22796-.JPG

Comment du groupe après le gig:

 

Great mishmash last night at Het Depot!!!
Thank you Gino from Vive La Fête for joining our forces at the end of the show.
We loved it!
Magic.

HEADPHONE-DEPOT_-20131023_22748-.JPG

Les routes du groupe gantois et de Vive la Fête se séparent, le 9 novembre Headphone se produit à Nijmegen, le 15 du même mois à Leeuwarden. 

 HEADPHONE-DEPOT_-20131023_22759-.JPG

HEADPHONE-DEPOT_-20131023_22750-.JPG
photo de la setlist:

20131023_210218.jpg

Repost 0
Published by JP DANIELS - dans Concerts
commenter cet article
23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 09:11

Il y a à peine une heure c'est la page facebook de John Phillip Cawthra, alias 'Gypie' Mayo, qui annonce:

 

Today the world lost another under-rated musician! Gypie Mayo was the guitarist which replaced Wilko Johnson in the band Dr-Feelgood! He was the man behind the hit song Milk and Alcohol! Gypie will be sadly missed!
R.I.P Gypie Mayo!

70265464.jpg

62 ans, c'est jeune!

Un bref aperçu de sa carrière:

1969, premier band:  White Mule, un single 'In the summertime'.

Puis d'autres groupes au succès restreint:  Halcyon  -  747 and Alias - Concrete Mick!

1977, Gypie remplace Wilko Johnson au sein de Dr. Feelgood.

Il restera guitariste du docteur pour l'enregistrement de six albums, et le quitte en 1981.

Il s'ébat à nouveau avec des local bands avant de rejoindre les Yardbirds en 1995.

En 2004, Jerry Donahue prend sa place au sein des Yardbirds.

Retour à l'anonymat et aux petits groupes, il est signalé sur l'album  'Tough Talk' de  Pete Gage en 2010.

 No cause of death has been given at this time.

 

Repost 0
Published by Michel - dans Bad News
commenter cet article
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 21:52

Le billet de JPROCK:
524495_464888033627800_1664121041_n.jpg
Les Tindersticks fêtent cette année leur vingt ans de carrière. Une carrière qui régulièrement s'étoffe de nouveaux albums qui portent la mélancolie au statut d'art musical.

1382030_464888113627792_1815868878_n.jpg

Ce soir au Cirque Royal le groupe, une fois de plus, éclabousse le public de sa classe et de son habileté à nous emmener dans son univers progressivement et subtilement pour ensuite ne plus nous lâcher. 

1383246_464888126961124_365658105_n.jpgAprès une première partie courte de moins de trente minutes pendant laquelle Stuart Staples chante assis en bord de scène des titres comme "Tricklin", "Marseille", "A Night so still", "Hushaby", "Come feel the sun", "She's gone", "Dancing-Friday Night" et "The Organist", le band revient après une courte pose d'une vingtaine de minutes pour un set plus traditionnel d'une grande beauté.
Stuart chante divinement bien et derrière lui le band cisèle les
arrangements de chaque morceau avec une précision diabolique.
Au programme : "Sometimes it Hurts", "If you're looking", "Another night in", "Show me", "This Fire", l'épatant "City Sickness", "My Oblivion", "Sleepy song" et son ambiance apaisante d'une beauté fragile, "Say Goodbye", "A night in", "I know that loving" ( slipping shoes) et "Fighting". 

Le public conquis est debout et rappelle le groupe.
Le band de Nottingham revient alors pour trois titres: "Travelling Light", "Can we start again" et le magnifique "My Sister".

1393529_464888233627780_1133437691_n.jpg

1395868_464888036961133_1754575770_n.jpg

Un concert éblouissant et proche de la perfection comme toujours avec les Tindersticks !

Texte et photos: JPROCK.

Repost 0
Published by JPROCK - dans Concerts
commenter cet article
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 10:08

Concert en images ( JP Daniels)

LUKA_BLOOM_-20131022_22735-.JPG

Le cultuurcentrum Hasselt, Kunstlaan 5 - 3500 Hasselt,  accueillait Luka Bloom ce mardi 22 octobre!

Le frère de Christy Moore effectue une tournée belge pour promouvoir son dernier CD 'This New Morning'.

Il reste quatre dates à son agenda: le 23: Turnhout - le 25: Leuven - le 26: Ieper et le 27: Gent.

LUKA_BLOOM_-20131022_22733-.JPG

 

Sur scène, un gars seul avec sa guitare et sa voix!

LUKA_BLOOM_-20131022_22724-.JPG

Pour vous faire une idée, sa setlist du 29 juin at BrookLodge Church, Macreddin Village!

LUKA_BLOOM_-20131022_22726-.JPG

LUKA_BLOOM_-20131022_22727-.JPG

Diamond Mountain  Tribe   No Matter Where You Go, There You Are   Head And Heart   The First Time Ever I Saw Your Face   Make You Feel My Love   Eastbound Train   See You Soon   I'm A Bogman   Across The Breeze   Ciara   Love Is A Monsoon   City Of Chicago   I'm On Your Side   Sunny Sailor Boy   Reels (by CONOR BYRNE)  You Couldn't Have Come At A Better Time   The Kesh Jig   I Need Love   The Fertile Rock

LUKA_BLOOM_-20131022_22729-.JPG


Repost 0
Published by JP DANIELS - dans Concerts
commenter cet article
20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 13:01

Les Scots descendent sur Bruxelles, deux de leurs indie rock bands sont programmés à la  Rotonde - The View et  The Velveteen Saints!

 Pas la grande foule, mais des fans et quelques curieux!

THE_VELVETEEN_SAINTS_-20131020_22414-.JPG

The Velveteen Saints!

THE_VELVETEEN_SAINTS_-20131020_22308-.JPGBonsoir, we are  The Velveteen Saints from Glasgow, Scotland, annonce Martin Macdonald ( vocals, guitar), qui a pris place au milieu de la scène, il est flanqué de Shaun Hughes ( vocals, guitar) et de Mark Thomson (vocals and bass), à l'arrière, celui auquel on donne à peine 18 printemps, le fougueux batteur, Michael Gagahan, un ket que beaucoup compare au jeune Keith Moon!

Pendant un peu plus de trente minutes les teenagers  auront déversé un rock'n roll tonifiant aux accents punk/garage prononcés.

Rien d'original, mais de l'énergie à revendre, un mix The Clash, The Undertones, The Raveonettes qui te pousse à frapper du talon et à dodeliner de la tête pendant tout le gig.

Le sautillant 'Die alone' ouvre , étonnamment le timbre d'un des gamins te rappellent Eddie Cochran, les guitares se font agressives sur rythmique solide.

 Tu  humes des senteurs The Fratelli's, des compatriotes, dans leur rock'n roll juvénile.

'Mama' indique la playlist, même scénario exubérant.

Michael amorce la suivante en cognant tous les éléments de son kit tel un  gosse hyperkinétique à qui on vient de refuser une tablette de chocolat, rasping vocals et  riffs de guitares effilés, ce troisième titre ( AGBTS= ?) secoue.

' Wake me up', personne ne dormait, aussi tranchant que les Vaccines, puis le plus calme ' Postcards', aux effluves Phil Spector.

THE_VELVETEEN_SAINTS_-20131020_22422-.JPG

THE_VELVETEEN_SAINTS_-20131020_22377-.JPG

L' hymne punk, ' Rock'n roll is dead', a tout pour  plaire.

'Runaway' sera plus poppy, de même que le fast-paced  'Dancing in the avenue'.

'Sell me out' et 'Miss you' terminent ce show plaisant.

THE_VELVETEEN_SAINTS_-20131020_22247-.JPG

The Velveteen Saints, un jeune band à tenir à l'oeil!

THE_VIEW_-20131020_22659-.JPG

The View

THE_VIEW_-20131020_22661-.JPGDundee, naissance en 2005, quatre albums et déjà un best of sorti cette année, 'Seven Year List' .

En 2013, The View c'est  Kyle Falconer - Kieren Webster - Pete Reilly et Steven Morrison, le même line-up que sur le premier album de 2007, plus un organiste qu'on n' entend guère.

Ici également un indie rock teinté de punk, c'est bien foutu, mais on a moins apprécié le côté fonctionnaire du récital. The View n'a plus rien à prouver et si les fidèles ( tous Ecossais) se sont amusés en reprenant tous les lyrics en chorus, le public neutre est resté sur sa faim, au bout d'une trentaine de minutes, il décroche et se met à rêver à un plat plus épicé!

Avant d'envoyer les premières mesures de l'acéré 'Coming down', Steven se débarrasse du haut pour exhiber un torse tatoué.

La recette est connue, heavy bass lines,  guitares incisives et drumming échevelé, ça cogne méchant pendant 199 secondes.

Un son touffu, voici ' AB' (We need treatment).

Même casier que  Little Man Tate( existent-ils encore?) - les Cribs  ou les Libertines, bien sûr.

Un quidam dans la fosse: Where's your hair, Kyle?

I've lost my hair, répond l'enfant terrible.

T'as beau avoir certaines notions d'anglais, tu piges que dalle à ce que baragouine le frontman de The View, un petit gars qui a défrayé la presse à scandales pour certains abus lui ayant fermé la porte du beau pays dirigé par Obama.

'Wasted little dj's' - 'Grace' - 'Kill Kyle' - 'How long' se succèdent et comme pour les Velveteen Saints, tes panards battent la mesure, tandis qu'à tes côtés une colonie de Mac Intosh, Mac Alpine, Mac Almanach, Mac Ro, Mac Capet... scande les refrains.

THE_VIEW_-20131020_22473-.JPG

THE_VIEW_-20131020_22603-.JPG

Après cette série de tunes peu inspirés mais punchy, une plage plus calme, ' Bunker', un des meilleurs moments du set.

Kyle à la basse, Kieren à la guitare et lead vocals pour le convulsif ' Skag trendy', même scénario pour la suivante, 'Realization' aux accents punk/ska.

Retour aux hymnes à la Kaizer Chiefs, qui sont 20 x plus énergiques, avec ' Underneath the lights'.

Le hit 'Same Jeans' comble d'aise les buveurs de pure malt qui continuent à gueuler pendant le catchy  'Super Star Trademan'.

'Sunday' et 'Shock Horror' seront vite emballés, il n'y aura pas de bis, tu rentreras chez toi en te disant OK, pas mal, mais ce band n'atteindra jamais le statut de grand groupe.

THE_VIEW_-20131020_22546-.JPG

The View: d'honnêtes seconds couteaux!

 

Photos: JP DANIELS

Repost 0
Published by Michel- photos: JP Daniels - dans Concerts
commenter cet article

Articles Récents