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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 13:48
EP Fake The Effort by Fake The Effort ( April 2017)

EP  Fake The Effort by Fake The Effort

 

Ce matin, un message du bassiste, pas forcément gauche,  Filip Lemberechts:

"Nous allons sortir notre nouvel EP la semaine prochaine. 

Enregistré à Beersel (studio Pyramide), mixé à Soundwave Studio et mastering à Liège par JF Hustin. Nous sommes contents du résultat, donne-nous ton avis?"

 

Des bourreaux du travail, les petits gars de Fake The Effort, leur précédent effort discographique datait de novembre 2015.

Après avoir donné une série impressionnante de concerts et être arrivés en finale d' Emergenza, Bart Van Weyenberg ( Guitar - vocals) - Joren Van Damme ( Drums) -et Filip Lemberechts ( Bass) ont donc pris le chemin des studios pour façonner une nouvelle rondelle de trois titres.

 

1.Dead Girlfriend 02:40

2.Come With Me 03:16

3.Home 02:25

 

 Recorded at Studio Pyramide

Produced and Mixed by Olivier Lemaître

Mastered bij JF Hustin

 

' Dead girlfriend', tu parles, le macchabée a des ressources, il cogne  joyeusement.

On l'avait déjà constaté à l'écoute de l'effort précédent, avec Fake the Effort pas de tralala, ni de déguisements, pas de simili rock, on te sert  de l'authentique qui sent la sueur et le prolétariat.

La suivante, ' Come with me', est fabriquée dans le même moule, et quand Bart hurle ...come with me... et que ses copains lui font écho, t'as bien pigé qu'il n'y avait pas d'autre issue que de les suivre, ils sont décidément persuasifs, ces jeunes gens!

Le canasson sent l'écurie, il passe en mode galop pour ' Home', le jockey, comme pour l'encourager davantage, a sorti la cravache, la bête a failli le désarçonner, mais non, ....I'm going home.... et quand j'aurai atteint la baraque j'écluse un six pack  de Maes, les pieds sur la table, ma conjugale est au turbin!

 

Trois titres, huit minutes trente, c'est court, une seule solution, touche Replay!

 

Sortie officielle en avril, tenez leur page facebook à l'oeil!

https://www.facebook.com/FakeTheEffort/

 

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 14:02
Spidergawd - Woodland - Taïfun au Magasin 4, Bruxelles, le 12 mars 2017

Spidergawd - Woodland - Taïfun au Magasin 4, Bruxelles, le 12 mars 2017

 

The Norwegian rock bands Spidergawd and Woodland are touring together, un petit passage par Liège et ils embrigadent Taïfun pour se produire dans le club underground le plus célèbre d'une capitale que le monde entier nous envie depuis la prise de pouvoir de celui qui qualifie ses administrés hostiles au piétonnier de cons ou de malveillants!

 

Au Magasin 4, les concerts débutent à l'heure annoncée, à 19:15 Taïfun s'est installé sous le podium, au même niveau que les spectateurs, ils sont près à en découdre.

Non il ne s'agit pas de fun en Thaïlande, ni d'une collection de vêtements féminins, ni d'une entreprise culinaire travaillant à base de tofu, il semblerait que Cédric Brüll/Julien Dubois/ Pierre Maréchal et Franky Malsano se soient inspirés d'un titre de Motorpsycho pour se choisir un nom de guerre.

Heureusement qu'ils n'écoutent pas Georgette Plana, on aurait eu droit à Riquita!

Après les présentations... bonsoir, on s'appelle Taïfun... le quartet entre immédiatement dans le vif du sujet avec ' Whirlwinds', titre extrait de l'album ' Of coyotes and men', pondu en 2015 chez Honest House Records.

Les deux guitares ( Pierre, Francisco), le bassiste/lead vocaliste( le petit Julien) et le batteur (Cédric), s'ébattent dans un univers indie/post rock sous tension, cette première plage étale deux mouvements, le second plus lent, sous forme instrumentale, pour attester que le tourbillon s'est amenuisé.

Une basse en disto entame ' MasterFuck' peu recommandé au moins de quinze ans et aux fils de politiciens.

Aucune trace de ' Slut' (?) sur le CD, il était question de coffins, on ne s'est pas aventuré dans le cimetière.

Sinon, le public, pas très nombreux, vibre et communie, les mecs sont doués, leur rock con cojones interpelle.

' Fences' est suivi par ' Feretrin,' parsemé de riffs surf par une guitare, l'autre étant métallique.

Le mordant ' Built to spill' et ' Windsor' mettent fin à une prestation prisée.

 

 

Woodland est originaire de Trondheim, ils sont relativement jeunes et déclinent les identités suivantes: Gisle Solbu (Vocal, guitar) - Hallvard Gaardløs, caché à l'arrière, (double bass) - Hallvar Haugdal (Piano) - Espen Kalstad (Guitar, vocal) et Espen Berge (drums).

Ils ont sorti un CD, ' Go Nowhere', mais ce n'est pas Therapy? qui les a influencés, ils ne jurent que par le Delta blues, sur scène ce sera plutôt du bon blues rock aux fortes senteurs seventies.

Ils ouvrent en maniant un dobro, une slide, le timbre vocal sonne Robert Plant, il s'agit de bon blues rock qui remue.

Sont aimables, ils t'ont refilé une setlist, malheureusement elle est passée dans le milkshaker, si le papelard annonce ' Dead set' c'est bien 'Making me' qui a entamé les débats.

' Set me free' suit et sur la lancée ils proposent ' It's alright', tu aimes Humble Pie, James Gang, Mountain, le Free, tu vas adorer ces Norvégiens.

' White Denim' is a working title, on réfléchit à une appellation définitive, ' Shake it off', comme le laisse sous-entendre le libellé, secoue pas mal.

' Wild eyes' évoque les Stones avec des accents funky et les deux dernières ' Got me wrong' et ' Dead Set' confirment tout le bien ressenti lors des premiers morceaux.

Rien de bien neuf à l'horizon mais personne ne s'est plaint, la roots music parfumée de blues rock a encore de beaux jours à vivre.

Woodland vient de le prouver.

 

Spidergawd

Au départ un sideproject de deux membres de Motorpsycho, line-up actuel: Per Borten, Kenneth Kapstad, Rolf Martin Snustad et Hallvard Gaardløs.

Kenneth, le batteur délirant, à l'attirail imposant trônant au milieu de la scène, est désormais le seul à combiner Motorpsycho et Spidergawd, le bassiste Bent Sæthe a été remplacé par Hallvard Gaardløs, vu avec le band précédent.

Pour compléter la formation, deux autres méchants: à la guitare et aux vocaux, Per Borten ( The Moving Oos, Cadillac, New Violators) et Rolf Martin Snustad.

Snustad spiller saksofon i bandene Hopalong Knut, Samvirkelaget, Northern Star Groove Alliance og Spidergawd. apprend-on sur le net.

L'apport de son baryton est essentiel au son d'un groupe qui a déjà quatre full albums à son actif.

T'avais pas encore achevé ta petite mousse que les Vikings envoient 'Tourniquet', un truc aussi musclé que ce que faisait MC5 avant les guerres de Sécession.

Pas des marionnettes, ces gens du Nord, qui enchaînent sur le vicieux ' Heart of the sun'.

La devise sonne, on n'est pas ici pour rigoler, nous avons un train à prendre, de plus on annonce un curfew, accélérons, voici ' Best kept secrets' .

Kenneth est du genre indomptable, il se lève à la fin de chaque salve, Hallvard reste dissimulé à l'arrière, le sax est démoniaque et Per, hargneux, chante comme si sa vie en dépendait, sa voix tend à disparaître au fur et à mesure.

Son jeu de guitare est tout aussi fiévreux, d'ailleurs une corde vient de rendre l'âme, ce qui ne l'empêche pas de placer une tirade fulgurante.

Des bêtes!

' What have you become' is our latest single, on ne conseille pas à belle-maman qui ne jure que par Julio Iglesias.

Les drums en locomotive viennent d'aborder ' Loucille', et Lou cille , ce sont des sauvages!

Rolf Martin Snustad se décide à amorcer en solitaire 'The Inevitable', pour une raison inexpliquée, tu penses au classique 'Summertime', les copains palabrent avant de se décider à rejoindre Kojak, heureusement qu'il est chauve, car ce machin décoiffe sérieusement.

On avait eu du stoner, du heavy metal, on a également droit à du progrock épique, comme si les Foo Fighters et King Crimson avaient fabriqué un bâtard.

Bon, j'ai perdu ma voix, pas grave, voici ' Lighthouse', a very, very, long tune!

Effectivement, une épopée construite sur des climats changeant constamment.

Après un petit blues proposé par Per,' Is all she says' , l'équipe termine en force par le percutant ' Is this love' avant de rejoindre la table de merch et de discuter avec les fans.

 

Encore une belle soirée avenue du Port!

 

photos- Natacha Joveneau/ concert monkey

 

 

 

 

 

 

 

Spidergawd - Woodland - Taïfun au Magasin 4, Bruxelles, le 12 mars 2017
Spidergawd - Woodland - Taïfun au Magasin 4, Bruxelles, le 12 mars 2017
Spidergawd - Woodland - Taïfun au Magasin 4, Bruxelles, le 12 mars 2017
Spidergawd - Woodland - Taïfun au Magasin 4, Bruxelles, le 12 mars 2017
Spidergawd - Woodland - Taïfun au Magasin 4, Bruxelles, le 12 mars 2017
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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 12:30
Jo Burt , Deborah Bonham Band, Gallows Pole – le Petit Théâtre, Frameries, le 11 mars 2017

Jo Burt , Deborah Bonham Band, Gallows Pole le Petit Théâtre, Frameries (Bel) – 2017.03.11

 

Jo Burt : guitars, keyboards, vocals

Setlist :

01.Angel Hurricane.

02.Paranoid.

03.King of Fools.

04.Free.

05.Take Me To Heaven.

Ça y est, nous y voilà enfin ! Nous attendions ce concert événement depuis des mois. À l’initiative de Gallows Pole, c’est à une soirée placée sous le signe évident du grand dirigeable à laquelle nous allons participer corps et âme. Tout est bien en place et les nombreux bénévoles sont tout sourire pour nous accueillir dans le Petit Théâtre qui affiche archi-complet avec quelque 500 places qui se sont vendues à la vitesse éclair de sandwiches au jambon en cas de disette. Mon ami Jean-Marie et moi quittons Mons vers 18.00 et à 18.30, nous entrons dans ce qui sera la Mecque du Rock en Hainaut pour quelques heures en cette soirée toute printanière.

C’est Jo Burt qui ouvre les festivités, âgé de 60 ans, le sympathique bassiste de Deborah Bonham a une carte de visite qui ferait baver d’envie n’importe quel musicien, rendez-vous compte, l’homme a joué dans Black Sabbath pour la tournée « The Eternal Idol » mais aussi sur l’album « MR. Bad Guy » de Freddie Mercury, oui, celui de Queen, pourquoi ? Il y en a un autre ? Sans oublier The Troggs, Bob Geldof, Virginia Wolf avec Jason Bonham, le fils de John, ou encore le Tom Robinson Band, excusez du peu ! Pendant une demie-heure, le très souriant multi-instrumentiste va nous faire découvrir une autre facette de son talent puisqu’il va nous interpréter des titres de ses deux albums solo dont « Indestructible », paru en 2013, est le plus connu. Il passe avec autant de bonheur de la guitare acoustique au piano. Sa voix est douce, très mélodieuse et notre Jo va en surprendre plus d’un avec une reprise acoustique du monumental « Paranoid » de Black Sabbath complètement désacralisé pour en faire une version de toute beauté que je vous conseille vivement d’écouter. Une première avec le très beau « King of Fools » que Jo nous interprète au Piano, bravo encore une fois. Trente minutes, ça passe très vite quand on est en bonne compagnie, qui plus est quand le musicien fait l’effort de s’adresser au public en français. Rideau ! Coca bien froid et, hop, c’est parti voici le : Deborah Bonham Band.

Line Up :

Deborah Bonham : Vocals and Acoustic Guitar

Peter Bullick : Guitars, Mandolin and Backing Vocals.

Jo Burt : Bass Guitar, Mandolin and Backing Vocals.

Gérard Lewis : Keyboards and Backing Vocals

Richard Newman : Drums

Setlist :

01.Shit Happens.

02.What We’ve Got.

03.I Need Love.

04.Feel So Alive.

05.Painbirds.

06.Take Me Down.

07.Fly.

08.What It Feels.

09.Grace.

10.Jack Past Eight.

11.Pretty Things.

12.Heaven.

13.No Angel.

14.Rock And Roll.

La revoilà chez nous, en Belgique qui devient petit à petit sa seconde terre d’accueil, au même titre que la France. Debbie Bonham est de retour. Pour ceux qui l’ignorent, la sœur de John Henri « Bonzo » Bonham de Led Zeppelin a une carrière solo déjà bien remplie. C’est avec une grande joie qu’elle a répondu à l’invitation de Gallows Pole pour faire de cette soirée un événement aussi inoubliable que le 20ème anniversaire que le groupe Montois avait fêté dignement en ces lieux mêmes en 2014.

Lorsque nous nous étions vus, fin janvier, à Henin-Beaumont, Debbie sortait de trois mois de silence forcé à la suite d’une infection aux cordes vocales, elle avait d’ailleurs évité l’opération de très peu. À l’époque, elle m’avait confié son inquiétude de ne plus jamais pouvoir atteindre les notes les plus hautes de ses chansons car elle éprouvait d’énormes difficultés à pousser sa voix. Le concert de ce samedi nous a pleinement rassurés, the Voice is back ! Et de fort belle manière. Si on peut encore déceler un léger voile ci et là, ce ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir. Et la guérison tombe à point nommé étant donné que Debbie et son band vont entamer la tournée anniversaire de maître Paul Rodgers, le légendaire frontman de Free, Bad Company et de Queen.

Notre blonde Britannique est en forme et après une bonne sieste en début de soirée, c’est toute rayonnante qu’elle fait son apparition sur scène. Toujours ce souci d’être proche du public en nous parlant en français, d’ailleurs le « Flemish je ne parle pas, non non » nous confie-t-elle sous les rires du public très vite acquis à sa cause. Le répertoire est classique et c’est dans les longues pièces maîtresses que notre Debbie révèle toute l’étendue de son talent. «Painbird », « Heaven » et « No Angel » sont pour moi les pièces maîtresses de la soirée. C’est toujours un plaisir de revoir des amis tels que ce sympathique groupe. Rendez-vous est pris pour se voir à Londres pour une petite virée entre amis en juillet.

On change rapidement le matériel qui doit l’être et ce sont les locaux de Gallows Pole qui vont mettre le feu pendant près de deux heures pour terminer la soirée comme une cerise sur le gâteau, le sel sur les frites, le baiser avec moustache ou encore Milan mais avec Remo cette fois.

Line Up :

Thierry Lebon : guitars, Mandolin, backing vocals

Franco Cravotta : guitars ans Mandolin

Jacques Estievenart : vocals and harmonica

Emmanuel Gualano : Keyboards

Vincent Nicotra : Drums

Mario Maffeo: bass guitar

Setlist :

01.No Quarter.

02.Ramble On.

03.Heartbreaker.

04.Misty Mountain Hop.

05.Good Times, Bad Times.

06.Gallows Pole.

07.Since I’ve Been Loving You.

08.That’s The Way.

09.Going To California.

10. The Battle Of Evermore.

11.Immigrant Song.

12.All My Love.

13.Black Dog.

14. Whole lotta Love.

15.Stairway To Heaven.

16.Kashmir.

Qu’est ce que je pourrais encore vous dire de Gallows Pole en toute impartialité depuis vingt ans que je les suis régulièrement ?Qu’ils sont bourrés de talent ? Forcément, tu ne peux pas t’attaquer à Led Zeppelin si tu ne sais pas jouer parfaitement de ton instrument. Qu’ils ont compris l’esprit du Dirigeable ? Oui, il faut insister sur ce point précis, Led Zeppelin n’était pas un clone de lui-même qui se recopiait, se déclinait et se parodiait soir après soir devant des foules en délire, non, c’était avant tout un groupe qui jouait avec son âme et ses tripes et cela influait sur les prestations du band, à chaque fois différentes. Gallows Pole joue dans le même état d’esprit, menés de main de maître par leur guitariste soliste et chef d’orchestre Franco Cravotta qui, derrière son petit sourire décontracté, cache une rigueur et une implication personnelle de chaque instant. Un engagement qu’il réclame également à ses troupes. Il a fallu des années pour que ce groupe belge soit enfin reconnu et pourtant il y a encore des gens qui font la sourde oreille préférant privilégier la prestation de clones physiques au détriment du vrai talent et c’est bien dommage car Gallows Pole mérite les plus belles scènes, les endroits les plus réputés pour s’y produire. Alors de ce concert, je ne parlerai que de deux chansons. La première c’est « The Battle of Evermore » pour laquelle Debbie Bonham rejoint le groupe sur scène pour endosser le rôle de Sandy Denny, la défunte chanteuse de Fairport Convention qui apparaît sur la v.o. du quatrième album de Led Zeppelin. Avec un Jacques Estievenart, au sommet de son art, dans le rôle ô combien difficile de Robert Plant, le duo va sublimer la chanson portée par des musiciens en état de grâce qui vont faire de ce moment un instant éternel pour lequel le déplacement à Frameries valait la peine. Nous avons touché au sublime. Merci Messieurs. Le second morceau que je voudrais mettre en avant c’est le très controversé « All My Love » extrait du dernier album de Led Zeppelin, un album qui fait polémique car il est porté à bout de bras par un John Paul Jones pratiquement seul pour assurer le boulot alors que Jimmy Page et John Bonham semblent s’en désintéresser complètement. Mais cette chanson me touche, elle est Belle parce que c’est l'au revoir d’un père à son fils décédé, pas un adieu non, simplement un au revoir, comme une sorte de paix qui s’installerait dans l’âme de Robert. Malgré tout ce qui entoure cet album, le public de ce soir va pratiquement en faire son morceau favori en le reprenant acapela pendant de longues minutes. Que dire encore ? Oui, juste un petit bémol personnel, mais si les gens qui viennent aux concerts pouvaient fermer leurs grandes G****** en signe de respect quand les musiciens jouent, qu’est ce que ce serait bien, pour raconter vos conneries, le bar c’est dans le fond, alors restez-y svp. Il y aurait dû y avoir le fameux « Bron-Yr-Aur Stomp » qui est malheureusement passé à la trappe mais cela ne ternit en aucun cas la qualité de la prestation de Gallows Pole, ni des groupes qui ont fait de cette soirée un instant magique.

Mitch « ZoSo » Duterck

Jo Burt , Deborah Bonham Band, Gallows Pole – le Petit Théâtre, Frameries, le 11 mars 2017
Jo Burt , Deborah Bonham Band, Gallows Pole – le Petit Théâtre, Frameries, le 11 mars 2017
Jo Burt , Deborah Bonham Band, Gallows Pole – le Petit Théâtre, Frameries, le 11 mars 2017
Jo Burt , Deborah Bonham Band, Gallows Pole – le Petit Théâtre, Frameries, le 11 mars 2017
Jo Burt , Deborah Bonham Band, Gallows Pole – le Petit Théâtre, Frameries, le 11 mars 2017
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 21:39
The VON DEAD / The Vectors / Toute nue sous mon PULL au Zik- Zak- Ittre, le 10 mars 2017

The VON DEAD / The Vectors / Toute nue sous mon PULL au Zik- Zak- Ittre, le 10 mars 2017

 

Une co-organisation Zik-Zak/ Symptomatic Agency

 

Toute nue sous mon PULL

Qui se cache sous ce libellé énigmatique?

Sharon Stone, Monica Belluci, Laurette Onkelinx?

A 20:10, on a vu se pointer un duo, sans pulls, comme promis sans bustier, avec une belle casquette pour un des protagonistes portant binocles , et une guitare pour chacun d'eux.

Des noms?

Le voile mystérieux ne s'est pas levé, pas de site, pas de facebook, pas de YouTube, pas de bandcamp...certains affirment avoir reconnu Antoine Canon, autrefois guitariste au sein des Black Bourgeoises de Jane Doe.

Peu étonnant, la batterie de Von Dead = Nicolas Scamardi, qui s'agite derrière les peaux dans le même combo. Julie ( Jane) , sa marmaille et une choriste de mademoiselle Jane se promenaient également dans la salle.

Et l'autre?

Ric Hochet enquête, il est black et possède une voix à la Ed Sheeran.

Et musicalement?

Deux premiers morceaux qui laissaient prévoir un concert chatoyant, deux guitares pour un jazzy dream pop ensoleillé et de délicates harmonies et un phrasé mélodieux, même si l'anglais semblait approximatif, pour le second.

Dès le troisième titre les choses prennent une teinte différente avec l'apparition de samples, on passe à du r'n'b lisse ou hip hop nonchalant.

Agréable, pas essentiel, de la lounge inoffensive.

Remarque: personne n'avait rien entendu mais nous avions omis de supprimer les guitares sur les bandes, con, hein!

La preuve qu'il y a encore du boulot, petit!

C'est fini, annonce l'homme à la voix d'ange, mais, non, il en reste une, répond Tonio, il la joue en solitaire.

On aurait pu s'en passer, cet indie folk hésitant n'était pas du tout au point!

 

The Von Dead.

Le groupe vient de sortir un premier EP, 'Dog Souls Fight', mais il s'agit bien de têtes connues, Elliott Charlier ( chant) et Nicolas Scamardi ( drums) faisaient partie du défunt Von Durden, dont le guitariste Kevin Dochain, désormais détective, déambulait dans le club.

A la guitare, l'habile Ludwig Pinchart ( The Banging Souls) qui sera rapidement trahi par son jeu d'effect pedals/ à la basse Max Tedaldi (Mums and Clowns), la casquette cache-oreilles ce n'est pas pour occulter une calvitie naissante, je crains les oreillons, et enfin, l'élément ayant le plus impressionné les vecteurs wallons, aux claviers: Leila Alev ( The SMock).

Von Durden c'était du rock sans concession, de l'énergie, des torses nus et un brin d'arrogance.

Après la première salve ' Fuckin' tiger' tu constates que si l'élément rock est loin de s'être estompé, il a viré crossover à certains moments, les claviers de Leila ajoute un attrayant élément new wave aux compositions.

' Blackstar miracle' n'est pas repris sur le EP, ' Call out your name' si.

Avec Scamardi aux drums tu sais que ça va secouer sec, la petite Leila apporte une touche féminine séduisante, ce disco/ noise rock ' Call out your name' a tout pour faire un tube.

C'est notre seconde date depuis la sortie de l'EP, on règle un petit désagrément technique ( il ne sera jamais réglé, le guitariste jouera sans disto) et on aborde ' Sail' de Awolnation.

Irrésistible!

Retour au matériau plus ancien, puisque 'The colour of the shape' date de l'époque Von Durden.

Leur carte de visite, saignante au menu, ' We're Von Dead' est suivie par un second Von Durden, ' In the room' , une basse Flea, une guitare psyché, bienvenue chez les zombies, ils ont raison de maintenir cette pièce robuste au programme.

Le clip de ' Bad Noise' est dédié aux cinéphiles, si ton film préféré est 'Ma nuit chez Maud', tu oublies, tu aimes Sam Peckinpah, ça va te plaire!

' Attraction' ( Von Durden) claque comme un fouet et rocke férocement, ' Lazersnake', avec ce son de synthé reptilien et les envolées surf à la guitare, nous envoient des flashes Lynchéens, puis on a eu du mal à reconnaître la cover de David Bowie' 'Afraid of Americans', tant elle cognait.

Ce concert ayant tenu toutes ses promesses, malgré les incidents techniques, prend fin avec ' Raging Boy'.

 

22:45', l'entremets servi chaud mais dur à digérer: The Vectors.

Originaires de Nivelles et alentours, Franck Ravens : guitar / vocals - Nick Thunder : guitar / vocals - Chuck van T : bass et Typhoon Melnik : drums, ont formé The Vectors en 2015, ils se sont déjà produits un peu partout en Wallonie et à Bruxelles et ont déjà acquis tous les mauvais réflexes des pseudo rockstars: un lexique cucul... ' Comment ça va?'- ' Vous êtes chauds', 'Quittez le bar, approchez- vous, on ne va pas vous manger', ces fadaises n'ont guère contrarié les nombreux fans peuplant le Zik- Zak, toi, elles te mettent en boule.

Et musicalement?

On était assez nombreux à estimer le son fort confus et le produit, si pas ridicule, passablement terne.

Après une intro énergique, un des deux chanteurs présente le groupe: salut, nous sommes les Vecteurs, on fait du rock.

Les vocaux sont alternés pendant le power pop ' In 89'.

' Nuke that bitch' et ' Breaking bad' ( oei, l'accent!) sont du même gabarit.

La rythmique, sobre, tire son épingle du jeu, Frank et Nick se la jouent Starsky et Hutch.

Après un instrumental, ils embrayent sur ' Tonight the Wolves' qui après un démarrage lent vire hard FM sympathique.

' Angel of Fire' sort du lot, ' 'Suffocating' ne va pas t'asphyxier.

Changement de tactique, les guitares au repos, je m'allonge sur le podium, si Camille Claudel est sur place elle peut en faire un marbre, drums et basse balancent une jam allégée.

On ne connaît pas son nom, mais 'Grip on my soul' est dédié à la claviériste de Von Dead.

Ils connaissent Tommy Iommi et Klaus Meine.

Les dragueurs du Brabant Wallon enchaînent sur 'Human Bomb', rien n'a explosé, ils ont salué et ont emballé leur camelote.

On a commandé une dernière chope, salué Annick et les autres déesses en leur promettant de revenir pour la soirée Rock Nation!

 

photos- manugo photography/ concert monkey

 

The VON DEAD / The Vectors / Toute nue sous mon PULL au Zik- Zak- Ittre, le 10 mars 2017
The VON DEAD / The Vectors / Toute nue sous mon PULL au Zik- Zak- Ittre, le 10 mars 2017
The VON DEAD / The Vectors / Toute nue sous mon PULL au Zik- Zak- Ittre, le 10 mars 2017
The VON DEAD / The Vectors / Toute nue sous mon PULL au Zik- Zak- Ittre, le 10 mars 2017
The VON DEAD / The Vectors / Toute nue sous mon PULL au Zik- Zak- Ittre, le 10 mars 2017
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 11:58
Single review- Cradle Song by Marta Rosa.

Single review- Cradle Song by Marta Rosa.

 

Ce vendredi sortait officiellement ' Cradle Song' , le nouveau single de Marta Rosa.

 

Marta Rosa est le nom de scène et de groupe choisi par Marta del Grandi, an Italian jazz vocalist and songwriter établie en région gantoise.

En mai 2016, accompagnée par Artan Buleshkaj (Guitars), Nils Vermeulen (Bass) et Simon Raman (Drums), elle avait enchanté le Bonnefooi.

La même année, Marta avait publié l'album 'Invertebrates' , offrant neuf plages, composées aux quatre coins du monde.

Le disque lorgne aussi bien vers le jazz, l'indie pop, le rock, le trip hop que l'anti-folk.

Les chroniques de l'époque, flatteuses, avancent les noms de Feist, Joni Mitchell ou Alela Diane.

En 2017, l'équipe travaille à un nouvel album, le single ' Cradle Song', un hors-d'oeuvre, est proposé à l'auditeur impatient.

Le morceau est accompagné d'un vidéo-clip poétique réalisé par Woodhouse films, il s'écoute sur soundcloud.

https://soundcloud.com/martarosamusic/cradle-song

 

Comme le titre le laisse supposer, 'Cradle song' est une berceuse raffinée, aérienne, élaborée sur une toile synth pop céleste.

Le bébé ne risque pas de s'éveiller en sursaut, il est entouré de fleurs, d'images de bonheur et d'amour.

 

"Sleep, sleep, beauty bright,

Dreaming in the joys of night;

Sleep, sleep; in thy sleep

Little sorrows sit and weep." , écrivait William Blake, Marta nous laisse évoluer dans un même univers romantique et c'est avec impatience qu'on attend la sortie de l'album.

 

Prochain concert: solo à Piola Libri ( Bruxelles) le 21 avril.

Bring some flowers...

 

Single review- Cradle Song by Marta Rosa.
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 09:07
Roots and Roses 1st of May - Communiqué de Presse!

Roots and Roses 1st of May - Communiqué de Presse!

 

 

with the Sonics, Pokey LaFarge, the Paladins, the Fuzztones, the Pine Box Boys, Jake LaBotz Band, The Experimental Tropic Bluesband, Id!ots, The Scrap Dealers, Power Shake, Woody Pines, Power Solo

 

 

1er mai 2017

Lessines

Pour les amoureux du rock’ 'n' roll.

Un festival différent, les pieds dans les racines et les yeux vers l'’horizon

 

 

Le CC René Magritte a enfanté du Roots & Roses en 2010 à Lessines. Le festival est éclectique : du hillbilly au rock garage. Du folk au swing. Du rhythm’n 'n'blues au rock'n' roll pur et dur... En fait, le dénominateur commun des groupes invités au Roots and Roses, c'est une parenté, — même lointaine, — avec le blues.

La partie musicale de l'événement prend place sur deux scènes jumelles abritées par des chapiteaux jumeaux. L'une accueille les formations lorgnant vers le folk, l'acoustique et la tradition : c'est la scène Roots ; l'autre, vers l'électricité, l'énergie, la modernité : c'est la Roses. La première respire la campagne. La seconde puise son dynamisme dans la ville. Il est rare qu'un festival associe ces deux déclinaisons de la musique populaire américaine. C’est pourtant si évident...

La double personnalité du Roots and Roses colle bien à Lessines : une ville plongée dans le milieu rural. Et l'atmosphère que dégage l'’événement est en phase avec le site qui l'accueille : un écrin de verdure qui chante à proximité immédiate de carrières et d'un centre urbain. Un havre de paix et une ambiance plus cool que partout ailleurs... à proximité de l'autoroute et de la gare. Le Roots and Roses, c'est le rock des villes qui invite le rock des champs à une grande fête de printemps !

 

Mais le Roots and Roses ne se limite à la musique. Le festival a sa philosophie, une philosophie fondée sur la qualité d'accueil. Dès la première édition, toute l'organisation a été orientée vers le respect du festivalier. Le site est beau, verdoyant, spacieux. Au Roots, pas de bières de grands distributeurs, exit les softs sucrés de grandes marques. Exclusivité aux excellentes et nombreuses bières artisanales de la région, aux jus de fruits d'un producteur local, aux eaux mises en bouteille à moins de 40 km...

Aussi, on peut affirmer que le Roots and Roses est devenu un rendez-vous gastronomique ! Pas de junk food, mais une équipe de plus de quarante cuisiniers qui s'affaire à mitonner des plats maison à partir d'ingrédients de qualité, locaux et bio dans la mesure du possible. Vous pouvez manger mexicain, japonais, italien, mauricien, belge... Absolument tout est préparé par les cuisiniers du festival, jusqu'au ketchup et la mayonnaise des frites ! Et tout est excellent et servi pour moins cher que la sempiternelle nourriture industrielle de festival.

Des espaces de délassement, confectionnés et décorés à partir de matériaux de réemploi, accueillent les festivaliers qui veulent se poser. Les boissons sont servies dans des gobelets réutilisables. Les contenants nourriture sont biodégradables. De grandes et petites poubelles parsèment le site. Les "brigades vertes" sensibilisent le public et assurent la bonne tenue d'un terrain qui reste toujours propre et agréable.

Et c'est cette philosophie qui a conduit le Roots and Roses à intégrer le groupement FESTIWAPP et surtout l’INTERREG DEMO, un projet destiné à améliorer les pratiques des organisateurs et du public en matière d'écologie et de développement durable. Il réunit au total onze opérateurs wallons, flamands et français. Parmi lesquels huit opérateurs culturels : le Grand Mix de Tourcoing, les 4 écluses à Dunkerque, le Cabaret vert à Charleville Mézières, le Dour Music Festival, le CC René Magritte à Lessines, 4AD de Dixmude, De Kreun à Courtrai et Ieper Festival.

 

La cuvée 2017

Cette année encore, les deux facettes des musiques rock and folk se donneront la réplique : l'incroyable Pokey LaFarge et son swing folk vintage sur la scène Roots face à l'énergie aux effluves de cambouis du rock garage des Fuzztones. La voix puissante et éternelle de Jake LaBotz en écho aux rifs des Experimental Tropic Blues Band. Le rockabilly teinté du Mexique natal des Paladins pour succéder en tête d'affiche aux tranchants et immortels Sonics.

Ce qui a fait la réputation de la programmation musicale du Roots and Roses, ce qui justifie la confiance que lui accordent ses fans, c'est aussi le début et le milieu du programme. C'est là que les music lovers font les découvertes !

Et c'est là que l'équipe de programmation place chaque année quelques beaux coups de coeur. Les Pine Box Boys et leurs « murder ballads » mettront tout le monde d'accord. C'est à nos yeux peut-être ce qui se fait de mieux aujourd’'hui en matière de new country. Jake LaBotz, en électrique et avec son band américain, ça augure également d'un tout grand moment. Woody Pines, c'est l'autre grande découverte attendue en country folk moderne. Et un artiste en parfaite adéquation avec Pokey LaFarge.

Les ID!OTS apparaîtront presque comme les régionaux de l'étape. Là aussi, un groupe en plein dans la philosophie du Roots and Roses, avec un rock trempé dans la bonne bière et taillé dans le porphyre. Les Liégeois de Scraper Dealers leur donneront la réplique, dans un registre pas moins musclé.

Chaque année, le Roots and Roses met à l'honneur un groupe de la FWB. The Experimental Tropic Blues Band est en pleine actualité avec la sortie du film et de l'’album Spite and Split. Ils figureront dans le dernier. Et sortira en mars leur version du morceau Roots & Roses, accompagnée d'une vidéo dont ils ont le secret !

Pour terminer, un petit mot sur l'artiste qui commencera le festival : Power Shake. Une belle jeune formation originaire de la région et qui a fait craquer l'équipe de programmation. Le Roots and Roses leur offre à la fois l'ouverture du festival, le studio pour enregistrer quelques morceaux et la production d'une vidéo ! Afin de bien convaincre le public qu'il ne faudra pas rater l’ouverture le 1er mai...

 

Infos pratiques

Lessines, sur la frontière linguistique.

4 km de Grammont / 35 minutes de Gand / 35 minutes de Bruxelles

Tickets : 30€ / Caisse : 35€

- 26 ans : 50% de réduction sur tous les tarifswww.rootsandroses.be

 

https://www.facebook.com/roots.and.roses.festival/?ref=bookmarks

 

 

 

Roots & Roses.

1 mei 2017

Lessen

Een festival. Maar dan anders.

Een festival voor liefhebbers van rock'’n' roll.

Op het kruispunt van toekomst en verleden.

 

Het Roots and Roses Festival ontstond in 2010 in Lessen, op de breuklijn tussen Vlaanderen en Wallonië. Die ligging staat meteen symbool voor de filosofie die uit de programmatie spreekt: ook daar vervagen de grenzen, en staat een open geest centraal. Van hillbilly tot garagerock. Van folk tot swing. Van pure rock '‘n'roll tot hardcore. Eén constante houden we wél aan: doorgaans is de link met blues niet ver te zoeken.

 

In het cultuurcentrum René Magritte schitteren de bands afwisselend op twee podia. Een verademing in tijden waar megafestivals elkaar overtroeven met een opbod aan meer en groter. Op het ene podium staat vooral traditionele, akoestische muziek centraal en geurt het naar het platteland. Op het andere zijn de sleutelwoorden elektrisch, energiek en modern. Daar zindert de dynamiek van een stedelijke omgeving. Die dubbele muzikale identiteit past perfect bij Lessen: een stad te midden van een landelijke context.

 

De sfeer op het festival ligt in het verlengde van het landschap: een weelderige groene omgeving in de buurt van de steengroeves en het stedelijke centrum. Een oase van rust, maar wel vlot bereikbaar via de snelweg en het nabij gelegen treinstation.

 

Roots and Roses, dat is groots lentefeest op het kruispunt van verleden en toekomst. Oud en nieuw. Traditioneel en hedendaags. Het is hoogst uitzonderlijk dat een festival het voor elkaar krijgt om deze twee aspecten van de Amerikaanse populaire muziek op zo’'n succesvolle manier met elkaar te verzoenen.

 

Maar Roots and Roses blijft niet beperkt tot muziek alleen. Sinds de eerste editie houdt het festival een filosofie aan waarbij de bezoekers centraal staan. Het publiek wordt verwend met een mooi, groen en ruim terrein. Ook hier kiezen we bewust voor lokaal en ambachtelijk. Uitstekende streekbieren, vruchtensappen van bij de producent om de hoek, en streekwaters uit de onmiddellijke omgeving.

 

Samen met de muzikale reputatie van Roots and Roses is het festival uitgegroeid tot een gastronomisch evenement! Een topteam van meer dan veertig chefs bereidt een groot aantal gerechten met uitsluitend lokale kwaliteitsingrediënten, vaak van biologische afkomst. Lekkerbekken kunnen smullen van Mexicaanse, Japanse, Italiaanse, Mauritiaanse en Belgische specialiteiten. Werkelijk alles wordt door onze eigen chef-koks bereid, van de ketchup en bekende tartaarsaus tot de mayonaise voor de friet! Niet alleen superlekker, maar op de koop toe een stuk aantrekkelijker geprijsd dan de junkfood waar je op veel andere festivals genoegen mee moet nemen.

 

 

Heb je tussen twee optredens door even behoefte aan wat rust? Dat kan! Er zijn stille ruimtes voorzien met meubilair gemaakt uit gerecycleerd materiaal. En over recycleren gesproken: drank wordt uitgeschonken in herbruikbare bekertjes en onze borden zijn biologisch afbreekbaar. Overal zijn verzamelpunten voorzien voor afval, en onze groene brigades zorgen ervoor dat de hele site ten altijd mooi en proper blijft. Ook handig: wie na het festival wil carpoolen kan zijn naam achterlaten op één van de grote borden. Zo houden we de ecologische voetafdruk van ons festival zo klein mogelijk.

 

Dankzij deze filosofie maakt het Roots and Roses Festival nu deel uit van FESTIWAPP en vooral van INTERREG DEMO, een project dat zowel organisatoren als publiek aanzet tot ecologisch denken en duurzame ontwikkeling.

 

 

Roots & Roses 2017

The Paladins! The Sonics! Pokey LaFarge! The Fuzztones! The Experimental Tropic Blues Band!

 

De volgende editie van Roots & Roses belooft meteen één van de allerbeste te worden! Opnieuw worden de muzikale waarden die we met ons festival willen uitdragen perfect vertolkt. Op het Roots-podium verwelkomen we bijvoorbeeld de onwaarschijnlijk swingende Pokey LaFarge die met zijn vintage folk een hele nieuwe generatie aanspreekt. Haaks daartegenover –op de Roses-stage- staan The Fuzztones, het Amerikaanse viertal dat sinds haar ontstaan in 1980 een mythische status heeft verworven als vaandeldragers van energieke, verschroeiende garagerock. Uit Chicago komt Jake La Botz, misschien wel de krachtigste stem uit de hedendaagse bluesscene. Hij gaat samen met zijn band voluit elektrisch!

 

Naar jaarlijkse traditie zetten we opnieuw een Waalse groep in de schijnwerpers, en dit jaar is dat The Experimental Tropic Blues Band. Aan aanleidingen geen gebrek. Ze hebben naast een film ook een nieuwe plaat klaar -Spite and Split- en als extraatje brengen ze hun eigen versie van ‘Roots and Roses’ uit, een cover van Fred and The Healers. Check de bijbehorende video! Hun gloeiende gitaarriffs laten er geen twijfel over bestaan dat rock'n'roll nog steeds springlevend is.

 

Topacts hebben we ook: The Paladins groeiden dankzij hun originele kruisbestuiving tussen rockabilly en tex-mex uit tot één van de populairste bands uit het live-circuit. En met The Sonics –met vijftig jaar carrière al bij leven een legende- hebben we een headliner gestrikt die létterlijk onsterfelijk wordt gewaand.

 

Maar uiteraard wil ons publiek ook nieuwe namen ontdekken, en Roots & Roses heeft de voorbije jaren op dat vlak een ijzersterke reputatie opgebouwd. Muziekliefhebbers zullen hun hart een tik sneller voelen slaan bij The Pine Box Boys, die met een dik dozijn murder ballads onder de arm mogen komen bewijzen waarom wij ze alvast de beste uit de jongste lichting new country-bands vinden. Nog zo’n frisse nieuwe ontdekking: Woody Pines, die bewijzen dat countryfolk ook in het modernste jasje als gegoten zit. Voor wie het allemaal iets gespierder mag hebben we het prettig gestoorde ID!OTS, local heroes die het beste van MC5, North Mississippi Allstars, The Beasts Of Bourbon én The Black Keys verenigen. The Scrap Dealers –psychedelische shoegazers uit Luik- zullen hen met de volumeknop op 11 van een gepast antwoord dienen.

 

Tot slot nog even de aandacht vestigen op Power Shake, een jonge lokale band die ons zodanig wist te overtuigen dat we hen niet alleen een plek op de affiche van Roots and Roses cadeau doen, maar ook de kans geven om in de studio een aantal nummers op te nemen. En een eigen clip. In drie woorden: niet te missen!

Bart Steenhaut

 

 

Roots and Roses Praktisch

 

Lessen ligt op nauwelijks 35 minuten van zowel Gent als Brussel. En op 4 kilometer van Geraardsbergen. Ook de trein stopt vlakbij.

 

Tickets: VVK: 30 € / Kassa: 35 €

Ben je jonger dan 26? Dan geniet je van 50% korting.

Meer info op www.rootsandroses.be

Roots and Roses 1st of May - Communiqué de Presse!
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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 02:48
Que retenir après la conférence de presse des Nuits Botanique, tenue au Cirque Royal le 9 mars 2017?

Comme chaque année la presse est invitée pour la présentation des futures Nuits Bota, un des événements majeurs ouvrant la saison des festivals.

C'est déjà la 24 è édition d'une manifestation prônant découvertes et qualité musicale.

Du 11 au 24 mai cinq salles , le Cirque Royal, le Chapiteau, l' Orangerie, la Rotonde et le musée, transformé en Grand salon de concert, accueilleront les groupes venus d'horizons variés.

Annie Valentini (directrice générale) est la première à prendre la parole, elle qualifie la conférence 2017 d'historique puisque ce sera la dernière à se dérouler au Cirque Royal.

Une nouvelle fois il faut déplorer la lamentable et discutable décision du collège de la Ville de Bruxelles de confier la gestion de la salle de la rue de l'Enseignement à Brussels Expo.

Ne parlons pas de bon sens si on sait que Philippe Close, échevin du Tourisme, est président de Brussels Expo.

Qui a dit magouilles?

Un bref bilan de l'édition 2016, la conférence s'était déroulée peu avant les attentats, on pouvait craindre le pire au point de vue fréquentation des salles, mais non, plus de 35000 spectateurs se sont déplacés vers les différents lieux de concert, ils ne se sont guère plaints du renforcement de la sécurité.

560 groupes se sont produits au Botanique ( + le Cirque) en 2016, dont 38% d'artistes belges, en moyenne les salles étaient pleines au 3/4.

Un réel succès dans le contexte de cette année funeste.

Marie Papazoglou ( la directrice des expositions du Botanique) hérite du micro, elle nous rappelle l'état de délabrement des verrières du Botanique, une installation d' Emmanuel Bayon, un soigneur des rues ou chirurgien de l'espace public, si tu préfères, va s'occuper de la serre, ça risque d'être intéressant!

Puis vient le tour de Paul-Henri Wauters ,le programmateur du Bota, qui doit dévoiler le programme 2017.

Depuis quelques années les Nuits proposent des projets uniques ( ils seront VERY uniques en 2017) et des créations.

Pointons Bachar Mar-Khalifé qui présentera ' The Water Wheel' rendant hommage à Hamza El Din, le père de la musique nubienne.

Tindersticks vient avec ' Minute Bodies' sur lequel le groupe collera un soundtrack imaginé par Stuart Staples.

Christa Jérôme alias La Jérôme ( présente à la conférence...je chante mieux que je ne parle...) sera au Grand Salon le 14 où elle compte intégrer une dimension classique à son répertoire.

Clément Nourry de Joy as a Toy viendra lui aussi avec un projet concocté pour les Nuits.

Suarez ( Marc Pinilla expliquera le projet) sera accompagné par un quatuor à cordes pour présenter son nouvel album.

Le duo Hydrogen Sea adoptera la formule extended.

An Pierlé, une habituée ( on l'entendra chanter, oh joie...), se produira dans l'église Notre - Dame de Laeken, elle essayera de tirer le meilleur son possible d'un orgue récalcitrant et enfin Terry Riley et son fils Gyan seront au Cirque le 24 mai en compagnie de Musiques Nouvelles.

 

Pour le reste, il y a le choix, en passant de l'élégance d'Albin De La Simone à la fureur de Thee Oh Sees!

Nos choix subjectifs: Camille, Fishbach, une révélation au dernier BSF, le retour de Noa Moon, Shannon Wright, Angel Olsen, Mélanie De Biasio et pour citer quelques éléments masculins: Whispering Sons, Chapelier Fou, Warhaus, Alex Cameron...

 

 

Voici le liste des artistes déjà confirmés, par ordre alphabétique :

Agar Agar, Albin de la Simone, Alex Cameron, Aliocha, All We Are, AllttA (20syl & Mr. J. Medeiros), An Pierlé, Angel Olsen, Asgeir, Babyfather, Bachar Mar Khalifé, Bagarre, Barbagallo, BCUC, Bing & Ruth, BRNS, Broken Back, Caballero & JeanJass, Camille, Chantal ACDA, Chassol, Cherry Glazerr, Clara Luciani, Clare Louise, Cléa Vincent, Clement Nourry, Cocaine Piss, Communions, Daan, Dope DOD, Eddy De Pretto, Endz, Esmerine, Factory Floor, Fishbach, FKJ, François & The Atlas Mountains, Froth, FùGù Mango, Going, Gruppo Di Pawlowski, Halehan, Haring, Her, Hercules & Love Affair, Hydrogen Sea, INÜIT, Isaac Delusion, Jacques, Jesca Hoop, Juliette Armanet, Kadebostany, Kelly Lee Owens, Konoba, La Jérôme, La Jungle, Las Aves, Last Train, Le Motel, Le Ton Mité, L'Impératrice, Lubomyr Melnik, Magnus, Mandolin Sisters, Marc Melià, Mario Batkovic, Mark Wynn, Max Cooper, Moaning Cities, Møme, Monolithe Noir, Mountain Bike, Napkey, Nino De Elche, Noa Moon, N'to & Joachim Pastor, Pale Grey, Papooz, Paula Temple, Payne, Phoenician Drive, Powell, Rive, R.O, Robbing Millions, Rocky, Romare, Ryley Walker, Sandor, Shame, Shannon Wright, Shitkid, Sleaford Mods, Sonnfjord, Stereoclip, Suarez, Superpoze, Témé Tan, Tennyson, Terry & Gyan Riley, The Big Moon, The Comet Is Coming, The Geek x VRV, The Glücks, Thee Oh Sees, Thomas Azier, Thor & Friends, Throwing Snow, Tim Darcy, Tim Dup, Tindersticks, Title, Todiefor, Tout Va Bien, Ulrika Spacek, Valgeir Sigurdsson, Valko, Warhaus, Whispering Sons, Worakls, Wuman, Yasmine Hamdan, Youngr, Zebra Katz...

 

Trois artistes se sont produits pendant la conférence:

Tanguy Haesevoets, alias Témé Tan, déjà présent aux Nuits avant Hindi Zahra, il nous a interprété le délicieux ' Matiti' ( les hautes herbes dans lesquelles se cachent serpents, sales insectes, crocodiles.. près de lacs congolais) , ce dream pop/synth pop exotique est suivi par ' Ça va pas la tête' inspiré par un séjour à Conakry. On a apprécié le côté Pierre Vassiliu/ Henri Salvador de la composition.

 

Raphael Esterhazy de Konoba, deux sold-out à l'Ancienne Belgique, a pris place derrière les touches et a proposé ' Smoke and Mirrors', du piano pop magnifiquement crooné.

'On our knees' a lui aussi fait un bel effet, si P H y entend du Oscar and the Wolf, nous on pense à Arid de Jasper Steverlinck.

Konoba sera au Cirque le 19.

 

An Pierlé sera la dernière à interpréter un de ses titres à la sensualité à fleur de peau... my heart is pressing my throat again... tu la sens l'angoisse, elle t'étouffe!

Un nouveau titre qui sera enregistré sur ' Cluster' le successeur de 'Arches'?

On ne lui a pas demandé, comme tout le monde nous sommes passés à table!

 

photos- jp daniels/concert monkey

 

 

Que retenir après la conférence de presse des Nuits Botanique, tenue au Cirque Royal le 9 mars 2017?
Que retenir après la conférence de presse des Nuits Botanique, tenue au Cirque Royal le 9 mars 2017?
Que retenir après la conférence de presse des Nuits Botanique, tenue au Cirque Royal le 9 mars 2017?
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 12:45
Sttellla 60 - Ancienne Belgique- Bruxelles, le 9 mars 2017

Sttellla 60 - Ancienne Belgique- Bruxelles, le 9 mars 2017

 

Le billet de JPROCK :

Jean-Luc Fonck nous a servi ce 9 mars à l’AB un « gâteux » d’anniversaire orné de soixante bougies qui ne s’éteignent jamais.
Grosse ambiance et fiesta étaient au menu de la salle bruxelloise.
Récit d’une soirée haute en couleurs, saupoudrée de belgitude.

Pour fêter ses soixante ballets Jean Luc Fonck a choisi l’AB.
Le trublion devenu aujourd’hui légendaire se montre toujours aussi hilarant quand il nous sert ses jeux de mots improbables à vous déboîter les zygomatiques .

Il est 20h30, lorsque Jean Luc (coiffé d’un chapeau en forme de gâteau d’anniversaire) et ses musiciens déboulent sur les planches face à quelques 1.600 spectateurs heureux d’être venus participer à la fiesta, certains affublés de costumes colorés et étonnants.
On est à un concert de Sttellla, tous les délires sont permis !
Lorsque Jean-Luc crée Sttellla en mars 1975 avec Mimi Crofilm présente ce soir dans la salle, il ne se doute pas qu’il sera toujours présent quarante-deux ans plus tard pour jouer ses petites chansons devant un public fidèle prêt à reprendre en choeur les paroles de tous ses titres.

" Comment se fait il que vous connaissez les paroles par coeur, et moi pas ? " plaisante-t-il hilare.

Car il faut bien reconnaître qu’entre Sttellla et son public c’est une histoire d’amour qui se transforme en véritable communion à chaque fois que le groupe se produit sur scène.
Avec Sttellla on vient pour faire la fête, et on ne s’en prive pas !

Epaulé par son vieux complice Christian Martin à la basse et aux claviers et entouré de musiciens fidèles, Jean Luc se transforme deux heures durant en juke-box humain et enchaîne une multitude de titres imparables parmi lesquels on peut citer « Nagasaki ne profite jamais» , « Les Tartines » , « Années 80 » , « Nous ne roucoulons pas « , « Allez allez rouillez jeunesse « , « Comment on faisait avant? « , « On ne l’ sait nin » et bien sûr l’incontournable « Torremolinos » repris en choeur par toute la salle dans une ambiance de folie.
Et même si dans la fosse les pogos endiablés d’il y a vingt ans ne sont plus aussi musclés le coeur y est.
Jean-Luc s'amuse, fait monter quelques admiratrices sur scène, improvise une chorégraphie burlesque, balance des calembours dont il a le secret et le public se régale durant près de 120 minutes.
Bref, cette soirée du 9 mars tient toute ses promesses et à trois fois vingt ans notre héros affiche toujours une forme olympique.
Jean-Luc a toujours 15 ans dans sa tête et ce n’est pas le rollator rempli de canettes de bière qu’il a reçu en cadeau qui l’empêchera de continuer à s’amuser comme un gamin pour de nombreuses années encore.
Alors vas-y Jean Luc, continue à nous amuser et à nous donner la banane et rendez-vous dans quarante ans ici ou ailleurs.
Quoiqu'il arrive on continuera toujours à beurrer les tartines avec toi !

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER.

Sttellla 60 - Ancienne Belgique- Bruxelles, le 9 mars 2017
Sttellla 60 - Ancienne Belgique- Bruxelles, le 9 mars 2017
Sttellla 60 - Ancienne Belgique- Bruxelles, le 9 mars 2017
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 06:09
Ils sont partis début mars: Lars Diedricson - Misha Mengelberg - Tommy Page - Edi Fitzroy - Robbie Hoddinott

La presse suédoise annonçait ce 6 mars: Lars "Dille" Diedricson är död, c'est lui qui avait composé 'Take Me to Your Heaven' interprété par Charlotte Nilsson, titre ayant remporté l'Eurovision en 1999.

Il était également le chanteur de Snowstorm ( 10 albums) et plus tard de Don Patrol.

L'homme avait 55 ans.

 

 Misha Mengelberg, le pianiste  godfather de l'improjazz néerlandais, s'est éteint le 3 mars.

Né en Ukraine, l'artiste apparenté à Willem Mengelberg, chef d'orchestre renommé au pays des tulipes, faisait partie du groupement artistique Fluxus, il a également joué avec quelques célébrités dont Eric Dolphy  ou Anthony Braxton.

Un de ses derniers enregistrements, 'Senne Sing Song' date de 2005.

 

 L' American singer-songwriter Tommy Page est lui également parti ce 3 mars, il a été retrouvé sans vie à New-York, un suicide?

En 1990 le single 'I'll be your everything' atteignait la première position des charts US.

Depuis 2011 il travaillait pour Billboard com.

Il nous laisse sept albums.

 

Reggae France:  Le chanteur Edi Fitzroy est décédé samedi dernier dans la paroisse de Clarendon en Jamaïque.

Sa disco compte huit rondelles et  quelques hits dont 'Youthman Penitentiary', 'The Gun' ou 'Princess Black'.

 

 Robbie Hoddinott était le lead guitarist du L A band  Kingfish, fondé par Matthew Kelly et Dave Torbert , ex-membre de  New Riders of the Purple Sage.

Le groupe, né en 1973, a enregistré une douzaine d'albums, il a également compté Bob Weir dans ses rangs.

Robbie est décédé ce 6 mars.

Ils sont partis début mars: Lars Diedricson - Misha Mengelberg - Tommy Page - Edi Fitzroy - Robbie Hoddinott
Ils sont partis début mars: Lars Diedricson - Misha Mengelberg - Tommy Page - Edi Fitzroy - Robbie Hoddinott
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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 09:22
FantØme au Café Central, Bruxelles, le 8 mars 2017

FantØme au Café Central, Bruxelles, le 8 mars 2017

 

Le billet de JPROCK :

Release Party FANTØME - 08.03.2017. Café Central.

Connaissez vous FANTØME ?
Né des cendres de Reverse Strip en 2011, le combo bruxellois, formé de Sam Hugé ( chant et guitare), Olivier Desenfans ( guitare) , Nikolã Dw ( basse) et Felix Trossat ( batterie), nous présente ce soir son premier album « Victoires et Vanités « au Café Central à quelques pas de l’AB.
Après un premier jet annonciateur sous la forme d’un EP intitulé « Dixit Dominus », voici enfin l’heure du premier opus enregistré dans le désert belge du sud de la Belgique sous la houlette des ingénieurs du son Jeremy Trossat et Victor Fernandez Martinez.
Ce premier effort voit le jour ce 8 mars , distribué par Freaksville Records l’excellent label de Benjamin Schoos.
Mais ce soir les quatre musiciens sont là aussi pour en découdre et rappeler à chacun qu’ils sont un putain de bon groupe live et n’ont pas volé leur victoire au concours tremplin des Francofolies de Spa en 2014.
Dès les premiers riffs c’est une belle énergie qui se dégage d’un quatuor qui au vu de ce qu’ils démontrent ce soir possède un énorme potentiel.
La voix de Sam Hugé, géant filiforme au charisme évident, est d’une efficacité redoutable sur des compos qui n’ont rien à envier à celles d’un Bashung ou d’un Axel Bauer dont le groupe revisite le classique « Cargo de Nuit » sur disque comme sur scène.
Tout ça sent bon l’enthousiasme la sueur et le rock, celui qui s’inspire des Ramones, des Kinks , de Trust ou de Téléphone .
Malgré l’exiguïté des lieux, le band parvient néanmoins à se lâcher et nous déroule un set basé en grosse partie sur son nouvel album. La section rythmique , avec un Felix Trossat
déchaîné aux drums, se pose en charpente solide permettant aux guitares de s’exprimer avec rage sur des brûlots comme « Que Nous Cachent les Glaces » , « Ether » , « Par le Feu » , « Venin », « MDMA » , « Bande à Part « ou l’addictif « Rien ne me Raisonne ».
En tout, un peu plus de soixante minutes de concert et quatorze titres d'un rock brûlant et rageur qui ne vous laisse pas de marbre.
Vous voilà donc prévenus, tendez l’oreille et la bonne et courrez les voir en live, car mon petit doigt me dit que ce Fantôme là n’a pas fini de nous hanter…

http://fantome-be.com/index.php?page=home
https://www.freaksvillerec.com/album/victoire-et-vanit-s

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER.

Setlist:
Par le Feu
MDMA
Quand on se Sublime
Venin
Retiens Moi
Cerné
Que Nous Cachent les Glaces
Fantøme
Empyr
Cargo de Nuit ( éprise Axel Bauer)
Sinistre
Rien Ne Me Raisonne
Encore :
Ether
Bande à Part

FantØme au Café Central, Bruxelles, le 8 mars 2017
FantØme au Café Central, Bruxelles, le 8 mars 2017
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