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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 23:56

Frederick John Cheesman, aka Freddie "Fingers" Lee, est décédé lundi matin.

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Le one eyed pirate a longtemps fonctionné comme pianiste turbulent du nom moins fougueux Screaming Lord Sutch( pour la petite histoire, à un moment donné, la guitare était maniée par Ritchie Blackmore).

La carrière solo  de cette légende du rock/rockabilly/country de chez sa Majesté n'est pas dédaignable et démarre vraiment en 1979 ( après avoir fait partie de groupes de skiffle hilbilly ou accompagné à la guitare Cliff Richard ou Marty Wilde) , il est remarqué dans l'émission 'Oh Boy' et se fait un nom, surtout sur le continent.

Le rockabilly avait refait surface, il tourne aux côtés de Shakin Stevens, Lulu, Crazy Cavan, Joe Brown...

En France, où il se produit régulièrement, il  est accompagné par quelques bands locaux portant haut l'étendard rock tels Les Alligators ou Jezebel Rock.

Le pirate doit calmer le jeu à la fin des nineties, se tape deux accidents vasculaires en 2004 et 2006, la scène , c'est fini!

Ce 13 janvier: générique de fin!

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 21:53

Encore parti, constate-t-elle!

Oui, vais écouter des carillonneurs, Quai aux Briques.

Il y a un édifice religieux près des bassins?

Oui, l'Eglise du  Merlo!

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Avant le set/try out de Sunday Bell Ringers, un barbu se faufile sur le podium, saisit une acoustique, Dames en Heren, la même chose pour les autres, ich bin Pieter Erasmus ou Pierre Erasme, ça fait 20 ans que je gratte ce jouet et que 006.JPGje fredonne quelques complaintes pour le plus grand plaisir de papa et maman et de mes potes, d'ailleurs ils sont tous là à vider leur quinzième Stella au comptoir!

Dix gorges s'égosillent...yoooh!

Le hors-d'oeuvre attaque un bleu blanc blues aux saveurs de Palmas  hantant les rimes en 'ette'...mets tes lunettes et ôte ta casquette..., ce blues pour Zézette d'inspiration Souchon, je veux pas vieillir, j'ai dix ans.. est plutôt bien torché.

Il poursuit avec une ode à Bruxelles, rimes en 'elle', une réponse 2014 à Dick Annegarn.

'Et la pluie, et le vent', sur la rive gauche de la Senne, côté Molenbeek!

 

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Je termine par une cover pour faire plaisir à Joëlle, 'I fall in love too easily', sautez sur la version de Chet Baker!

Un petit numéro bancal de trompette buccale et un salut final.

Encore une?

Vous êtes gentils, je vous écrirai 'The Letter', je l'envoie dès l'ouverture de l'office postal, suis à court de timbre!

 

Sunday Bell Ringers

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Le second album du groupe, ' SBR', doit sortir le 20 janvier ( Zeal Records), le 18, il assure l'avant-programme de Son Lux à l'AB ( concert sold-out), le gig au Merlo sert de try out!

035.JPGLa bio annonce les élément suivants:  Mattijs Vanderleen (Drums/beats); Bart Verdonck (Bass/vocals); Eva Vermeiren (Sax/effects/vocals); Mark Van Ransbeke (Guitar); Joeri Cnapelinckx (Organ/piano/beats/vocals).

 On a cherché mais pas trouvé de sonneuse de cloches, Eva, waar was je?

En lisant ces noms, tes oreilles se dressent, normal, Joeri tu l'as connu Kawada, De Anale Fase et Tommigun, ce jeune homme doit être à l'instar d'Anelka, le champion des transferts!

Matthijs, tu l'as vu avec Henri Prosper ou Tommigun, Bart et Mark font partie de l'aventure Kawada!

A la sortie de 'Sunday Bell Ringers', le premier effort discographique, la presse du Nord citait Arcade Fire mais aussi  Sigur Rós comme influences en utilisant les étiquettes rock épique et/ou ethereal sound, on peut te dire qu'en 2014, si pour certaines plages l'élément épique subsiste, on était fort loin du slowcore ou de la dreampop... de puissants beats, des synthés colériques, une basse et une guitare post-punk, des bruitages déroutants, un chant impétueux, bref, un set d'une intensité rare!

'Change color' d'emblée le ton est donné, de l'electro/dance agité avec de sérieux soubresauts te rappelant au bon 013.JPGsouvenir de The Prodigy, un son massif à faire pâlir Muse.

Déjà, t'as compris que ce groupe va cartonner dans un futur proche.

Le grésillant ' May' ( free download, sur leur site) confirme les rapprochements avec l'electronic band emmené par l'inquiétant Keith Flint, de l'hardcore techno s'appuyant sur un nappé de claviers olympiens.

Jonas, tu connais?

On va le saluer, 'In the belly of a whale' ( sur le premier CD) .

Effets gastriques garantis, ton dramatique, à la croisée des envolées psychédéliques d'un Pink Floyd, époque Syd et de l' Icelandic ambient à la Amiina.

Surprenant!

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Le premier single issu de SBR, 'Pageturner', les beats caoutchouteux du drumpad et le chant neutre éveillent en toi des réminiscences dEUS ou Tim Van Hamel en y ajoutant un petit côté poppy à la Das Pop.

Un must!

022-copie-2.JPGOn tourne la page, bref moment de silence, euh, c'est quoi le bruit de fond, Waldo, tu pourrais pas couper ta sono, menneke!

Sais pas si c'est parce que des plumitifs décrivant la première plaque associaient les atmosphères ressenties avec l'univers de David Lynch, mais la suivante a reçu comme nom de baptême 'Twin Peaks.

Un morceau lent aux échos post-punk, ne mentionne pas les figés et surfaits White Lies s v p et si tu t'en tiens aux nationaux, sache que le trip de Customs est plus strict que celui de SBR.

'Horse Song' where Joeri goes Dez Mona sur fond Requiem.

Du Procol Harum à la sauce electro!

Moby Dick et Jolly Jumper... Felix était jaloux, voici 'Wild Cats' et ses deux guitares incisives, Bart a abandonné la basse, trois voix à l'unisson, les matous sont de sortie, ça va barder!

Pas content, Mickey Mouse, les 'Angry Rabbits' entament une folle sarabande sur fond techno/ jungle.

Le set prend fin avec l'épileptique 'Electro Joe'.

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Malgré des conditions pas évidentes, un super concert.

SBR un band au potentiel énorme, faut espérer que Joeri ne soit pas transféré au PSG avant la reconnaissance internationale!

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 18:23

 Humeurs: PIERO KENROLL

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PLEIN L’OREILLE
Première claque de 2014. Un album intitulé « The Final Breath Before November » par un duo baptisé EDISON’S CHILDREN. 

Musicalement ça se situe quelque part dans les environs de Porcupine Tree , de Pallas, d’Arena, de Guilt Machine (références pour les branchés) ou, à la rigueur (références pour les touristes) de Pink Floyd et de Marillion. 

Pour ce dernier nom, ce n’est pas étonnant, vu que l’un des membres du duo n’est autre que Pete Trewavas principalement bassiste (un des meilleurs du monde disent certains) de ce groupe, mais aussi multi-instrumentiste et excellent chanteur. 

Il semble qu’il se soit acoquiné avec un chanteur- compositeur –guitariste et touche à tout américain du nom d’Eric Blackwood pour créer EDISON’SCHILDREN. 

Vocalement il y en a un des deux qui me fait penser à Yusuf (Cat Stevens pour les touristes).

 Leur premier album : « In The Last Waking Moments » (pour lequel Trewavas a aussi reçu un coup de main de tous ses potes marillionettistes) est paru en 2011. 

J’en mange ma casquette d’avoir raté ça à l’époque. Je me suis rué dessus et je suis tombé de mon sus, tellement c’était déjà excellent. 

Mais, à mon humble avis (c’est pour ça que vous me lisez, non ?) « The Final Breath Before November » est encore meilleur.

 Il est en trois parties.

 La dernière étant une suite de treize morceaux intitulés « Silhouette ».

 Peut-être en référence à celle de Blackwood qui est plutôt enveloppé ? Je n’en sais rien, et je m’en tape.

 Le principal c’est que ces morceaux sont en général envoûtants (planants ?) , longs, élaborés, mélodieux et bourrés de feeling. 

Il y a une atmosphère construite souvent sur un rythme qui fait un peu valse lente, des voix, des bruitages insolites, un feeling incontestable. 

Mais assez de blabla : allez l’écouter et dites-m ’en des nouvelles.

 

 

tracklisting:

 

  1. Final Breath
  2. Light Years
    1. The Fading
  3. Silhouette
    1. Silence Can Be Deafening (Part I)
    2. Welcome To Your Dreamland
    3. Where Were You?
    4. The Longing
    5. The Morphlux
    6. I Am Haunted
    7. What Do You Want?
    8. Seventh Sign
      1. The Wrong
      2. The Acolyte
      3. The Hollows
      4. The Road (Less Traveled)
    9. The Second Coming of the Morphlux
    10. Silence Can Be Deafening (Part II)
    11. Welcome to Your Nightmare
    12. Music for the End Credits of an Existence
    13. The Clock Strikes November
    Piero Kenroll
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 11:44

Une page Facebook créée hier: Ronny Jordan RIP:

Dear Friends, Family and Well Wishers

It is with our deep regret that Ronny Jordan has recently passed away. We are still coming to terms with the loss of our brother.

Signé:  

Rickey and Denise
Brother and Sister 

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Avec la disparition de Ronny Jordan, l'acid jazz perd une de ses figures de proue!

1992, l'album 'Antidote', track five, 'So What' ( signé Miles Davis), devient un must dans les boîtes branchées et un acid jazz classic .

Ronny Jordan aura sorti huit albums sous son nom, le dernier 'The Rough and the Smooth' en 2009.

Il aura également collaboré avec Guru's Jazzmatazz.

 Avec Courtney Pine et Andy Sheppard , il restera un des seuls artistes britanniques issus du milieu jazz à avoir été signé sur Island Records.

 

En deux jours, 1495 fans se sont exprimés sur la page facebook inaugurée après son décès. 

 No further details have been released à propos des causes de sa disparition!

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 08:11

Comme pour le championnat de foot, le Botanique instaure une trêve hivernale, du 22 décembre au 15 janvier: le calme plat!

Reprise au ralenti à partir du  jour où on fête Remi de Reims!

 

Lanterns on the Lake, l'indie band de Newcastle-Upon-Tyne, sera au Witlloof le 15 janvier pour nous jouer l'album 'Until The Colours Run'!

Expect some exquisite dream pop!

 

 

Le 23, le Bota accueille Traams et son garage / post-punk!

Le groupe de Chichester a sorti l'album 'Grin' en 2013.

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Le 25: Labo M , l' avatar instrumental de Matthieu Chedid, sorti en 2003.

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Le concert acoustique d'Adam Green, le 28, est déjà complet.

 

Le 29, c'est My Little Cheap Dictaphone qui viendra présenter son nouvel album  'The Smoke Behind The Sound' ( sortie prévue le 20.01.2014).

 

 

Semi-léthargie, donc, en janvier , février sera plus copieux!

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 12:47

Tout un pan de ta jeunesse qui ressurgit avec le décès du crooner/charmeur de Bruxelles, Johnny White.

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Tu devais avoir 18/20 ans, après la troisième mi-temps plus qu'arrosée d'un match, série 5 B à l'Abssa, on est encore quelques uns à avoir une petite soif, direction la Place Fontainas, où un cabaret sur deux, à l'époque, attirait la clientèle gay.

Gay, le mot n'était pas d'usage et il fallait avoir fait gréco-latine pour utiliser le terme homophobe, Galabru n'a probablement pas étudié le Grec....

Un mec chantait un truc sentimental (un smartlap), misschien 'Weisse Perlen', à faire chialer toutes les concierges, fleuristes, manucures et garçons coiffeurs. Dans la boîte, ces derniers étaient majoritaires, comme nana, il n'y avait que Madame Pipi.

T'avais déjà décliné l'offre d'un Tarzan moustachu te demandant "tu danses" en répliquant, jamais entre les repas, madame, et comme on était d'humeur badine on s'est approché du charmezanger à la coiffure soignée, au costard bleu ciel sous lequel une chemise à jabot ouverte jusqu'aux pectoraux laissait voir un torse glabre: le type s'appelait Johnny White!

En playback, il poursuivait son répertoire rose bobon.

Avec le recul , pas de quoi être fier,  on n'a pas été se confesser non plus!

 

 

Johnny White n'enchantera plus les ménagères et les clients de chez Maman, il est décédé ce lundi à l'âge de 67 ans, hartaanval, dit la presse!

Johnny,  le vrai Johnny de Bruxelles , c'était toi!

 

 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 20:22

Concert en images: JP DANIELS

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L'Agneau mystique à Bruxelles?

Le polyptyque des frères van Eyck en voyage?

Non, le premier grand événement metal de 2014, le band de  Randy Blythe vient promouvoir 'Resolution' ( sorti en 2012).

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Double avant-programme choisi par l'agnel: Decapitated  et  Huntress!

 

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Huntress

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C'est le groupe de la sage et délicate  Jill Janus (vocals), Southern California.

Ses courtisans:  Lead Guitar: Blake Meahl -Lead Guitar: Anthony Crocamo -Bass: Ian Alden -Drums: Carl Wierzbicky

Le patronyme est choisi d'après DC Comics?

J'en sais rien, Coco!

Ils nous ont servi du heavy metal bien thrash, c'est surtout l'élément visuel qui a capté l'attention des headbangers. 

Un album chez Napalm Records: 'Spell Eater'. 

Le groupe n'a pas fait l'unanimité. 

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Setlist la veille à Tilburg:  Enter the Exosphere+Senicide  Destroy Your Life Spell Eater I Want To Fuck You To Death Zenith Eight of Swords.

Titre préféré de mon voisin: I Want To Fuck You To Death 

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 Decapitated 

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Du death metal originaire de Krosno ( Pologne).

 Rafał Piotrowski, watch my dreadlocks – Vocals/ Waclaw “Vogg” Kieltyka – Guitars/ Pawel Pasek; -Bass.

Naissance en 1996: cinq albums, le dernier 'Carnival is Forever ' 2011- un sixième doir voir le jour en 2014.

Setlist aux Pays-Bas:Silence suivi de 404  Day 69   A View From a Hole     Carnival is Forever  Lying and Weak   Spheres of Madness   Pest

 

 

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Titre préféré d'Antonio ( Binche):  Carnival is Forever

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 Lamb Of God

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Préambule: ne viens pas emmerder  Randy Blythe avec ses tracas connus avec la justice tchèque!

Le band de Richmond est ici pour  balancer son metalcore et pas pour épiloguer sur un fait divers tragique.

La part belle est faite à leur septième CD 'Resolution'.

En piste:  Randy Blythe - vocals/Mark Morton - guitar est remplacé pour la tournée par Paul Waggoner/Will Adler - guitar/John Campbell - bass/Chris Adler - drums.

Comment qualifier le set, William?

The sound and the fury!

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Setlist:  Desolation Ghost Walking  Walk with Me in Hell   Hourglass  Set to Fail   Now You've Got Something to Die For  The Undertow  Omerta  Ruin   In Your Words  Vigil  Laid to Rest   Redneck   et Black Label.

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Johnny, titre préféré?

'Black Label' deux glaçons, svp!

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 13:58

Après bien des péripéties, le concert des Allemands Swedenborg Raum, initialement prévu à Hasselt, atterrit à Bruxelles.

 Fred Cerise, le sauveur, les programme au Rock Classic, il ne restait qu'à trouver un support national qui leur prêtera une partie du matériel, finalement Atomic Vulture complètera le programme.

C'est pas la première fois que ces deux représentants d'un hard/stoner/prog/psych rock se retrouvent sur la même affiche, en septembre 2013 à Roeselaere ( De Verlichte Geest) et ce 10 janvier au B52 à Eernegem pour la Winterfuzz Fest.

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Atomic Vulture

Sort d'où ce charognard?

Wingene/ Blankenberge , à l'origine, quatre têtes, le chanteur s'est tiré, Jelle Galle : Bass /Pascal David : Guitar /Jens DSC05894.JPGVan Hollebeke : Drums ont décidé de continuer en trio et d'abattre la carte intrumental stoner.

Avec succès, ajoute-t-on!

Une demo en 2012, pochette proche du 'Raw Sienna' ( Savoy Brown) - le EP 'Planet Emerald' début 2013 et le single 'Moon Base' en juin 2013.

Goeienavond, bonswar, we zijn Atomic Vulture.... applaudissements polis de la vingtaine de curieux peuplant l'antre rock, vers 23h le coin sera vachement plus habité.

Neuf titres muets de dusty stoner, super bien ficelés.. du Kyuss, Fu Manchu lorgnant vers les ancêtres hard, Black Sabbath, et s'offrant, de temps en temps, une pointe psychedelic/progressive/experimental rock à la Mars Volta.

'Winter blues' ouvre, le blizzard souffle, les cactus caillent, le sable gifle le visage du lonesome desperado fuyant une horde sauvage cherchant à l'éliminer, près de 7 minutes de desert music aride.

Une amorce bien grasse pour 'Spiders', une bestiole velue appuie lourdement sur la  wah wah huileuse, l'heure du doom a sonné.

Un petit prog lunaire?

'Moon Base', comme si t'étais sur les pentes du Mont-Ventoux en janvier, pas un touriste, des cratères, des cailloux, DSC05884.JPGtrois brins d'herbes et le vent...brrr!

Basse en disto, un gros hard comme en quatorze, des senteurs 'N I B' du Sabbath de 1970, pas des guignols, ces vautours!

T'étais sur le point d'applaudir à mauvais escient, Jens relance la machine, encore quelques soubresauts nerveux avant que la bête ne décide de se reposer.

'King Size Slim' débute en mode spacey avant un déferlement sonore agressif.

Next one is called 'Tequila'.

Oublie les Champs et la rondelle de citron, ce jus d'agave est frelaté, il peut juste servir à t'aider à digérer un gigot de mammouth servi saignant.

Tu dis, ça pue..

Normal, le voisin vient de lâcher son petit rot.

 

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Tu voulais du métallique, tiens 'Tunnel Vision', suivi de 'Mos Eisley Spaceport' pour les fans de Star Wars.

La dernière, ' Emerald' , puis les vautours regagnent leur nid atomique.

Good job, Charlotte!

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Swedenborg Raum

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Tu expliques, Ben!

DSC05937.JPGDer Bandname Swedenborg Raum zitiert die experimentelle Serie 'Hospital der Geister' von Lars von Trier.

Danke, et vous venez de?

Leipzig!

Naissance  Sommer 2011, je joue de la basse, les autres sont Axel am Schlagzeug und Flo an der Gitarre!

Genre?

 Verschiedenen Vorgeschichtense mêlent: Blues, Jazz, Stoner-, Space-, Psychedelic-Prog-Rock,  Metal und Doom!

Trace discographique: un EP 5 titres,éponyme!

Sur scène, on est quatre en fait, l'illustrateur, façade klasher, Petro Steigolino fait partie du show, il improvise sur la toile pendant qu'on joue!

Pas de setlist, Leipzig, at the confluence of the rivers White Elster, Pleisse, and Parthe, joue son album.

Cinq titres, seulement?

En ai compté quatre plus deux nouvelles chansons, les quatre morceaux balancés avant les primeurs ont pris +/- 50'. 

Peux pas t'assurer qu'il y ait une suite sans pause et que nous ayons entendu  1.      The Departure 05:55      2.      Chasm Yawn Around 05:58   3.      Stoned From The Underground 04:06   4.      Diffussed Disposition 05:00      5.      Mental Ægression 08:34  dans l'ordre et avec le timing annoncé sur l'album, les gars jammaient joyeusement.DSC05939.JPG

Ici, également, une place prépondérante pour les instrumentaux avec un ou deux titres psalmodiés.

On a à faire à des virtuoses du prog/hard rock et comme ils sont d'origine alémanique on ajoute une touche de krautrock proche de l'ambient ( Popol Vuh ou Amon Düül II).

Un voyage cosmique sans avoir sucé de pastille rose, tandis que Petro barbouille son drap vierge.

Tu passes allègrement des atmosphères Hawkwind vers Black Sabbath ( encore, pas pour rien que Ben arbore un t-shirt de la bande à Iommi) en croisant Karma to Burn, QOTSA ou Orange Goblin.

Après avoir côtoyé les étoiles on t'envoie au front, une armada de panzers  écrase tout sur son passage.

Retour au calme, en mode cruising, tu contemples un paysage bucolique, une légère brise caresse un champ de coquelicots, t'irais bien t'allonger avec ta Fraulein sur l'herbe tendre..vlan, accélération brutale, l'ennemi a sorti les bazookas, Gretchen gît à tes côtés une balle en pleine tempe, bordel, ça va saigner, ich bin Mad Max... pan, pan, pan!

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On se calme, Flo annonce les deux derniers titres, des nouveautés, le premier démarrant sur des effluves indiennes ( Bombay) avant de virer à l'hallucinant, le second, bien lourd, inspire trois gamins en manque d'exercice à commencer un pogo poussif.

Ket, tu confonds les Ramones et Josh Homme.

Sur scène Petro fignole son tableau et Swedenborg Raum, en mode rouleau compresseur, Gerhard "Gerd" Müller, après le moment de finesse, Franz Beckenbauer, termine son concert.

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Didier, venu nous saluer après le gig de Lamb of God, est de notre avis... sont pas cons, ces Germains!

 

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Published by Michel - dans Concerts
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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 15:03

A l'entrée, un écriteau 'Volzet', comme un peu partout lors de la tournée Daan 'Le Franc Belge'.

20:15', seconde sonnerie, faut gagner son siège, pas de JP, lost somewhere on unfriendly roads.

Il n'y aura que 579 spectateurs dans le magnifique complexe de l'entité beerseloise:  De Meent!

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 20:20' extinction des feux, l'imposant rideau se lève, cinq musiciens en piste, les fidèles qui accompagnent Daan Stuyven depuis des lustres:  Isolde Lasoen (drums, xylophone, bugle, tubular bells, vocals)/ Jean-François Assy ( cello, vocals)/ Jeroen Swinnen (piano, keyboards, vocals)/ Geoffrey Burton (guitar)/ Jo Hermans (trompette, vocals)!

Quelques mesures pour annoncer l'arrivée du crooner/dandy: Daan.

Une mise impeccable, costume bordeaux, chemise blanche d'une netteté irréprochable et lunettes de soleil empruntées à Alain Delon ( cf. La Piscine): la classe!

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022-copie-1.JPG'Parfait Mensonge', Geoffrey et Jean-François, ayant tous deux accompagnés le fabuleux Alain ne doivent pas être perdus, la ballade oiseau de nuit, sombre et glacée, exhale de brumeux relents Bashung.

L'esthète agrippe une guitare pour attaquer 'Mes Etats- Unis' , c'est le piano sautillant de Jeroen qui donne le ton, la plage virevolte, Daan joue à l'acrobate pour éclabousser le vocable roman  ..trente-treize ans et t'as rien compris..., De Meent, déjà, bat des mains, ça ne va pas se calmer avec le hit 'La Crise', une valse/sirtaki lucide et satirique.

Retour dans le temps, l'album 'Simple' et le macho 'Wifebeater', soundtrack d'un film n'ayant pas vu le jour.

Sournoisement il s'approche d 'Isolde se saisit d'un maillet, fait mine d'asséner un coup sur le crâne de la belle, deux rangs devant toi, l'inspecteur Bossemans est prêt à se ruer sur scène, le comédien se ravise et frappe les tubular bells tandis que le violoncelle d'Assy pleure.

 

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Zijn er verkopers in de zaal?

' Ma vendeuse', Daan a certainement beaucoup écouté ' Ma petite entreprise connaît pas la crise' de Bashung.

Sais pas où un comique au nord du sillon Sambre et Meuse a trouvé des similitudes avec un certain Claude François, pour le même prix il aurait pu citer Frank Michael.

Avec 'Fireproof' il déterre l'album 'Bridge Burner', un slow digne des Walker Brothers.

 Moins mellow sera 'Drama' et son cello regorgeant de pathos, titre qui clôt  'The Player' , la facette ténébreuse de  Daan.

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Une intro à la Mike Oldfield pour le savamment orchestré et obsédant 'La vraie décadence'.. c'est de ne pas dire ce 044.JPGqu'on pense...une nouvelle perle à dénicher dans l'huître 'Le Franc Belge'.

Pendant l' instrumental disco 'Housewife ', iets beschaafd,  Oscar Wilde vient pianoter aux côtés de Jeroen...dur, dur de rester assis et de ne pas s'agiter en mesure!

Le saccadé 'The Gates', introduit par une acoustique hispanique, perpétue  la voie dance.

Vous vous appelez donc tous Alsemberg, ici, et s'y on voyageait, ce matin, en m'éveillant, j'ai rêvé que je violais un Italien.

A quelle heure, Daan, c'était qui, Di Rupo?

Une cover étonnante  du  filmique 'Clan des Siciliens' de Morricone après laquelle la bande à Stuyven balance ' Exes', un extrait de l' album ardennais.

Quand Daan se la joue Bryan Ferry, il y a des étincelles.

Il a largué sa cravate pour amorcer le vieux et houleux'  Swedish Designer Drug' chanté en duo avec Isolde.

Disco time in the house!

D'abord assis au bord du podium, les chanteurs choisissent chacun une allée pour venir gazouiller parmi la foule.

Ambiance au zénith!

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Retour en France, 'Mélodies Paroles', où Dutronc flirte avec Sacha Distel.

En selle, 'Icon', un rodéo pendant lequel la guitare de G. Burton se laisse aller.

On rengaine les colts, les Stetson au vestiaire, Alsemberg, on m'a laissé entendre que vous étiez les meilleurs chanteurs du Pajottenland, c'est le moment.

 Le somptueux et tourbillonnant  'Everglades' et nos pada pada pada badamam ont résonné jusqu'à la Florida Bay.

La dernière, une chevauchée fantastique et majestueuse, 'Irrelevant' combiné avec 'Promis Q' et son couplet en allemand.

Après ce feu d'artifice, l'équipe se tire!

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Bis

Les deux hits 'Protocol' et 'Victory' déchaînent un enthousiasme délirant.

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Wat denk je, komen ze terug?

Je pense, Marleen, les rideaux restent ouverts.

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Second retour

Entamé par Daan au piano, plus la guitare de Geoffrey, 'The Player' , la trompette sort de coulisse, Isolde, Jean-François et Jeroen rejoignent Jo, tous derrière un seul micro assurent le chorus.

Superbe!

Et un cadeau de Noël tardif, 'Wandering Star' de Lee Marvin, façon Lucky Luke!

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Du très grand Daan!

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Published by Michel - dans Concerts
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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 14:33

Tom, le Sportpaleis how often?

99 fois, je crois.

Et qu'est ce que ça te fait de jouer au Candelaershuys devant un public de 60 bougres?

35 personnes ou 60000 comme avec Clouseau avant les Stones, ça m'est égal, ici au moins je suis certain que les gens viennent pour m'écouter!

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 Tom Vanstiphout a parfaitement raison, les gens sont ici pour écouter le singer-songwriter venu présenter son troisième album solo, 'Little beams of light' , et pas le guitariste vedette jouant pour Milow, Paul Michiels, Jan Leyers, Clouseau,  Kommil Foo, Bart Peeters, Eva De Roovere, Zap Mama etc..

Il y a peu, de passage à la VRT (Radio 1) l'annonceur avertit les auditeurs.. Met de ogen dicht zou je zweren dat je een zanger uit de USA hoort... , ce mec a vu et entendu juste, déjà que le timbre du gars d'Ekeren ressemble comme deux gouttes d'eau à celui de James Taylor, son univers musical est identique à celui de l'ex-copain de Carly Simon, ou à celui de Dan Fogelberg, Jackson Browne, Loggins et Messina, Seals and Croft, Bread et autres chantres d'un soft rock de haute tenue.

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Un trio sur le modeste podium ucclois: Tom et ses six guitares plus les fantastiques Evert Verhees ( basse, keys, acoustique, backings) et Kobe Proesmans ( drums, percus, backings et violon).

T'as croisé ce dernier avec Gabriel Rios, quant à Evert il a accompagné toute la scène musicale noire/jaune/rouge de Paul Louka à Axelle Red en passant par Rapsat, Burt Blanca,  Viktor Lazlo, Maurane, Arno... sans oublier quelques pointures internationales: Bashung, Clerc ou Pagny!

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Solo, une acoustique, 'Better be ready' sur le second effort discographique  'Working man'.

..I was only 12 years old found out about love.. elle avait 17 ans, était blonde et sur les bancs d'école dans la classe de mon frangin..

Douze ans, fichtre, pire que le 'Teenager in love' de Dion and the Belmonts .

Quoi, JP?

T'étais amoureux de Juffrouw Van Droogenbroeck, ta maîtresse en troisième primaire et de la femme du boucher aussi!

En trio, sur le nouvel album, 'Krishna song', non sans une pointe d'humour, on a droit à la genèse du titre.

Le matin en pantoufles, je gratte ma Gibson, un riff me vient, je le joue pendant 6 heures d'affilée pour entrer en transe d'où cette référence à 'Hare Rama Hare Krishna'.

Du folkrock radieux, exotique et parfumé au patchouli.

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Puis un petit James Taylor uit het platteland, ' Better when I'm with you' ,décoré d'un subtil bridge jazzy.

Evert y va d'un solo de basse pas nigaud et tout à coup ton cerveau avance un autre grand, Boz Scaggs!

Merci, Uccle, s v p, continuez à applaudir pendant que je change d'instrument, le silence me fait peur.

Clap, clap, clap..

A la resonator, 'Head over feet', une confession amoureuse datant du premier CD.

J'ai deux gosses maintenant, des lève-tôt, plus question de faire comme dans la suivante 'I slept too long' au jeu bluesy avec une slide huileuse.

Superbe plage, suivie par la tout aussi rythmée 'The City', un tube en puissance.

C'est tellement bien foutu que t'es pas vraiment étonné de lire sur son facebook:  "Great news on a Friday morning. I am nominated for a Music Industry Award (MIA) here in Belgium in the category Best Musician."

1532153_1447022282178232_1540737765_n.jpgRepos pour les braves, Tom solo, un vieux titre, la romance mélancolique  'Greyhound', en route.. greyhound take me to another town....

Evert à l'acoustique, Kobe au violon, toujours dans la veine nostalgique, le mélodieux 'Where I belong' aux harmonies vocales subtiles.

Uccle,  een michaelljacksonneke, vous avez une idée de quoi il s'agit?

Euh, un petit noir devenu blanc?

C'est un terme musical..

On est obligé d'avaler cette couleuvre?

En gros, on a besoin de vous, on n'a pas les moyens de se payer une chorale gospel, vous la remplacez.

Tu payes combien?

Un aller simple au paradis pour tous ceux qui chantent...'One thing we're all looking for'.

Le morceau biblique  de la soirée.

Un convoi d'anges s'est pointé pour nous conduire aux portes du Jardin d'Eden.

JP, t'as pas un petit de monnaie pour le guide?

Beau et optimiste, a feelgood song appréciée par l'assemblée.

La coutume maison exige de l'artiste invité un titre dédié à Elvis, le volatile ménager, ce sera le petit rock de Ry Cooder 'Crazy 'bout an automobile' suivi d'un autre reprise fabuleuse, 'The Maker' de Daniel Lanois.

Rien que ce titre valait le déplacement!

La playlist mentionnait  'Bring back the band', l'heure du curfew approche, Tom décide d'achever le set avec le titletrack 1557629_1447022442178216_1173833265_n.jpgdu nouveau né, le nerveux 'Little beams of light'.

C'est quoi ces little beams of light?

De petits moments de bonheur intense, comme quand j'étais gosse, on partait en vacances en famille, voyage de nuit vers la montagne, papa au volant, ma mère dort, mon frère dort , je veille.

Les premières lueurs du jour, on arrive, il me jette un coup d'oeil dans le rétro, on sourit, il glisse la seule cassette qu'il possède dans le lecteur: 'Ruby, don't take your love to town', Kenny Rogers.

T'as du bol, Tom, le mien c'était 'Er speelt een orgel', Rina Pia!

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Bis

Evert, de dos, aux keys et Tom: 'Coming home', a loveballad et enfin, à trois, l'hymne non-officiel des Diables Rouges, un calypso, 'Travelling on the sea of love'.

 Sur le rafiot, Lukaku, Dembele, Vermaelen Vertonghen ...

Et Rik Coppens?

Dans la cale!

Brazil, here we come!

 

Photos: JP DANIELS

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