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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 10:42

Sur le forum de All About Jazz: "Trumpeter Roy Campbell Jr.,died Jan. 9, according to multiple reports on social media sites.

The cause and place of death were not reported."

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Le Californien, né en 1952, a été pendant toutes les sixties rattaché au jazz avant-garde, il jouait non seulement de la trompette, mais aussi de la flûte et du bugle.

Comme étudiant, il est incorporé  dans le big band du  Manhattan Community College dirigé par Yusef Lateef, ce qui explique son attirance vers le free jazz.

En tant que sideman, Roy aura accompagné une kyrielle de grands noms dont Marcus Miller, Woody Shaw, Cecil Taylor, John Zorn, Kenny Kirkland, Henry Threadgill ou Omar Hakim...

Il a également fait partie de quelques bands pratiquant un jazz pointu:  Spectrum, Ensemble Mutu, Other Dimensions in Music, Shades and Colors of Trane, Tazz, Pyramid Trio ou Downtown Horns.

En 1990, il quitte les States pour s'établir aux Pays- Bas où il poursuit sa carrière, accompagnant parfois des musiciens rock dont Yo La Tengo.

Roy Campbell laisse plusieurs albums en tant que leader, le dernier recensé semble être 'Akhenaten Suite' de 2008.

 

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 15:53

delvaux., faut oser tu me dis...ben, il y a un Caravage du côté de Grenoble,la première mouture de Louise Attaque peignait dans le style baroque également, t'as un Da Vinci au Portugal, un Van Gogh en Serbie, The Rubens en Australie, un Goya Dress en Ecosse, plus fantaisiste, t'as les Dandy Warhols, et on te parle pas de Painter ou The Red House Painters, alors si les Gantois, les frères  Bram Delvaux: guitars/vocals/keys et Klaas Delvaux: bass/vocals/keys optent pour delvaux. comme stage name, qui va les blâmer?

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Comme toujours au Bonnefooi, chouettes nouvelles enceintes, un va-et-vient incessant avant le début du show.

21:30', cinq musiciens prennent place, 2 delvaux et les  additional live musicians,  c à d l'incroyable Karen Willems aux drums (Zita Swoon) - Kwinten Mordijck: synths and keyboards (e.a. Kiss the Anus of a Black Cat) et Wouter Beeckmans: guitars ( Off With Their Head avec Bram et Horse Antlers avec Bram e.a.).

Ils vendent quoi, de la maroquinerie?

Un EP ' Palma de Mallorca', du dream indie tantôt vaporeux, tantôt ensoleillé, mais toujours bien foutu!

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' Black', entrée en matière harmonieuse, deux voix fluides ( les rapprochements avec Bon Iver avancés par certains journaux flamands ne sont pas dénués de sens), des teintes pastels jurant avec le titre chagrin, il ne t'en faut pas plus pour être séduit.

 DSC05747.JPG'Follow Me To The Horizon' n'est pas repris sur la rondelle mais convainc tout autant.

Le drumming jazzy de Karen et les guitares grésillantes contrebalancent le son spacey des claviers ( dont un orchestron).

Le soleil se couche à l'horizon...maybe you should go...

Cette longue plage combine le meilleur de la  synthpop ( Japan, Talk Talk sans le decorum glam) et de la dream pop à la The xx en n'excluant pas les côtés arty et expérimentaux d'un Radiohead.

Un mix accrocheur!

Toujours en mode midtempo, 'Cévennes'.

De jolies vues sur un panorama cévenol  accompagnées d'un bande son bourrée d'effetsDSC05742.JPG avant-garde.

Retour à l'EP, 'Machine', où comment transformer un monde industriel en climats mystiques en le saupoudrant d'éléments prog/psych rock chers à la bande à Gilmour/Waters, pour décorer tu y ajoutes un chant choral (cf. The Polyphonic Spree).

Même atmosphère nostalgique pendant '  Keep Me Company', une solide envolée de la guitare de Wouter présage un final  volcanique.

Un léger temps mort entre chaque morceau, histoire de régler l'orchestron, c'est parti pour 'Erase Me', une fantaisie en flou artistique.

' Kalvendt' indique la playlist, une plage aux saveurs eighties prononcées.

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Le quasi instrumental ( quelques vocalises asiatiques) 'The reset'  sera plus tumultueux.

Une basse new wave, un martèlement infernal, ça secoue!

Bram, vous n'avez rien remarqué mais je suis handicapé, me suis cassé un ongle en décapsulant une bouteille de Stella, annonce la dernière: a new one, untitled yet, une valse décalée et syncopée s'achevant en tourbillon furieux!

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delvaux., un band à suivre de très près!

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 15:56

Du changement dans  le bar & grill de la Rue du Noyer, désormais les concerts se déroulent au sous-sol aménagé en rock'n roll cavern.

Une double affiche en ce mardi venteux: Body To Body - Silent Embers, deux pouliches de l'écurie Females Rock.

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Silent Embers.

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DSC05697.JPGUn duo mixte: Red ( Nathalie Delhove)  aux vocals, programming et Cendre, guitare, vocals + une drum machine cachée près de la table de mix.

Cinq/ six concerts à leur actif , une demo audible sur soundcloud, de l'indie minimaliste aux relents garage/electro/noise/ postpunk dans la lignée des Kills ou Surfer Rosa.

Neuf titres pendant lesquels la guitare en fuzz ou disto bretaille avec les vocaux féminins, ou mixtes, sur  arrière-plan de beats agressifs.

Pendant 3/4 morceaux le mix séduit, passé ce cap,  le manque de diversité sonore finit par lasser.

Autre pierre d'achoppement, l'anglais de la donzelle n'est pas top, pour ne pas l'étiqueter de laborieux.

Beaucoup de bonne volonté, certes, mais longue  et parsemée d'embûches sera la route menant au nirvana!

'Come now' et 'Unplugged' ( tu parles) baignent dans une huile visqueuse, la voix de Red lorgnant vers P J Harvey ou Scout Niblett, puis Cendre amorce 'Besieged ' sur fond de riffs incisifs. Le ton  est  récitatif et glacé. La boîte à rythmes entre en action,  sa copine prend le relais, désabusée et courroucée, elle braille à répétition un Fuck the People adolescent, cf. The Kills en 2003.

Brisons les règles, les vieux engrenages...un discours mai 68 quelque peu naïf et désuet, 'Outlaws'.DSC05691.JPG

Une couche post punk embrase 'To live and survive', suivi de 'Dirty Talks'.

Et si on assassinait Dieu?

'Murder'

Blondie goes electro!

Badinter s'excite...Vous déshonorez la France que vous croyez servir...il introduit 'Blackout', du postpunk déclaration des droits de l'homme et du citoyen!

La dernière: ' Damnatio Memoriae'.

Jugement sévère, qui frappe-t-il?

Messaline, Néron, Maximien?

Non, un sale mec...

 I’ve to destroy the proofs of your living

Your fingerprints on my back

I erased every place you laughed in

Turning your bloody lips into black...

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Tu utilises Spic and Span?


Body to Body.

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DSC05710.JPGLe parcours de Jason Burtally n'est pas banal...

Il faut remonter au début des nineties, il tambourinait au sein des Lacrymogènes, puis il devient chanteur chez Bumpers, les circonstances le voit virer guitariste,  avant la dissolution du groupe en 2001.

 L'aventure Kung-Fu  77 commence, elle s'arrêtera lorsque Christophe Lems, le batteur, quitte le royaume.

Quelques projets solo et, enfin, Body to Body naît en 2012.

Le line-up a pas mal changé depuis le baptême, ce soir nous verrons Jason ( vocals, guitar) - Celine (Ze Groove) à la basse et Serge Meeuwsen aux drums ( un passé metal: Elegy,  Zarathustra).

Introduction: tonight we'll play mostly new songs!

' How strange you are' un titre que Jason jouait déjà solo.

De l'alternative rock aux fortes émanations nineties localisées aux States... Dinosaur Jr., Jane's Addiction, Nada Surf, Pavement...

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Une basse galopante ébauche ' Jet lag'.

La frappe est lourde, la tissure est serrée et noisy, genre Pixies.

Le single ( enregistré chez Luc Crabbe) 'Owl' est plus catchy et présente un petit caractère new wave à la Martha and the Muffins, avec 'Ginger' on revient aux sonorités indie/garage rock  défendues par les semblables de Guided by Voices.

DSC05723.JPGVirage groove/funk, 'Black Kitty'!

Sais pas pourquoi mais cette Kitty, tu l'imagines se trémousser lascivement sur le 'Why did you do it' de Stretch.

Même veine noire pour 'Free Headkick', admirable drumming et jeu de basse ronronnant.

Une reprise, 'Molly's Lips' des Vaselines, titre fétiche de Nirvana.

Une version sautillante et punky.

On ne s'ennuie pas avec Body to Body, les plats sont variés, l'assaisonnement est sapide, le service est impeccable.

Pour un vieux fan de Kung-Fu 77, le grunge 'Temperamental' puis 'Kodak Cemetery'...you're just a cliché, no matter what you do, no matter what you say...

Quoi, Paul?

Si je me souviens?

... Ik weet me zelf een triestig sinjeur,. Een pijnlik, armzalig poseur, -. 'k Verborg mijn roze levenskleur. Onder een waas van witte geur....

Oui!

Celine a déjà envoyé la dernière salve, brute et sanguinolente, 'Two-timing jerk'.

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Body to Body lâche sa prise, le combat prend fin!

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 10:17

L' auteur-compositeur-interprète Luc Romann s'est éteint des suites d'une intervention chirurgicale.

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Les médias n'en font pas grand cas, l'artiste  a très rapidement pris ses distances avec le monde de la chanson.

Pourtant on lui prédisait un bel avenir après qu'il eut assuré les premières parties de Brassens ou Juliette Gréco au début des années 60.

Il n'a jamais voulu se laisser happer par le système et est parti vivre dans le Gers, il continuait à se produire dans le Sud de la France.

On se souviendra de son amitié et de ses textes écrits avec George Moustaki ( ' Emmene-Moi' - 'De je t'aime en je t'aime..' ) et de son attachement à la chanson française de qualité.

Il nous laisse 6 ou 7 albums et plusieurs Extended Play en héritage.

 

 

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 19:27

La ville est déserte, demain faut se taper la sale gueule du patron.

Le Rock Classic n'échappe pas  au climat morose de reprise du boulot, peu de monde mais un ou deux dangereux clients: Yves Hoegaerden ( c à d il y a peu de chances que tu rejoignes ta couche à une heure décente...) et Steven, après le Bourbon un Cécémel s v p et puis une tequila, un iced tea et enfin un rum coca cola pour faire passer le mauvais goût... son estomac: un champ de bataille!

D'autres anciens combattants fidèles aux Soirées Cerises se pointent, Florin, j'ai maigri, je ne voulais plus être confondu avec Demis Roussos et Bernard.

 

Fred, explique menneke, il n'y avait pas de hors-d'oeuvre au menu, c'est qui le minet?

Marco, The Eternal Cowboy!

Il n'y a qu'un Eternal Cowboy et John Wayne est enterré, le Marlboro man aussi d'ailleurs!

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21:15' Marco et sa guitare en piste.

Il ressemble autant à un vacher maniant le colt  que Jacques d'Albon, le mignon d'Henri II, à Arnold Zwarteneger!

DSC05638.JPGUne trentaine de minutes, dix titres!

Verdict?

Au fond il se débrouille probablement mieux avec le bétail, les Peaux-Rouges, les chasseurs de primes, les hordes sauvages et Calamity Jane qu'avec une guitare.

Un set anodin, applaudi poliment.

Pas sûr que le gentil Marco passe le cap des éliminatoires au bisannuel Tremplin de la Chanson de Fernelmont.

Un premier titre chanté d'un timbre proche de David Bowie dans ses twenties, à moins que ce soit celui de Peter Starstedt auteur de l'indémodable 'Where do you go to my lovely'...and you dance like Zizi Jeanmaire..

T'as pas trop fait attention vu les vannes sorties par Steven, mais il est possible que le morceau massacré soit ' Mardy Bum' des Arctic Monkeys.

Ensuite il s'attaque à Natalie Imbruglia, 'Torn', Oasis 'Don't look back in anger', 'Wagon Wheel' ( Rock me Mama) de Dylan, avant de faire un sort à un nouvel Arctic Monkeys, 'Do me a favour'.

Un petit tour en Irlande, 'Pints of Guinness' ( Against Me!, qui lui a peut-être inspiré son patronyme), a drinking song, la Guinness sent la grenadine.

Tu pensais que c'étaient les Proclaimers, Steven, tu veux une Kilkenny?

A song for the ladies, on a compté deux nanas et une créature de sexe indéterminé dans le zinc: 'I Bet You Look Good On The Dance Floor' Arctic Monkeys number three.

'Imagine', Lennon pleure de rage!

'I'm no good'

Amy, reviens s v p !

... Girl, I'm sorry but I'm leaving...

Tu vas où?

 A Affligem.

Bonne idée, bonne bière!

'Cavalier Eternal' de  Against Me! était le dernier fait d'arme du set, il a rengainé son flingue!

Quoi, Yves?

Mais j'ai rien dit, une Blanche pour moi!

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Jessica Kilroy

DSC05667.JPGRetour en Europe pour la jolie Jessica, profitant d'un séjour à Liège ( un tweet la veille du show   "Just finished up day 1 in the studio in Liège, Belgium. Psyched to be working on such a fun production w great folks!" ), elle donne un concert à Bruxelles.

 Seule, pas de Kier Atherton, le compagnon dans l'aventure Pterodactyl Plains, association que tu avais eu l'occasion d'admirer au Bouche à Oreille en 2011.

Quoi de neuf dans le Montana?

Un troisième album solo ' Cold' et après la Belgique une excursion aux Pays-Bas!

Comme toujours le set débute par le joyau de douceur 'Pandora', il ne pouvait  y avoir de contraste plus frappant entre la grâce et la pureté du chant de Jessica et le fade prosaïsme du prédécesseur.

Un jeu de guitare délicat, un pied qui taquine a foot bass stomp box et un club réduit au silence, tu oses à peine déposer ton verre sur une table métallique de peur d'anéantir le charme.

Même Yves, qui confesse, c'est pas mon truc ( les plumes non plus, Yves, c'est l'electro, le post punk, Sisters of Mercy, DSC05640.JPGles Young Gods et Rika Zaraï ..), applaudit.

A new song, you are the first crowd ( small crowd) to hear it, 'Show down'. 

What inspires you, Jessica?

The solitude of nature!

Les vues quand tu viens d'escalader un pic dans les Rocky Mountains et que tu respires some crystal clean air,  tu sais le mélange gazeux qu'un certain Chen Guangbiao vend en canette, au prix fort, du côté de Pékin.

Une cover, Gillian Welch - 'Everything Is Free'.

Sublime!

Et une flèche dirigée vers la music industry, comme Gillian, Jessica  n'a pas l'intention de se prostituer pour entrer dans le système.

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'Glass', c'est fragile le verre, d'autant plus que celui-ci présente toutes les caractéristiques d'un modèle confectionné par un verrier de Murano. 

Savez-vous d'où vient l'expression  'Knock on Wood'?

Oui, c'est Johnny qui l'a piquée  à Eddie Floyd!

Raté, elle est originaire des Pays-Bas!

Des superstitieux, ces Bataves!

La plage la plus rythmée jusqu'ici!

A little lovesong, 'Love don't make mistakes'.

L'Amour, une chimère!

Elle poursuit avec le profond lament/ gospel ' Ain't No Coming Back' ( Mark Houser- Jessica Kilroy- Amy Clark) auquel succède le mélancolique et éthéré 'Lightning bird' que tu trouves sur le second album des  Pterodactyl Plains- 'In the Air'.

 'Ghost town'.

 Calico? Oatman? Bannack? Charleroi? 

Anyway, a masterpiece!

Elle revient au répertoire des  Pterodactyl Plains avec 'Beneath the grassy steppe', tu t'attends à un canon, Kier n'y est plus, mais la magie opère toujours,... quiet flows the Don..s'imprègne dans ton cerveau et ne le lâche plus tandis que Jessica vocalise une incantation indienne.

Envoûtement total...faudra qu'un jour tu lises du Mikhail Sholokhov!

Un dernier titre limpide au gentle groove,  'Eyes of alone' avant le salut final.

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Un bis en duo avec Marco, 'Knocking on heaven's door', on est tous certains que le Saint -Père lui ouvrira la porte sans chicaner!


Jessica se produira aux Pays-Bas dans le courant du mois de janvier, notamment à Utrecht le 17!

 

merci à Laurent pour les videos.


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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 23:47

Marina de Stijn Coninx, inspiré des souvenirs de jeunesse de Rocco Granata!

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En Flandre, le film, sorti en salle le 6 novembre, casse la baraque, en trois semaines  203.061 visiteurs. Il semble également accrocher les cinéphiles dans la partie francophone du pays ( les frères Dardenne se sont investis dans la production)... ce n'est que justice!

Si le mélodrame connaît une réalisation de facture classique et que le thème ( l'immigré opprimé) est universel, le film émeut par un jeu d'acteurs  juste et par une bande son formidable!

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Le but de ces quelques lignes n'est pas de faire une analyse du long-métrage, d'autres le font avec brio.

 Le site s'en tient à la musique et tient à souligner la place primordiale qu'il faut accorder à Rocco Granata dans l'histoire de la chanson nationale.

Le fils de Salvatore Granata a réussi avec 'Marina'  à composer un evergreen l'ayant amené au Carnegie Hall ( moment inoubliable sur lequel s'achève le biopic) et ayant été repris par les plus grands, Dean Martin ou  Louis Armstrong, pour n'en citer que deux!

 

 

Malgré une opération cardiaque subie en 2010, le  ereburger van Genk a sorti, en 2013,  à l'âge de 75 ans, un 55è album, ' Argentina', attribué à Rocco Granata Con Enrique Noviello, Los Autenticos Decadentes.

 

 

Allez voir 'Marina'!

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 10:35

Photo-reportage signé Christel Rochet.

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Sélange, au paradis?

Oui, un coin de paradis, situé au sud de la province de Luxembourg.

Démographie: 776 habitants dont 401 hommes et 375 femmes( début 2013).

Chaque année au mois d'août, les vaches quittent le pré pour faire place au  Donkey Rock Festival et à ses 3 journées de rock!

La huitième édition s'est déroulée en 2013, les responsables, ne désirant pas patienter jusqu'à l'été, décident  d'organiser une mini-édition les ânes, après avoir oeuvré pour le grand saint ami des mioches, s'amusent en hiver: ce 4 janvier première édition du Donkey Rock Festival in Winter!


Cinq noms à l'affiche: THE WAY DAYS ( 20h00)/ ORGANIC (21h30)/ AN ORANGE CAR CRASHED (23h00)/ MAX MALONE ( 00h30)/ 2 MANY DONKEYS AND FRIENDS (01h45)!


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The Way/Days

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Naissance 2009 - Du garage punk, d'inspiration The Hives, originaire de Messancy.

 Vincent alias RockMout : Drum's/Back Voice/Guillaume alias Ross : Guitare/Lead Voice/Julien alias Forgetboy : Guitare/Back Voice/Thomas alias Johnass : Basse/Back Voice.

Rock'n Roll et second degré...

Disco: les EP's 'He's a rocker' 2011 et 'Doubt' 2012 .

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Organic

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De vieilles connaissances... Joris Oster, Raphaël Haubourdin, Olivier Justin et leur electronic new wave/post punk/cold wave/stoner/ dark wave mixture concoctée pour tous les Dracula /  Bela Lugosi/ Vincent Price et autres Princes des Ténèbres de la planète!

Un type ( Raph) affirmant avoir été influencé par Colette Magny ne peut qu'être qualifié de génial!

Un album: Under Your Carbon Constellation!

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Et un lien vers le gig du premier mars  2013 au Beurs!


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 An Orange Car, Crashed.

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Déjà une médaille en simili plastique pour le choix du patronyme.

Quoi, un taxi?

Sais pas si les taxoches sont oranges à Habay-La-Neuve, on peut te dire que si tu branches l'auto-radio tu tomberas sur une fréquence diffusant de la post wave/ cold wave avec une pointe de shoegaze.

 Karsten : Bass - Barek : Guitar, add vocals - Manfred : Drums, add vocals et Rupprecht : Guitar, Lead Vocal ont deux albums dans leur attaché-case: un premier auto-produit et vendu lors des concerts et le plus frais 'The Strange Death of Rural Aristocracy'.

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 Anecdote avant un concert au VK,  le flic: avoue, fieu, d'où vient ce nom?

Après une séance de torture, ferme les yeux, Germaine, le sang gicle, il a fini par lâcher: Andy Warhol, 'Orange Car Crash Fourteen Times' (1963), à admirer in The Andy Warhol Foundation for the Visual Arts!

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Le marchand de sable est passé, c'est l'heure du dodo, pas de Max Malone, ni de 2 many donkeys and friends!

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 23:46

Piero Kenroll

 

BYE BYE PHIL

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Ainsi Phil Everly nous a quittés. La perte est incommensurable. L’idée que les Everly Brothers n’enregistreront plus jamais, me déprime profondément. Qui fera encore sourire mon soleil ? (No one can make my sunshine smile ). 

Dans « Rock and Roll Duo » le bouquin que Pierre Guyaut et moi sortirons bientôt, vous vous doutez bien qu’avec un titre pareil nous avons fait plusieurs fois référence aux Everly. 

Mais il y a un autre récit de mon cru que vous pouvez lire immédiatement sur le site 

 memoire rock 60-70.be en cliquant sur « Gravé dans le rock » en voici un extrait :
Ainsi, ce 13 octobre, j’ai convaincu mes potes de m’accompagner au ciné Roma à Anvers où passent les Everly Brothers. 

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Les Everly Brothers ? 

Tous en ont entendu parler mais sont un peu trop jeunes pour avoir vécu la décade (de 1957 à 1967) où ils ont aligné une trentaine de hits de part le monde y devenant les plus grands vendeurs de disques après Elvis, les Beatles et Frank Sinatra. Je leur explique que le rôle des Everly dans l’évolution du rock est capital, que la plupart des groupes qui pratiquent les harmonies vocales les citent comme influence, à commencer par les Beatles qui, au début de leur carrière, étaient parfois qualifiés d’ « Everly Brothers anglais » ; que Don et Phil Everly ont continué à évoluer musicalement et que John Sebastian, Graham Nash, David Crosby et Delaney and Bonnie ont participé à l’enregistrement de leur dernier album « Stories We Can Tell » une autre petite merveille. Bon : quelques jours avant certains m’avaient accompagné voir Bill Haley (aussi à Anvers) et s’étaient bien amusés, alors ils doivent se dire « Pourquoi pas ces autres vieux pionniers du rock ? ». C’est un vendredi 13. Ils tentent leur chance…
Ils ne vont pas le regretter ! Quand les deux « vieux pionniers du rock » montent sur scène, on s’aperçoit que ce sont de jeunes hommes dans la trentaine (ils ont commencé encore gamins) qui ont un charme fou. Les filles de la bande en sont tout glaglagla. Les Everly ont un look tout à fait contemporain, une élégance naturelle, un charisme qui rayonne jusqu’aux derniers rangs de la salle. Ils annoncent leurs chansons avec humour, évoquent un précédent passage en Belgique, présentent leur papa qui fait partie de leurs accompagnateurs et puis, et surtout…Ils chantent. Mon Dieu comme ils chantent ! « Dire qu’ils chantent de façon extraordinaire est un terme bien faible. Non seulement la perfection de leurs harmonies est telle qu’on croirait entendre un seul type qui possède deux bouches, mais ils y mettent en plus tellement de sentiment que tout ce qu’on peut faire, c’est en rester baba . » En effet, j’en ai plusieurs autour de moi qui sont bouche bée de stupéfaction. Ils ne savaient pas que c’était possible. Moi-même, qui connaît pourtant la plupart des disques des Everly, je suis secoué par l’intensité de leurs interprétations. C’est tellement fort que pour « Crying In The Rain » j’en ai effectivement les larmes qui me viennent aux yeux. A mes côtés, Chantal commente « Ils sont formidables, non ? » Un nœud dans la gorge, je réponds « Grouilc ! ».
Dans le mini-bus, sur le chemin du retour, il règne un calme inhabituel. Comme si chacun voulait encore prolonger dans son esprit ce concert merveilleux qui n’a eu qu’un tort : s’achever. Heureusement que nous ne pouvons pas deviner que les Everly vont se séparer quelques semaines plus tard. Ce sera la plus grande catastrophe de 1973 !

… Mais, bon, ils se réuniront une dizaine d’années plus tard et produiront encore quelques merveilles...

 

 

Piero Kenroll

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 22:19

John "Jay" Traynor ( 69 ans),  né à Brooklyn, est d'abord connu comme chanteur des Mystics, un white doo wop group né dans les fifties, il les rejoint en 1960 pour graver les titres "White Cliffs Of Dover", "Blue Star" and "Over The Rainbow".

Peu après Jay les quitte pour commencer l'aventure Jay and the Americans avec Howard Kane, Kenny Vance  et Sandy Deanne.

Un premier hit en 1962, 'She cried', suivi par deux singles n'obtenant qu'un succès mitigé.

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Jay Traynor quitte le bateau...pas une bonne idée, le groupe le remplace par David Black, rebaptisé Jay Black, les tubes se succèdent: Only in America- Come a little bit closer - Cara Mia - Walking in the rain...

 Traynor  releases solo records: "I Rise, I Fall" ou "Up and Over" .

Il ne vit plus de la musique, s'engage dans les Marines puis effectue différents jobs pour  Woodstock Ventures, la société responsable pour le Woodstock Festival.

Jay reviendra pourtant sur scène, sa dernière activité le voit au sein de Jay Siegel and the Tokens, héritiers des fameux Tokens responsables du monster hit 'The Lion Sleeps Tonight'.

 

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 13:36

Le 2 janvier, le lendemain de la veille: flatulences, mal aux cheveux, Alka Seltzer et bulles Badoit, le jour des promesses qui ne seront jamais tenues...l'an prochain je réveillonne bio...les activités se font au ralenti, pour ne pas exprimer qu'elles sont au point mort.

Ce qui explique une affluence mineure au Bar du Matin qui programme le duo de Lille, Delbi!

Coucou, Fabienne, les fadaises/voeux de circonstances, tu te commandes une mousse ( non, connard, pas de foie de canard au Cointreau) et, en attendant le début du set, tu examines la faune du jour ayant décidé de poursuivre la Saint-Sylvestre jusqu'à la Saint Glinglin.

 Renoar, sobre et frais comme un gardon, un chevelu exubérant et exhibitionniste se prenant pour Travolta mais gambillant comme une andouille pataude et deux ou trois nanas  du genre super excitées!

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21:15 - Delbi!

 76846_786501971363847_697887964_n.jpgRom Delbi ( Romain Delebarre), chant, guitare, claviers, programming et  Max Doussot, drums et drumpad!

Cochise Travolta: 'Bonne Année'!

Trois notes bluesy... tu fais quoi, fieu, tu prends des notes?

Ouais, j'ai écrit que tu gueulais comme un putois en rut...du coup, l'abruti te pince une oreille.. deux pas sur le côté pour éviter un coup de coude, il n'a qu'à s'en prendre à Fabienne qui le gêne dans sa gymnastique tandis qu'elle mitraille les Froggies.

Du blues/pop, on disait, artisanal, brut, vicié, et mis en loops. N'attends pas de titres, Delbi travaille sans filet et sans setlist, on suggère toutefois 'Colors',  avec la ligne...thousand colors...qui ouvre le EP, comme excellente entrée en matière.

On peut te dire que Rom Delbi a déjà sorti quelques rondelles: en 2008 un EP éponyme, puis un full cd, ' Little Life Music' en 2010 et enfin, en 2013, un EP ' Colors' enregistré au Jet Studio sous la direction de Geoffrey Burton.

'Seven Rays', un petit synthé new wave, un timbre à la Jeff Buckley, le titre interpelle!

Cochise, Capucine et sa copine  Rainbow se trémoussent plus ou moins élégamment, le moins étant destiné à 1512677_786502181363826_207918674_n.jpgl'élément mâle, le duo attaque la suivante, l'obsédant et agité ' Tender lies', suivi d'un titre plus poppy, a gentle piano ballad.

Retour au blues aride en mode voodoo crooning: a desert song, il annonce avant la cover intrépide et habitée  de PJ Harvey 'Sixteen fifteen fourteen' .

Les critiques d'Outre-Quiévrain avancent pas mal de rapprochements flatteurs pour définir le ramage de Romain Delebarre, le déjà cité Jeff Buckley, mais aussi Beck ( pas con), Joseph Arthur, Mathieu Chedid ( la voix lors des plages plus calmes, sans doute), le Zep ( euh), Stevie Wonder ( celui qui le prétend est gravement atteint)...une chose est sûre, le gars fait preuve d'éclectisme et sa marchandise secoue autant qu'elle séduit.

'Faith' en est un nouvel exemple.

Virage funk ensoleillé...gimme sun, gimme sunshine... aux suaves saveurs  'Barabajagal' (Donovan), avant de mettre 1527026_786502281363816_354234114_n.jpgle  cap encore plus au Sud avec un petit reggae blanc.

Une chanson d'amour!

Une voix au fond du bastringue, 'j'aime pas les chansons d'amour'!

Ferme-la, Olivia, c'est moi qui dispose du micro.

Le mellow 'Extra sun' dans la veine Jeff Buckley, Jack Johnson ou Ben Harper, aura convaincu les détracteurs les plus farouches de lovesongs  sirupeuses.

Nouvelle reprise annoncée, un grand groupe, un titre méconnu ...à vous d'identifier!

Nuls, on a été plus que nuls, personne n'a reconnu  ABBA - 'Lovers Live a Little Longer', pourtant introduit par un petit gimmick au synthé plus 80's que nature.

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La dernière, Bruxelles, un electro funk irrésistible,' The Visit'.

La dangereuse gérontophobe n'a pas demandé "tu danses", elle t'a agrippé et  fait tournoyer avant de te larguer comme un article usagé impropre à la consommation.

En guise de rappel, Rom Delbi revient seul, prend place derrière le drumkit et accompagne les samples qui relancent 'The Visit'.

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Un concert dépuratif après les excès de la semaine écoulée!

 

Photos: Fabienne Cresens - Picturelle

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Published by Michel- Photos: Fabienne Cresens - dans Concerts
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