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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 10:05

Fergie Fredericksen?

En fait Dennis Hardy Frederiksen aura été le chanteur de plusieurs dinosaures du rock: Toto, Trillion, Angel, Le Roux + des backing vocals sur le massive hit de Survivor, 'Eye of the Tiger'( single et album)!

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Précoce, il monte sur les planches dès ses 13 ans, le gars de Grand Rapids fait ses armes au sein de Common People. Sa carrière démarre vraiment lorsqu'il intègre MS Funk.

Puis vient l'aventure Trillion, le temps d'un album, ensuite il devient musicien de studio ( en pleine rage disco) et enregistre sous le pseudo David London.

Virage glam avec Angel, il s'acoquine avec Ricky Phillips ( The Babys et futur  Styx), ils enregistrent quelques démos, il n'y aura pas d'album.

1982, bingo pour sa collaboration avec Survivor.

Le mec est plutôt instable, il se jette dans le convoi Le Roux, l'album ' So Fired Up', une association de courte durée.

Un nouveau projet quasi mort-né,  Abandon Shame avec Ricky Phillips, puis l'appel du pied de Jeff Porcaro: Fredericksen sera le lead singer de Toto.

L'album  'Isolation' ...US Gold!

Pas de bol, he got fired pendant l'enregistrement du suivant!

Il recommence les petits boulots, sort des disques sous son nom, pas de succès.

Il se lance dans la restauration sans tout à fait abandonner la musique, mais en 2010 la faculté diagnostique un cancer incurable.

Il enregistrera pourtant deux albums  avant de s'éteindre ce 18 janvier!

 

 

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 14:56

Depuis fin novembre le projet ‘Living Hero :: Tom Waits’ est sur les rails, Muziekburo, une agence surtout spécialisée dans l'organisation de Boombals a réussi à placer 'Living Hero: Tom Waits' dans les meilleurs CC de Flandre.

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Ce soir le magnifique et flambant neuf complexe,  Oud Gasthuis, à Asse accueille l'enfant de Koen Garriau ( violoncelliste dans le Vlaams Symfonie- orkest, maniant les saxes à la perfection et également actif au sein de Fluxus, AedO ou Ashels).

1185541_1453687871511673_951601620_n.jpgKoen n'en est pas à son coup d'essai, dans la série Living Roots, il a monté le programme Folkkwadraat ayant tourné en 2004/2005 - un Living Roots plus rock/americana en 2006/2007 - Living Hero: Neil Young en 2008 - un nouveau Living Roots rock en 2009/2010, dont un passage sur la Grand Place à Bruxelles - une autre fournée en 2011 et 2012 et enfin Living Hero: Tom Waits en 2013/2014.

A chaque fois une distribution étonnante, pour Tom Waits, neuf klasbakken sur le podium:

Tom Pintens (chant, gt, piano, percu), Guy The Scabs Swinnen  (chant, gt., shakers, pas de danse majorette de Diest), Jan De Campenaere de Venus in Flames (chant, gt, piano), Tom Theuns de chez Ambrozijn, Aurelia, Soetkin Collier... (chant, gt. , banjo, mandoline, piano, cruche à lait dénichée à la brocante de Heist-op-den -Berg...), Thomas De Smet, Zita Swoon (basse, contrebasse), Roel Poriau, Think of One ( batterie),  Tim Coenen, guitariste chez Admiral 1531943_1453688348178292_1870391052_n.jpgFreebee, Few Bits... (gt., percussions), Andries Boone, actif aux côtés de Guido Belcanto (mandoline, violon) et l'instigateur, Koen Garriau (saxes).

En deux sets, près de 25 titres du singer-songwriter à la voix râpée par une absorption massive de Bourbon combinée au légendaire excès de tabac.

Le bramement de Tom Theuns sera le plus proche des inflexions du copain de Jim Jarmusch.

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Theuns, son timbre rauque et un banjo, ouvre le feu avec '16 Shells from a thirty-ought six' ( sur Swordfishtrombones), un refrain à quatre voix pour ce western blues agité.

1461304_1453688311511629_262099829_n.jpgAu tour de Swinnen de pousser la gueulante avec le gospel frelaté 'Chocolate Jesus', décoré d'un sax klezmer pas catholique.

Pintens: la suivante a été composée à une époque où tu ne déclarais pas ta flamme à une nana en lui envoyant un SMS, voici le délicat 'Martha, conclu en mode orchestral imposant.

Swinnen, à ton tour, fieu: 'Hold on', a bluesy ballad mettant en évidence le jeu ciselé de Tim Coenen.

Le dernier mousquetaire de la chorale de Pomona, Jan, à la chouette voix pas vraiment waitsienne, attaque le déjanté 'Cemetery polka'.

Si mon oncle clamse, j'hérite... 

La polka des zombies sur scène ! 

Au bal, après la polka vient la valse,  this is 'Diamonds and Gold' ( Tom Theuns).

Si le trois-temps débute plus ou moins sobrement, il vire soudain cacophonie burlesque avant de revenir au calme.

Place à l'intime 'Lonely' chanté par Venus in Flames, du Tom Waits tendre, ça existe! 

Tom Pintens: 'Earth died screaming' à l'amorce Paramount sera vachement plus agité.

 Le zoo en folie, Tom  délire... un lion à trois têtes, une colonne de fourmis cannibales, on en passe, ce mec est probablement resté des heures à contempler le 'Pape Innocent d’après Velasquez' de Francis Bacon.

Une version anversoise de 'Better off without a wife', l'hymne des célibataires endurcis psalmodié par Tom Theuns aura fait rire l'assistance entière.

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Ensuite Jan nous emmène au cabaret pour un  'Rain Dogs' bourré d'effets farfelus.

Deux morceaux avant le break, ' Please, wake me up', voyant Theuns en cantatrice aliénée, sur fond d'accordéon bord de Seine et le célèbre 'Waltzing Mathilda' pendant lequel Jan et Guy Swinnen se partagent les vocaux.

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File au bar! 

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Set 2

Il démarre avec Tom Waits chantant/ récitant ' What's he building', dans l'obscurité la troupe rapplique, après avoir accompagné l'original, ils enchaînent sur l'infernal et frénétique 'Hell broke Luce',Tom Waits s'essayant à l'electro.

Theuns dirige les mouvements pendant le théâtral' Swordfishtrombones', ' Hang down your head' et sa partie cha cha cha étant laissée aux bons soins d'un Swinnen cabot.

Pintens en piste, ' Who are you', à la foire... 3 shots for a dollar...dans la cible, tu gagnes a real live doll... du Waits sarcastique.

Pintens poursuit en nous conduisant du côté de la Volga avec le chant choral 'Strange Weather', les marins pleurent à l'unisson, le violon renifle.

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Jan et le classique 'Ol' 55' , c'est mon préféré sur 'Closing Time,' confie-t-il.

Le côté Eagles/ Ry Cooder te plaît également!

Un 'Clap Hands' musclé et percussif, chanté par Tom Pintens précède 'I don't wanna grow up' ( Swinnen)  aux effluves  Shangaï avant de virer punk rock Ramones blend.

En stoemelings, Tim Coenen lâche une rafale vicieuse.

Theuns, le bouffon, choisit de nous convoyer au cirque, une mandoline volage, un bataillon de gigolos et gigolettes, voici le dégénéré 'I'll be gone' déchaînant l'enthousiasme à Asse.

Présentation de l'équipage avant la dernière, laissée à Jan De Campenaere, le Springsteenien 'Downtown Train'.

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Bis

 

'Russian dance' pour le Cosaque de la bande, le spécialiste es Kazachok, l'extraverti Tom Theuns.

Une farandole slave endiablée qui introduit le final mélancolique ' In the neighbourhood', permettant la mise en évidence de tous les candidats du prochain 'Idool'.

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Public debout et retour des ténors.

On n'a plus rien au menu.

Swinnen: 'Hard Times', misschien?

Ils se décident pour un 'Goodnight Irene' fantaisiste, la palme revenant à Tom Pintens transformé en danseuse de Degas, version boîte à musique!

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Living Hero: Tom Waits tourne encore jusqu'au 15 février!

 

Photos: JP DANIELS

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Published by Michel - photos: Jp Daniels - dans Concerts
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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 14:24

Le Winter Jazz Festival Marni & Flagey a débuté il y a deux jours avec Enrico Rava et Stefano Bollani à Flagey, hier le Tingvall Trio se produisait au Studio 1 toujours à Flagey, ce mardi il fallait traverser la Place pour se rendre au  Marni qui accueillait le

 Laurent Doumont Soul Sextet!

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Combien de fois as-tu croisé le saxophone du plus noir des enfants nés de ce côté-ci de Harlem, Laurent Doumont?

10/15 fois, aussi bien comme chef de file que comme sideman ( Daniel Romeo, Marc Lelangue, Boogie Boy...), à 1526751_794474193899958_661650660_n.jpgchaque fois une ambiance du tonnerre de Dieu.

Né dans le Bronx, ce ket jouait avec James Brown, c'est certain!

En parcourant l'affiche du festival pour prendre connaissance de ses comparses, une seule alternative, direction Ixelles pour assister au show du sextet: Laurent Doumont, saxophone, vocals/ Olivier Bodson, trumpet/ Alain Palizeul, trombone/ Vincent Bruyninckx, piano/ Sal La Rocca, double bass/ Lionel Beuvens, drums.

Kom je mee, Speedy Fabi?

 Natürlich!

Sur place pas de Bodson, ce ne sera pas le boxon, pour le remplacer une autre star nationale de la trompette:Jean-Paul Estiévenart!

Pas question de t'emmerder avec une bio de tous ces requins, on a à faire à la crème du Belgian jazz!

Celui qui, il y a quelques années, fut Mister Dumont a sorti une plaque en 2013, 'Papa Soul Talkin', ce soir on parle avec son âme et si elle est noire, tant mieux!

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20:20': Bonsoir, ça va?

Tout baigne, envoie la sauce!

 Smooth  saxophone lines s'appuyant sur la contrebasse de La Rocca, c'est parti pour ' America the beautiful', 1530547_794472983900079_1224944581_n.jpgchangement de rythme amorcé par le double bass player, entrée en piste du piano et des drums, place au groove, la section de cuivres entre dans la danse, le sextet a enchaîné sur le juteux ' Back on Broadway'.

A quoi tu rêves petit...my name's gonna shine on Time Square...

Rien que ça?

Fais voir, blow that saxophone...

Wouah!

Re Wouah quand Bruynincks se tape une escapade tout en souplesse.

Méfiez-vous de ce mec à l'allure de fonctionnaire, he's a killer!

'Gonna be a Godfather'.

Stoefer!

Quand Herbie Hancock rencontre Maceo Parker et que ces bêtes décident de jouer au parrain, Marlon Brando peut aller se cacher.

Un petit solo en roue libre du Miles Davis belge, reprise du thème, tout coule de source.

Un regret, Fabienne te refile de méchants coups de coude, il paraît que tu secoues toute la rangée de sièges, cela la 1504944_794473740566670_839803646_n.jpggêne pour shooter!

Les nanas, je vous jure!

J'ai adapté le classique 'Love me or leave me', c'est devenu 'Love or leave'.

Un piano athlétique attaque le standard, les cuivres, facétieux, accompagnent en fingersnaps, le crooner y va d'une tirade macho..I told you once, I told twice, don't play that game with me...pigé, baby?

Pas contente, la porte est là!

Présentation des conscrits, quelques vannes destinées à promouvoir la rondelle avant d'amorcer 'Cocaine Blues' version Reverend Gary Davis revue par Bob Dylan, ajoute le prince Laurent.

Les saveurs dégagées venaient plus de la New-Orleans que de Greenwich Village.

Tu dis... Cocaine all around my brain...Tu risques de devoir rendre ta médaille au comité olympique.

T'insistes... coke is for horses, it's not for men... encore un tiercé truqué, t'aggraves ton cas, petit!

1507675_794472913900086_311094597_n.jpgParenthèse, les interventions entre les titres sentent l'amidon, le gars est plus habitué à jouer dans les clubs de jazz ou au Jazz Marathon que dans un théâtre, il lui faudra du temps avant de se décoincer, heureusement la musique se suffit à elle-même.

'Do me wrong' un blues shuffle en sol carrelé, d'après l'auteur.

Une multiplication de petits soli brillants, une rythmique balèze et un piano intrépide... du swing!

Le sextet poursuit avec la radieuse ballade 'Serenity now', du late night jazz à savourer en bonne compagnie.

C à d?

 Lauren Bacall, par exemple!

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Un virage groove urbain mouvementé, aux consonances latin jazz, 'Big City'.

Ixelles, ready to boogaloo?

Time for the titletrack, 'Papa Soul Talkin''

1527113_794474247233286_1659292165_n.jpgTu te sens comment, Laurent?

Black and proud!

Une lave de funk est déversée sur la salle, un couple a quitté la position assise pour se trémousser dans une travée, finie l'atmosphère a Night at the Opera, Doumont retrouve son habitat naturel, un bar enfumé et des couples qui grimpent sur les tables.

Le groove suinte de partout..hot stuff!

Je sais que l'industrie du disque connaît des moments peu glorieux, en dehors des chansons anti-sémites ( sic!) rien ne se vend, s v p, achetez  ' Papa Soul Talkin', j'ai 6 femmes et 35 ou 36 enfants ( suis pas sûr d'être le père du dernier) à nourrir!

Let's 'Dance', titre explicite, les ballerines sont 5, désormais!

La fête prend fin avec le bâton de dynamite r'n'b, 'For parties only'!

Arrête de gesticuler, grimace Faby...

Pire que ma femme!

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Un bis

' Sunny' de  Bobby Hebb.

Cerise sur un gâteau peu recommandé si ton taux de cholestérol est trop élevé!

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A la buvette, quelques célébrités... Eve Beuvens,  Dani Klein et son guitariste, Francis Perez. 

Fabienne chantonne ... Sunny one so true, I love you....

Dehors, il pleut!

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Photos: FABIENNE CRESENS

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Published by Michel- Photos: Fabienne Cresens - dans Concerts
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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 13:57

Premier concert 2014 au Bota , un Witloof honnêtement gratiné pour accueillir le five-piece indie band de Newcastle-upon-tyne:  Lanterns On the Lake!  

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Une intro piquée au site Leeds Music Scene après un gig de Lanterns on The Lake au Brudenell Social Club:

"Rarely can a band's name have more aptly described the music produced by said band than Lanterns on the Lake. For their crepuscular, emotive indie soundscapes - part Arcade Fire hymnals, part Unthanks bleak English balladry - represent the perfect soundtrack to lanterns floating on a foggy Northumberland lake in mid-winte."

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Le groupe, Hazel Wilde (vocals, guitar, piano)/Paul Gregory (guitar,backing vocals)/Andy Scrogham (bass, harmonium, piano)/Ol Ketteringham (drums)/Sarah Kemp (violin), a sorti un second full CD ( Until the Colours Run) en octobre 2013  et entame ce soir une tournée européenne avant de mettre le cap sur le continent américain.

1010229_1453088938238233_413087493_n.jpgA waltz, 'Picture Show', ouvre, ne t'attends pas à un péplum, à un film catastrophe ou à du soft porn, le ton est à la mélancolie, accentuée par un violon désolé, lui-même soutenu par une guitare caressée d'un archet, et un piano impressionniste.

La voix plaintive, mais chatoyante, de la blonde Hazel dégage une atmosphère intime qui ne nous quittera pas pendant les 60' de set.

Un Witloof charmé applaudira généreusement au terme du concert.

L'amorce tempétueuse ouvrant l'épique 'Elodie' rapproche Lanterns on the Lake d'un  groupe vu dans la même salle en décembre, Revere!

It's the third time we play Brussels, thank you for coming, 'A Kingdom' is a track on our first album, 'Gracious Tide, Take Me Home'.

Andy abandonne sa basse pour hanter l'harmonium, la frêle Hazel s'est emparée d'une acoustique.

Si la plage démarre en folk pop aimable elle connaîtra un final tumultueux, Paul venant seconder le drummer pour s'acharner comme un bûcheron survolté sur les cymbales.

Une ballade marine pour suivre, le délicat 'Ships in the rain' avant d'annoncer, d'un timbre timide, 'Another tale from 9847_1453088701571590_803902646_n.jpganother English town' , une symphonie Sigur Rós, faite de flux et reflux, transportée dans la campagne d'Albion.

Retour au piano pour 'The ghost that sleeps in me' , un downbeat chanté en staccato étouffé avant qu'un brusque riff de Paul Gregory n'annonce un climax instrumental volcanique de 60 secondes pour reprendre la rêverie initiale.

Intense!

'The Buffalo days' et son violon mélodieux t'invite à la songerie.

Ce titre limpide comme un ruisselet campagnard offre une fausse fin. Quelques applaudissements inopportuns, un sourire de Miss Wilde, qui porte mal son nom, puis ..you can clap, now!

A gloomy ballad to follow, ' Sapsorrow', repos pour les drums pendant cette courte confession...I've been a wicked girl and I've lost all control

You say that I'm a sorry state and I should be ashamed

 Well that's true...

Elle a pas l'air d'une wicked girl, te souffle JP.

Le guitariste et son bow enchaîne sur 'Tricks', le violon le rejoint.

Sur fond de drumming martial, Hazel à l'acoustique et  Andy au piano viennent gonfler la mélodie.

Un break...  trois paires de mains entament une séquence handclaps, elles seront imitées par l'assistance, crescendo et explosion.

Le schéma est connu mais s'avère imparable.

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This is the last song, enfin, let's pretend it is, vous applaudissez, on revient, voici 'Not going back to he harbour' et son refrain chanté en harmonie.

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Bis

Hazel au piano, solo, l'élégant 'Green and gold', puis le retour de la troupe pour le formidable titletrack, 'Until the colours run', et une dernière perle, 'I love you, sleepyhead', ce coup-ci c'est Oliver qui se charge des notes de piano.

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Tomorrow, a day off in your city,  si vous nous achetez assez de t-shirts on pourra se payer un resto.

Vous ne vendez pas de parapluies?

 

Photos: JP DANIELS

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 23:56

Frederick John Cheesman, aka Freddie "Fingers" Lee, est décédé lundi matin.

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Le one eyed pirate a longtemps fonctionné comme pianiste turbulent du nom moins fougueux Screaming Lord Sutch( pour la petite histoire, à un moment donné, la guitare était maniée par Ritchie Blackmore).

La carrière solo  de cette légende du rock/rockabilly/country de chez sa Majesté n'est pas dédaignable et démarre vraiment en 1979 ( après avoir fait partie de groupes de skiffle hilbilly ou accompagné à la guitare Cliff Richard ou Marty Wilde) , il est remarqué dans l'émission 'Oh Boy' et se fait un nom, surtout sur le continent.

Le rockabilly avait refait surface, il tourne aux côtés de Shakin Stevens, Lulu, Crazy Cavan, Joe Brown...

En France, où il se produit régulièrement, il  est accompagné par quelques bands locaux portant haut l'étendard rock tels Les Alligators ou Jezebel Rock.

Le pirate doit calmer le jeu à la fin des nineties, se tape deux accidents vasculaires en 2004 et 2006, la scène , c'est fini!

Ce 13 janvier: générique de fin!

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 21:53

Encore parti, constate-t-elle!

Oui, vais écouter des carillonneurs, Quai aux Briques.

Il y a un édifice religieux près des bassins?

Oui, l'Eglise du  Merlo!

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Avant le set/try out de Sunday Bell Ringers, un barbu se faufile sur le podium, saisit une acoustique, Dames en Heren, la même chose pour les autres, ich bin Pieter Erasmus ou Pierre Erasme, ça fait 20 ans que je gratte ce jouet et que 006.JPGje fredonne quelques complaintes pour le plus grand plaisir de papa et maman et de mes potes, d'ailleurs ils sont tous là à vider leur quinzième Stella au comptoir!

Dix gorges s'égosillent...yoooh!

Le hors-d'oeuvre attaque un bleu blanc blues aux saveurs de Palmas  hantant les rimes en 'ette'...mets tes lunettes et ôte ta casquette..., ce blues pour Zézette d'inspiration Souchon, je veux pas vieillir, j'ai dix ans.. est plutôt bien torché.

Il poursuit avec une ode à Bruxelles, rimes en 'elle', une réponse 2014 à Dick Annegarn.

'Et la pluie, et le vent', sur la rive gauche de la Senne, côté Molenbeek!

 

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Je termine par une cover pour faire plaisir à Joëlle, 'I fall in love too easily', sautez sur la version de Chet Baker!

Un petit numéro bancal de trompette buccale et un salut final.

Encore une?

Vous êtes gentils, je vous écrirai 'The Letter', je l'envoie dès l'ouverture de l'office postal, suis à court de timbre!

 

Sunday Bell Ringers

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Le second album du groupe, ' SBR', doit sortir le 20 janvier ( Zeal Records), le 18, il assure l'avant-programme de Son Lux à l'AB ( concert sold-out), le gig au Merlo sert de try out!

035.JPGLa bio annonce les élément suivants:  Mattijs Vanderleen (Drums/beats); Bart Verdonck (Bass/vocals); Eva Vermeiren (Sax/effects/vocals); Mark Van Ransbeke (Guitar); Joeri Cnapelinckx (Organ/piano/beats/vocals).

 On a cherché mais pas trouvé de sonneuse de cloches, Eva, waar was je?

En lisant ces noms, tes oreilles se dressent, normal, Joeri tu l'as connu Kawada, De Anale Fase et Tommigun, ce jeune homme doit être à l'instar d'Anelka, le champion des transferts!

Matthijs, tu l'as vu avec Henri Prosper ou Tommigun, Bart et Mark font partie de l'aventure Kawada!

A la sortie de 'Sunday Bell Ringers', le premier effort discographique, la presse du Nord citait Arcade Fire mais aussi  Sigur Rós comme influences en utilisant les étiquettes rock épique et/ou ethereal sound, on peut te dire qu'en 2014, si pour certaines plages l'élément épique subsiste, on était fort loin du slowcore ou de la dreampop... de puissants beats, des synthés colériques, une basse et une guitare post-punk, des bruitages déroutants, un chant impétueux, bref, un set d'une intensité rare!

'Change color' d'emblée le ton est donné, de l'electro/dance agité avec de sérieux soubresauts te rappelant au bon 013.JPGsouvenir de The Prodigy, un son massif à faire pâlir Muse.

Déjà, t'as compris que ce groupe va cartonner dans un futur proche.

Le grésillant ' May' ( free download, sur leur site) confirme les rapprochements avec l'electronic band emmené par l'inquiétant Keith Flint, de l'hardcore techno s'appuyant sur un nappé de claviers olympiens.

Jonas, tu connais?

On va le saluer, 'In the belly of a whale' ( sur le premier CD) .

Effets gastriques garantis, ton dramatique, à la croisée des envolées psychédéliques d'un Pink Floyd, époque Syd et de l' Icelandic ambient à la Amiina.

Surprenant!

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Le premier single issu de SBR, 'Pageturner', les beats caoutchouteux du drumpad et le chant neutre éveillent en toi des réminiscences dEUS ou Tim Van Hamel en y ajoutant un petit côté poppy à la Das Pop.

Un must!

022-copie-2.JPGOn tourne la page, bref moment de silence, euh, c'est quoi le bruit de fond, Waldo, tu pourrais pas couper ta sono, menneke!

Sais pas si c'est parce que des plumitifs décrivant la première plaque associaient les atmosphères ressenties avec l'univers de David Lynch, mais la suivante a reçu comme nom de baptême 'Twin Peaks.

Un morceau lent aux échos post-punk, ne mentionne pas les figés et surfaits White Lies s v p et si tu t'en tiens aux nationaux, sache que le trip de Customs est plus strict que celui de SBR.

'Horse Song' where Joeri goes Dez Mona sur fond Requiem.

Du Procol Harum à la sauce electro!

Moby Dick et Jolly Jumper... Felix était jaloux, voici 'Wild Cats' et ses deux guitares incisives, Bart a abandonné la basse, trois voix à l'unisson, les matous sont de sortie, ça va barder!

Pas content, Mickey Mouse, les 'Angry Rabbits' entament une folle sarabande sur fond techno/ jungle.

Le set prend fin avec l'épileptique 'Electro Joe'.

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Malgré des conditions pas évidentes, un super concert.

SBR un band au potentiel énorme, faut espérer que Joeri ne soit pas transféré au PSG avant la reconnaissance internationale!

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 18:23

 Humeurs: PIERO KENROLL

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PLEIN L’OREILLE
Première claque de 2014. Un album intitulé « The Final Breath Before November » par un duo baptisé EDISON’S CHILDREN. 

Musicalement ça se situe quelque part dans les environs de Porcupine Tree , de Pallas, d’Arena, de Guilt Machine (références pour les branchés) ou, à la rigueur (références pour les touristes) de Pink Floyd et de Marillion. 

Pour ce dernier nom, ce n’est pas étonnant, vu que l’un des membres du duo n’est autre que Pete Trewavas principalement bassiste (un des meilleurs du monde disent certains) de ce groupe, mais aussi multi-instrumentiste et excellent chanteur. 

Il semble qu’il se soit acoquiné avec un chanteur- compositeur –guitariste et touche à tout américain du nom d’Eric Blackwood pour créer EDISON’SCHILDREN. 

Vocalement il y en a un des deux qui me fait penser à Yusuf (Cat Stevens pour les touristes).

 Leur premier album : « In The Last Waking Moments » (pour lequel Trewavas a aussi reçu un coup de main de tous ses potes marillionettistes) est paru en 2011. 

J’en mange ma casquette d’avoir raté ça à l’époque. Je me suis rué dessus et je suis tombé de mon sus, tellement c’était déjà excellent. 

Mais, à mon humble avis (c’est pour ça que vous me lisez, non ?) « The Final Breath Before November » est encore meilleur.

 Il est en trois parties.

 La dernière étant une suite de treize morceaux intitulés « Silhouette ».

 Peut-être en référence à celle de Blackwood qui est plutôt enveloppé ? Je n’en sais rien, et je m’en tape.

 Le principal c’est que ces morceaux sont en général envoûtants (planants ?) , longs, élaborés, mélodieux et bourrés de feeling. 

Il y a une atmosphère construite souvent sur un rythme qui fait un peu valse lente, des voix, des bruitages insolites, un feeling incontestable. 

Mais assez de blabla : allez l’écouter et dites-m ’en des nouvelles.

 

 

tracklisting:

 

  1. Final Breath
  2. Light Years
    1. The Fading
  3. Silhouette
    1. Silence Can Be Deafening (Part I)
    2. Welcome To Your Dreamland
    3. Where Were You?
    4. The Longing
    5. The Morphlux
    6. I Am Haunted
    7. What Do You Want?
    8. Seventh Sign
      1. The Wrong
      2. The Acolyte
      3. The Hollows
      4. The Road (Less Traveled)
    9. The Second Coming of the Morphlux
    10. Silence Can Be Deafening (Part II)
    11. Welcome to Your Nightmare
    12. Music for the End Credits of an Existence
    13. The Clock Strikes November
    Piero Kenroll
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 11:44

Une page Facebook créée hier: Ronny Jordan RIP:

Dear Friends, Family and Well Wishers

It is with our deep regret that Ronny Jordan has recently passed away. We are still coming to terms with the loss of our brother.

Signé:  

Rickey and Denise
Brother and Sister 

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Avec la disparition de Ronny Jordan, l'acid jazz perd une de ses figures de proue!

1992, l'album 'Antidote', track five, 'So What' ( signé Miles Davis), devient un must dans les boîtes branchées et un acid jazz classic .

Ronny Jordan aura sorti huit albums sous son nom, le dernier 'The Rough and the Smooth' en 2009.

Il aura également collaboré avec Guru's Jazzmatazz.

 Avec Courtney Pine et Andy Sheppard , il restera un des seuls artistes britanniques issus du milieu jazz à avoir été signé sur Island Records.

 

En deux jours, 1495 fans se sont exprimés sur la page facebook inaugurée après son décès. 

 No further details have been released à propos des causes de sa disparition!

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 08:11

Comme pour le championnat de foot, le Botanique instaure une trêve hivernale, du 22 décembre au 15 janvier: le calme plat!

Reprise au ralenti à partir du  jour où on fête Remi de Reims!

 

Lanterns on the Lake, l'indie band de Newcastle-Upon-Tyne, sera au Witlloof le 15 janvier pour nous jouer l'album 'Until The Colours Run'!

Expect some exquisite dream pop!

 

 

Le 23, le Bota accueille Traams et son garage / post-punk!

Le groupe de Chichester a sorti l'album 'Grin' en 2013.

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Le 25: Labo M , l' avatar instrumental de Matthieu Chedid, sorti en 2003.

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Le concert acoustique d'Adam Green, le 28, est déjà complet.

 

Le 29, c'est My Little Cheap Dictaphone qui viendra présenter son nouvel album  'The Smoke Behind The Sound' ( sortie prévue le 20.01.2014).

 

 

Semi-léthargie, donc, en janvier , février sera plus copieux!

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 12:47

Tout un pan de ta jeunesse qui ressurgit avec le décès du crooner/charmeur de Bruxelles, Johnny White.

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Tu devais avoir 18/20 ans, après la troisième mi-temps plus qu'arrosée d'un match, série 5 B à l'Abssa, on est encore quelques uns à avoir une petite soif, direction la Place Fontainas, où un cabaret sur deux, à l'époque, attirait la clientèle gay.

Gay, le mot n'était pas d'usage et il fallait avoir fait gréco-latine pour utiliser le terme homophobe, Galabru n'a probablement pas étudié le Grec....

Un mec chantait un truc sentimental (un smartlap), misschien 'Weisse Perlen', à faire chialer toutes les concierges, fleuristes, manucures et garçons coiffeurs. Dans la boîte, ces derniers étaient majoritaires, comme nana, il n'y avait que Madame Pipi.

T'avais déjà décliné l'offre d'un Tarzan moustachu te demandant "tu danses" en répliquant, jamais entre les repas, madame, et comme on était d'humeur badine on s'est approché du charmezanger à la coiffure soignée, au costard bleu ciel sous lequel une chemise à jabot ouverte jusqu'aux pectoraux laissait voir un torse glabre: le type s'appelait Johnny White!

En playback, il poursuivait son répertoire rose bobon.

Avec le recul , pas de quoi être fier,  on n'a pas été se confesser non plus!

 

 

Johnny White n'enchantera plus les ménagères et les clients de chez Maman, il est décédé ce lundi à l'âge de 67 ans, hartaanval, dit la presse!

Johnny,  le vrai Johnny de Bruxelles , c'était toi!

 

 

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