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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 22:44

 Le billet de JPROCK:
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Concert archi sold-out ce samedi pour accueillir  The Editors au Sportpaleis d'Anvers.
Après une prestation correcte mais sans surprise des Courtraisiens de Balthazar dont les synthés et le violon seront à l'honneur bientôt à l'AB, il est 21h15 lorsque The Editors s'emparent de la scène.

 


En avril 2010, le band m'avait fait grosse impression sur la scène du Lotto Arena et je suis assez curieux de voir comment les titres du dernier album, parfois critiqué par certains, passent la rampe en live. 

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 Eh bien, n'en déplaise aux grincheux de service le band de Tom Smith a plutôt bien survécu au départ de son guitariste 1379435_470014219781848_863336288_n.jpgChris Urbanowicz avec l’arrivée combinée de Justin Lockey et Elliott Williams.

 C’est donc à cinq qu'on les retrouve ce soir pour un show bourré d'énergie et de bonnes chansons sombres et théâtrales, servi par un lightshow grandiloquent doublé de lance-flammes verticaux, de canons à confettis et d'explosions en tout genre.
Pompeux vont dire certains, grandiose s'exclameront d'autres !
Personnellement ce show m'a bien plu et la prestation générale assez électrique et enthousiaste du band devant un public tout acquis à sa cause m'a scotché d'un bout à l'autre du set. 

Il est vrai que le groupe est devenu une machine de guerre bien rodée à qui on peut reprocher de jouer chaque soir la même setlist, mais si le993739_470014379781832_1919766070_n.jpg résultat final est convaincant pourquoi s'en plaindre ?
Les moments forts ? 

Assurément ''Smokers'', ''Munich'' et ''Formaldehyde''. 

Et bien sûr l'apothéose finale avec ''Papillon''absolument irrésistible.
Tom Smith toujours aussi charismatique prouve qu'il est un très bon chanteur et s'il fallait attribuer une mention spéciale elle irait indiscutablement à Russell Leetch , bassiste incroyable dont l'intro de "Bricks And Mortar'' au premier rappel fut prodigieuse.

Que chacun se rassure The Editors sont loin d'être le groupe agonisant qu'une certaine presse accable depuis le départ d'Urbanowicz, le band en a encore sous le pied et assurément un bel avenir devant lui.

 

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Texte et photos : JPROCK.
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SETLIST:
Sugar
Someone Says
Smokers Outside the Hospital Doors
Bones
Eat Raw Meat = Blood Drool
Two Hearted Spider
You Don't Know Love
All Sparks
Formaldehyde
A Ton of Love
Like Treasure
An End Has a Start
Bullets
In This Light and on This Evening
The Phone Book
(acoustic)
No Sound but the Wind
(acoustic)
Munich
The Racing Rats
Honesty
Encore:
Bricks and Mortar
Nothing
(full band)
Papillon
(long)

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Published by JPROCK - dans Concerts
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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 08:20

Tu t'en vas encore...

Je passe à la pharmacie de garde.

Du Viagra?

Ha, ha, ha..., me faut des comprimés de cyanure!

Euh, où vas-tu trouver cette merde?

A Jette, à l'Excelsior.

Une pharmacie?

Laisse tomber, bonne soirée!

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De vieilles connaissances doivent assurer l'avant-programme: Nervous Shakes.

Ivanke a l'air en pleine forme, tu salues d'autres zèbres que tu n'oseras jamais présenter à ta maman: Shaky et le beau Jean-Claude ( non, pas l'Américain, un autre) , le Dop se pointera plus tard, on a vu des Doosra, des U'lers, des ex-Droogies et d'autres paroissiens douteux, bref tous les rescapés d'une scène rock'n roll/punk bruxelloise  folklorique et parfois sobre, vu la proximité de la flicaille, tu promets à ton ange gardien de picoler un minimum!

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Les convoyeurs attendent, et alors, Ivan?

C'est James, la guitare,  il est coincé dans les embarras de circulation.

022.JPGLe coin se peuple et devient houleux, la pègre locale s'agite, voilà Kris et, merde, dans son sillage l'abominable RickyBilly, pourtant interdit de séjour de ce côté -ci de la Senne.

20:30', Nervous Shakes au complet: Ivan Andreini au chant - le flamboyant Bruno à la basse - James à la guitare et un nouveau drummer, le fabuleux Daniel Wang, alias WangoDan, vu, masqué, avec Kriminal Hammond Inferno.

Un soundcheck de 36 secondes qui promet que du bon, Ivan est passé avant toi chez l'apothicaire, il a raflé tous les flacons d'amphétamines.

Bonsoir, we zijn Nervous Shakes aus Brüssel, on joue du rock'n roll!

'Pipeline/  Get the fear', une guitare surf, une assise rythmique vintage et Ivan en Brussels Doll Diva.

Une petite blonde, plus que sympa, gigote à tes côtés, Kris a gardé RickyBilly près du comptoir, tout baigne.

Un petit harmonica,'Do you wanna', suivi de 'Hey Babe', Ivan, comme Johnny, c'est le prototype du heartbreaker!

Johnny, celui qui est né dans la rue?

Pintje confisquée, mec, Johnny destroy alias Johnny Thunders, abruti!

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'Cha cha twist'  ( Brice Coefield), du RnB collant, pour la petite histoire, Ivan confond le brave Brice et un certain Mathusalem, un kung fu master, sans doute!

Tu connais la version des Detroit Cobras?

Je la commande à Saint-Nicolas!

'Girl Crazee', il avait dit, jette un coup d'oeil à ses ongles, ils seront peinturlurés, il refuse de prendre le volant avant que le vernis ne soit sec...il avait raison, le bougre..you know what I am talking about...

Now, I know!

Assez ri, time for some rock'n roll : 'Brat', mentionne la playlist, on soupçonne un hommage au Chicano punkband The Brat ( deejay Ivan et sa culture encyclopédique) , aux lyrics ayant inspiré Blondie..you look so good in black and white..with your crocodile smile... ils enchaînent sur 'Panzer Division', le blindé fait trembler le plancher, le jack de Bruno se fait la malle, Ivan, un as du DIY, arrache celui de James, heureusement WangoDan assure en seconde ligne... vachement rock'n roll!

Une romance, 'I need you so bad', susurrée à un androgyne, sexe X ont inventé les Allemands, puis moins fleur bleue, le vilain 'Bad like me'.

Sur leur album 'Separate Beds- I don't think so', le furieux, 'Be a man' .

Et pour finir en beauté deux de leurs titres phares, ' Number one' chanté en duo avec l'Abbé Pierre , revenu parmi nous pour l'occasion et 'You hypnotize me'.

Voilà, c'est fini, je passe au salon refaire ma mise en plis, bonne nuit!

 

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Cyanide Pills

 

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Le groupe de Leeds est considéré comme un top ten band du renouveau  punk rock anglo-saxon, they re-create the sounds of late-'70s U.K. punk in their music, s'il faut en croire la presse musicale.

047.JPGAprès le show fougueux donné à Jette, Bruxelles confirme, ces gamins ont mis le feu au zinc avec une dose de kick-ass live punk pop ayant transformé la volière en ring où les amateurs ( d'un âge avancé) de pogo, mosh pit, braveheart, toutes variantes confondues, s'en sont donné à coeur joie.

Quelques images d'une époque bénie, les Buzzcocks, Undertones , Generation X, Chelsea ou autres Johnny Moped ont traversé ton esprit.

 A la fin du gig, tes panards baignaient dans une mare de bière, tu pouvais pas faire deux pas sans écraser un gobelet ou une  dent pas brossée avec Oral B...non, on n'a pas retrouvé de soutif ou autre dessous olé olé, si t'as perdu ce genre de pièce de lingerie, voici le n° de J- Cl,  02/ 19637546, pas appeler avant 18h, svp!

Plus de 20 titres balancés en 40', bis inclus, aucun temps mort, cadence combat de la première à la dernière seconde.

 Phil Privilege ( vc)   -  Alex Arson ( lead gt)  - Sy Pinkeye ( gt) -  Chris Wrist (dr) - Alarick 'The Trick'(bs)  nous ont servi des compos reprises sur leurs deux albums,' Cyanide Pills' et  'Still Bored' et une reprise.

'Waiting for nightfall' ouvre, la nuit était déjà tombée depuis quelques heures, donc d'emblée dans le vif du sujet , à fond sur la pédale.

' Cheap N Nasty' - un crachat vers les baskets d'Alex, puis 'Wrong' - ' Formica'( 1'32") aucun titre ne dépasse les 2'  - 'Making her mind up', ça saute dans tous les sens, l'Abbé Pierre quant à lui s'avère être un as de la air guitar, il nous envoie un solo à faire pâlir Jimmy Page. T'as très soif, mais comme t'es planqué près de la vitrine, il t'est impossible d'atteindre le comptoir, t'as bien eu l'idée de piquer la chope de Sy, mais il te surveille, le bougre!

A true story, annonce-t-il: ' Johnny Thunders lived in Leeds', superbe titre suivi de 'Can't get it up', la folie gagne 95% de la clientèle, la bière gicle, Antonio arbore un torse malingre et des tatouages, non pas Ingres, ni pingres, des tatouages078.JPG marins.

Deborah sourit, Jean-Claude mitraille, les barmen suent!

Numéro 8: ' Break it up', on enchaîne tout en admirant le jeu précis du drummer, chouette tes lunettes, menneke, la basse bien ronde d'Alarick, un cousin de Phil Lynnot, et les interventions incisives de Alex.

Phil court à droite, à gauche, escalade le monitor, se colle à Sy, fait tournoyer son micro, vient jouer avec l'Abbé Pierre, pas dix secondes de répit!

On continue: ' Up against the wall' - ' Stop 'n search' -'Sit tight' - le terrible 'Non-believer' - un morceau des Ramones -'Repeat Offender' - 'Shallow'- 'Apathy', leur nouveau single  - 'Mail order bride' - ' Where did  it go'.

Brussels, you've been fantastic, voilà la dernière pour ce soir, your last chance to pogo, go: ' Black lightning'.

Le cirque total à l'Excelsior!

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Retour des gars du Yorkshire et trois nouvelles salves,  le fabuleux 'Dictator' - ' Conquer the world', ouvrant leur premier album et l'explosif 'Suicide Bomber'.

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Un compatriote ayant traversé les eaux pour assister à la sauterie:  "Great night in Brussels with you lads yesterday. A class act in every sense. Cheers lads"

En PS: "Definitely worth traveling for!"

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T'as trouvé ton médicament, elle t'a demandé, t'as décapsulé une Jupiler!

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Published by Michel - dans Concerts
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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 07:45

Concert en images ( JP Daniels).

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( Metz)

 

Initialement prévu au Witloof Bar le concert de Metz - Cheatahs  est déplacé à La Rotonde!

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Cheatahs

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Projet du Canadien Nathan Hewitt, établi à Londres depuis l'âge de 20 ans. ( only one member of the bandguitarist James Wignallis a British native , les autres, le drummer Marc Raue et le bassiste Dean Reid, viennent d'Allemagne et des U.S., mentionne la bio) 

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Genre: shoegaze

Debut album prévu en 2014!

Dernier produit mis en vente: a Double A Side "Cut The Grass" / "Kenworth" 

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Metz

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Du  noise rock/hardcore punk venu en droite ligne de Toronto.

Un passage à Bruxelles, Ancienne Belgique, en mars 2013.

 L'AB  voyait en eux la réincarnation de Nirvana, ni plus, ni moins!

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Line-up: vocalist Alex Edkins, bassist Chris Slorach and drummer Hayden Menzies.

 

Un album chez Sub Pop en 2012,  'METZ'!

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Setlist à Cincinnati fin septembre!

 Dirty Shirt/ Knife / In The Water / Negative  Space / Get Off / Wasted / Can't Understand / Sad Pricks /  Headache / The Mule / Wet Blanket.

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Published by JP DANIELS - dans Concerts
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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 21:34

 The Cult -  The Roundhouse - Camden (London) 2013.11.01

01. Wild Flower.
02. Peace Dog.
03. Lil' Devil.
04. Aphrodisiac Jacket.
05. Electric Ocean.
06. Bad Fun.
07. King Contrary Man.
08. Love Removal Machine.
09. Zap City.
10. Outlaw.
11. Memphis Hip Shake.
12. Rain.
13. Honey From A Knife.
14. Sweet SoulSsister
15. Lucifer.
16. Embers
17. The Phoenix.
18. Rise.
19. She Sells Sanctuary *
20. Sun King *
21. Horse Nation *
22. Spiritwalker
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Deuxième soirée londonienne de ce weekend d'Halloween pour moi. 

Cette fois ce sera avec The Cult dans une seconde bâtisse d'époque Victorienne : The Roundhouse à Camden.
La demande a été assez conséquente que pour ajouter une date à celle de la veille, les fans du Cult sont encore légion en Albion. 

Et c'est reparti avec un sold-out.
The Cult, né de la génération post-punk a très vite migré vers un rock bien charpenté qui fait son identité.

 Mené par un Ian Astbury toujours aussi charismatique et flanqué de son alter ego en la personne du guitariste Billy Duffy, le band anglais à traversé les époques avec plus ou moins de bonheur.
Tout comme la tournée "Love" célébrant leur album de 1985, on remet le couvert nostalgie en fêtant cette fois "Electric", le troisième opus du groupe au cours de cette tournée baptisée "Electric 13". Tout comme pour la tournée "Love", "Electric" paru en 1987 sera joué dans son intégralité.
1459339_10151978821124301_1569393786_n.jpgÉlectrique, cette soirée au look Halloween le sera à 100 %.

 Je n'ai jamais vu un Ian Astbury aussi mordant. 

Après le "Wild Flower" d'ouverture, c'est "Peace Dog" qui déboule. 

A partir de ce moment là, Ian sera tout sauf un "Peace Dog", ce serait plutôt du côté "Dog of War" qu'il faudrait lorgner. 

Notre frontman y va de quelques aboiements qui vont émailler tout le concert. 

Viendra le tour des sociétaires des "member's bar" et "VIP bar" qui vont s'en prendre plein les dents pour pas une Livre Sterling.

 Il attirera l'attention de ces quelques privilégiés sur le fait que c'est un concert du Cult ce soir et qu'ils feraient mieux d'y participer plutôt que de papoter et de s'afficher comme ils le font.

 Le public est invité à leur adresser un "Fuck You" d'anthologie et les coups de sifflets fusent de toutes parts. 

La guerre est déclarée.
Billy Duffy n'est plus le blondinet que l'on connaissait, il affiche maintenant une coloration brune et il a troqué sa célèbre Gretsch White Falcon qui ne fera son apparition qu'à trois ou quatre reprises pour revenir vers ses premières amours avec sa Gibson Les Paul Custom. Le son de Billy est immédiatement identifiable et c'est toujours un maître du riff rock.
Ça enchaîne sans nous laisser le temps de souffler une seconde, on reçoit claque sur claque. Souvenez-vous qu'à sa sortie, "Electric" déboulait déjà comme un train fou et la soirée qui lui est consacrée ne nous laissera pas plus de répit, ça tue! 

Fabuleuse interprétation de "Outlaw", un brûlot court, incisif qui me donne des frissons.
Et puis il y aura un petit best of the Cult avec un soupçon de chaque album qui a forgé la légende du band. 

Gros coup de cœur et salle déchaînée sur les trois titres extraits du fabuleux "Love" avec "Rain", "The Phœnix" et surtout le méga "She Sells Sanctuary" qui va réduire le Roundhouse en cendres. 

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De mon balcon, je suis content de ne pas me trouver dans la fosse avec tous ces fous furieux qui "moshent" et "headbangent" comme des sauvages.

 Jamie Stewart, le bassiste original rejoint le band sur scène pour un bœuf d'enfer, dommage que Michael Lee ne soit plus de ce monde car avec ce batteur là, on aurait certainement franchi un nouveau cap dans l'histoire du rock scénique.
Le concert se termine après 1h50 du feu de Dieu qu'une bière anglaise malencontreusement échappée des mains de son propriétaire viendra quelque peu rafraîchir en terminant sa course dans mon dos. "Horse Nation" et "Spiritwalker" terminent la fête d'Halloween placée sous le signe du Cult. Vivement la tournée anniversaire de "Sonic Temple" du moins, j'espère. 

D'ici là, Ciao Eddie, the dogs lay at your feet ;-)
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Mitch "ZoSo" Duterck

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 08:24

Le concert vu d'après l'objectif de Focale 2.8

 

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Moonchild

 


 

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Paul Di'Anno

 


 

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Focale 2.8

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 08:10

Après la Toussaint, le froid revient et met l’hiver en train... avec la SNCB l'hiver risque de prendre du retard!

A la Toussaint à Lessines, chez Magritte, tu te rendras, un pachyderme heavy metal  tu honoreras!

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 Paul Di'Anno est mal en point, un genou esquinté, il y a quelques mois il avisait les fans ..I am gonna be ‘Pulling The Plug’ next year 2013, and making it my ‘Farewell Tour’…it was good whilst it lasted.”!

Cette dernière ( pas sûr, il semble se raviser) tournée, 'The Beast is Back Tour', passe par la Belgique, trois dates en novembre: Lessines, Limbourg (Dolhain) et Charleroi et comme ailleurs, la bête fait appel à un Iron Maiden tribute band pour le seconder, en Italie ce fut Children of the Damned, en Grèce, Sorrowful Angels, en France, ce sera Coverslave et chez nous la tâche  incombe à Moonchild!

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 Moonchild assure également l'avant-programme.

057.JPGEn attendant l'heure fatidique du début des hostilités tu jettes un coup d'oeil circulaire dans la salle, pas pleine, 200 durs à cuire, à vue de nez, des T-shirts Iron Maiden, du très small au XXL, flambant neufs ou mités .

Sur le podium, une batterie de Marshall présageant d'une débauche de décibels dépassant allègrement les  120 dB en niveau de crête de coq wallon.

Vers 20:15, un roadie dépose une quinzaine de bières sur scène, cinq minutes plus tard les lunaires rappliquent sur accompagnement sonore aussi impressionnant que Die Walküre de  Wagner.

Que la fête commence! 

 Jean-Luc Van Praet (guitars) /David Epis (guitars) / Stephane Sauvage (bass) / Rod Sevilla (drums)  tous chevelus, sauf Rod, plus du style Laver que de la coupe Stewart, mention spéciale à la tenue glam de Stephane, ouvrent,  un son gros, gros, gros...le petit Olivier Hollange sans ses langes, mais  fringué stock américain, le nouveau vocaliste depuis le mois d'avril, rejoint les autres Carolos pour envoyer un 'Moonchild' musclé, suivi sans pause par 'The Trooper' pendant lequel le shouter brandit  haut l'Union Jack et le fait dangereusement tournoyer dans les airs.

Place à l'épique ' 2 Minutes To Midnight', la sueur dégouline du crâne lisse du shouter pour aboutir sur l'objectif d'un 030.JPGventripotent, tatoué jusque dans les lobes, qui se trouvait à deux centimètres du podium.

Vlan, le manche de basse du Sauvage fait éclater une tempe du petit nouveau...there will be blood... en couleur.

Nurse Betty étant au chevet d'un mourant, un brave gars refile un kleenex au petit chanteur qui porte sa croix de premier communiant.

Retour au front: ' The evil that men do', break de 10 secondes, le soigneur applique un bout de sparadrap sur le front du blessé, 'The Prisoner' puis 'Revelations'.

On a droit à tous les poncifs du genre, l'ABC du heavy metal sur scène: look how cool I am playing my guitar/bass , watch me play faster than Carl Lewis se tapant un 100 mètres, pied sur le monitor instrument pointé vers le premier rang...rien de neuf à l'horizon, ça plaît toujours, par 025-copie-1.JPGcontre ce qui surprend c'est la voix de minet du shouter lorsqu'il ne hurle pas.

Imagine un ton maniéré, affecté, à la Fabrice Luchini et une gestuelle client du Plattesteen.

La lecture du catalogue Maiden se poursuit, ' The number of the beast'  - 'Children of the damned' - 'Fear of the dark' ...sur scène la basse et une guitare s'amusent à jouer à touche/touche, un truc que tu n'avais plus pratiquer depuis le jardin d'enfants.

Une séance trampoline amène les amplis à rebondir sur les baffles, joli ballet !

En principe un avant-programme a droit à +/- 45', ce soir on la joue prolongations: 'Caught somewhere in time ' - 'The Clairvoyant'... Lessines, je vous sens mous, qu'il dit!

On rit un coup, il attaque ' Run to the hills' qui achève le set.

Clap, clap, clap... hurlements, Charleroi rapplique!

' Aces high' - et 'Hallowed be thy name' qui déchirent un max!

 

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Fred et Myriam: pas mal mais trop long, enfin ça a fait tourner le bar!

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Paul Di'Anno ( backed by Moonchild).

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30' de glande avec une ou deux moinettes, puis les gars de Moonchild repointent le bout du nez, sans la diva.

L'imposant Paul Di'Anno attend du secours pour gravir les trois marches donnant accès au podium, la canne est superflue.

169.JPGL'ex-boucher, premier chanteur d'Iron Maiden, fait peine à voir, un visage ravagé, un cou de taureau, un tour de taille à flanquer la trouille au tailleur qui doit lui confectionner un costard sur mesure et une claudication de canard boiteux, on craint le pire.. le syndrome Johnny Winter, un mec qui vient ramasser du blé pour payer ses funérailles?

Heureusement, il n'en sera rien, aux niveaux cordes vocales, hargne et comments belliqueux, l'ex- taulard est toujours bien présent.

A Lessines, aucun motherfucker ( sic)ne s'est emmerdé, Paul le Boucher aura été fidèle à sa légende pour nous asséner un show méchamment heavy punk.

Sur le premier Iron Maiden ( version US), 'Sanctuary', un timbre effrayant faisant passer Olivier Hollange pour un castrat, un regard de bourreau et déjà une sudation extrême, son crâne luisant et ses yeux exorbités conviennent bien au climat post Halloween!

Sorry de ne pas parler français, anyway you are Belgians, no, fuck France, il secoue le micro comme un chétif prunier auquel pendent trois fruits blets avant d'éructer 'Purgatory' en risquant de se faire éclater les veines du cou.163.JPG

Are you, ready?

Yeah, murmure Lessines!

I'm not, salute, une solide rasade de Jack Daniels, God's semen, puis 'Wrathchild', d'un petit groupe avec lequel j'ai joué dans le temps avant de poser ma candidature pour rejoindre les Spice Girls.

Il invective la table, eh, mec, je m'entends pas, débarrasse-moi du delay, we're no thrash sissies...

Voici 'Prowler' datant de l'époque victorienne!

Un growl de grizzly venant de s'éveiller après de longs mois d'hibernation, un rendu bestial de cette gentille berceuse.

Vais pas le répéter, fieu, marre de ce feedback, on n'est pas les Spice Girls (  une fixette de vieillard lubrique), arrange nous ça..

' Murders in the rue Morgue'  puis ' Genghis Khan' entrecoupés d'une pause Marlboro.

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Un fan lui refile a miniature bottle d'un alcool vert, il sourit et cache la chose dans sa veste avant d'entamer ' Remember tomorrow' dédié à son frère décédé.

 Grand morceau!

Un drôle  l'invective, m'emmerde pas gamin, je sors du cabanon, des comme toi je les bouffais comme dix heures, tu ferais mieux de te saouler la tronche au lieu de me taquiner!

'Charlotte the Harlot', ça me fait songer à mon épouse que je n'ai plus vue depuis un an!

Lucky, you are...ose un audacieux!

This song is about sex, un truc que tu connais pas, puceau!

D'ailleurs, cette salle est bourrée de faggots!

Euh, Polleke, ton discours n'est pas politiquement correct !

Ta gueule, son of a bitch!

' Killers' pour les connards dirigeant les States.

Un petit mot concernant Moonchild qui se montre à la hauteur, moins de cinéma que durant leur set et une efficacité redoutable.

' Phantom of the Opera' et 'Running free' mettent fin à ce récital hautement jouissif!

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Di'Anno fait mine de quitter la scène, les marches le rebutent, quoi, un bis... mon groupe est parti, I'm all alone, puis, merde, pas de bis si vous ne gueulez pas plus fort, jeannettes!

Quoi, encore, vous voulez du Placebo?

Ah, voila Moonchild, I love this band, it's our first show together, they are the Belgian Spice Girls ( encore, faudra lui arranger un coup avec Geri Halliwell), voici  ' Transylvania', un instrumental suck my blood!

Quelques insanités de fin de parcours..si, si, bouseux, je connais une ou deux expressions en français, approche: suce ma bite... stupid, cocksucker!

Le final: 'Iron Maiden', avec apparition d'un stagediver boudiné risquant un plongeon artistique!

 

Le mot de la fin, Paul?

 Fuck your mother!

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 00:36

Jimmy Page was so impressed at one point he tried to sign Bobby Parker to Led Zeppelin's Swan Song record label.( Examiner.com).

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Le premier job pro du guitariste Robert Lee Parker ( Lafayette, Louisiane) remonte dans les early fifties, il tient la guitare chez Otis Williams and the Charms ( un groupe doo-wop), par après il tourne avec Bo Diddley, Chuck Berry, Sam Cooke, Little Richard, Buddy Holly, Jackie Wilson, les Everly Brothers...excusez du peu!

En 1961 sort le morceau phare, ' Watch your step', des riffs incroyables, le titre sera repris par Spencer Davis Group, Peter Green, Santana, Dr. Feelgood e.a., les Beatles le jouaient sur scène!

Bobby tourne aussi bien aux States que sur le vieux continent mais dans les seventies, après l'échec de la collaboration avec le Zep,  il sombre dans l'oubli.

Le retour dans les années 90 avec, enfin, un premier album sous son nom, Bent Out of Shape suivi deux ans plus tard par Shine Me Up.

Bobby Parker continuera à jouer jusqu'à son décès, la légende est passée de l'autre côté du Styx ce premier novembre!

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 22:02

 

  Robert Plant & The Sensational Space Shifters - Royal Albert Hall, London - 2013.10.31

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Lineup : 

Robert Plant : vocals and percussions
Justin Adams : guitars, percussions and backing vocals
Skyn Tyson : guitars and backing vocals
Billy Fuller : bass and backing vocals
John Baggott : keyboards and backing vocals
Dave Smith : Drums
Juldeh Camara : ritti, golgo and vocals

Setlist :
01. Babe, I'm Gonna Leave You.
02. Satan Your Kingdom Must Come Down.
03. Spoonful.
04. Black Dog.
05. Another Tribe.
06. Going To California.
07. The Enchanter.
08. Four Sticks.
09. What Is And What Should Never Be.
10. Win My Train Fare Home (I Believe I'm Fixin' To Die).
11. Whole Lotta Love / Who Do You Love (Medley).
12. If I Ever Get Lucky.
13. Rock And Roll.
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En cette nuit d'Halloween chère aux Anglo-Saxons, c'est Robert Plant qui effectue son retour sur la scène légendaire du Royal Albert Hall.

 Le bâtiment d'époque victorienne a été inauguré le 29 mars 1871, c'est vous dire si pas mal de légendes de la musique ont un jour foulé ses planches. 

Concert sold-out pour ce second "live" de la journée puisque c'est Chris Rea qui ouvrait à 19.30.

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Il est 22.30 précises lorsque les premières notes de "Babe, I'm Gonna Leave You" s'échappent de la guitare de Skyn Tyson, l'homme de Liverpool. 

1391641_10151977844814301_1419810394_n.jpgScène baignée de bleu pour illustrer cette Blues Fest qui s'étale sur plusieurs jours.

 Robert paraît et ce n'est pas le cercle de famille mais la salle toute entière qui applaudit à tout va. L'homme porte allègrement ses 65 ans, la chevelure lorgne de plus en plus vers la crinière du golden god des années 70 et même si les rides ont creusé leurs sillons sur son visage, Robert garde toujours ce côté séduisant et charismatique qui, combiné à sa voix, en font un des plus grands chanteurs et frontmen de l'histoire du Rock. 

Car de rock il en sera aussi question ce soir car même si l'accent est résolument axé blues de par sa vocation, cette nuit se place également sous le double signe de ce que je baptiserai de

"Roots & Roll". 

Robert Plant chante de mieux en mieux, il chante ce qu'il veut et encore une fois, il prend des risques en désacralisant les hymnes de Led Zeppelin en les teintant des racines de l'Afrique noire lorsqu'il confie la direction des opérations au musicien gambien Juldeh Camara. 

 

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C'est ainsi que certains titres comme "What Is And What Should Never Be" ou encore "Going To California" restent relativement proches des originaux alors que "Black Dog" ou "Four Sticks" vivent un énième relifting novateur et très apprécié. 

Soirée également placée sous le signe de l'humour et de la dérision que Robert pratique à merveille, intensifiant encore ce lien indéfectible qui le lie à son public depuis plus de 40 ans.
Le répertoire est composé de 13 titres dont 7 font partie du catalogue de Led Zeppelin et chaque intro déclenche un regain d'ambiance parmi l'assistance. 

Le service de sécurité s'y emploie pour garder chacun à sa place avec le flegme tout britannique que l'on peut imaginer. 

Le Royal Albert Hall n'est pas l'Hammersmith Odeon que diable, un peu de tenue ladies and gentlemen! 

Après avoir rencontré Justin Adams, votre serviteur a pu obtenir la setlist en primeur bien avant le concert et je sais donc à quoi m'attendre. 

Et la surprise me direz-vous?

 Eh bien la surprise vient de l'interprétation et des touches de couleur que Robert Plant va donner aux morceaux. 

En matière de blues pur, "Spoonful" écrit par Willie Dixon et popularisé en 1960 par Howlin' Wolf ainsi que "Win My Train Fare Home (If I Ever Get Lucky)" repris sur l'album "Dreamland" de 2002 sont les deux représentants des racines américaines de cette musique venue d'Afrique noire.

 On retrouve également "Satan Your Kingdom Must Come Down" du Band Of Joy qui lorgne du côté Roots made in USA. 

Petit coucou à son ancien groupe The Strange Sensations dans lequel on retrouvait déjà les deux guitaristes Justin Adams et Skyn Tyson ainsi que le bassiste Billy Fuller et John Baggott, transfuge de Portishead (aux claviers) par le biais de deux titres : "Another Tribe" et le très psychédélique, voire envoûtant ;"The Enchanter".
C'est pourtant le Medley "Whole Lotta Love / Who Do You Love" qui va donner le coup de grâce et mettre toute la salle debout avant les deux rappels clôturés par "Rock And Roll" revu et corrigé.

 En 1h40 de concert intense, Robert Plant nous a plongés dans une nouvelle lecture de l'histoire de la musique rock depuis ses origines.

 En revisitant sans cesse son répertoire de la sorte, l'homme attire notre attention sur cette constante mutation, cette évolution et parfois cette révolution qui touche la musique mais aussi sur le fait que dans le fond : "The Roots Remain The Same"...
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Mitch "ZoSo" Duterck

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 09:40

Le billet de JPROCK:
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Aucun groupe n'aurait eu mieux sa place sur la scène du  Churchill's en cette nuit d'Halloween que les excellents  Kriminal Hammond Inferno

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1380362_468433859939884_967494927_n.jpgQuand il s'agit de vous faire frissonner de plaisir avec leurs compos et reprises jubilatoires, ces trois là sont incomparables. 

Et lorsque dans le trio on compte des amis, il n'y a vraiment aucune raison de ne pas en parler.
Kriminal Dan (drums), Diabolix Sim (the organ ripper aka Simon Rigot !) et l'inquiétant Doktor Konstantin Zoog (slice and dice brain surgery and bass) ont la capacité d'adapter un répertoire ancré dans la tradition du Hammond funky-soul aux sonorités actuelles et à chaque fois on se régale de cet orgue vrombissant porté par une rythmique d'enfer ( bravo Daniel Wang ! ) et soutenu par les sons inquiétants, génialement parasités du Doktor Zoog. 

André Brasseur et Booker T croisent Purcell et les B.O. des Fumetti des 60's avec bonheur.

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 La setlist est assez proche de celle que le trio avait interprété en août à la Porte Noire ( voir ma chronique de KHI à la Porte Noire le 16.08.2013) avec comme point culminant le génial "In-A-Dadda -Da-Letha" adaptation jubilatoire du "In-A-Gadda-Da-Vida" de Iron Butterfly.

 Un grand moment.
Hier le Churchill's était "the place to be" pour fêter Halloween dignement sous les sons d'une musique irrésistible crachée par un combo injustement mésestimé.
C'est pourquoi, m'sieurs-dames je tape sur le clou , allez voir Kriminal Hammond Inferno en concert, il y a de grandes chances que les trois cagoulards vous envoûtent et vous gardent prisonnier de leur art à jamais.. !
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Texte et photos : JPROCK

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 22:30

Robin George, membre du  Pete Haycock's Climax Blues Band, indique sur son website:

 

Pete’s wife, Alex, called me yesterday morning with the devastating news that legendary Blues guitar player and my closest friend Pete Haycock passed away on Wednesday night.Pete was most famous for his time in The Climax Blues Band; especially for his self-penned massive worldwide hit ‘Couldn’t Get it Right’.

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C'est en 1968 que  Colin Cooper (1939-2008), Pete Haycock (1951-2013), Derek Holt (b. 1949),  Richard Jones (b. 1949), George Newsome (b. 1947) et Arthur Wood (1929-2005) forment le Climax Chicago Blues Band, groupe phare du UK blues boom.

En 1972, sous la pression du management de Chicago Transit Authority ( futur Chicago), le band devient le Climax  Blues Band.

La discographie ne compte pas moins de 17 albums, dont quelques blockbusters, ainsi Sense of Direction ( 1974) est resté classé  29 semaines dans le Billboard 200!

Les inévitables changements de personnel ont vu défiler quelques grands noms au sein du blues band: Nicky Hopkins, Mel Collins, Henry Spinetti..notamment!

Pete Haycock quitte le groupe en 1985 to record several solo projects, il s'adjoint quelques musiciens pour former le Pete Haycock's Climax.

Il fait également partie du projet  H Factor avec le fameux Steve Hunter ( guitariste pour feu Lou Reed) .

Plus tard, Bev Bevan l'invite à se joindre à l'aventure  Electric Light Orchestra Part II, il participe à la confection du premier album.

Dans les nineties, Pete compose quelques film scores pour revenir  à la scène avec le Pete Haycock's True Blues et, en 2013, retour au premier amour: Pete Haycock's Climax Blues Band!

Le mot de la fin:  Pete Haycock has died at the age of 62 of an apparent heart attack, le 30 octobre!

 

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