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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 10:35

Photo-reportage signé Christel Rochet.

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Sélange, au paradis?

Oui, un coin de paradis, situé au sud de la province de Luxembourg.

Démographie: 776 habitants dont 401 hommes et 375 femmes( début 2013).

Chaque année au mois d'août, les vaches quittent le pré pour faire place au  Donkey Rock Festival et à ses 3 journées de rock!

La huitième édition s'est déroulée en 2013, les responsables, ne désirant pas patienter jusqu'à l'été, décident  d'organiser une mini-édition les ânes, après avoir oeuvré pour le grand saint ami des mioches, s'amusent en hiver: ce 4 janvier première édition du Donkey Rock Festival in Winter!


Cinq noms à l'affiche: THE WAY DAYS ( 20h00)/ ORGANIC (21h30)/ AN ORANGE CAR CRASHED (23h00)/ MAX MALONE ( 00h30)/ 2 MANY DONKEYS AND FRIENDS (01h45)!


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The Way/Days

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Naissance 2009 - Du garage punk, d'inspiration The Hives, originaire de Messancy.

 Vincent alias RockMout : Drum's/Back Voice/Guillaume alias Ross : Guitare/Lead Voice/Julien alias Forgetboy : Guitare/Back Voice/Thomas alias Johnass : Basse/Back Voice.

Rock'n Roll et second degré...

Disco: les EP's 'He's a rocker' 2011 et 'Doubt' 2012 .

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Organic

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De vieilles connaissances... Joris Oster, Raphaël Haubourdin, Olivier Justin et leur electronic new wave/post punk/cold wave/stoner/ dark wave mixture concoctée pour tous les Dracula /  Bela Lugosi/ Vincent Price et autres Princes des Ténèbres de la planète!

Un type ( Raph) affirmant avoir été influencé par Colette Magny ne peut qu'être qualifié de génial!

Un album: Under Your Carbon Constellation!

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Et un lien vers le gig du premier mars  2013 au Beurs!


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 An Orange Car, Crashed.

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Déjà une médaille en simili plastique pour le choix du patronyme.

Quoi, un taxi?

Sais pas si les taxoches sont oranges à Habay-La-Neuve, on peut te dire que si tu branches l'auto-radio tu tomberas sur une fréquence diffusant de la post wave/ cold wave avec une pointe de shoegaze.

 Karsten : Bass - Barek : Guitar, add vocals - Manfred : Drums, add vocals et Rupprecht : Guitar, Lead Vocal ont deux albums dans leur attaché-case: un premier auto-produit et vendu lors des concerts et le plus frais 'The Strange Death of Rural Aristocracy'.

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 Anecdote avant un concert au VK,  le flic: avoue, fieu, d'où vient ce nom?

Après une séance de torture, ferme les yeux, Germaine, le sang gicle, il a fini par lâcher: Andy Warhol, 'Orange Car Crash Fourteen Times' (1963), à admirer in The Andy Warhol Foundation for the Visual Arts!

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Le marchand de sable est passé, c'est l'heure du dodo, pas de Max Malone, ni de 2 many donkeys and friends!

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 23:46

Piero Kenroll

 

BYE BYE PHIL

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Ainsi Phil Everly nous a quittés. La perte est incommensurable. L’idée que les Everly Brothers n’enregistreront plus jamais, me déprime profondément. Qui fera encore sourire mon soleil ? (No one can make my sunshine smile ). 

Dans « Rock and Roll Duo » le bouquin que Pierre Guyaut et moi sortirons bientôt, vous vous doutez bien qu’avec un titre pareil nous avons fait plusieurs fois référence aux Everly. 

Mais il y a un autre récit de mon cru que vous pouvez lire immédiatement sur le site 

 memoire rock 60-70.be en cliquant sur « Gravé dans le rock » en voici un extrait :
Ainsi, ce 13 octobre, j’ai convaincu mes potes de m’accompagner au ciné Roma à Anvers où passent les Everly Brothers. 

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Les Everly Brothers ? 

Tous en ont entendu parler mais sont un peu trop jeunes pour avoir vécu la décade (de 1957 à 1967) où ils ont aligné une trentaine de hits de part le monde y devenant les plus grands vendeurs de disques après Elvis, les Beatles et Frank Sinatra. Je leur explique que le rôle des Everly dans l’évolution du rock est capital, que la plupart des groupes qui pratiquent les harmonies vocales les citent comme influence, à commencer par les Beatles qui, au début de leur carrière, étaient parfois qualifiés d’ « Everly Brothers anglais » ; que Don et Phil Everly ont continué à évoluer musicalement et que John Sebastian, Graham Nash, David Crosby et Delaney and Bonnie ont participé à l’enregistrement de leur dernier album « Stories We Can Tell » une autre petite merveille. Bon : quelques jours avant certains m’avaient accompagné voir Bill Haley (aussi à Anvers) et s’étaient bien amusés, alors ils doivent se dire « Pourquoi pas ces autres vieux pionniers du rock ? ». C’est un vendredi 13. Ils tentent leur chance…
Ils ne vont pas le regretter ! Quand les deux « vieux pionniers du rock » montent sur scène, on s’aperçoit que ce sont de jeunes hommes dans la trentaine (ils ont commencé encore gamins) qui ont un charme fou. Les filles de la bande en sont tout glaglagla. Les Everly ont un look tout à fait contemporain, une élégance naturelle, un charisme qui rayonne jusqu’aux derniers rangs de la salle. Ils annoncent leurs chansons avec humour, évoquent un précédent passage en Belgique, présentent leur papa qui fait partie de leurs accompagnateurs et puis, et surtout…Ils chantent. Mon Dieu comme ils chantent ! « Dire qu’ils chantent de façon extraordinaire est un terme bien faible. Non seulement la perfection de leurs harmonies est telle qu’on croirait entendre un seul type qui possède deux bouches, mais ils y mettent en plus tellement de sentiment que tout ce qu’on peut faire, c’est en rester baba . » En effet, j’en ai plusieurs autour de moi qui sont bouche bée de stupéfaction. Ils ne savaient pas que c’était possible. Moi-même, qui connaît pourtant la plupart des disques des Everly, je suis secoué par l’intensité de leurs interprétations. C’est tellement fort que pour « Crying In The Rain » j’en ai effectivement les larmes qui me viennent aux yeux. A mes côtés, Chantal commente « Ils sont formidables, non ? » Un nœud dans la gorge, je réponds « Grouilc ! ».
Dans le mini-bus, sur le chemin du retour, il règne un calme inhabituel. Comme si chacun voulait encore prolonger dans son esprit ce concert merveilleux qui n’a eu qu’un tort : s’achever. Heureusement que nous ne pouvons pas deviner que les Everly vont se séparer quelques semaines plus tard. Ce sera la plus grande catastrophe de 1973 !

… Mais, bon, ils se réuniront une dizaine d’années plus tard et produiront encore quelques merveilles...

 

 

Piero Kenroll

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 22:19

John "Jay" Traynor ( 69 ans),  né à Brooklyn, est d'abord connu comme chanteur des Mystics, un white doo wop group né dans les fifties, il les rejoint en 1960 pour graver les titres "White Cliffs Of Dover", "Blue Star" and "Over The Rainbow".

Peu après Jay les quitte pour commencer l'aventure Jay and the Americans avec Howard Kane, Kenny Vance  et Sandy Deanne.

Un premier hit en 1962, 'She cried', suivi par deux singles n'obtenant qu'un succès mitigé.

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Jay Traynor quitte le bateau...pas une bonne idée, le groupe le remplace par David Black, rebaptisé Jay Black, les tubes se succèdent: Only in America- Come a little bit closer - Cara Mia - Walking in the rain...

 Traynor  releases solo records: "I Rise, I Fall" ou "Up and Over" .

Il ne vit plus de la musique, s'engage dans les Marines puis effectue différents jobs pour  Woodstock Ventures, la société responsable pour le Woodstock Festival.

Jay reviendra pourtant sur scène, sa dernière activité le voit au sein de Jay Siegel and the Tokens, héritiers des fameux Tokens responsables du monster hit 'The Lion Sleeps Tonight'.

 

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 13:36

Le 2 janvier, le lendemain de la veille: flatulences, mal aux cheveux, Alka Seltzer et bulles Badoit, le jour des promesses qui ne seront jamais tenues...l'an prochain je réveillonne bio...les activités se font au ralenti, pour ne pas exprimer qu'elles sont au point mort.

Ce qui explique une affluence mineure au Bar du Matin qui programme le duo de Lille, Delbi!

Coucou, Fabienne, les fadaises/voeux de circonstances, tu te commandes une mousse ( non, connard, pas de foie de canard au Cointreau) et, en attendant le début du set, tu examines la faune du jour ayant décidé de poursuivre la Saint-Sylvestre jusqu'à la Saint Glinglin.

 Renoar, sobre et frais comme un gardon, un chevelu exubérant et exhibitionniste se prenant pour Travolta mais gambillant comme une andouille pataude et deux ou trois nanas  du genre super excitées!

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21:15 - Delbi!

 76846_786501971363847_697887964_n.jpgRom Delbi ( Romain Delebarre), chant, guitare, claviers, programming et  Max Doussot, drums et drumpad!

Cochise Travolta: 'Bonne Année'!

Trois notes bluesy... tu fais quoi, fieu, tu prends des notes?

Ouais, j'ai écrit que tu gueulais comme un putois en rut...du coup, l'abruti te pince une oreille.. deux pas sur le côté pour éviter un coup de coude, il n'a qu'à s'en prendre à Fabienne qui le gêne dans sa gymnastique tandis qu'elle mitraille les Froggies.

Du blues/pop, on disait, artisanal, brut, vicié, et mis en loops. N'attends pas de titres, Delbi travaille sans filet et sans setlist, on suggère toutefois 'Colors',  avec la ligne...thousand colors...qui ouvre le EP, comme excellente entrée en matière.

On peut te dire que Rom Delbi a déjà sorti quelques rondelles: en 2008 un EP éponyme, puis un full cd, ' Little Life Music' en 2010 et enfin, en 2013, un EP ' Colors' enregistré au Jet Studio sous la direction de Geoffrey Burton.

'Seven Rays', un petit synthé new wave, un timbre à la Jeff Buckley, le titre interpelle!

Cochise, Capucine et sa copine  Rainbow se trémoussent plus ou moins élégamment, le moins étant destiné à 1512677_786502181363826_207918674_n.jpgl'élément mâle, le duo attaque la suivante, l'obsédant et agité ' Tender lies', suivi d'un titre plus poppy, a gentle piano ballad.

Retour au blues aride en mode voodoo crooning: a desert song, il annonce avant la cover intrépide et habitée  de PJ Harvey 'Sixteen fifteen fourteen' .

Les critiques d'Outre-Quiévrain avancent pas mal de rapprochements flatteurs pour définir le ramage de Romain Delebarre, le déjà cité Jeff Buckley, mais aussi Beck ( pas con), Joseph Arthur, Mathieu Chedid ( la voix lors des plages plus calmes, sans doute), le Zep ( euh), Stevie Wonder ( celui qui le prétend est gravement atteint)...une chose est sûre, le gars fait preuve d'éclectisme et sa marchandise secoue autant qu'elle séduit.

'Faith' en est un nouvel exemple.

Virage funk ensoleillé...gimme sun, gimme sunshine... aux suaves saveurs  'Barabajagal' (Donovan), avant de mettre 1527026_786502281363816_354234114_n.jpgle  cap encore plus au Sud avec un petit reggae blanc.

Une chanson d'amour!

Une voix au fond du bastringue, 'j'aime pas les chansons d'amour'!

Ferme-la, Olivia, c'est moi qui dispose du micro.

Le mellow 'Extra sun' dans la veine Jeff Buckley, Jack Johnson ou Ben Harper, aura convaincu les détracteurs les plus farouches de lovesongs  sirupeuses.

Nouvelle reprise annoncée, un grand groupe, un titre méconnu ...à vous d'identifier!

Nuls, on a été plus que nuls, personne n'a reconnu  ABBA - 'Lovers Live a Little Longer', pourtant introduit par un petit gimmick au synthé plus 80's que nature.

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La dernière, Bruxelles, un electro funk irrésistible,' The Visit'.

La dangereuse gérontophobe n'a pas demandé "tu danses", elle t'a agrippé et  fait tournoyer avant de te larguer comme un article usagé impropre à la consommation.

En guise de rappel, Rom Delbi revient seul, prend place derrière le drumkit et accompagne les samples qui relancent 'The Visit'.

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Un concert dépuratif après les excès de la semaine écoulée!

 

Photos: Fabienne Cresens - Picturelle

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 13:26

Humeurs: Piero Kenroll

 

PLEIN L’OREILLE
(01-01-2014)

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Bonne année 2014 ! L’année du chat et du cheval… (Cat, horse) (Très très mauvais)
Bon.

 Pour ceux que ça intéresse, j’avais promis de signaler mon album favori pour l’année écoulée dès que celle-ci serait finie.

 « Favori » ne veut pas dire « meilleur », ni plus « original », ni, surtout, plus racoleur. C’est une question de feeling, un coup de cœur et c’est donc à prendre comme ça.

 Je le communique parce que je crois que certains partageront mon enthousiasme, quoiqu’ il y a eu tellement de bons trucs en 2013 que je sais que c’est ingrat. M’enfin voilà… C’est « Dreamworld » par un nouveau groupe nommé  

 RAGE OF ANGELS que j’ai le plus écouté et réécouté.

 Rien de vraiment original, je le répète, mais dès les premières plages une succession de mélodies imparables dans un contexte hard-rock/metal mélodique digne des caïds du genre. 

Avec quelques sommets. 

 

 

Dont surtout un instrumental étonnant décoré de bruitages et de voix évoquant la deuxième guerre mondiale intitulé « Requiem For The Forgotten Soldier » qui devrait donner le grand frisson aux amateurs de guitares torturées.

 Il n’est toutefois que le prélude au magnifique « We Live, We Breathe, We Die », pour moi l’un des chefs-d’œuvre de 2013, qui démontre qu’au niveau de la qualité le rock pur, simple et efficace se porte très bien. 

 Donc : Keep on rocking !

 

Members:

Ged Rylands ( guitars, keys, backings) - Martin Kronlund ( addtional gts.) - Pera Johanssen ( drums) - Michael Carlsson ( bass)


 


 

Piero Kenroll

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:00

WAFB - Baton Rouge communique...

Legendary blues musician Tabby Thomas passed away at his home in Baton Rouge early New Year's Day morning, his family confirmed!

 

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Ce vétéran du swamp blues était âgé de 85 ans!

Il débute sa carrière dans les early fifties en jouant du r&b , les disques qu'il sort à l'époque connaissent un succès mitigé.

Le chanteur/pianiste/guitariste essaye d'autres styles: la soul et le blues.

Il score un premier hit notable en 1962 avec 'Hoodoo Party', il continuera dans cette voie, le swamp blues et deviendra une star en Louisiane.

En 1979 il ouvre un club de blues à Baton Rouge, 244 Lafayette Street :  Tabby's Blues Box and Heritage Hall, les artistes locaux y défileront jusqu'en 2004, année où Tabby est victime d'un accident cardiaque.

 

Pas évident de faire le relevé de ses enregistrements, le site Sir Shambling énumère toutefois 8 c d's et une kyrielle de simples.

 

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 18:24

La notoriété de Roberto Ciotti ( né en 1953) coïncide avec le soundtrack du road movie italien 'Marrakech Expres' ( 1989).

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Roberto manie la guitare depuis l'âge de douze ans, ses premiers pas professionnels, il les fait au sein du groupe jazz/rock Blue Morning ( comprenant Maurizio Giammarco au saxophone).

Il entame une carrière solo en 1977, ouvrant pour Bob Marley en 1980 et accompagnant Ginger Baker ( Cream) comme lead guitar player en 1983/1984.

Roberto Ciotti sortira douze albums, dont le fameux  Marrakech Express - Turné.

Son dernier CD Equilibrio Precario est sorti en 2013.

La presse transalpine rapporte :" Gravemente malato da tempo, Roberto Ciotti è morto a 60 anni nella clinica romana di Sant’Antonio"

 

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 20:08

La terrible nouvelle est annoncée sur le facebook de son groupe, School of Seven Bells:

 "Last night, Dec. 29th 2013, we lost our friend and brother Benjamin Curtis to his fight against cancer"-

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School of Seven Bells, le dreampop/shoegaze band de Brooklyn, que tu avais eu l'occasion de voir à l'AB en 2009.

A l'époque un trio: the twin sisters, Alejandra Deheza et Claudia Deheza plus Benjamin Curtis , depuis Claudia has left the group for personal reasons.

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Premières scènes au sein de UFOFU ( indie rock) avec  son frère, Brandon Curtis et Joseph Butcher.

Ensuite, curieusement, Ben, le guitariste, devient batteur au sein du grunge/alternative rock band Tripping Daisy.

Puis, il forme Secret Machines avec  Brandon et Josh Garza, il les quitte en 2007 pour l'aventure School of the Seven Bells.

La discographie du groupe compte trois full albums: Alpinisms (2008) - Disconnect from Desire (2010) et Ghostory (2012)!

 

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 12:36

 Humeurs: Piero Kenroll

 

PLEIN L’OREILLE
Ma re… découverte de 2013, c’était Ken Hensley.

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Le gars a été le claviériste et, surtout, le principal compositeur de premiers hits d’Uriah Heep. Il avait quitté le groupe en 1980 pour rejoindre Blackfoot puis se lancer dans une carrière solo pas particulièrement couronnée de succès. 

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Il semble qu’après quelques pérégrinations Hensley se soit établi en Espagne et associé à un groupe baptisé Live Fire

 

 

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Je suis tombé par hasard sur le double live qu’ils ont sorti en 2013 et j’ai pris un pied d’enfer.

 Non seulement ils reprenaient avec panache quelques « classiques » du Heep (comme « July Morning », « Easy Living », « Gipsy » etc.) mais il y avait foison d’autres compositions tout aussi époustouflantes dont j’ignorais l’existence.

 Ça n’a pas duré.

 Je me suis immédiatement lancé dans l’écoute de leur deux récents albums studio (« Faster » et « Trouble ») qui n’ont fait qu’ajouter à mon plaisir. 

Sur ma lancée j’ai écouté les albums d’Hensley seul de ces dernières années et j’ai été enthousiasmé. Non seulement ce type est un multi-instrumentiste épatant, un chanteur convaincant mais il est devenu un compositeur de première force, capable de pondre des mélodies accrocheuses dans n’importe quel registre. 

Vrai ! 

Ça va du pur pop au metal en passant par de la dance irrésistible, du prog ou des chansons à texte touchantes. 

Un régal pour ceux qui comme moi, adorent la versatilité. 

Hensley fait aujourd’hui partie de ces surdoués qui touchent à tout avec bonheur. 

Il y a même été d’un album concept, « Blood On The Highway(2007) » qui raconte sa propre histoire : celle d’un membre d’un groupe en pleine gloire qui le quitte et sombre peu à peu dans l’oubli.

 

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 Il est plus que temps de changer cela. Je vous recommande donc aussi « Love And Other Mysteries (2012) », »Cold Autumn Sunday » (2005), et “The Last Dance” (2003) pour vous faire une idée de ses capacités actuelles et, à côté de ça il y a encore une dizaine d’albums seuls ou en collaboration qui vous attendent si, comme moi, vous êtes convaincus qu’Hensley mérite pleinement son surnom de Wizard.

 

Piero Kenroll

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 15:29

 The Abelians et les Soirées Cerises, c'est Shah Jahan et Mumtaz Mahal, le Duc de Windsor et Wallis Simpson, Tristan et Iseult, ou, pour ne blesser personne, Paul Verlaine et Arthur Rimbaud... leur histoire d'amour dure depuis près de quatre ans!

Tu n'avais plus croisé le groupe progrock depuis une soirée de juillet 2011 au Libre Air à Saint-Gilles.

Leur passage au Rock Classic te donne l'occasion de voir la nouvelle mouture des abéliens.

Isomorphes?

Non, Bruxellois!

Much water under the bridges durant les 30 derniers mois, exit  JR Dierickx ( JPsy) et Christian Lynge, désormais les vocaux sont assurés par Sebastien François ( chanteur de Purple Years, a Tribute to Deep Purple) et derrière les fûts, apparition d'une touche féminine, la percutante ( oui, oui Steven, on ajoute et très séduisante)  Daphné Svanias ( Unhealthy, Voltrage... soit un background hard rock!). Le mètre 98, Nathan Goldman, guitars - Jonathan-Jefferson Bridoux, alias Louis Couperin, aux claviers et Alberto Marchetti, aka A. Kurtz don't call me Kojak, or Ben Kingsley,  à la basse, sont toujours présents.

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DSC05557.JPGQuelques godets en compagnie de Steven et madame, Walter et la Hollande et Yves, fidèle à Hoegaerden, Fred Cerise prenant soin du fond sonore ( j'ai bricolé une compil dans le genre du groupe... tu parles Soft Cell, Creedence Clearwater Revival, Edwyn Collins, il n'y a pas mieux comme space rock) bonjour Corentin, il est 21h30', le rade est bondé, la fête peut commencer!

Une  ouverture étirée amorce ' Bathroom Tale', si les 'Tales from Topographic Oceans' de Yes font 81:15, il faudra attendre une bonne dizaine de minutes avant de vider la baignoire des Abelians.

Tous les éléments du rock symphonique sont présents, une composition/sonate complexe faite de mouvements lents ou agités, bucoliques ou jazz fusion, une armature rythmique cohérente, des vocaux à la croisée des timbres de Greg Lake,  Jon Anderson ou de Justin Hayward.

Comme en 2011, la magie opère!

Tu dis, Gaspard?

Camel, oui, mais aussi Le Orme, Genesis, bien sûr, Barclay James Harvest et tout ce qui se veut progressive ou DSC05607.JPGEurorock.

 D'une démarche feutrée les 'Red Tigers' quittent la savane, sur fond baroque d'orgue Fantaisie et Fugue en sol poli, le chant se fait ' Hang on to a dream' version The Nice ou 'Melancholy Man' des Moody Blues, la guitare plane à la sauce Gilmour , quand soudain un pied écrase la wah wah, les mangeurs d'homme s'ébattent désormais en mode fusion à la Gentle Giant.

Fatigués, les mammifères récupèrent pendant un break Wakeman, concocté par J J Bridoux, puis une nouvelle cavalcade et un final planant.

Quel film!

A la majesté explosive de 'From a single tear'  succède 'Evil talk' et ses sonorités de harpsichord vite remplacées par une démonstration d'Alberto, digne des meilleurs moments de John Wetton.

On n'avait pas encore mentionné King Crimson, c'est fait!

' Without a word'.

DSC05589.JPGBirdy?

 Hey you can tell the world

That you're leaving

And you can pack your bags

And spread your wings...

Non, une ballade pastorale, une rêverie...chamber music for organ, drums, guitar and bass with some peaceful vocals.

Une nouvelle composition, 'Hidden rainbows', dominée par la frappe lourde de la frêle Daphné, guitare et basse dirigent l'astronef, t'as vu l'arc lumineux, là, derrière le nuage, l'orgue voltige, le chant inquiète, t'avais dans l'idée d'étancher une soudaine soif, le bar se trouve à une distance approximative de  1,316 parsec.

On attendra le retour sur terre.

Là-haut, t'entends 'Two shadows', un aria floydien, lent, aérien et brumeux.

 En fermant les yeux  tu peux voir Marie-Antoinette et Louis XVI esquisser un menuet courtois pendant  'You Say', tandisDSC05545.JPG que Rameau trempe les lèvres dans un verre de frais Vouvray.

 Nath amorce, sournoisement, une variation Led Zep pas catholique, les bruitages de 'Whole Lotta Love' bousculent la cour, Rameau réapparaît et ordonne la reprise de la danse noble, tu parles, il a à peine tourné le dos que les exécutants cravachent méchant.

Une montée en puissance aux relents jam mixant  prog et  funk, c'est la folie chez les courtisans qui s'ébrouent comme la populace la plus vulgaire.

Furax, le maître de danse exige la reprise du thème.

Ainsi fut fait.

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'Born on a windy night', l'accouchement a pris du temps... contractions, cris, pleurs et crispations avant l'expulsion, dehors Eole dirige un ballet agité.

La dernière, 'Noemy's Sky'.

 Au lieu de citer Robert Fripp, Peter Hammill , Tai Phong , Popol Vuh... on va ressusciter quelques prophètes nationaux: Lagger Blues Machine, Waterloo, Kandahar, Machiavel du temps de Letecheur, Pazop ou Banzaï...l'âge d'or selon certains!

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Gros succès, mille fois mérité!

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Yves: t'en bois encore une?

On s'est arrêté à cinq, on devient vieux!

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