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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 22:52

Concert en images: Fabienne/ picturelle/ Cresens.

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Another Belgian Band est mort, Vive  One Horse Land!

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Leur album aurait pu se nommer My Kingdom for a Horse , c'est devenu "Bored with the music".

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Pour fêter dignement le baptême du beau bébé ( né après plusieurs mois de crowd-sourced fundraising) , un concert à la Rotonde.

 Citons eventful: in  Molembais Saint-Josse, ce qui est nettement plus lyrique  que Sint-Joost-ten-Noode!

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Un seul canasson, cinq cavaliers/ écuyères: Jérémie Fraboni - Vcl, Ac-g, Audrey Coeckelberghs - Vcl, Cl, Acl, Diego Leyder - Ukl, Sl-g, Glck, Sandrine Boget - B, Renaud Versteegen - Perc, Dms.

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Des questions?

Cl= Champions League ou Comunione e Liberazione?

Raté: clarinette!

Ukl. = Ukkel ?

Ukulele, ket!

et Glck= du vin chaud?

Glockenspiel, madame!

B est en fait ctb ou upright b.

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Et sinon par rapport à Another Belgian Band?

Même univers folk pop soigné.. bal(l)ades bucoliques, country/bluegrass/alt.country Brabant Wallon, harmonies vocales raffinées, une pointe de freak folk, deux pincées de chamber folk... bref, un mix convenant aux  amateurs de Bowerbirds, Strand of Oaks, Megafaun ou Bon Iver...

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Axelle, moment préféré?

La séquence unplugged dans la foule.

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Matthieu?

La Maes après le concert!

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Published by Fabienne Cresens - dans Concerts
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 22:50

Concert en images:  Gregory Navarra.

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Deux dates affichant complet, BaliMurphy et ses invités assiègent  l'Arrière- Scène pour deux soirées intimistes et poétiques.

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D'après les biographes Balimurphy  doit son identité au tristement célèbre quartier de Belfast, Ballymurphy, remember Sunday Bloody Sunday, les Bruxellois n'ont jamais renié leur amour pour la musique irlandaise.

Cédric Van Caillie (lead vocal, guitar, compo)/Mathieu Catala (back vocal, drums, cajon, author, compo)/Rodolphe Maquet (bass, compo)/François Delvoye (guitar, author, compo) et Martin Lauwers (violon, claviers, compo) sont sur la brèche depuis 1999, ont foulé les 3/4 des scènes de notre gigantesque royaume, ont pondu plusieurs rondelle, la dernière 'La Déroute' ( production Kris Dane) date de 2012.

Un album plus électrique et éclectique selon la presse spécialisée.

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Sinon BaliMurphy mixe intelligemment ambiances festives,  style les Ogres de Barback, Debout sur le Zinc, La Rue Ketanou, les Têtes Raides …, chansons à texte: le Grand Jacques, tonton Georges, Léo l'anar et ballades sentimentales.

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A Etterbeek, les invités se nommaient Lili Van der Straeten ( Too Much and the White Nots) - Marie Warnant -Véronique 'Choekita' Vander Gucht ( Too Much...) et Marie «Maryshoo» Couratin ( Too Much...).

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En résumé:  musique, textes, échanges, partages, rencontres ont été les maîtres-mots de cette magnifique soirée !

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 07:55

En grand: UITVERKOCHT!

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Comme partout ailleurs le concert de Girls In Hawaii au Depot affiche complet.

La salle louvaniste n'a jamais dénombré autant de franstaligen, venus en masse pour encourager le sextet de Braine-l'Alleud.

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20:30: Robbing Millions

Les Bruxellois, également, ont le vent en poupe, ils multiplient les concerts, avec quelques  points forts, l'avant-programme de Babyshambles à l'AB et, il y a quelques jours, déjà le support pour Girls in Hawaii au Vooruit.

Ce soir au Trix, demain( le 22) Kraakpand et le 28 retour  à l'AB à l'occasion de l'événement AB/Bota.

En juin dernier ces cambrioleurs t'avaient impressionné par une prestation impeccable au Bonnefooi, hier, ils ont mis les fans de GIH à genoux.

Un vent frais souffle sur le rock bruxellois.

40', huit titres vachement impétueux, catalogués indie rock, faute de mieux!

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 Gaspard Ryelandt - chant, guitare, claviers, pour subtiliser des millions, vaut mieux se déguiser , il avait une panoplie complète du parfait malfrat - le relativement sérieux,  Leo Dupleix, clavier  -  Raphael Desmarets, basse ( la moitié de  Blondin et  Cirage, pas vu au Bonnefooi) - servi chaud, Jakob Warmenbol, drums et  Lucien Fraipont, gtr, chant, 1970584_1469282446618882_206368888_n.jpgcompos, débutent par 'I did not realize'.

Si ton dada c'est les mélodies simples, refrain accrocheur, couplets anodins, tu risques de ne pas accrocher, Robbing Millions prend un malin plaisir à syncoper ses compositions qui fourmillent d'idées, de changements de rythme, de cabrioles intrépides et d'harmonies vocales suaves.

Tu passes allègrement des Flaming Lips à Pavement en croisant les Beach Boys, ils lorgnent du côté de leurs compatriotes de BRNS ou des flamands de The Herfsts, bref, c'est inclassable et hautement dansant.

'Ritualistic', que tu retrouves comme le précédent sur le EP ' Ages and Sun'.

Un downbeat à l' amorce ensoleillée, fredonné à deux voix, mais ne t'y trompes pas, ils préviennent ...there's gonna be a storm'.

 Spitsvondig, indique un journaliste du Nord, on adhère!

Une séquence handclaps décore  le sautillant et zappaesque  ' Tenshinhan', le final louchant du côté de Sonic Youth.

' Bigfoot', pour la cousine Berthe, si le morceau démarre en feu d'artifices expérimental il évolue, bizarrement, en comptine enfantine.

En attendant, Gaspard est passé du stade braqueur de banque à celui, plus dadaïste, d'enfant naturel de Kermit the frog.

Lucien et Leo, pour nous tromper, sont coiffés d'une casquette piquée à un quelconque rapper et Jakop, craignant que son warmebol ne prenne froid, a enfilé le passe-montagne tricoté par Germaine, sa future belle-mère.

Un morceau gélatineux, 'Waverly Hills' , précède 'Hand in hand', de la dream pop à couettes (  donne-moi ta main et prends la mienne...) qui va dégénérer.

Où vas-tu, Gaspard?

Réponse susurrée, au 'Sex Store'. 

Tu me prends trois tubes de OptiMALE Silicone Lubricant , s v p,  c'est pour mon frangin, curé à Hennuyères.

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La dernière, aux saveurs Sparks avec  une pointe d'acide, 'Ages and Sun', basse et percussions finissant la plage sur rythmes tribaux.

En, JP?

Heel goed!

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 Girls In Hawaii

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Pause de 25', oscurité totale, musique introductive, des ombres se meuvent,  François Gustin - keyboard / Daniel Offermann - bass   /Brice Vancauwenberghe - guitar/   Lionel Vancauwenberghe - vocals, guitar  / Antoine Wielemans - vocals, guitar  et Boris Gronemberger - drums, prennent place.

Une ouverture majestueuse avec 'Wars', une des plages du dernier album, 'Everest', il n'a fallu que trois minutes pour convaincre les quelques sceptiques, Louvain aura droit à un concert somptueux.

Le grand Daniel se saisit de sa Rickenbacker, le soigné et harmonieux  ' Not Dead' vient caresser nos pavillons auditifs, il sera suivi par le lancinant et brumeux 'The fog', psalmodié à quatre voix.

Une douce mélancolie nous gagne, le sextet poursuit avec ' Sun of the Sons', un frêle enfant né des amours de George Harrison et des Beach Boys.

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Quatre guitares en lice pour 'Time to forgive the winter' et ses vapeurs Oasis/ Radiohead ( oui, c'est possible!).

1460000_1469287223285071_232381889_n.jpg François a escaladé un haut-parleur, son crâne côtoyant l'Everest représenté en background.

Pour émoustiller le public, Antoine vient se frotter aux premiers rangs.

Un titre tumultueux et percutant.

Retour à la quiétude avec 'Changes' suivi par le récité et hypnotique 'Here I belong'.

Dank u Vlaanderen voor dit uitverkocht optreden, proclame François après les balbutiements d'Antoine, qui chaque année se tapait un examen de passage en néerlandais.

Les plus anciens ' Casper'  et 'Found in the ground' réjouissent les fans de la première heure.

Leuven: ooh, ooh ooh, ooh...

Gardez les pour encourager les Diables Rouges en juin, this is a new song,  'Connection' baigne dans une ténébreuse  mélancolie byronienne.

La suivante nous tient particulièrement à coeur, la perle 'Misses'.

 Plus d'une âme s'est réfugiée dans un kleenex, t'étais pas le seul à frissonner...1898252 1469287073285086 1999290587 n

Een hoogtepunt!

'Switzerland' lui aussi avoisine des sommets trônant au dessus de 4000 mètres d'altitude.

 ‘Rorschach’

Keske c'est? 

Wiki, bitte...

The Rorschach inkblot test is a psychological projective test of personality in which a subject's interpretations of ten standard abstract designs are analyzed as a measure of emotional and intellectual functioning and integration...

Bordel! 

Un titre bourré d'effets noisy pour mieux t'aider à réussir le test! 

Une acoustique,' Birthday call', un nouveau joyau de faux soft indie.

La durée de vie d'une sauterelle est brève, 'Grasshopper' sera court et bondissant, un orgue nerveux et quelques lignes d'harmonica, oh yeah...

 75', bye, bye! 

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Les bis

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Lionel et Antoine, une acoustique, un glockenspiel, le délicat 'Plan your escape'.

L'équipe au complet, un titre dédié à papa et maman, présents dans la salle, une des premières oeuvrettes composée il y a belle lurette, le feutré '9 a m' .

'This farm will end up in farm', c'est le Depot qui risque de partir en fumée, l'enthousiasme  frôle le délire! 

Le psychédélique 'Flavor' met fin à ce concert exceptionnel!

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Bedankt, Leuven!

 

photos: JP DANIELS & Michel

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Published by Michel- photos: JP Daniels - dans Concerts
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 20:03

Le billet de JPROCK :
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Julien Doré est un personnage étonnant.
A chaque album et à chaque spectacle l’homme aime surprendre et donne sur scène le meilleur de lui même.
Ce soir c’est au Cirque Royal dont il avait foulé les planches pour la première fois en octobre 2008 qu’il a rendez vous avec son public.
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Et la soirée commence fort ,car en guise d'amuse-bouche on a droit à une excellente surprise avec la prestation de  Eléphant dont le premier album « Collective mon Amour « est sorti chez Sony Music en mai 2013.
Le duo pop composé de Lisa Wisznia et François Villevieille se met très vite le public du Cirque en poche avec des titres épatants aux sons pop aériens et accrocheurs.
On pense à Niagara bien sûr, à Elli et Jacno aussi, mais Eléphant fait avant tout du Eléphant !
Rafraichissant et poétique le single "Collective mon Amour » est représentatif de ce mariage d’influences qui nourrit la musique de Lisa et François.
François est musicien, Lisa vient du théâtre, et ce mélange étonnant d’univers différents fait des étincelles on stage avec des textes aux paroles bien calibrées portés par des mélodies pop-folk parfois agrémentées d’une touche de classique ou de percussions.

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Outre des titres tirés de son premier album, le duo reprend avec bonheur "Un dimanche à Bamako" de Amadou et Mariam et  "Les Espaces et les Sentiments" que François Villevieille a écrit pour Vanessa Paradis.
Bref, un duo qui témoigne d' une alchimie artistique épatante sur scène, pétillante et inventive, à l'image de l’originalité du nom du groupe qui reprend avec humour les initiales de leur deux prénoms.
Cet éléphant là assurément ne trompe personne sur la marchandise !
Et de plus j’ai eu l’occasion de les croiser brièvement après le
show, et ils sont très sympas !
Assurément un duo à suivre avec la plus grande  attention et à revoir en tête d'affiche.
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21h00.  Julien Doré monte sur scène et pousse son premier rugissement à l’image du titre de son dernier album " Løve ", avec le "o" tagué qui signifie « lion » en danois.

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« Viborg" suivi de « Piano Lys » , « Hôtel Thérèse " et « Habemus Papaye » voient le félin se lancer dans l’arène.
Puis viennent « London" et « Kiss me Forever » prétexte à une gymnastique collective suivie à la lettre par le public. Ce 1932462_525209357595667_1502455528_n.jpgtitre est irrésistible, personne ne le conteste.
"Femme like You", emprunté à K Maro, « Balto « , « Heaven », " Winnipeg » et « Les Limites » enfoncent le clou avant un « Paris Seychelles « enthousiasmant.
1939784_525209387595664_1265284157_n.jpgLe français taquine son public, égratigne gentiment Stromae, qu’il aurait laissé gagner aux récentes Victoires de la Musique à la demande du Roi des Belges, se fend d’un set acoustique au ukulélé coiffé d’une énorme boule à facettes sur la tête, et s’offre une promenade parmi ses fans armé d’un canon à paillettes et d’un porte-voix.
Bref, Julien s’amuse, et nous aussi.
Et il continue sur sa lancée avec "Chou Wasabi », le dispensable « Platini" (qu’est ce qu’il lui a pris d’écrire ce truc !), « Les Bords de Mer", "On attendra l’Hiver » et « Corbeau Blanc « .
Du bon boulot.
En totale osmose avec ses musiciens emmenés à la guitare par Armand Méliès, le chanteur félin quitte la scène pour ensuite revenir nous interpréter "Mon Apache" et " I Need Someone » devant une salle conquise.
En guise d’au revoir il réapparaît seul au piano pour doubler en version intimiste l’inusable « Paris Seychelles ».
Un concert d’une redoutable d’efficacité.
On en rugit encore de plaisir…
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Texte et photos : JPROCK.

 

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Une organisation Nada Booking!

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 14:45

Luk Stiens, fort excitée: The Mofo Party Band komt terug...

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Effectivement, Swapping Music annonce huit dates chez nous, en France et chez les Kaaskoppen.

Pour les Bruxellois et ceux de la périphérie un trip vers le  Nijdrop à Opwijk s'impose.

Qui faut-il remercier pour ce gig in de Brabantse Kouters?

La dynamique et très sobre équipe de Smokin' Boots, déjà artisan principal pour d'autres événements à couleur roots ( CC Jerome and The Jetsetters, les Hot Chickens, l'Oldtimer Meeting and Vintage Market, ils comptent remettre le couvert en juin 2014...).

Pour la petite histoire, dans la chouette salle il n'y avait pas que les boots à griller des Marlboro, en rentrant elle te dit, tu pues le tabac, t'as répondu, bonne nuit, sans insister!

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The Mofo Party Band et la Belgique, une histoire d'amour ayant débuté en 2006, le gang de Fresno, Californie, était le headliner du défunt et regretté Beersel Blues Rock Festival.

Depuis, à chaque passage dans notre pieux royaume, une ribambelle de fans carburant à la grenadine affiche présent à chaque passage sous nos cieux cléments, t'étais donc pas surpris de compter pas mal de faciès connus à Opwijk.

Les Mofo, ce sont essentiellement les brothers Clifton, mon colonel, John, celui qui tient le crachoir, chante et tire des lignes sudistes de son mouth harp et Bill, on t'a dit Clifton, pas Clinton, ivrogne, la barbe blanche, qui t'assène des riffs assassins, le sourire aux lèvres.

Un tout frais gamin, ramassé dans un bar de Fresno, tient la basse, comme il sourit une fois par an on l'a surnommé Smiley, on ajoute que le nom avancé, Steve Carter, n'est plus fondé, il doit s'agir de Matt Molten - idem pour le drummer, le gars ( +/-  50 balais) , ce n'est probablement pas Darryl Jones, on penche pour John Shafer.

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20:30', un shuffle instrumental gluant, comme mise en bouche, les locaux se sont commandés 10 Duvel, vendues à un prix dérisoire, pour se coller à un mètre du podium.

mpb2014-346.jpgLa rythmique ronronne, John a sorti un harmonica de trois centimètres de large de sa poche, Bill tricote, décontracté.

Daniel vient de commencer son numéro de air guitar, Irène sans GPS vient de garer son tacot, mitraillette Luk shoote à volonté, on va pas s'emmerder  ce soir!

Pour paraphraser le 'Ugly Woman Blues' de Champion Jack Dupree, une déclaration d'amour à sa nana... you're the ugliest woman I've ever seen...  avec déjà une solide rafale envoyée par Brother Bill.

Virage funk,' One fine chick', après le West Coast blues, une tranche de Chicago.

Opwijk, it's time to boogie, 'What kind of woman is that,'.

Explique, John?

Elle dépense tout mon blé, elle est jalouse, elle m'aime quand je touche ma paye...

Tout à fait le portrait de la mienne!

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Ouverture de l'album aux souvenirs, Beersel, Peer, Zottegem, Opwijk 2008 .. with our friend Luke Stein, avant d'attaquer mpb2014-180.jpgun premier slowblues, le 'Long Distance Call' , popularisé par Muddy Waters.

John goes Jerry Lewis, se fâche tout rouge quand un black lui souffle there's another mule kickin' in your stall, son frangin, infatigable, multiplie les soli adroits.

Un autre classique ' Garter Snake Blues', puis un slow aux relents voodoo, for the ladies to dance to, parenthèse, ces chicks  buvaient au moins autant que les mecs.

Joli duo vocal fraternel, auquel succède la plage dédiée aux lovers, 'Sugar', un Paul Anka crooning bien pute nous prouvant que ces requins peuvent tout jouer avec la même adresse.

Séance réclame, CD's, T-shirts, aux States sont tous obèses, rien que des XXXL, une ou deux salades, une voix s'élève...enough TV commercials, just play!

Message reçu.

La clique amorce la pièce maîtresse du premier set, plus de 15', 'Walk when I walk, talk when I talk...', aussi connu sous le nom de 'Help me', un standard twelve-bar crédité Sonnympb2014-127.jpg Boy Williamson, Ralph Bass, Willie Dixon!

Bill, le pigeon voyageur se paye une visite guidée du village tout en jouant, les paroissiens sont ravis, en souriant, il s'autorise un Chuck Berry walk version troisième âge.

Sur le podium, même cinéma, Smiley: j'ai une crampe.... je fais tes accords, suggère le chef, le barbu remonte sur le podium pour assurer les accords de basse, du coup John s'affaire sur la guitare, bref, un numéro digne des Marx Brothers déchaînant l'enthousiasme. Sont chauds, là -haut, let's boogie gueule-t-il, du coup le trio se transforme en kangourous, puis une tranche de western harmonica avant de revenir au thème initial.

Des espiègles, ces Californiens.

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Pause après 70'.

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Le temps d'avaler 5 Duvel et les crowd-pleasers ont ré-investi la scène en commençant par un blues suintant qui, mpb2014-545.jpgcomme toujours, te narre l'histoire d'une bonne femme infidèle... it won't be long you' ll be looking for me, child... elle avait fait ses paquets en claquant la porte, elle a hurlé je retourne chez ma mère...

Opwijk, paraît qu'un des vôtres, Kris De Backer ou un truc similaire, fête son anniversaire, monte à nos côtés menneke.. ce qu'il fait, armé d'une bouteille de pils, il entame un 'Going up the country' vachement bien torché.

Les boulangers d'Opwijk, c'est pas de la tarte!

On continue avec un cheval de bataille, l'ensorcelant 'Down the road I'm going', puis pour Stone, un des organisateurs, 'You gonna wreck my life'  la triste histoire d'une nana et d'un American Gigolo pondue par Howlin Wolf, c'est moche de devenir vieux et grisonnant!

Pendant le petit instrumental vicieux permettant la mise en évidence des talents d'harmoniciste de John Clifton, tu mpb2014-204.jpgconstates qu'à tes côtés  c'est l'euphorie générale, trois ou quatre couples ont entamé une gymnastique plus ou moins esthétique, Maarten traîne trois wagons de Duvel, ses potes se foutent de lui, Luk poursuit son shooting, les barmen se sont retroussés les manches, il n'y a que le gars à la table qui s'est endormi sur ses manettes.

Les bluesmen pleurnichent tout le temps... I'm on my knees, reviens, bébé, I'm begging you please... avec l'harmonica sonnant comme ce bon vieux Charlie Musselwhite, d'ailleurs il nous semble que ' Just a feeling' est au répertoire de ce champion.

Blues at his best!

Vite, on vous balance ' Jealous woman', on saute dans notre van, direction le Spirit à Verviers!

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Et le bis, bande de crapules?

Vite fait alors, Muddy Waters, 'She's nineteen years old'.

Vieux pervers:  Nothin' I can do to please her

Whoah, yeah!

Whoah, yeah!

Whoah, yeah!

To make this young woman feel satisfied....!

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Bye, bye, take care!

 

Revenez, s'égosillent 150 gosiers.

Ce sera ' I'm going home'... I'm gonna roam no more, je retourne à la maison, je reste auprès de madame!

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A great show, as usual!

 

photos: LUK STIENS

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 10:09

Concert en images: JP DANIELS.

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La première partie de la tournée de Customs devant promouvoir sa troisième rondelle, ' 'The Market', est proche du terminus, après le Depot, il reste We're Open au Trix, ce samedi!

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Le support de ce soir est confié à Tubelight.

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Ce néon fabriqué à Diest compte en son sein le gamin de Guy 'Scabs' Swinnen, en effet,  Lee Swinnen se charge des parties vocales et tient une guitare, il est flanqué ( d'après la bio)  de Peter Claes - guitar/ Bart Weyens - bass et Niels Moras - drums.

Tubelight  est né vers 2007, a participé au Humo's Rock Rally en 2012 ( place en finale) et poursuit son petit bonhomme de chemin qui doit l'amener sur nos terrains festivaliers et probablement, bientôt, en hoofdact dans le circuit des clubs flamands.

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Tu veux écouter..il existe un single, ' Coming after you' - tu veux coller une étiquette, la presse catalogue dans le créneau shoegaze, noise, psychedelic pop et cite quelques noms qui flattent: The Jesus and Mary Chain  - My Bloody Valentine - Chokebore et Spacemen 3.

 

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Setlist au Depot: Visions - In your eyes - Going through hell - Heartless - No Love - Suzy's suicide - Coming after you - Space jam.

 

Prochaine prestation: le 26 février, l'AB avec  Dvkes!

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Customs.

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Premier single  ' Rex'( 2009), nummer 1 in de Eindafrekening van 2009!

1899916_1469018569978603_1856281236_n.jpgL'album  'Enter the characters' produit par Alex Callier se vend mieux que les couques au beurre, avec ou sans raisins, un dimanche matin.

La Belgique tient ses petits Interpol ou Editors.

Le band décide de ne pas se cantonner dans un style trop étroit, 'Harlequins of Love'( 2011) sera plus éclectique, avec un petit jackpot lorsqu'un titre est utilisé dans un spot publicitaire.

'The Market' se vend depuis fin janvier, il annnonce un virage plus pop sans tomber dans le commercial.

' Love to the Lens’ et ' ‘The Hand’ ouvrent le feu, avant d'entendre des morceaux plus anciens. 

Visiblement  Kristof Uittebroek/ Joan Govaerts /Jelle Jans et Yannick De Clerck tiennent la forme, les fans sont aux anges, pointons un comment au hasard...Great gig. The best I saw this year. Amazing....

Le band poursuit son trip, on entend e.a. ‘She is my Mechanic' -  ‘Where The Moon Spends His Days’ - ‘Shut Up Narcissus’... nouveaux et anciens  titres se mélangent, tout baigne!

Un ou deux spectateurs notent que le groupe a introduit des éléments glam, funk, voire disco dans sa marchandise, personne ne se plaint. 

Un petit ( c'est pas une feinte) Prince, 'Let's go crazy' avant de reprendre le fil,  ‘Love You Don’t Scare Me Anymore’ - 'Harlequins of Love’ et 'Rex' bien sûr!

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Jill?

 Customs was top...

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 15:13

Un maigre public ce mardi à la Rotonde qui accueillait deux cellules, pas vraiment deux, puisque la première complétait la seconde,  en provenance de Suède, Mariam The Believer - Time is a Mountain!

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Le groupe qui assiste l'ex-moitié de Wildbirds and Peacedrums ( vus en 2008 avant Lykke Li) , Mariam Wallentin , devenue Mariam The Believer: Time is a Mountain.

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Un  keyboards-bass-drums trio:  Tomas Hallonsten, Johan Berthling, Andreas Werliin ( ce dernier déjà de l'aventure  Wildbirds and Peacedrums).

Tomas semble fort demandé par les concitoyens de Carl XVI Gustaf, il a collaboré e. a. avec Ane Brun ou Lisa Ekdahl,  Camera Obscura, Eldkvarn, Siri Karlsson, Tenniscoats...et il fait partie de Tape.

Johan, le bassiste n'est pas en reste, Tape, Fire! Orchestra,  Tenniscoats, Nicolai Dunger, The Concretes etc...ont tous utilisé ses services.

Le band a sorti un vinyle en 2013, 'Time is a Mountain', ils ont choisi d'interpréter quatre plages de cet album instrumental, que Mojo a classé dans les 50 meilleures sorties de l'année écoulée.

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'Magicien', du progrock/ ambient dominé par des claviers majestueux, non ne pense pas à Rick Wakeman, trop pompier, ici les ambiances sont éthérées, vaporeuses, immatérielles.

Jamais un titre n'aura été plus adéquat.

Place à un second soundscape tout aussi poétique , 'Wooden Keys', il est truffé de bruitages 'Messe pour le temps présent' de Pierre Henry, après quelques minutes, Andreas amorce un mouvement plus accidenté pour virer space rock, manquait que les psychedelic kaleidoscope visuals.

Sans pause, le drummer a amorcé le filmique ' Tunnels in time',  quelques coloris asiatiques, une basse groovy, un fond dub.. ça plane pour moi!

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Déjà la dernière, 'Clear out Clouds', essaye d'imaginer 'Ascenseur pour l'échafaud' sans trompette, cool et vitaminé à la fois.

Un trip intéressant!

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Mariam Wallentin verkar också sedan 2011 med det experimentella soloprojektet

 Mariam the Believer, vars första album, Blood Donation, utkom i oktober 2013.

 

T'as tout compris, nous aussi!

En bref, Mariam abandonne plus ou moins les aventures minimales de Wildbirds pour entamer, accompagnée par Time is a Mountain, un voyage folk/blues/pop/rock montrant à la fois des teintes post-hippie et une carnation Cat Power.

La tracklist de 'Blood Donation' compte 13 plages, nous entendrons, rappel inclus, neuf titres ce soir, soit 60' de concert.

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'Blood Donation' ouvre.

Mariam hante la guitare, son chant est énervé et tremblotant, certains y entendent du Zola Jesus, d'autres ne jurent  que par Kate Bush, n'importe quoi, le fond baigne dans un climat psychédélique désuet et attrayant.

'All there is and more' débute comme une incantation Sioux, Miss Wallentin vocalise sur accompagnement discret, son phrasé, va savoir pourquoi, éveillant en toi des souvenirs de Julie Driscoll.

'The String of Everything' peut faire penser à The xx, sans le background électronique, d'autres voix avancent Bat for Lashes, l'approche de Mariam étant moins symphonique.

Elle poursuit avec 'Somewhere else’, quelques hésitations font sourire ses comparses, elle se reprend et poursuit la litanie.

Un  duo, Mariam/ Tomas, un orgue liturgique et des grésillements vieillots, un chant profond et lugubre... everything has changed, nothing remains the same...( lyrics empruntés à Van Morrison ?)  en fin de morceau, la basse et les percussions viennent décorer le sombre lament.

'Above the world' est amorcé par une séance d' halètements, un clavier Ray Manzarek souligne le propos frénétique de la chanteuse.

Un titre agité suivi parle downtempo ' Love is taking me over'.

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Présentation de l'équipe et  dernier morceau du set, un rock véhément, secoué et épique, ' Invisible Giving'.

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La poignée de spectateurs rappelle le groupe qui achève la soirée avec 'First Haiku', une nouvelle fois psalmodié d'un timbre chevrotant et murmuré tandis que l'orgue divague gracieusement.

 

Un final apaisé!

 

photos:JP DANIELS

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 09:26

Mail Online: Devo guitarist, Bob Casale, 61, died in New York on Monday from heart failure.

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Bob 2 et son frangin  Gerald Casale étaient les têtes pensantes de Devo.

Le classic line-up, après les habituels départs et remplacements , était  les frères Mothersbaughs (Mark and Bob 1) et les Casales (Gerald and Bob 2) plus Alan Myers.

La première mouture du groupe date de 1972, le "Sextet Devo".

Il faut attendre 1976 avant que le groupe ne perce avec le fameux 45 t.  "Mongoloid" b/w "Jocko Homo".

Puis vient la version déjantée de 'Satisfaction'.

Devo, dès lors, comptera quelques fans célèbres, David Bowie, Iggy Pop ou Eno qui produit leur premier album, 'Question: Are We Not Men? Answer: We Are Devo!'.

Second LP en 1979,  'Duty Now for the Future', accueil mitigé!

1980, le single 'Whip it' sur 'Freedom of Choice' casse la baraque.

Le groupe n'atteindra plus jamais un tel degré de succès mais continue à enregistrer et à se produire live.

Un neuvième studio album sort en 2010, 'Something for Everybody'.

Alan Myers décède en juin 2013, Bob 2 le suit ce 17 février.

 

 

Notons qu'après le déclin du groupe, Bob Casale s'est lancé dans la production et le sound engineering , il a ainsi produit le premier album solo d'Andy Summers.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 08:02

S'il n'était pas le batteur original du progressive hard rock band allemand Birth Control,

Bernd "Nossi" Noske sera cependant celui qui est resté le plus longtemps derrière le kit.

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Birth Control naît en 1966 lorsque les membres de the Earls et the Gents décident de fusionner, le batteur se nommait Hugo Egon Balder.

En 1968, celui-ci quitte le groupe pour devenir comédien, Bernd Noske va le remplacer et aussi devenir lead vocalist.

C'est lui qu'on entendra sur tous les albums du combo, le dernier 'We are family' en 2009, un Live fêtant les 40 ans du groupe.

Parallèlement à son job dans Birth Control, Bernd a enregistré avec Hardbeats et Lilli and the Rockets, en 1999,  il a sorti l'album solo 'Come out at night'.

Nossi avait 67 ans lorsqu'il est décédé près de Bonn!

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 08:01

Si le nom de Raymond Louis Kennedy restera dans les annales, ce n'est pas vraiment pour sa carrière de chanteur, bien que le Los Angeles based musician ait enregistré plusieurs albums, soit sous son nom ( 'Raymond Louis Kennedy' en 1970 et 'Ray Kennedy' en 1980) ou comme membre de Jon and Ray ( 1963, mais demeuré unreleased), de Group Therapy ( deux disques en 1968/69) et plus tard de KGB ( avec Barry Goldberg et Michael Bloomfield), mais bien parce qu'il a écrit ou co-écrit des chansons pour quelques grands noms, deux hits énormes pour les Baby's ( ‘Isn’t It Time’ et ‘Every Time I Think of You’) - ‘Sail On, Sailor’ des Beach Boys ou 'These Strange Times' pour Fleetwood Mac.

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Durant sa longue carrière, il est né en 1946, Ray aura joué brièvement  aux côtés de Little Richard, Brenda Lee, Fats Domino ou Wilson Pickett.....

 Raymond Louis Kennedy s'est éteint le 16 février!

 

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