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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:51

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C'était quoi ce foutoir au centre de Louvain mercredi soir, pas moyen de larguer ton véhicule où que ce soit, 15 tours gratuits sans attraper la floche, il sera 20:35' lorsque tu te pointes au Depot, d'après JP, arrivé à l'heure lui,

 Billie Kawende a déjà entamé son troisième morceau!

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Billie tu l'as déjà croisée maintes fois, en 2013 elle doit avoir assuré une vingtaine de premières parties, que ce soit à 1525576_1441648239382303_659630444_n.jpgLouvain, Bruxelles, Anvers ou Gand, dès qu'un artiste hip hop/ soul/ rhythm and blues/ funk se produit chez nous, la jeune congolaise ouvre ( The Dream, Craig David, Rudimental en noem maar op...).

A quatre sur scène, Billie derrière son piano électrique, les deux backing singers, Mike et Yvon, et un cajon, probablement Peter Schneider!

Billie Kawende c'est 100% groove avec une pointe de gospel et de freestyling léché, pas étonnant que la jeunesse louvaniste se soit trémoussée pendant les 30' du set.

Parmi les plages reconnues, citons ' Dangerous' , apprécié par tous les  brothas and sistas, l'irrésistible  cover de Kelis  ' I hate you so much right now' et pour finir, un Congolese groove ensoleillé,  'You're my first love'.

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Prochain concert: Mechelen, le 16 janvier,  'Soulbeats' au Moonbeat!

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Très longue attente ( près de 50') avant la montée sur scène d' Andy Allo.

Un cerbère ventripotent, la nounou de l'artiste, après avoir déposé cinq/ six setlists sur le podium, s'adresse à nous de manière courtoise, take those things off the stage ou je leur refile un bon coup de panard, JP sauve ses objectifs, des voisins, leur Stella tout en lâchant 'un pauvre petit con ' bien senti.

T'as fait aucune remarque, le bougre incapable de distinguer son pénis lorsqu'il se soulage en urinant à côté des lavatories doit se taper 275 lbs bien tassées.

21h50', enfin, quatre musicien, fringués paper dolls, piqués dans la garde-robe 1969 de Roger Daltrey, apparaissent, suivis de près par la resplendissante Andy Allo et sa trendy haircut ( crisply-defined curls), une superbe nana!

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Andy Allo, toute la presse souligne sa collaboration avec Prince, en 2011/ 2012 elle fait partie du New Power Generation en tant que seconde chanteuse et guitariste, désormais la jolie Camerounaise sera à jamais considérée comme une protégée de Prince Rogers Nelson!

Sa première tournée européenne devant promouvoir le second album ' Superconductor' s'achève ce soir, les incroyables musiciens accompagnant la belle, Fabi Coronado : Guitar // Franck 'Boom' Jean : Bass // Mita Joseph : Keys // Aurelien Lefebvre : Drums, sont originaires de  France.

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'Come home to me', a soft funky melody date du premier album ( 'Unfresh), la voix de Andy rappelant en toi le timbre onctueux de Minnie Riperton.

1488259_1441652876048506_1036313456_n.jpgLe funk à la Sheila E,  'Story of You and I', sera dominé par la basse ronflante caressée par le costaud Franck Boom Jean, elle enchaîne sur  le hip hop positiviste  'Fly Away'.

Première séquence je caresse le public dans le sens du poil, dank u, it's all the Dutch I know, bla bla bla...

Une voix s'élève, Andy, what about singing a song !

'Waiting in vain', un singalong aux relents reggae, normal lorsqu'on mentionnera Bob Marley comme auteur.

La ballade ' The Calm', co-signée Prince, doit attendrir les plus rustres, puis elle ramasse une acoustique et nous propose le catchy  ' Yellow Gold', du Minneaopolis funk irrésistible, décoré d'une envolée grandiose de Fabi.

Un break jazzy à la croisée des Crusaders et de Santana, époque Abraxas, Miss Allo a le mérite de pouvoir se mettre en retrait pour laisser libre cours aux talents de ses musiciens.

Toujours dans la veine funky, malheureusement sans cuivres, 'When stars collide' voit Leuven battre des mains et se déhancher en mesure.

This is my favorite song, annoncé d'un grand sourire, une version rock/funk de 'Dancing in the dark' du Boss.1475922_1441652552715205_1720270796_n.jpg

Rien à redire, de la dynamite!

Je tombe souvent amoureuse, alors, à la longue j'ai des doutes, je l'aime, oui ou non... that's what the rock ballad 'Nothing More' is about.

Place au purulent nu soul 'I want love' et à son jeu interactif avec le public..., hé, toi, comment traduire I love you in Flemish?

Ik hou van jou.. lady!

Non, le mec s'appelait pas Meuris!

Après les exercices linguistiques retour au groove avec le percutant 'Hooked',  Mita Joseph nous distille un bel échantillon de jeu Herbie Hancock.

Applaudissements nourris!

Conciliabule, on s'éloigne de la setlist, un blues funky introduit par une wah wah gluante et une basse mortelle, pour y revenir en attaquant le mordant 'If I was King' bourré de phrases rock'n roll.

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Seconde infidélité  à la playlist, because you, people, you aren't ready yet pour encaisser la bombe 'People Pleaser', on vous y prépare avec la ballade 'How does it feel'.

La folie totale pendant le crapuleux 'People Pleaser'.

 Il est 23h30' , 100' de show à haut régime et  bye bye!

 Retour de l'équipe, Andy arborant son costume de majorette en chef pour the grande finale ' Superconductor'!

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Un grand show!

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Tu veux ajouter quelque chose Hanna...  :

 Andy TORE the stage of Het Depot DOWN last Wednesday!

 Merci, Hanna!

 

Photos: JP DANIELS

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Published by Michel- photos: JP Daniels - dans Concerts
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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 18:34

Sur le podium du Foyer ( Depot il y a un petit jeune tripotant des manettes et scratchant gaiement tout en secouant la tête, son nom: Maverick, tout petit il était amateur de western television series ( toi aussi tu aimais Bonanza), il semble être le seul à prendre plaisir à sa  fade bouillabaisse sonore, cuisine industrielle garantie, le maigre public ( non pas JP, il est végétarien) sirote une Stella à l'aise et décontracté.

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21h 20', le bidouilleur repousse son bric-à-brac derrière un rideau ( il reviendra plus tard) , on installe un laptop et synthé, il y avait déjà un clavier rouge près du mur, deux musiciens mâles se pointent, un deejay/ sampleur doué et un faux blondinet replet, chargé des backings, cette créature maniérée tapotant de temps en temps les touches noires et blanches, ils sont suivis de près par la star du jour, la singer-songwriter, model et producer,  V V Brown !

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1528716_1441218772758583_1670566239_n.jpgVanessa Brown, 30 ans, une grande et séduisante jeune personne ( her mother is Jamaican and her father is Puerto Rican), vient de sortir un nouvel  album, ' Samson and  Delilah' , après 'Travelling by the light' et 'Lollipops and Politics'.

On ajoutera qu'elle fut choriste pour Madonna et parolière pour les Pussycat Dolls!

Ce  soir s'achève sa tournée européenne qui l'avait vue passer par Gand au Glimps Festival, JP scrute le public et te signale qu'on fait tache, toute la gay scene du coin est présente!

Après le set psychotonique ( 40') donné par la belle et féline Vanessa, on a compris l'intérêt des habitués de Chez Maman, la soul/disco/techno infused  synth pop proposée par le mannequin présente de sérieuses touches The Communards/ Bronski Beat, Donna Summer, avec des incursions dans l'univers de Beyoncé, Janelle Monae ou Rihanna. ..

Le résultat est hyper dansant avec un petit reproche, des relents de recyclage!

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Le show débute par un titre qui, s'il vous en croire la setlist, s'intitule 'Factory Floor', ce doit être une reprise du post-industrial/ tech house/minimalist band londonien Factory Floor qui s'inspire pour cette plage sombre et hypnotique 1510406_1441219772758483_1129940719_n.jpgdu ' I feel love' de Donna Summer, la voix sentencieuse de V V prenant des intonations Grace Jones.

Superbe début auquel succède ' Substitute for love' , Vanessa semble distante, effarouchée et entonne la mélodie tragique d'un timbre opératique torturé, Tintin, sérieux comme un pape derrière son piano, se charge des backings cérémonieux.

La chanteuse, décoincée, prend de l'assurance et esquisse des mouvements gracieux, 'Nothing really matters', un hasard ce titre ou un hommage à Madonna?

Electronic vibes, beats oppressants, vocaux glacés, c'est bien foutu!

Voix déformée, background industriel pesant et inquiétant, ' Igneous' et son dérapage hip hop impressionne.

Leuven, I hope you feel like partying tonight , here's the remixed version of  'Samson'. 

L'histoire est sinistre, elle te rappelle ton premier jour au service militaire, jour maudit où un apprenti barbier, le frangin de Dalila, au sourire hypocrite, de sa tondeuse maléfique fit choir ta  saine chevelure à la Robert Plant sur un plancher 1483320_1441219372758523_1328443879_n.jpgcrasseux et collant.

Une tragédie philistine!

L'electronic dance track aux lyrics bibliques, 'Faith', devrait sortir en single et, d'après Miss Brown, Kele Okereke de Bloc Party se verra sur la vidéo.

Elle poursuit avec le sépulcral 'Beginnings' au décor sonore Commandant Cousteau mouillant en mer de Chine.

Le sous-marin refait surface, les bloub bloub bloub techno  pulsent à fond, des voisins du style éphèbes grecs, connaissant tous les lyrics, se prennent pour  Jimmy Somerville et Marc Almond en pleine séance d'aerobics!

Un titre plus ancien, plus poppy, du disco les dents de la mer,  ' Shark in the water', sera suivi du house track retors, 'Bullet',  du trio  All About She.

 

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Le dance-act prend fin avec 'The Apple', un dernier synth pop syncopé qui, une nouvelle fois, présente des saveurs Grace Jones prononcées!

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Un gig récréatif, une jolie fille!

 

Photos: JP DANIELS


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Published by Michel- photos: JP Daniels - dans Concerts
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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:01

Le billet de JPROCK:

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Il est tout de même rare lorsque je commence à rédiger une chronique que je me demande ce que je vais pouvoir écrire au sujet du concert que je viens de vivre .

Et pourtant ça arrive, la preuve avec ce qui suit…
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Lorsque je débarque à l’AB c’est The Walking Papers qui occupent la scène. 

The Walking Papers c'est le band de Duff McKagan, ex bassiste des Guns and Roses.
Le combo avait déjà foulé les planches de la salle bruxelloise il y a quelques mois en première partie de Whitesnake et m’avait laissé un bon souvenir.
Et ce soir ils confirment cette excellente impression avec un set hargneux et puissant d’un rock qui transpire de dessous les aisselles. Basse vrombissante, guitare saignante et voix rocailleuse, les boys de Seattle sont plus que convaincants.

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Place ensuite à la petite pose habituelle pour le changement de matos, et les roadies s’affairent devant un rideau noir qui occulte la scène. On se dit que vu tout ce tralala  Biffy Clyro nous réserve sans doute une entrée en scène étonnante.

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J’avoue que je connais mal le groupe écossais que j’ai découvert avec son dernier album 'Opposites' qui est déjà son sixième. C’est donc la curiosité qui m’a conduit ce soir à assister au concert du groupe qui a été récompensé dans la catégorie « Meilleur groupe live » en 2011 par un NME Awards.
Je m’attends donc à du lourd...
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20h45, le rideau s’ouvre et le trio est là sur scène, tous les trois torse poilu et accompagnés dans l’ombre par un guitariste et un claviériste.
Le band démarre fort au propre comme au figuré et c’est un mur de son qui se dégage des amplis.
Sur scène ça gesticule beaucoup et ça envoie du bois.
Simon Neil chante d’une voix puissante, parfois soutenu vocalement par les deux jumeaux Johnston à la basse et aux drums.
1487370_490906847692585_696979033_n.jpgPas de mise en scène spéciale, ça bétonne d’un bout à l’autre d’un set parfois interrompu par l’une ou l’autre rare ballade acoustique.
Après quelques morceaux je me demande ce qui distingue ce groupe d’une quantité d’autres et ce qui lui vaut une telle réputation, car musicalement c’est pas mal fichu, mais c’est très conventionnel et peu nuancé.
Et même si on peut sortir trois à quatre titres imparables du lot on se surprend à bailler de temps à autre car les gesticulations du trio ne suffisent pas à combler certaines carences dans des compos assez inégales.
Pourtant le public, lui, semble beaucoup apprécier, tape des mains et chante en choeur les paroles de plusieurs titres.
La guitare est rapide et forte en sonorité, la basse et la batterie plombent un rock alternatif speedé qui parfois évoque les Foo Fighters, mais qui en définitive est bien loin d’égaler le band de Dave Grohl.
Et heureusement que le volume sonore permet de gommer quelques pains qui n’échappent pas à mon oreille attentive !
Bref je n’accroche pas, et je dois vraiment me forcer à attendre la fin du set.
Rappelé par un public conquis, le band revient ensuite sur scène pour un rappel de trois titres et se taille néanmoins un joli succès auprès de ses fans.
Quant à moi je quitte l’Ancienne Belgique pendant le dernier titre du rappel en me disant qu’il y a des soirs comme ça où on ferait mieux d’être moins curieux et de gentiement rester chez soi.
Heureusement il y a eu les Walking Papers de l’ami Duff pour me mettre un peu de baume au coeur.
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Comme quoi le vieil adage ne ment pas quant il dit que c’est dans les vieilles casseroles qu’on fait les meilleures soupes.
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Ah ben tiens, finalement, j'ai réussi à l'écrire cette chronique !

Texte et photos : JPROCK.

 


SETLIST:
Intro :We Are Family
(Sister Sledge song)
Different People
That Golden Rule
Who's Got a Match?
Sounds Like Balloons
Biblical
Accident Without Emergency
God & Satan
Glitter and Trauma
Bubbles
Spanish Radio
The Joke's on Us
The Rain
(Simon Solo)
Folding Stars
(Simon Solo)
Living Is a Problem Because Everything Dies
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Many of Horror
Modern Magic Formula
Black Chandelier
Woo Woo
The Captain
Encore:
Opposite
Stingin' Belle
Mountains

 

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Published by JPROCK - dans Concerts
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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 07:43

Le décès avait été annoncé erronément il y a 2 jours, mais finalement  Ray Price ( 87 ans) a succombé ce 16 décembre des suites d' un cancer du pancréas.

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Pendant 60 ans Ray Price se sera produit sur des milliers de scènes country.

En début de carrière il accompagne Hank Williams, forme un premier groupe en 1953, The Cherokee Cowboys, score un hit avec sa version de 'Release Me' en 1954, titre qui se hissera au sommet des charts, chanté par Engelbert Humperdinck, 13 ans plus tard.

Dans les fifties et sixties, Ray Price devient la star numéro 1 de la honky tonk music, alignant plusieurs hits (  Talk To Your Heart - I'll Be There (If You Ever Want Me)  - Run Boy  - My Shoes Keep Walking Back to You -  Curtain in the Window..)  et les million sellers, 'Crazy Arms' ou 'City Lights' et 'The same old me'.

Sa discographie impose le respect, 52 albums studio en débutant par 'Sings Heart Songs' en 1957 et prenant fin avec 'Last of the Breed' ( a Studio album by Willie Nelson, Merle Haggard and Ray Price) en 2007!


Les messages de condoléances affluent sur la page facebook de l'artiste!

 


Lorene: God received another Country Singer for his choir today!!!!! George Jones and Ray Price. God bless, Amen.

 

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Published by Michel - dans Bad News
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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 18:26

Le billet de JPROCK :
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Il l’a fait !
Après avoir mis le feu au Cirque Royal au printemps avec un concert devenu depuis légendaire, le

Grand Jojo a rempli Forest National ( en configuration club) ce samedi soir !

Il voulait une fête, une fête nationale même, et on peut affirmer que Jules Vanobbergen a réalisé son rêve devant quatre mille spectateurs déchaînés et dans une ambiance de folie.
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Lors de ma chronique de mars dernier j’ai collectionné les superlatifs pour vous décrire à quel point ce ketje de Bruxelles a le chic pour vous mettre une ambiance de malade avec des titres qui sont devenus des classiques de la chanson populaire.
Même ceux qui n’ont jamais acheté un disque du Lange Jojo connaissent toutes ses chansons par coeur et peu d’artistes peuvent se vanter d’avoir une telle reconnaissance toutes générations confondues.
C’est donc devant un public haut en couleur, déguisé, ou affichant bien haut les couleurs nationales que le concert va se dérouler pendant plus de 130 minutes.
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Annoncés par Stéphane Pauwels et le chanteur des Gauff' au Suc, tous deux chargés de chauffer la salle avant son arrivée, Jules, son band et ses danseuses, les désormais célèbres « Allumettes », se donnent à fond d’un bout à l’autre d'un spectacle marathon.
Car c’est à un show total que l’on assiste ce samedi dans la salle bruxelloise où même notre premier ministre Elio Di Rupo a fait le déplacement. Et, cerise sur le gâteau, pour tous ceux qui ont manqué ça où qui voudront remettre le couvert dans leur salon, le concert est filmé en vue d’un dvd !
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Et tout au long du spectacle les surprises ne manquent pas. 

Des invités tous plus fous les uns que les autres se succèdent au côté du vieux crocodile : l’ami italien Claude Barzotti, l’incontournable Jean Luc Fonck et un Lou Deprijck fidèle à son image, maracas en main et comme toujours entouré de créatures de rêve.
Ajoutez à cela une troupe de danseurs et danseuses brésiliennes aux costumes magnifiques, des danseuses de French cancan et la fanfare de Mourcourt 80, et vous avez le tableau haut en couleur qui sert d’écrin à notre amuseur national.

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Et bien sûr au niveau de la setlist les incontournables sont au rendez vous: « Jules César », "On a soif ", "Sergent Flagada", "Le tango du Congo », "Cowboy Joe", "Patrouille de Nuit « , "Ma Tute ", " le French Cancan ", « La Mer du Nord », " Vive les Saints « et aussi quelques nouveaux titres de son dernier album "Tournée général ! » comme"Happy Bière Day"
" Viva Brasil » l’hymne des Diables Rouges,"La Framboise Et La Vanille »," Le Chapeau De Rabbi Jacob » ," A Zeebroek-Les-Bains » et "Plein Comme Une Andouille (Yo Du Robinet) » chanté en duo avec Jean Luc Fonck.
Impossible de les citer tous !
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Un des clous de la soirée fut sans doute cette tentative de record du monde de la plus grande farandole enregistrée dans une salle de concert qui donna lieu à un grand moment festif de liesse générale dans la fosse !
Mais l’émotion était aussi présente à Forest ce soir, et à plusieurs reprises notre mangeur de frites national y a été de sa petite larme. Notamment lorsqu’à la fin du concert il salue la foule un drapeau belge à la main et que son groupe entonne la Brabançonne devant un public qui se lève comme un seul homme pour la chanter à gorge déployée.
Partout les drapeaux belges flottent dans les gradins, et c’est au son des "Tous ensembles, tous ensembles ! » scandés par le public que Le Grand Jojo prend congé de ses amis.
Car entre lui et son public il s’agit d'une véritable et fidèle amitié.
Et c’est sûr, cette fiesta là, il n’est pas prêt de l’oublier !
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Texte et photos : JPROCK.

 

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 12:17

Fallait pas traîner si tu voulais voir les Strawdogs en action en 2013, leur dernier gig de l'année était proposé par les Soirées Cerises au Rock Classic.

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Support:  Spout Big Space!

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Bordel, c'est quoi cet engin?

Google, à l'aide...  Ball Spout, Mainly Used in Big Space Such as Airport, Theater, Concert and Museum

Le prix, svp?

Négotiable.

Oui, mais j'en voulais un rose, c'est pour offrir à mon copain! 

Et sinon, pas grand chose, un vague myspace, deux titres sur bandcamp, une ou deux vidéos prises à Novanois et présentées par feu Charly du Klepto, quelques notes expliquant que le band a vu le jour en janvier 2005, certains des musiciens étaient sur le point de passer du stade d'embryon à celui de foetus, Fred, interrogé, n'en sait pas plus, si ce n'est un vague lien avec Julie Rens qui chantait dans le premier line-up.

Sont cinq  à gravir les marches pour accéder au podium: le fébrile et charismatique Axel Winkel au chant - Mathieu Léonard à la guitare -   Antoine Gérard à la basse - Jacob Miller à la guitare et backings  et Stefan Manev  à la batterie.

Aux pieds du frontman traîne un feuillet censé mentionner les titres qui seront interprétés, 017.JPGtu y lis 'Clo Clo' et imagine entendre 'Le lundi au soleil'!

Fourvoiement fatal, un garage rock canaille et vachement excité, plus proche des  13th Floor Elevators que de l'électricien maladroit.

Un mail d'Alex te confirme le titre, 'Cloclo'.

SPS poursuit avec ' Gone Gone', un titre ayant le don d'évoquer à tes vieilles cellules le French garage, bien crade, des Rouennais, les Dogs!

Sont vraiment bien ces gamins, Alex affichant la morgue et le détachement hautain d'un Mick Jagger juvénile.

 ' Flying on your lips', une ballade tissée sur une toile surf/jazz et fredonnée d'une voix chevrotante.

Toujours en mode midtempo, ' All over you', un chouette proto-punk sentant bon les Heartbreakers de feu Johnny Thunders.

Les Strawdogs se pointent et questionnent, godv., c'est qui ces kets, ils ont de l'allure et leur cocktail est vachement incisif.

018.JPGLes Spout quelque chose, tu réponds sottement tout en adhérant à leur jugement approbateur.

' Wall fucker', Alex en pleine crise épileptique frictionne fiévreusement le micro, qui eut préféré un massage plus habile et plus féminin.

Le sauvage ' Blues and die' sera plus punk que twelve bar, il est suivi de ' Lost' et ' Long melody song' ( un cabaret blues) te rappelant les Them, by the way, Van Morrison n'a pas toujours été a jerk comme le suggèrent certains journalistes excédés par les caprices de Van the Man.

Le micro torturé refuse  désormais de turbiner, il a fallu une intervention d'un délégué syndical qui intelligemment l'a échangé contre celui de Mathieu pour qu'il continue à oeuvrer.

' LP Pouch', décidément ton cerveau ressort les vieilles gloires, Little Bob Story, te souffle-t-il.

Un moment plus calme avec le frelaté ' Gypsy Queen', aux saveurs voodoo.

L'infernal 'Dancing Away', bestial comme les meilleurs Cramps, et ' Don’t be a stranger', aux relents post-punk, achèvent ce set haut en couleurs.

Retiens bien ce nom, Spout Big Space, c'est de la bombe!

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Strawdogs

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"Les Chiens de paille (Straw Dogs), expression extraite d’une citation du philosophe chinois Lao-tseu..."

072.JPGOn en connaît une autre... Gouverne le mieux qui gouverne le moins...

Hollande: c'est à moi, que tu parles?

Désolé, François, mon brave, pas le temps de discourir, on va au concert!

Hans, Gert, Bram et Bert sur scène, ça signifie no no-nonsense roots rock bien fignolé, pas forcément le truc que passe Fun Radio ou Bel RTL.

Un classique pour débuter le récital, ' The retarded son of Jesus'.

T'as une question, qui est la mère de cet énergumène... je relis la Bible, et t'informe un de ces jours.

Fred adore ce titre, il n'est pas le seul!

Deux guitares, Hans manie de mieux en mieux la six cordes, ' Waiting for the man', bel hommage à Lou!

Derrière les touches pour faire la cour à 'Jezebel'.

Frankie Laine?

Non, une autre Jezebel!

A new one, Brussels, ' The revolution is starting without you'.

Fallait pas prendre le train, c'est toujours le même cinéma avec la SNCB!

Seconde nana listée dans les carnets de Hans, 'Carolina'..you never treated me like a woman should...une cousine de ma conjugale!

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Un uptempo sautillant, ' A kiss so cold it froze on her lips', sur l'album "Bubblegum Heartache" puis le blues mordant 'Johnny Barker'.

036.JPGGert tient la forme, les riffs saignants succèdent aux lignes cinglantes, à la plus grande joie des touristes et fans du combo.

Le dramatique 'Broken promise' précède' Jesus in the mall', le sauveur fait ses emplettes!

'The girl with the short blond hair' une copine de  Long Cool Woman in a Black Dress des Hollies. Toujours dans un registre nerveux, ' Run and Go', puis une nouveauté, j'étais à court d'encre, donc 'Written in blood', de l'americana dominé par le piano.

Un petit Beatles?

'Girl'

J'adore, dit Ludmila à son boyfriend.

Tu comprends le polonais?

Ouais, et le javanais et le tapinais occidental variante gare du Nord, aussi!

Un Strawdogs antique, le formidable ' The laws of the Interstate' puis deux méchants rock, 'Ordinary madness' et 'Small town scum'.

Oei, du sang coule du poupin visage de Gert.

Dedju, Hans, klootzak, t'as failli m'éborgner avec ta guitare, le sang pisse, signe moi un papier pour expliquer ça à ma femme!

'Howl', un titre philosophique et le boogie dantesque 'Shotgun blues' pour finir en beauté.

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Les pèlerins ont apprécié et veulent un bis!

La tuerie des Godfathers, ' Walking Talking Johnny Cash Blues'.

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Allez encore deux , propose Hans, Dylan, ' Like a rolling stone' et... où tu vas, Bert?

Faire pleurer gracieuse!

Et.. ' Sharleen', the queen ( of heart)!

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Game over!

 

 

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 14:37

A quoi rêve Revere?

"Revere dreams of a casino at Suffolk Downs..."

Ecoute, Shirley, t'es gentille, nous on te cause du seven-piece London band, Revere, et pas de la municipalité du Massachusetts.

Une salle pleine, même s'il s'agit du Witloof, devrait les combler!

C'était pas plein mais honnêtement garni, avec pas mal de têtes connues ( Charlotte et Vincent, Maureen, Didier et d'autres infatigables familiers des salles de concert!

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First time in Belgium... on sait, nice venue, et présentation du second full album, '  My mirror your target'.

Un miracle, on a réussi à caser les sept musiciens sur la scène du Witloof, évidemment, on n'est pas sûr que Marc Rollins ( le drummer) aperçoive Nicholas Hirst aux claviers/synthés, ni la jolie celliste Kathleen McKie , tous deux cachés par un pilier.

Une position plus centrale pour le frontman barbu, Stephen Ellis ( vocals, guitars) -  Ellie Wilson ( violin) - Russell Cook ( bass) et le lead guitariste Seb Pidgeon.

Le noir et le blanc austères sont de rigueur,  histoire de nous faire comprendre qu'on assistera pas à un show de  Alecia Beth Moore!

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Une amorce symphonique solennelle, les cloches de Big Ben en arrière-plan, 'Code' ( 35 secondes) suivie de 'I won't blame you'.

1513221_1440570589490068_1263645440_n.jpg Cordes somptueuses, un timbre proche de Ian Curtis, a haunting track aux sonorités postrock / postpunk denses te rappelant à la fois The National, The Editors, Arcade Fire ou I Like Trains ( pas uniquement à cause de la pilosité virile  'La barbe est l’ornement de l’homme' ( Le Talmud)  du meneur).

Quoi, Vincent?

Tu veux ajouter Fanfarlo, c'est comme si c'était fait!

Tout le Witloof est conquis, d'autant plus que les musiciens ne sont pas du genre statique ( le bassiste étant particulièrement agité), ça remue sur le podium.

Guitares épiques, basse bourdonnante, un catchy uptempo, 'Keep this channel open', au refrain scandé, immédiatement mémorisable..keep this channel open on your radio... à hurler en frappant du talon!

Plus alambiqué et cinématographique ( chouettes visuals en background), ' As the radar sleeps' sur lequel se fond le déchirant et épique ' Throwing Stones'.

Pas étonnant qu'un mec aux Pays-Bas avance Elbow.

You might know next one, une version enthousiasmante et vive de 'Enjoy the silence' de Depeche Mode.

Puis une ballade rayonnante, dominée par les cordes et le synthé ( super son de trompette),   'A Road From A Flood'.1469746_1440570999490027_763344085_n.jpg

Un blasé notait quelque part ...Anthemic, pompous and intense to the point of falling dangerous close to parody... on lui répond, t'as tout faux, mec, viens voir Revere sur scène, leur set n'a rien de pathétique, d'emphatique, ou d'académique, Stephen Ellis se donne à fond, les autres abattent un sacré boulot et l'ensemble captive!

' Don’t Look Up, Hannah' - 'Fold Up Your Flag '... Brussels, feel free to stamp your feet...

Une suite fougueuse au final grondant.

Le band poursuit avec la marche excitée  'We Won’t Be Here Tomorrow' mixant Arcade Fire et les Levellers.  

Ellie: 'Stephen, espèce de connard, t'as sauté sur mon pied et failli aplatir mon jeu de pédales..'.

Le barbu s'était autorisé un petit tour dans la fosse en bondissant comme un kangourou imberbe.

' These Halcyon Days', pas moins héroïque!

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A sea shanty, ce qui explique mon look de marin, ' What Am I If I'm Not Even Dust?', une superbe folk ballad traitant des problèmes de communication.

Ce titre nous prouve que Revere a plusieurs cordes à son arc.

Only one left, Brussels, you were a great audience, l'imposant  ' Maybe We Should Step Outside'.

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Bruxelles rappelle les Londoniens.

Encore,  'The Escape Artist' aux touches progrock dignes des meilleurs Marillion.

Il serait étonnant que lors de leur prochaine visite, Revere ne joue pas dans une salle à capacité plus importante, ce band mérite assurément un public plus nombreux!

Un grand concert!

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Photos: JP DANIELS

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 22:00

Le billet de JPROCK :
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L’affiche annonce : Elektrocution Record shop et A Thousand Lost Civilizations present : Death in June + Ensemble Economique + Spitting at Pigeons.

Pas étonnant donc que ce soit la grosse foule qui se presse devant l’entrée du Magasin 4, à deux pas de Tours et Taxis.

Depuis 1981 et le split de son premier groupe Crisis plutôt orienté punk politisé SWP et qui à l’époque s’est produit à plusieurs évènements soutenant Rock Against Racism et l’Anti-Nazi League, Douglas Pearce officie au sein de Death in June.

Figure de proue de ce qu’on appelle le neofolk, la musique du groupe s’oriente principalement vers la guitare acoustique à laquelle s'ajoutent des éléments électroniques et des percussions martiales, le tout soutenant des textes poétiques souvent ésotériques.
Et sa discographie s’avère passionnante.
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Mais un petit mot pour commencer sur Ensemble Economique qui ouvre la soirée.
Ensemble Economique c’est le californien Brian Pyle, moitié de Starving Weirdos, alchimiste fantasque qui nous offre une intense prestation scénique et embarque son auditoire dans un voyage étonnant rempli de textures sonores vaporeuses, de drones, de claviers et de guitare torturées.
C’est beau, c’est puissant et habité, bref c’est passionnant !

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Place ensuite après un petit break à Spitting at Pigeons.

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Miro Snejdr est le talentueux pianiste croate qui accompagne Death in June sur l’album "Peaceful Snow » et qui joue sur l’album piano solo "Lounge Corps" sorti en 2010.
Pendant environ trente minutes Miro habillé en tenue militaire de camouflage et assis derrière ses claviers, va nous enchanter de cette musique classique contemporaine d’une grande beauté romantique. Et franchement, on ne pouvait pas rêver mieux comme introduction à la prestation intense que Death in June allait livrer ensuite.

Il est 21h30, lorsque Miro Snejdr enfile son masque et saisit un accordéon avant d’être rejoint par un Douglas Pearce masqué comme à l’accoutumée.
"Life Under Siege" ouvre le bal. 

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1506407_490142201102383_394964433_n.jpgLa voix grave et intrigante de Douglas nous prend aux tripes, les titres sont courts mais efficaces et la magie opère. 

Ensemble, outre le titre d'ouverture, ils joueront "Wolf Rose", "Hail! The White Grain", "Leopard Flower"s et "Peaceful Snow"avant un petit break de cinq minutes qui permet à Douglas d'aller changer de tenue.
Bas les masques ensuite, et on retrouve Douglas Pearce seul en scène, aux percussions ou armé de sa douze cordes, et cela jusqu’à la fin du set.
Souvent il s’adresse au public, et lui demande ce qu’il désire entendre.

 On assiste à une jolie communion entre le public et un artiste génial, hélas souvent critiqué par une certaine presse inculte et mal informée au service d’une pensée ultra politiquement correcte aveugle et intolérante.
Mais la liberté d’expression est présente ici ce soir et finalement c’est le principal.
C’est d'ailleurs dans une ambiance qui frôle le recueillement que se déroule le show devant une audience attentive et respectueuse, limite hypnotisée. On peut juste regretter que Miro Snejdr ne soit pas revenu de temps à autre ajouter sa petite touche de talent sur certains titres.
Vingt trois morceaux plus tard d’un concert intimiste mais puissant, Douglas revient sur scène pour un rappel. Planté entre ses percussions recouvertes des symboles du groupe et le gay flag arboré fièrement à chaque prestation de Death in June, il nous offre "Runes and Men" et "Heaven Street » en guise d’au revoir.
Un dernier petit signe de la main et notre homme regagne les coulisses.

 

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Un grand merci à A Thousand Lost Civilizations, à Kunst en Opbouwen, à Jeroen Provoost et à Michel Kirby pour ce concert qui a tenu toutes ses promesses et qui fut, comme à chaque fois avec Death in June, une expérience unique.
Et une fois de plus sur ce coup ci, les absents ont eu tort…
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Texte et photos : JPROCK





SETLIST:
Life Under Siege
Wolf Rose
Hail! The White Grain
Leopard Flowers
Peaceful Snow
Death of a Man
Bring in the Night
Ku Ku Ku
The Maverick Chamber
Good Mourning Sun
Takeyya
She Said Destroy
Giddy Giddy Carousel
Luther's Army
All Pigs Must Die
Torture by Roses
Leper Lord
Come Before Christ and Murder Love
Little Black Angel
Rose Clouds of Holocaust
Fall Apart
Behind the Rose (Fields of Rape)
But What Ends When the Symbols Shatter?
Encore:
Runes and Men
Heaven Street

 

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 19:54

Par  Mitch ZoSo Duterck


Uriah Heep - Le Kursaal, Limbourg - 2013.12.12

 

Line up :
Mick Box - guitar, vocals
Bernie Shaw - lead vocals
Phil Lanzon - keyboards, vocals
Russell Gilbrook - drums, vocals
Davey Rimmer – Bass

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Setlist :
01. Against the Odds. (Sea Of Light -1995)
02. Overload. (Wake The Sleeper - 2008 )
03. Traveller in Time. (Demons And Wizzards – 1972)
04. Sunrise. (The Magician's Birthday - 1972)
05. Stealin’. (Sweet Freedom - 1973
06. I’m Ready. (Into The Wild - 2011)
07. Between Two Worlds. (Sonic Origami - 1988)
08. Sweet Freedom. (Sweet Freedom - 1973
09. Nail On The Head. (Into The Wild - 2011)
10. Into The Wild. (Into The Wild - 2011)
11. Gypsy. (Very 'eavy...Very 'umble - 1970)
12. Look At Yourself. (Look At Yourself - 1971)
13. July Morning. (Look At Yourself - 1971)
14. Lady In Black. (Salisbury - 1971)
15. Free & Easy. (Innocent Victim - 1977)
16. Easy Livin’. (Demons And Wizzards - 1972)

 

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C’est devant quelques centaines de fans dont certains avaient fait le déplacement depuis la Finlande, l’Angleterre où encore la France qu’ Uriah Heep nous accordait son dernier concert de l’année 2013.
1470206_10152084556909301_811563305_n.jpgPour l’occasion, le  Spirit of 66 de notre Francis Géron national s’était délocalisé vers le  Kursaal de Limbourg. 

Cet ultime concert du quintette de Mick Box marquait la fin de la tournée de promotion du très « Purplesque » album « Into the Wild » que nous avions eu le bonheur de découvrir lors du passage du band à Verviers le 15 décembre 2012.

 A l’époque, le légendaire bassiste, Trevor Bolder, né le 9 juin 1950 à Kingston-upon-Hull et décédé le 21 mai 2013 à Cottingham, nous avait encore gratifiés de très belles lignes de basse dont il maîtrisait parfaitement les arcanes.

 C’est Davey Rimmer, ex-sociétaire de Zodiac Mindwarp and  the Love Reaction, qui assure désormais la fonction de « quatre-cordiste » et de fort belle façon, dois-je avouer.
Excellente ambiance dès le début du show, ceux qui ont fait le déplacement sont à n’en pas douter des connaisseurs et des fans, très peu de curieux pour voir ce groupe à qui il a 1499599_10152084557049301_2007215139_n.jpgtoujours manqué le petit quelque chose qui leur aurait permit de siéger aux cotés des dinosaures grand-bretons de l’époque que sont Led Zeppelin, Deep Purple et Black Sabbath.

 Mis à part le titre « All My life » joué l’an passé mais pas hier, la setlist n’a pas changé et la qualité d’interprétation non plus d’ailleurs. 

C’est toujours de haut-vol et le Heep dose savamment le mélange des épices pour nous faire saliver à chaque fois qu’un de leurs grands classiques vient réveiller en nous les saveurs acoustiques que l’on croyait perdues.

 A ce moment là, les consciences des inconscients à moins que ce ne soit l’inverse, ressurgit et on chante à tue-tête, les mouches ayant opéré une repli saisonnier tant stratégique que forcé on « tue » ce qu’on peut.

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Les morceaux phares restent encore une fois « Gypsy », Easy Livin » et le superbe « July Morning ». Les gars de Mick Box s’amusent sans conteste, sans complexe, ni convexe ni qu’on vexe no concave d’ailleurs et leur joie d’être sur scène est communicative.

 Nous sommes donc en liesse (qui n’est pas un affluent de la Vesdre voisine) et en jetant un regard circulaire autant que collégial, il n’y a pas un spectateurs qui ne sourie.

 A Pâques on aurait qualifié ça « d’œufs-phorie » collective, ce soir on fera simple, c’est tout simplement du bonheur à 29 Euros la soirée.
Bref, encore un excellent de moment rock’n’rollesque passé en province de Liège dans l’attente du prochain album prévu en 2014, en effet Uriah Heep entre en studio sous peu. 

Wait and See!

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Mitch ZoSo Duterck

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 15:11

Soirée  'Dessille mes yeux et débarrasse mes tympans du bouchon de cérumen afin de me transformer en argonaute pour partir à la recherche de nouveaux talents", tel est le thème de la soirée proposée par Females Rock en ce frisquet jeudi de décembre, jour où, il y a bien longtemps, Sigismond, roi de Hongrie, créa l' Ordo Draconum!

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Sur le podium du Live Music Café, un établissement où t'es obligé d'aligner 3€ sur le comptoir pour t'abreuver en sirotant une fade mousse servie dans un minable gobelet, ce qui a le don d'égayer ton humeur déjà maussade, deux éléments féminins et autant de mâles s'appliquent à l'exercice fastidieux du soundcheck, les minutes s'égrènent pour arriver à la mesure horaire suivante et pour que tu sois au comble de la félicité, la commère la plus illustre sévissant dans l'univers rock bruxellois débarque dans le troquet: RickyBilly...

Hosanna!

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21:55'   Più Mosso!

010.JPGD'un mouvement sec von Karajan indique: poco più mosso...

  LudoVan ( chant, guitares) , Gabrielle Seguin ( basse) , Julien Lociuro ( keys) et  Isabel Rocher ( drums) ont enregistré le message et vont nous balancer un set animé et brillant.

Ils sortent d'où, ces zèbres cultivés?

De Bruxelles, la seule que tu avais déjà croisée était Isabel au sein de Hands Up Boys.

Pas de traces YouTube, quatre titres sur Soundcloud ( le EP ' First Step').

Classification?

Atypique...les drôles indiquent  Acoustic / Chansons Populaires Mélodramatiques / Soundtrack sur leur page facebook.

On a perçu des éléments progrock, du postrock, du shoegaze, du postpunk, du jazz rock, de l'art rock, et des touches de symphonic rock, on a été séduit et même RickyBilly s'est tu pendant 107 secondes!

Une première plage à l'amorce atmosphérique ( Ludo, peux pas lire tes hiéroglyphes..) convie ton esprit au jeu des rapprochements, vu la construction soignée de la plage il te conduit du côté de Gentle Giant, de quelques bands de la Canterbury School, ou des 030.JPGStrawbs ...les seventies, quoi!

En discutant le coup avec Ludo, après le gig, il te confie qu'un autre vieillard avait cité Pazop, qu'il ne connaissait pas... cet aïeul est loin d'être décati!

Julien tapote un aimable glockenspiel, ' Singer from the kitchen of my soul' est sur les rail, une composition complexe basée sur une solide rythmique, un jeu fougueux pour Isabel, des lignes jazzy pour mademoiselle Seguin, la guitare se fait lyrique, les claviers Moody Blues tandis que  la voix adopte des tonalités Greg Lake.

Du travail soigné.

' At home' confirme la bonne impression, ton cerveau n'arrête pas de cogiter, il déterre Greenslade.

Là-haut c'est la guerre, ' White Space Conflict', pas de déflagrations assommantes, une guerre froide, chimique .

Un titre planant comme ceux du Floyd.

'Monrovia' sera plus incisif avec un lent crescendo te menant vers un terme explosif.

Le titletrack du EP, ' First Step', du shoegaze en mode instrumental précédant une nouvelle aventure progressive ' Trapped in a town' aux riffs de guitare ciselés.

T'as perdu quelque chose, Ludo?

'Where is love'

Le FBI enquête...

C'était la dernière...

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Le bistrot exige un bis!

Solo à l'acoustique, la ballade ' Natalia' et retour de la troupe pour ' A letter '( from a soldier to his wife).

Un concert prometteur, un band au potentiel énorme!

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Pause sonore assurée par Cloé Du Trèfle!

 

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Pea Punch 

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A Toulouse il n'y a pas que des saucisses ou de la liqueur de violette, on sait, il s'agit de musique, tu vas avancer Nougaro, Pauline Ester ou Diabologum... Pea Punch nous sert un cocktail différent, comme Più Mosso les ayant précédés sur scène, leur mélange est difficile à répertorier: des composantes hip hop, trip hop, chill out, lounge, funk, house ou jazztronica...une constante, un groove infectieux.

Qui?

La casquette de travers, Paul Bertrand: samples, platines, scratch, vocals - Sophie Ramia Medina à la basse - Mehdi  à la batterie et Laure Muller- Feuga aux claviers et samples.

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069.JPGOuverture: 'Don't rescue me' qui fusionne hip-hop et jazz à la manière du génial Guru JazzMatazz.

A tes côtés de petites nanas se tortillent harmonieusement, normal, le cassoulet toulousain pulse vicieusement .

Fallait voir RickyBilly se contorsionner, mieux que Benny B dans ses bons jours.

' Snake', ne nous comprend pas mal, Ricky c'est un pot de colle, pas un reptile, mais ce snake aux mouvements sinueux conforte l'idée première, Pea Punch groove à mort et c'est pas la suivante ' Soul Fury', un r'n'b/ nu soul/ acid jazz purulent qui nous fera changer d'avis.

En parlant de British soul, où est passée Caron Wheeler?

Bizarrement en s'en tenant au titre, 'Riot' a tout d'une ballade dream pop aux accents hip hop, la voix de Popol te rappelant celle d'Amaury Massion du temps d'Attica.

Préliminaires bruitages pour ' Soul Bomb', la basse lourde transforme l'electro noise en torpille funk.

Un des titres les plus dansants du set sera l'éblouissant  'Brightness', le suivant, ' ' Little Princess' présente des coloris gospel, le croon grave du frontman faisant une nouvelle fois mouche.

' Only Wolves' termine ce set hautement jouissif!

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Enthousiasme débridé.

Quoi, un bis, sorry, tout le stock y est passé!

Vous en refaites une ou on vous lynche!

Menace prise au sérieux, version alternative de 'Soul Fury'!

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Session de rattrapage: Females Rock fait revenir Pea Punch à Bruxelles le 20 décembre!

Place to be: le KultuurKaffee de la VUB!

 

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