Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog des critiques de concerts
  • Le blog des critiques de concerts
  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
  • Contact

Les prochaines...

Recherche

25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 22:23
Big Thief au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 25 janvier 2017

Big Thief au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 25 janvier 2017

 

Avant de former Big Thief, en embrigadant Max Oleartchikon à la basse, James Krivchenia à la batterie, Buck Meek et  Adrianne Lenker formaient un duo, leur disco compte deux rondelles, enregistrées en 2014, 'a-sides' et 'b-sides', puis  le duo de Brooklyn, plus les deux comparses, sort ' Masterpiece', chez Saddle Creek Records ( un gage de qualité), en mai 2016.

Adrianne a également enregistré 'Hours were the birds' solo.

Prétentieux, le titre?

A peine, le contenu est à la hauteur du libellé.

 

Pour leur premier passage en Belgique, Big Thief se tape le Witloof.

A 20:00, le public est confidentiel, un quart-d'heure plus tard, lorsque le larron à quatre têtes rapplique, la crypte est bien peuplée.

Les garçons poireautent tandis qu' Adrianne, armée d'une guitare, entame une de ses compositions, narrative, en solitaire.

A classer à côté de Laura Marling ou Laura Gibson.

' Those girls', en formule quartet , se révèle plus orageux, de l'alt rock métallique  aux effluves country, des groupes tels que 10000 Maniacs ou Concrete Blondes refont surface dans ton cerveau voilé.

Les twin guitars de Buck et de la timide  Miss Lenker, coupe garçonne, désarçonnent, la rythmique, à l'arrière, fait son boulot, le Witloof s'enthousiasme.

Sorry, I don't speak French sourit l'enfant, but music transcends all barriers.

La vache rit, le requin sourit, en mode downtempo , ' Shark smiles'.

Le titletrack ' Masterpiece' rocke comme les Neil Young les plus nerveux, le petit solo de Buck est loin d'être débile,  la voix d' Adrianne charme et convainc.

La plainte ' Real love' est décorée d'un solo torturé de la demoiselle, il succède à un bridge instrumental agité.

Un titre plus proche d'Ani DiFranco ou de PJ Harvey que de Joan Baez.

Plus subtil et concis sera 'Vegas' .

Adrienne: our goal is to break through this set... palabres, on fait quoi, j'ai envie de changer l'ordre de la setlist qui mentionne Big Kitty ( un groupe californien).

On  suppose qu'ils sont passés au profond ' Magic D' ( titre incomplet sur le parchemin), à l'accompagnement minimal avant une explosion finale.

Avec ' Parallels'  le groupe trempe sa plume dans une encre americana aux riffs répétitifs.

Le groupe a composé pas mal de nouveaux titres et les inclut dans le programme de la soirée, ainsi Adrianne interprète la suivante, une plage lente pendant laquelle elle débite plusieurs fois ... don't take me for a fool... solo.

Avec ' Paul' le ton reste pesant, Buck nous balance des effets de guitare mystiques, le Witloof se tait avant d'applaudir à tout rompre.

Le même Buck, a capella, yeux clos, en balançant la tête comme pour signifier NON nous gratifie d'un titre solo poignant .....you can't fool me with your tears... bredouille-t-il.

La playlist, non respectée, mentionne encore le mélodieux  'Velvet Ring' , le carré ' Humans', 'Interstate', 'Mythological Beauty'   et  'Terminal' .

En fin de set, Adrianne vient s'agenouiller face au batteur puis annonce un dernier morceau qu'il a fallu reprendre, sorry, I was not prepared.

Cette country ballad, classique, couronne un concert brillant de 70'.

 

Bis.

La chanteuse se fait attendre, she's coming, souligne Buck.

La voilà, sorry, si j'avais su que vous vouliez un encore j'aurais bu moins de Spa.

Comme à nos débuts, Buck, en duo!

 Ils envoient  le racé  ' Money' et enfin, Adrianne récite un poème ( narrant une rupture) de sa plume avant de le mettre en musique accompagnée par ses musiciens.

 

Gageons que le prochain passage de Big Thief en nos terres les verra dans une salle à la capacité plus importante!

 

 

 

 

 

 

Big Thief au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 25 janvier 2017
Big Thief au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 25 janvier 2017
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article
25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 14:24
Disparitions - une liste sans fin: Loalwa Braz, Pete Overend Watts, Jaki Liebezeit, Karl Hendricks, Maggie Roche, Ronald ( Bingo) Mundy, Frank Thomas, Mike Kellie

La chanteuse brésilienne Loalwa Braz, qui en 1989 a connu un succès international avec ' La lambada' comme chanteuse de Kaoma, est décédée dans des circonstances suspectes.

On l'a retrouvée morte carbonisée dans sa voiture le 19 janvier.

Après enquête, la police brésilienne a arrêté trois suspects qui auraient cambriolé l' établissement que gérait la chanteuse avant de l'assassiner.

Loalwa Braz avait 63 ans.

 

Le bassiste  Pete Overend Watts, décédé le 22 janvier, est surtout célèbre pour avoir fait partie de Mott The Hoople,

Avant de tenir la basse dans le groupe de Ian Hunter, Pete faisait partie, aux côtés de Mick Ralphs, du groupe The Buddies puis du Doc Thomas Group et enfin de Silence.

Lorsque Ian Huntter se tire, Mott the Hoople poursuit sa carrière sous l'appellation Mott, qui sortira deux albums.

Ensuite vient l'épisode British Lion qui nous laisse également deux LP's.

Dans les années 80, le gars de Birmingham se lance dans la production.

Un cancer de la gorge l'a emporté à l'âge de 69 ans.

 

Le batteur Jaki Liebezeit était un des fondateurs de CAN, un des papes du Krautrock.

Le métronome a joué avec le groupe de fusion Phantom Band et a enregistré avec le gotha du monde de rock expérimental: Jah Wobble, Sonic Youth, Brian Eno, on l'entend aussi sur ' Ultra' de Depeche Mode.

Une pneumonie l'a emporté le 22 janvier.

 

Karl Hendricks, tête pensante et guitariste de l'indie rock band The Karl Hendricks Trio est mort le 21 janvier.

Le groupe de Pittsburgh laisse une disco riche de neuf albums, le dernier 'The Adult Section' en 2012;

Karl avait tenu la basse au sein des  Speaking Canaries ou  Developer.

 

Un cancer a emporté  Maggie Roche, une des trois soeurs formant The Roches, connues pour leur folk rock émaillé de fines harmonies vocales.

Le trio a enregistré une douzaine d'albums, Maggie, Suzzy et Terre ont également sorti des albums sous leurs noms respectifs.

 

Ronald ( Bingo) Mundy faisait partie du groupe de doo-wop The Marcels, auquel on doit ' Blue Moon' ( plus d'un million d'exemplaires écoulés)  ou 'Heartaches'.

Il rejoint ainsi le lead singer Cornelius "Nini" Harp, décédé en 2013.

Le groupe a été inducted into the Vocal Group Hall of Fame en 2002;

 

'Le téléphone pleure' , 'Le lundi au soleil', 'L'aventura' , 'Les Dalton'... tous ces incontournables de la chanson française ont été écrits par le parolier Frank Thomas.

L'homme, qui est décédé, vendredi dernier, d'un arrêt cardiaque, était également producteur et auteur des chansons du film ' Faubourg 36' avec Jugnot et Kad Merad au casting.

 

Le batteur Mike Kellie a fait partie de quelques fleurons du rock anglais, en commençant par l'incroyable Spooky Tooth, mais aussi The Only Ones, The Living Dead ou the V I P's .

Quand on a côtoyé des gars tels que Mike Harrison, Luther Grosvenor ou Greg Ridley, on mérite tout notre respect!

On sait,les Frenchies,  il a également joué avec Johnny!

Mike Kellie avait 69 ans, il est parti la semaine dernière!

 

Disparitions - une liste sans fin: Loalwa Braz, Pete Overend Watts, Jaki Liebezeit, Karl Hendricks, Maggie Roche, Ronald ( Bingo) Mundy, Frank Thomas, Mike Kellie
Disparitions - une liste sans fin: Loalwa Braz, Pete Overend Watts, Jaki Liebezeit, Karl Hendricks, Maggie Roche, Ronald ( Bingo) Mundy, Frank Thomas, Mike Kellie
Repost 0
Published by michel - dans Bad News
commenter cet article
22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 19:02
Lamoral - Théâtre Jean-Claude Drouot à l' hôpital Notre-Dame à la Rose, Lessines, le 22 janvier 2017

Lamoral - Théâtre Jean-Claude Drouot à l' hôpital Notre-Dame à la Rose, Lessines, le 22 janvier 2017

 

23è Djangofollies, organisées par l’asbl ‘Les Amis De Brosella’, plus de trente concerts se déroulant à 29 endroits différents.

Ce dimanche, ton rendez-vous se situait à Lessines, le concert de Lamoral ne se déroulera pas au CC René Magritte où le troisième âge s'adonne aux joies du thé dansant dominical, mais bien au Théâtre Jean-Claude Drouot, qui niche dans l'édifice le plus célèbre de l'entité picarde, l' hôpital Notre-Dame à la Rose!

Fotoman Michel et famille sourient en te voyant arriver, comme toi, ils sont tombés sur les rois de l'accordéon qui en voyant poindre le playboy de Braine-le-Comte l'ont pris pour un Chippendale!

 

Concert prévu à 17:30', léger retard avant de voir monter sur scène, le quartet Lamoral.

Non, aucun lien de parenté avec le comte d'Egmont, ni avec la brasserie Van Den Bossche, qui produit une bière baptisée de ce nom aristocratique.

Lamoral is Koen De Cauter (soprano saxophone, vocal), Sam Opstaele (solo guitar), Jonathan Manes (rhythm guitar, vocal), Emile Van Helleputte (double bass).

Tu as bien lu, Koen De Cauter, l'ancêtre, un des instigateurs des Djangofollies.

Le monsieur qui a fondé Waso Quartet avec celui qui tire plus vite que Lucky Luke, Fapy Lafertin.

Ce West-Vlaming, résidant désormais du côté des Sept Collines, tu dois bien l'avoir croisé une vingtaine de fois, que ce soit avec Waso, un hommage à Georges Brassens ou à Wannes Van De Velde, Nomad Swing, Catherine Delasalle ou Marie-Laure Béraud ... , il n'a jamais déçu personne, son humour pince-sans-rire et ses talents de saxophoniste ou de clarinettiste et son chant paresseux font de lui un des personnages les plus remarquables du paysage musical belge.

Pour ce projet assez récent, Koen est entouré par une bande de gamins doués, en commençant par l'admirable Sam Opstaele à la lead guitar, ce dernier fait partie de Nomad Swing et du gypsy swing kwartet, Grande Bouche, à la guitare rythmique et au chant, un membre du Hot Stomp de Gand, Jonathan Manes et à la contrebasse, un petit ( un mètre 89) nouveau, Emile Van Helleputte, qui s'agite au sein du Van Helleputte/Danhieux duo.

 

Koen saisit le micro, tendu par Fred Maréchal qui a présenté les artilleurs, et propose de débuter par ' Who loves you', une rengaine que chantait Billie Holiday.

La pompe et la contrebasse balancent leurs accords swingués, Sam s'emballe, Koen sourit, puis pousse une pointe solitaire avant de montrer à Emile que c'est à lui d'en placer une.

Début prometteur!

Pas de Djangofollies sans Django Reinhardt, voici le suave ' Lentement, mademoiselle' .

Relaxing and cool, avance un anglo-saxon ayant demandé asile chez les Wallons.

Je ne chante pas encore, égaler Wannes is onmogelijk, on vous joue ' De kleuren van de steden' de Wannes Van De Velde en instrumental, et puis on passe sans traîner à Charles Trenet, ' Le grand café'. En 1938, le plancher des établissements élégants était recouvert de sciure de bois ...pour que les cracheurs crachassent comme il se doit..

Quelle époque!

' Ton doux sourire' en fait est de la plume d'un certain Ray, un anglais maintenant décomposé , le titre original de cette ballade romantique était ' The sunshine of your smile'.

La pompe ne mousse pas, pas de grimaces à la contrebasse, le sax soprano succède à la lead guitar pour nous attribuer des soli malicieux, Lessines sourit, la Joconde aussi!

Jonathan, à toi, ket!

' Piove', plus connu sous le titre ' Ciao, ciao, bambina', une oeuvre immortelle de Domenico Modugno qui n'a pas remporté les palmes à l'Eurovision, une honte!

Dans la vie il faut prendre des risques, avait prononcé le vétéran, Jonathan ne l'a pas écouté, cette rengaine a fait fondre les coeurs féminins de 15 à 85 ans, Jo a assuré comme un pizzaïolo napolitain amoureux.

Lessines, un petit Louis Armstrong?

' Struttin with some barbecue' que le gars de Liberchies à enregistrer avec les bouillants Hot Five.

Amusant collage dadaïste et fin du set un avec ' Swing 39'.

 

File à la buvette!

 

Reprise des hostilités with some fake oriental music, allons-y pour l'humoristique ' Estambul' , popularisé par Oscar Aleman y su Orquestra De Swing.

Ensuite on revient à Wannes, 'De Groêten Avend', du nom d'un café gantois, aujourd'hui disparu.

Le style de morceau à écouter in the weary hours, around midnight, un verre de Bourbon à portée de main, accessoirement!

' Russian lullaby', d' Irving Berlin, n'a pas été composé pour Poutine, Berlin était d'origine russe, en 1927 the Union of Soviet Socialist Republics avait cinq ans!

Pour succéder à cette berceuse, le groupe propose une valse tzigane d'une profonde mélancolie slave.

Irénée: dis, Koen, et ça raconte quoi cette chanson?

...Vous êtes partie, vous m'avez laissé tout seul...

Et, t'as rejoint tes copains au bistro?

Vous travaillez pour la BSR, madame?

Retour vers le futur, l'entre-deux-guerres , Jelly Roll Morton, "Someday Sweetheart", du manouche swing musette d'une autre ère.

C'est quoi cette fumée qui nous entoure, la loi dit pourtant de ne pas fumer dans les espaces publics.

Le retour de Django, filmé en multicolor , ' Porto Cabello' , précède une seconde intervention brillante de Jonathan au chant, il a déterré l'incroyable et frivole ' Il capello' d' Edoardo Vianello, aussi fringant que les meilleurs Rocco Granata.

Il est l'heure de proposer un Sidney Bechet, ' Premier bal', joué tout en finesse et préciosité.

Pendant le break on nous a gentiment demandé de jouer ' Come prima', je vous présente les associés et on vous emballe ça.

Le grisonnant Koen se permet quelques fantaisies, un pas de danse espiègle, suivi d'un clin d'oeil complice vers une dame de l'assistance, il achève la canzone avec la troupe et le salut final indique qu'on est arrivé au bout du voyage.

 

Un bis!

' Il sudario' une composition en clair-obscur chantée par son auteur, Jonathan Manes!

 

Fin du concert.

 

Les Djangofollies se poursuivent jusqu'au 29 janvier!

 

photos- Michel van Rhijn - concert monkey

 

 

 

 

 

 

Lamoral - Théâtre Jean-Claude Drouot à l' hôpital Notre-Dame à la Rose, Lessines, le 22 janvier 2017
Lamoral - Théâtre Jean-Claude Drouot à l' hôpital Notre-Dame à la Rose, Lessines, le 22 janvier 2017
Lamoral - Théâtre Jean-Claude Drouot à l' hôpital Notre-Dame à la Rose, Lessines, le 22 janvier 2017
Lamoral - Théâtre Jean-Claude Drouot à l' hôpital Notre-Dame à la Rose, Lessines, le 22 janvier 2017
Repost 0
Published by michel - michel van rhijn - dans Concerts
commenter cet article
22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 08:43
Nashville Pussy- Magasin4- Bruxelles- le 22 janvier 2017

Nashville Pussy- Magasin4- Bruxelles- le 22 janvier 2017

 

Le billet de JPROCK :

" Blaine Cartwright for president ! "
Voici ce qu’il est écrit sur un des nombreux t- shirts exposés au stand merchandising du groupe.
Pas sûr que l’homme soit le candidat idéal à la présidence des USA , mais une chose est certaine , pour balancer la sauce et hurler sa rage rock 'n’roll dans un micro il n’a pas son égal.
A sa gauche Ruyter Suys, tignasse sauvage bouclée et boobs fièrement mis en valeur sous un top cintré, maltraite sa six cordes jusqu’à la faire jouir au son de riffs bouillants et électriques.
Ici m’sieurs-dames ça sent bon la bière, le Jack Daniels, la sueur et le sexe, les chattes sont en chaleur et mouillent jusqu’à leur dernier poil .
Et la section rythmique constituée de Jeremy Thompson aux drums, l’autre mâle du combo , et de la sexy Bonnie Buitrago n’est pas en reste pour nous secouer les tripes.
Bonnie, top noir en dentelles et moulée dans un futal tout cuir se montre féline et enragée d’un bout à l’autre du set. Déjà après quelques minutes on stage elle est en nage des pieds à la tête, pas sûr que j’irais lui lécher les aisselles après l’effort.
Et comme dirait Blaine : « Pussy’s not a dirty word ! » , et ça fait vingt ans que le combo géorgien traîne sa rage rock 'n' roll sur toutes les scènes du monde avec une énergie sans cesse renouvelée et une joie intacte.
Nashville Pussy donne tout à chaque gig, et le public le sait !
Avec eux le Jack se boit au goulot et la bière belge se déguste à même le Stetson en cuir jusqu’à plus soif.
De « Pussy Time » à « Go Motherfucker Go ! » on est happé
par ce tourbillon de décibels et de riffs ravageurs 90 minutes durant et ça fait du bien.
Motörhead n’est hélas plus là pour nous éclater les tympans et nous perforer les tripes, Lemmy nous a quittés, mais les Pussy assurent la relève dans un même esprit.
C’est bon, tout n’est pas perdu...

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER

Setlist :
Pussy Time
Come On Come On
Pillbilly Blues
I'm So High
Rub It to Death
Up the Dosage
Hate and Whiskey
Going Down Swinging
Everybody's Fault But Mine
Till the Meat Falls Off the Bone
Can't You See
(The Marshall TuckeBand cover)
Go to Hell
Good Night for a Heart Attack
Why Why Why
Pussy’s Not a Dirty Word

Encore:
Struttin' Cock
Go Motherfucker Go

Nashville Pussy- Magasin4- Bruxelles- le 22 janvier 2017
Nashville Pussy- Magasin4- Bruxelles- le 22 janvier 2017
Nashville Pussy- Magasin4- Bruxelles- le 22 janvier 2017
Repost 0
Published by JPROCK - dans Concerts
commenter cet article
21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 19:03
Polly Garter à Taille 33 Record Store - Ixelles- le 21 janvier 2017.

Polly Garter  à Taille 33 Record Store -  Ixelles- le 21 janvier 2017.

 

Taille 33 Record Store, chaussée d' Ixelles à deux doigts de la place Flagey, un disquaire vendant du neuf et de l'occasion en format vinyle, tu peux t'y faire tatouer et surtout,

Fred Cerise y organise régulièrement des showcases.

L'endroit est sympa, chauffé, les tenanciers sont souriants et l'espace réservé aux artistes, s'il est restreint, convient parfaitement lorsqu'il s'agit d'une songstress se produisant seule.

Ce samedi à 17h, ( bravo, horaire respecté) l'affiche indique Polly Garter.

 

 

Fred est absent, because un concert au Rock Classic, il a délégué la souriante Yos pour accueillir Polly Garter.

Dylan Thomas crée le personnage de Polly Garter dans sa pièce 'Under Milk Wood', Sarah Williams de Brighton, choisit cette identité pour son projet solo.

Sarah a fait partie de  The Research et The Birthday Kiss et plus récemment tu l'as croisée au sein du groupe de l'excentrique  Piney Gir, elle fait également partie du band de Gaz Coombes.

L' assemblée réduite à une poignée de spectateurs/auditeurs n'empêchera pas la très British jeune personne de nous soumettre une performance de qualité.

 

Hi, my name is Polly Garter, elle s'empare d'une guitare et entame ' Out on a limb'  présentant un agréable fond western swing, , la voix est pure, claire, classique et nous rappelle la regrettée Sandy Denny.

Elle embraye sur ' Strangers', une plage pour laquelle elle s'appuie sur son jeu de guitare tout en soufflant dans les anches métalliques d'un de ses harmonicas.

Les teintes country du morceau et le timbre  immaculé de son chant évoquent Joan Baez.

Next one is a famous song by Carole King, ' Up on the roof'.

Les Drifters en ont fait un tube.

Polly Garter avoue apprécier James Taylor, il est logique qu'elle affectionne l'auteur de one of the best-selling albums of all time, ' Tapestry'!

Some words in French pour présenter son tout frais EP, ' Calico' is the main song.

Un titre, une nouvelle fois, interprété à l'harmonica et à la guitare.

' Restless spirits'  dégage un sentiment de vulnérabilité typiquement féminin et accroche l'auditeur, quand elle avance ... my life is like a painting... tu penses à Berthe Morisot ou à Mary Cassatt.

La suivante, ' Into the blue', une ballade mélancolique est reprise sur le mini-album.

La justesse de ton et la  facture classique du chant rapprochent Polly Garter d'artistes aussi talentueuses que Gillian Welch ou Iris DeMent.

Je poursuis avec un morceau plus ancien intitulé ' That's not me', it's a song about pretending!

' Hanging on' et le rythmé ' Among the stars' achèvent un mini-récital qui aurait mérité un public plus nombreux!

 

Le mini European tour de la demoiselle de Brighton s'achevait à Bruxelles, on espère la revoir très bientôt.

 

 

 

 

Polly Garter à Taille 33 Record Store - Ixelles- le 21 janvier 2017.
Polly Garter à Taille 33 Record Store - Ixelles- le 21 janvier 2017.
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article
20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 17:58
Mona au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 20 janvier 2017.

Mona au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 20 janvier 2017.

 

Il y a six ans, tu avais croisé la route du band basé à Nashville dans cette même salle, une grosse claque.

La même année, le groupe est à l'affiche de Werchter , De Morgen concluait "dit rockkwartet was kortom het ontdekken waard."

Par après on les a perdus de vue, peu de passages en Europe, et pourtant le groupe, qui compte désormais cinq éléments, existe toujours, le compteur indique deux albums et en septembre 2016 sortait le EP ' In the Middle' .

Aujourd'hui, le 21 janvier, Mona termine la partie européenne de sa tournée avant de se taper leur nouveau président et une vingtaine de dates dans leur home pas si sweet .

Le public bruxellois, et quelques fans venus du UK ou de Paris, s'est souvenu de leurs performances passées et a répondu en masse à l'appel du Witloof, une bonne fournée dans les caves du Bota!

Line-up actuel: Nick Brown ( belle casquette prolétarienne) – lead vocals, guitar/ le barbu, Zach Lindsey – bass guitar, backing vocals/ le bonnet, Jordan Young – guitar, backing vocals/ et les nouveaux Alex Lindsey, le frère de... - guitar + la bête, Justin Wilson - drums.

 

20:30', voilà les alt-rockers, ils ouvrent avec le powerful et robuste 'Like you do' , Nick n'a rien perdu de ses qualités vocales, les guitares glapissent, la basse vrombit et, à l'arrière, le bûcheron, dont les doigts sont recouverts d'adhésifs verts et qui affiche une vague ressemblance avec Dave Grohl, cogne à tous vents.

A tes côtés se trouvent un Brexit pas tout jeune, le frontman l'a reconnu, Jools, prête-moi ton épaule, je descends prendre la température de la salle.

La suivante a été conçue il y a deux jours, on pourrait l'intituler ' Rules of the game'.

Un morceau particulièrement nerveux décrivant la situation actuelle aux States.

Le public bout.

' Goons' démarre avec des ooh ooh ooh sympathiques avant de claquer sec.

Puis vient ' Listen to your love', les trois guitares font mal, ce singalong qui déchire pourrait devenir l'hymne d'une équipe de baseball du Kentucky.

Anyone drinking tonight qu'il dit avant de s'enfiler une rasade d'un médicament prescrit par un charlatan issu d'un western archaïque.

Qui boit du Jägermeister chez nous?

Ils balancent ' In the middle' suivi par la ballade ' Judas' extraite du nouvel EP.

Un groupe éclectique décochant des flèches de différents coloris.

Pour honorer Johnny Cash qui chantait ' I see a darkness' on a composé ' I seen', un country rock remuant, dominé par une basse furieuse.

Le jour où Justin arrête la batterie il peut téléphoner à Patrick Sébastien qui risque de l'engager comme jongleur pour Le plus grand cabaret du monde.

Pendant ' Say you will' Nick décide de se la jouer Moïse écartant les eaux de la Mer Rouge pour aller saluer une nana au fond de la crypte.

Une petite attention destinée à Donald, fuck politicians, puis on on s'attèle à la tâche, ' Pavement précède le zeppelinien ' Shooting the moon', un de leurs titres phare, pendant lequel le chef manie la foule tel un prêcheur fou, je grimpe sur un ampli, ça fait plus d'effets et puis le groupe reprend en force pour soudain finir le morceau de manière abrupte.

Cette fois, c'est la dernière, braves gens: ' Lean into the fall' , another killer track!

Bruxelles refuse de quitter la nécropole, les cowboys rappliquent, nous expliquent qu'ils sont passés sous un océan pour arriver ici, que c'était scary ( la Manche, un océan?) et décochent leur dernière salve, ' Ain't it sick' .

 

Laura?

Absolutely epic, loved it - Mona, pleeeeease come back again soon!!!

 

Il semblerait que 'soon' pourrait être en mars, en attendant ils ont du boulot: signature d'autographes, vente de vinyles, cd's et T-shirts.

 

photos- jp daniels/concert monkey







 

 

 

 

Mona au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 20 janvier 2017.
Mona au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 20 janvier 2017.
Mona au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 20 janvier 2017.
Mona au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 20 janvier 2017.
Repost 0
Published by michel - jp daniels - dans Concerts
commenter cet article
19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 15:10
Songs for Utopia - Het Depot- Leuven, le 19 janvier 2017

Songs for Utopia - Het Depot- Leuven, le 19 janvier 2017

 

Le concert de ce soir clôture l'événement '500 jaar Utopia ', organisé, pendant plusieurs mois, par la ville de Louvain pour commémorer la date anniversaire de la sortie de 'Utopia' de l'humaniste Thomas More.

Ils auraient pu inviter Todd Rundgren et son band Utopia, il n'était pas disponible, donc la cité d'un autre philosophe célèbre, Rik Torfs, auteur du bestseller 'Lof der lankmoedigheid' , a chargé Ronny Mosuse, un copain de Dikke Lu, de monter un groupe d'un soir pour chanter quelques protest songs du répertoire mondial et ainsi terminer le stadsfestival en beauté.

Quelques coups de téléphone, payés de sa poche, il ne fait pas partie de la mafia Publifin , et plusieurs artistes répondent à son appel: Stef Kamil Carlens, Tine Reymer, Klaas Delrue, Esther en Fatou et Sennek.

De suite, on t'arrête, Thomas Morus, se nec plus ultra, Erasmus... tu oublies le latin et on t'explique , Sennek = Laura Groeseneken ( AKS, Hooverphonic, Ozark Henry), elle vient de se choisir ce nom de scène.

Des musiciens?

Ronny à la basse ou à la guitare - sa petite soeur Regine Mosuse aux drums et backings - Boris Van Overschee aux keys ou à la basse ( Roselien, Tout Va Bien, Okon and the Movement...) - Sebastiaan Leye ( Slow Pilot) aux guitares et, pour un morceau, Beatrijs De Klerck au violon.

 

21:00, Ronny Mosuse ouvre les débats avec ' Zij' , un titre engagé écrit spécialement pour ce projet .

Ronny servira de maître de cérémonie et après ce premier fait d'armes, il invite Tine Reymer et sa frangine à le rejoindre.

Tine a choisi ' In the ghetto' d'Elvis, elle s'accompagne à l'autoharp, la séduisante Régine assure les secondes voix.

Cette version minimaliste a atteint son but et touché l'assistance.

En nu, Stef Kamil, il est suivi par le claviériste et le guitariste et nous offre une variante roots rock de ' Everybody knows' du regretté Leonard Cohen.

Travail impeccable de Seb Leye en arrière-plan!

Klaas Delrue a choisi Renaud pour sa première intervention.

Composé après le 11 septembre 2001, et interprété avec Axelle Red, le titre ' Manhattan Kaboul' reste d'actualité.

Sennek vient épauler le grand Saint Klaas, elle impressionne, mais ce n'est encore rien par rapport à son rendu époustouflant de ' Strange Fruit' de Billie Holiday.

Un des tous grands moments de la soirée.

A ton tour, Ronny!

' Wie zal er voor de kinderen zorgen', une larme s'écoule en pensant à Luc De Vos.

Retour du leader de Zita Swoon qui amorce ' Black and White' de Ewan McColl, avec Nelson Mandela en arrière-pensée.

Son jeu de guitare cinglant donne une nouvelle fois un caractère rock à ce folk social.

Tine aime PJ Harvey, 'The Words That Maketh Murder' a été écrit alors que Polly Jean avait visité des pays en guerre.

La première partie s'achève par ' One Voice' de Fischer Z, Klaas remplace John Watts, Leuven s'occupe du refrain!

 

Une pintje, vraagt Gieke!

Natuurlijk, et toi JP?

Nikske!

 

Delrue avait achevé le set un, il entame la seconde mi-temps par un titre de son band ,Yevgueni, ' Niemandsland' .

... Dit vlakke land is niet van mij hier

En helemaal niet van Jacques Brel...

Le droit du sol est une aberration!

Sortie clownesque de l'ex-voetbalspeler, il a failli se prendre une pelle ce qui a fait marrer Ronny Mosuse.

Tine aime aussi Suzanne Vega, voici ' The Queen and the Soldier'

Au tour d'Esther et Fatou, accompagnées par le violon de Beatrijs, de protester en harmonie, elles ont choisi 'The times they are a changin' d'un récent prix Nobel.

Mosuse kiest weer voor de taal van Vondel, il interprète ' Red onze planeet' de Hugo Matthysen.

C'est Stef Kamil qui va à nouveau nous secouer en proposant un second Ewan MacColl qui était accompagné par Peggy Seeger pour ' Ballad of Accounting'.

Tine aime frapper, il n'y avait ni marteau, ni clous, sur scène, on lui a refilé des baguettes et une grosse caisse, elle s'attaque à son ' Hammer and a nail', un gospel finissant en pétarade.

Les choix de Klaas sont parfois étonnants, mais ' The boy in the bubble' de Paul Simon tombe bien sous l'appellation chanson de révolte.

La quote du jour revient à l'ineffable Ronny qui en accordant sa guitare nous lance, oei, mijn gitaar klinkt zo vals als een hoer, il enchaîne sur ' Zing, vecht, huil, bid, lach, werk en bewonder' de Ramses Shaffy, un pharaon né à Neuilly-sur-Seine.

Stef, à toi!

' We don't wanna live like that' toujours à retrouver sur 'Folkways Record of Contemporary Songs' ( 16 songs about civil rights and the plight of the common person.) de Ewan MacColl and Peggy Seeger.

Stef Kamil a bien compris le concept ' protest songs'!

Rideau!

 

Façon de parler, car 30 secondes plus tard l'équipe se repointe sans l'ex dEUS et attaque la rengaine ‘Non non, rien n’a changé’ des Poppys, les gosses lèvent le bras et serrent le poing, faut changer le monde, yeah, yeah!

' Imagine' achève la soirée sur une note optimiste.


Louvain a passé un bon moment mais le choix des titres n'a sans doute pas incité le peuple à monter sur les barricades!

 

photos- jp daniels - concert monkey

 

 

 

Songs for Utopia - Het Depot- Leuven, le 19 janvier 2017
Songs for Utopia - Het Depot- Leuven, le 19 janvier 2017
Songs for Utopia - Het Depot- Leuven, le 19 janvier 2017
Songs for Utopia - Het Depot- Leuven, le 19 janvier 2017
Songs for Utopia - Het Depot- Leuven, le 19 janvier 2017
Repost 0
Published by michel - jp daniels - dans Concerts
commenter cet article
18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 18:15
Rival Sons - Le Splendid - Lille- le 18 janvier 2017

Rival Sons - Le Splendid - Lille- le 18 janvier 2017

 

RIVAL SONS – Le Splendide, Lille (FR) – 2017.01.18

RIVAL SONS Line up :
Dave BESTE : Bass Guitar - Backing Vocals
Jay BUCHANAN : Vocals
Scott HOLIDAY : Guitars - Backing Vocals
Michael MILEY : Drums - Backing Vocals
Todd ÖGREN-BROOKS : Keyboards - Backing Vocals

RIVAL SONS Setlist :
01.The Good, The Bad and The Uggly (Intro Thme)
02.Hollow Bones Part 1.
03.Tied Up.
04.Electric Man.
05.Secret.
06.Pressure and Time.
07.Belle Star.
08.Where I’ve Been.
09.Torture.
10.Baby Boy.
11.Fade Out.
12.Tell Me Something.
13.Face Of Light / Secret Tongue / Face Of Light Light (Reprise).
14.Open My Eyes.
15.Hollow Bones Part 2. (Not played)
15.Drum Solo.
16.Keep On Swinging.

Pincez-moi, je dois rêver ! Ce jour que j’attendais depuis que nous avions commandé nos tickets il y a quelques mois déjà est enfin arrivé. Les Rival Sons en tête d’affiche pour la tournée « Hollow Bones ». Direction le Splendid de Lille, un ancien cinéma d’une capacité de 800 place. L’équipe de choc est fébrile, on sent l’envie de voir notre groupe préféré sur scène. A 17h00, nous sommes devant l’entrée du Splendid et nous bavardons un peu avec avec Scott qui nous quitte sur un « see you inside, guys ». Nous allons attendre l’ouverture des portes pendant 2h30 dehors par une température de -5°. Il faut vraiment être fan, ou bien être complètement fou pour rester à se geler dehors par un vent glacial en plein hiver. La prochaine fois, je mettrai quand même des chaussettes dans mes Santiago, c’est promis.
Nous faisons la connaissance de fans français avec qui nous sympathisons, ça fait passer le temps. Un petit « coucou » à Michael Miley et puis on reprend l’attente, cruelle.
Enfin, il est 19h30, les portes s’ouvrent et nous, on fonce pour occuper le premier rang. On déploie notre désormais célèbre bannière « Belgian Fans », on se réchauffe, on discute et on attend 20h15, l’heure prévue pour le concert. Mais ce soir, c’est sold-out! Alors, il faut beaucoup plus de temps pour faire entrer tout ce monde là. Résultat, le show commence avec 15 minutes de retard.
Intro ?

Classique. On se surprend à déjà chanter le riff de guitare de « Electric Man » de Mr. Fuzzlord mais ce soir on attaque avec « Hollow Bones Part 1 » et ça tue mes amis, quelle baffe ! Celui qui va nous impressionner le plus ce soir, c’est Jay. Ce gars à une voix en or, c’est certainement le meilleur chanteur rock de ces dix dernières années, il est tout bonnement époustouflant, je crois qu’à l’heure actuelle, personne ne peut rivaliser avec lui.
On se regarde tous, incrédules, le groupe a encore franchi une étape au niveau qualité. Ils sont encore meilleurs que l’an passé. Comment font-ils ? On enchaîne avec le très puissant « Tied Up », tout le monde se regarde, on est KO sur place, les Rival Sons sont occupés à tout dévaster, pareils à des Attila de la musique, partout où ils passent, la musique n’est jamais plus la même.
Retour aux titres phares du « Great Western Valkyrie » et puis c’est le fabuleux « Pressure and Time » avec son riff obsédant. Belle surprise ensuite avec « Belle Star », un titre qui n’a été joué qu’à de très rares occasions en live. Une merveille ! Et en voici une autre, « a song about forgiveness » le splendide « Where I’ve Been ».
Vous êtes prêts ? Alors on y va « Torture », une fabuleuse longue version. Et un « Thank you Mitch » de la part de Jay à la fin de la chanson, oui, j’en suis très fier. Parfois, quand le public est bon, ce morceau peut faire 12 minutes, et d’autres fois quatre minutes, comme hier...
Deux nouveaux titres du nouvel album avec « Baby Boy » et le magnifique « Fade Out » plein d’émotions. Le top de l’émotion vient ensuite avec le magnifique medley « Face of Light / Sacred Tongue » que Jay dédie à son fils. Ce morceau est magique !
Frappe énorme de Michael Miley pour introduire le Zeppelinesque « Open My Eyes », ce batteur est incroyable et, rendez-vous compte, il suit des cours de batterie ! Le Kit Gretsch sonne d’enfer, croyez moi. Son solo est court, efficace et Michael ne tombe jamais dans l’auto-satisfaction, jamais de démonstration inutile, bravo ! Après, nous aurons du avoir « Hollow Bones Part 2 » mais il ne sera pas joué pour des raisons de timing à respecter. Dommage. On achève ce concert de 1h35 sur « Keep On Swinging » repris en chœur par 800 personnes qui ont succombé au charme du meilleur groupe de ces dix dernières années.
On patiente encore un peu dehors et nous sommes récompensés par tous les musiciens qui viennent nous dire bonjour et parler avec les fans qui ont attendu. Michael me confie qu’il préfère nettement le concert de ce soir que celui de la veille à Cologne. C’est vrai, c’était plus chaud ce soir et le public était déchaîné, entraîné dans la spirale de folie déclenchée par les Rival Sons. Retour en Belgique vers 1h15 du matin avec des souvenirs merveilleux plein la tête. Un groupe fabuleux et des musiciens humainement parfaits.

Thank you Jay, Scott, Michael, Dave and Todd, you Rock !

Mitch « ZoSo » Duterck

Rival Sons - Le Splendid - Lille- le 18 janvier 2017
Rival Sons - Le Splendid - Lille- le 18 janvier 2017
Rival Sons - Le Splendid - Lille- le 18 janvier 2017
Repost 0
Published by Mitch ZoSo Duterck - dans Concerts
commenter cet article
18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 02:00
Obituary column: Sven Pohlhammer, Greg Trooper, Jim Mouradian, Charles "Bobo" Shaw, Steve Wright, Richie Ingui, Larry Steinbachek
Deux ans et demi après le décès de Schultz, Parabellum perd un autre de ses membres, Sven Pohlhammer est mort le 13 janvier.
Le guitariste de 60 ans faisait également partie du Bal des Enragés.
Aujourd'hui c'est tout le punk français qui pleure.
 
Tu avais croisé le singer-songwriter Greg Trooper à Toogenblik.
Luc avait eu le nez fin, comme d'habitude.
Le gars du New- Jersey est parti ce 13 janvier, il nous laisse treize albums, le dernier, un Live, date de 2015.
 
Jim Mouradian était le bassiste de Ronnie Earl and the Broadcasters depuis 2000.
Il a été victime d'une crise cardiaque fatale après un show donné samedi dernier dans le Connecticut.
Jim était également un luthier reconnu par ses pairs.
 
Le free jazz américain déplore la perte du batteur Charles "Bobo" Shaw.
Cet amateur d'avant-garde aura joué avec Lester Bowie, Steve Lacy, Anthony Braxton ou Michel Portal.
Il avait 69 ans.
 
 
Le bassiste Steve Wright est également décédé des suites d'un infarctus, il tenait la quatre cordes au sein du Greg Kihn Band.
Avant de rejoindre Greg Kihn il officiait chez Hades Blues Works qui a connu son heure de gloire dans les sixties.
 
Richie Ingui faisait partie du Philadelphia’s blue-eyed soul trio, The Soul Survivors.
Il est parti ce 14 janvier
Le groupe a connu le succès en 1967 avec “Expressway to Your Heart."
Ils ont enregistré quatre albums.
 
Larry Steinbachek a tenu les claviers chez Bronski Beat de 1983 à 1995, on l'entend donc sur tous les tubes de Jimmy Sommerville avant que ce dernier ne fonde The Communards: ' Small town boy' - ' Why' ou la version de ' I feel love' avec Marc Almond.
Il est décédé le 12 décembre.
Obituary column: Sven Pohlhammer, Greg Trooper, Jim Mouradian, Charles "Bobo" Shaw, Steve Wright, Richie Ingui, Larry Steinbachek
Obituary column: Sven Pohlhammer, Greg Trooper, Jim Mouradian, Charles "Bobo" Shaw, Steve Wright, Richie Ingui, Larry Steinbachek
Repost 0
Published by michel - dans Bad News
commenter cet article
17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 20:00
Black Sabbath und Rival Sons - Lanxess Arena - Köln Am 17 Januar 2017

Black Sabbath und Rival Sons - Lanxess Arena - Köln Am 17 Januar 2017

 

EINZIGES DEUTSCHLANDKONZERT!

Das Ende von BLACK SABBATH ist nahe, sehr nahe!

 

RIVAL SONS / BLACK SABBATH – Lanxess Arena, Cologne (GER) -2017.01.17

RIVAL SONS Line up :
Dave BESTE : Bass Guitar - Backing Vocals
Jay BUCHANAN : Vocals
Scott HOLIDAY : Guitars - Backing Vocals
Michael MILEY : Drums - Backing Vocals
Todd ÖGREN-BROOKS : Keyboards - Backing Vocals

RIVAL SONS Setlist :
01.The Good, The Bad and The Uggly (Intro).
02.Electric Man.
03.Secret.
04.Pressure & Time.
05.Open My Eyes.
06.Fade Out.
07.Torture.
08.Keep On Swinging.

Ca y est, enfin ! les Rival Sons sont de retour en Europe. Nous allons les supporter en première partie de « The End » la tournée d’adieu de Black Sabbath avant de les revoir en tête d’affiche, mais cela ne nous empêche pas de faire le déplacement jusqu’à la splendide Lanxess Arena, salle de 20.00 places de Cologne. Nous quittons notre chère Belgique vers 14h30. C’est l’équipe habituelle : Maria, Carine, Amélie, Carlo, Jieff, Mitch et Randy qui s’est joint à nous pour l’occasion. Deux heures trente et un bouchon de cinq kilomètres plus tard, nous voici garés dans le parking souterrain de la Lanxess.
On sent la fébrilité parmi les fans, on se pose des questions et on fait des paris sur la setlist de ce soir. On espère tous entendre un ou plusieurs titres de « Hollow Bones » le superbe nouvel album de nos Rival Sons adorés. Mais d’abord on va se réchauffer autour d’un bon café, d’un thé aux fruits ou de quelques bières pour les plus courageux. Ça y est, il est 18 heures, les portes sont ouvertes et nous gagnons nos places dans les gradins sur la gauche de la scène. Pour 113€ plus frais d’expédition on aurait pu être mieux placés, quand je vois le prix de certains billets VIP, certains se paient jusqu’à 2.500€, je ne me plains pas. Quand même, je me demande pourquoi pratiquer des prix aussi monstrueux. Black Sabbath manquerait-il d’argent à ce point? C’est vraiment discriminatoire pour les fans qui n’ont pas toujours les moyens de se payer de tels tickets. D’ailleurs, la salle n’est pas sold out, c’est tout de même significatif non ?
J’envoie un texto à Todd pour lui signaler que nous sommes bien en place avec notre célèbre bannière « Rival Sons Belgian Fans ».
Les lumières s’éteignent sur le coup de 20 heures et la sono balance le thème du célèbre western, cher à Ennio Morricone. C’est parti, premières notes de guitare de Scott, boum ! « Electric Man » résonne à nos oreilles. Première constatation, un tout gros son et notre Jay est en très grande forme. Ils enchaînent avec le très puissant « Secret » et puis voilà déjà un des hymnes du groupe avec « Pressure and Time » et son intro à la « Out On The Tiles » de Led Zeppelin. Le public se réveille un peu mais je trouve que c’est un peu mou par rapport à la qualité de la prestation des Sons, ils méritent beaucoup plus d’enthousiasme.
Voici déjà que se profile le monumental « Open My Eyes » un de mes morceaux préférés, rythmé par la frappe hyper puissante d’un Michael Miley au sommet de son art. Maintenant c’est une surprise puisque le traditionnel « Where I’ve Been » a laissé sa place au magnifique « Fade Out » sur lequel la voix de Jay fait merveille. Le Bird that Sings remercie Black Sabbath, le public allemand pour son soutien et puis ... l’énorme surprise de la soirée quand il se tourne vers nous et lance « a special thanks to our friends from Belgique » et nous salue d’un grand geste. C’est la folie, On se lève tous avec la bannière et pendant quelques secondes, nous sommes aussi les héros de la soirée, les gens autour de nous prennent des photos de notre bande de fans inconditionnels. Pour moi ce soir, c’est mon 20ème concert des Rival Sons, série en cours.
Merci Jay, merci à vous 5. On poursuit avec « Torture » dans une version plus courte que d’habitude et on termine sur « Keep On Swinging ». Voilà après quarante minutes d’un concert sans défauts, ils sont partis rejoindre les backstages. Pour nous c’est l’extase, que d’émotions ! Ce groupe est excellent et les musiciens sont véritablement parfaits. On se voit demain à Lille pour un concert complet cette fois, nous sommes vraiment impatients ! Thank you Sons, we love ya !

BLACK SABBATH Line Up :
Tony IOMMI : Guitars
Ozzy OSBOURNE : Vocals
Geezer BUTLER : Bass Guitar
Tommy CLUFETOS : Drums

BLACK SABBATH Setlist :
01.Intro
02.Black Sabbath.
03.Fairies Wear Boots.
04.Under The Sun/Everyday Comes And Goes.
05.After Forever.
06.Into The Void.
07.Snowblind.
08.Warpigs.
09.Behind The Wall Of Sleep..
10.N.I.B.
11.Hand Of Doom.
12.Rat Salad / Drums Solo.
13.Iron Man.
14.Dirty Women.
15. Children Of The Grave.
16.Paranoid.

Je n’avais plus vu Black Sabbath depuis la tournée « Born Again » en 1983 avec Ian Gillan de Deep Purple au chant, c’était Diamond Head qui assurait la première partie. Un peu d’appréhension, étant donné la tournure que John Michael « Ozzy » Osbourne avait donnée à sa carrière, surtout depuis « The Osbournes » série diffusée sur MTV, dans laquelle le natif de Aston (Birmingham) n’était plus qu’une parodie de mauvais goût de lui-même. À 68 ans, que pouvait encore nous réserver cette icône du métal ?

Réponse : une excellente surprise !
Énormément de concentration et de sobriété dans le chant, terminés les déplacements de vieillard courbé en deux d’un bout à l’autre de la scène, terminés aussi les jets de seaux d’eau sur les premiers rangs. Fini tout ce cirque inutile. Ozzy est concentré sur son job de chanteur et, il va assurer grave comme disent les jeunes. Mis à part dans « Children Of The Grave » et « Paranoid » où la fatigue vocale se fait un peu sentir, obligeant notre homme à chanter certaines lignes plus bas que la tonalité originale, le reste du concert est parfait. Tony Iommi prouve encore une fois pourquoi, sans être un grand technicien, il fait partie des légendes de la guitare : c’est un maître du riff. C’est avec plaisir que je redécouvre les titres de Black Sabbath première époque dont je suis fan. L’ensemble est bougrement bien soutenu par la section rythmique composée de Terence Michael Joseph « Geezer » Butler à la basse et de Tommy Clufetos, le petit nouveau, ex-batteur de Rob Zombie qui nous gratifiera d’un puissant solo après « Rat Salad ».
Selon moi, ils auraient pu remplacer certains titres plus récents par des chansons des superbes albums que sont « Sabotage » et « Sabbath Bloody Sabbath » mais ce n’est qu’une question de goût et de plus, je crois que la hauteur de chant de certains titres comme « Hole In The Sky » ou « Symptom Of The Universe » aurait posé quelques problèmes à Ozzy, donc, ils ont bien joué le coup. Un tout bon concert d’un des groupes majeurs du rock, un groupe qui en a influencé des dizaines d’autres et on comprend pourquoi. Il leur reste quelques dates en Angleterre pour boucler « The End » leur tournée d’adieu. Espérons qu’ils ne mettent pas cinq ans pour raccrocher, comme les pathétiques Scorpions. Autant partir en beauté.

Mitch « ZoSo » Duterck

Black Sabbath und Rival Sons - Lanxess Arena - Köln Am 17 Januar 2017
Black Sabbath und Rival Sons - Lanxess Arena - Köln Am 17 Januar 2017
Black Sabbath und Rival Sons - Lanxess Arena - Köln Am 17 Januar 2017
Black Sabbath und Rival Sons - Lanxess Arena - Köln Am 17 Januar 2017
Repost 0
Published by Mitch ZoSo Duterck - dans Concerts
commenter cet article

Articles Récents