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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 09:34
Yanu  au Tatwala, Dilbeek,  le 14 avril 2017

Chronique du concert de Yanu le 14 avril 2017 au Tatwala à Dilbeek.

 

Pierrot et Margaret Destrebecq - King

Depuis leur concert de 2013, au P’tit Café de la Place de la Vaillance, Yanu a toujours réussi à nous échapper, profitant de nos périodes de congés pour se produire à gauche ou à droite dans de petites salles sympas de Belgique.

Mais cette fois-ci, c’est à Dilbeek que nous parvenons enfin à renouer le contact, dans la petite salle Tatwala.

Ce soir, Yanu va nous présenter un programme varié qui nous transportera sur les ondes aux résonances exotiques, typiques de ce groupe d’amateurs très « professionnels ».

Déjà le 20 septembre 2009, ils nous avaient charmés à l’occasion d’une prestation sur podium couvert lors de la journée sans voitures, puis nous les avions revus lors des festivités du 90è anniversaire des « Foyers Collectifs » de Moortebeek en octobre 2011, puis en 2013 au P’tit Café. Une apparition éclair de 8 minutes lors d’un concours à Evere a été la dernière fois que nous avions eu le plaisir de vibrer aux rythmes des sambas, rumbas et autres salsas.

La soirée s’annonce chaude et nos artistes montent sur scène, au chant Patricia Viste et Céline Goblet, au saxophone et chant Amandine Crespy, à la guitare Serge Bontemps, aux claviers et percussions Thierry Wégria, à la batterie, cajon, percussions et guitare Nicolas Installé, et à la basse Simon-Pierre Dumont. Tout ce beau monde trouve sa place sur le petit podium et le voyage commence avec 'Vas-y', donc nous y allons.

Yanu nous invite à découvrir certains titres de leur deuxième album nommé « YAPAKA » avec le titre « Igbarago » puis ils nous font revisiter des chansons de leur premier opus et d’autres morceaux qui ne figurent pas (pas encore ?) sur un album, dont « Mettre les Voiles » présenté en première mondiale et surtout « Dulce da Brazil » une Bossa Nova d’enfer.

Céline et Patricia reprendront aussi « Le Vent Nous Portera » de Noir Désir, dans une interprétation rythmée par une samba décoiffante, complètement décalée par rapport à l’originale mais qui tient vachement bien la route et invite à la danse.

Le groupe se permet des touches d’humour, aussi, et pourquoi pas, la musique est aussi source de joie et de bonheur, la « Zinneke Samba » mettra tout le Tat en fête. Nous avons en face de nous des Brazillois heureux.

La session se termine par un morceau qui ne doit rien à personne, une « Samba » endiablée qui ne se retrouve hélas sur aucun de leurs albums mais qui clôture de façon magistrale ce concert « bonne humeur » laissant à chaque musicien un espace-temps pour se livrer entièrement et sans retenue à son public. A quand un enregistrement live de ce joyau ?

Nous aurons droit en rappel à « Salut à Toi » chanson engagée, rappelant à chacun qu’il existe de par le monde des personnes et des peuples opprimés dont il est bon de se souvenir.

Un groupe à voir et revoir, à découvrir aussi sur https://soundcloud.com/user-363484797[PD1]

Set-list :

Vas-Y – Igbarago – Cocktail – Cimetière – Jama – Courdo – Pump Up La Confiture.

A La Côte – Dulce Da Brazil – Le Vent – Debout – Mettre Les Voiles – Zinneke Samba – Samba.

Rappel : Salut A Toi

Yanu  au Tatwala, Dilbeek,  le 14 avril 2017
Yanu  au Tatwala, Dilbeek,  le 14 avril 2017
Yanu  au Tatwala, Dilbeek,  le 14 avril 2017
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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 07:27
Alex Vargas - Kiah Victoria à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 13 avril 2017

Alex Vargas - Kiah Victoria à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 13 avril 2017

 

Une soirée sous le signe de l'electro-soul au Botanique, dans une Orangerie peuplée à 80% de dames ou de demoiselles pas insensibles aux charmes du natif  d'Hørsholm ( Denmark), mais désormais based in London, Alex Vargas.

Le jeune homme exhibe un physique à la George Michael et un falsetto délicat capable de faire tomber en pâmoison  midinettes ou femmes mûres.

L'élément mâle présent ne sera pas  oublié grâce à  l'avant-programme proposé, Kiah Victoria, une jeune personne sexy en diable et dotée d'une voix soul pouvant se faire soyeuse ou voluptueuse.

 

 

Dès l'entrée en piste de  Kiah Victoria, accompagnée aux synthés par un petit gars dreadlocké, tous les regards des garçons se fixent sur cette attrayante  jeune personne aux cheveux bouclés, sa voix, superbe, est modulée par un processeur vocal, ce qui la rend encore plus mystérieuse, elle a entamé ' I Ain't Goin Nowhere', le single extrait du EP 'Everybody'.

Cette nu soul électronique la rapproche d'Indie Arie, Beyoncé ou de Solange la frangine de Miss Knowles.

Une entrée en matière radieuse.

L'heure est aux présentations, hello, je m'appelle Kiah Victoria, that's all the French I know, sourit l' éblouissante New-Yorkaise, désormais établie du côté de la Tamise, the next song is called 'Melancholy', I have to tell you, it will be a short set tonight, but a sweet one!

La sensualité et le soft groove de ce titre dégoulinant rappellent les plus grandes voix de chillout soul, des flashes de Sade,  Toni Braxton ou Aaliyah déchirent ton esprit.

Kiah enchaîne sur 'Hollow', écrit quelques jours après l'attaque terroriste à Paris, le thème sombre est habillé d'un fond musical rythmé, comme si elle voulait nous aider à sortir de l'obscurité.

'Cold War' envoûte l'Orangerie.

La jeune personne est des plus expressives et convainc aisément un public s'étant déplacé pour le bel Alex.

Un mec écrivait quelque part:  She is going to definitely murder the game one day...., c'est une certitude!

Une petite séquence pub précède le chaloupé  'Treat me' adressé à un gars qui ne semble pas la traiter avec tous les égards qu'elle mérite.

Laisse tomber ce connard Kiah, je te refile mon numéro, tu appelles quand tu veux.

Bruxelles lui a fait une ovation, elle la méritait!

 

21:00, tes jeunes voisines frétillent, lights off, Alex Vargas déboule.

Il n'est pas seul, Tommy Sheen ( guitare, synthé, keys) l'accompagne.

Le beau ténébreux ( papa uruguayen)  s'installe derrière la machinerie pour amorcer une première plage énigmatique aux choeurs vaporeux,  samplés,  c'est lorsqu'il se met à chanter d'un falsetto, qu'il module à son gré, que tu comprends l'engouement du sexe opposé, cette voix te refile des frissons au plus profond de la moelle épinière.

Pas normal, ça!

Quant à cette première plage ( probablement extraite du tout récent 'Cohere') , dramatique, elle évoque Boy George chantant 'The Crying Game'.

Il saisit une guitare pour le titre suivant, Tommy passant derrière les claviers, le duo entame ' 7 sins' un single  dansant aux beats addictifs et à l'orchestration électronique grandiloquente.

Fucking irresistible!

Un groupe de pleureuses, pas très grecques, entament un récital geignard, le bel Alex les imite avant de lancer les oooh oooh oooh mélodiques démarrant le hit 'Shackled up', un r'n'b sophistiqué et catchy.

Dancing time avec 'Tidal' après lequel il salue Bruxelles.

Un roadie lui tend une acoustique, il va prendre place sur une chaise pour proposer, solo, une ballade classique, 'Inclosure' est ainsi dépourvu de tous les contours electro dispensés sur l'album.

Il poursuit toujours à l'acoustique par le titletrack du tout récent CD, le déchirant  'Cohere' au final secouant.

Le plus ancien et saccadé ' Giving up the ghost' s'avère être une tranche d'electrified soul sérieusement épicée à laquelle personne ne peut résister.

Avec 'Indivisible' Cupidon revient au dernier né, si la plage démarre en douceur, toute la salle sait qu'un changement de rythme est hautement prévisible.

'Oh love, how you break  me up' joue la carte de la séduction et se rapproche de certains titres de The Weeknd, les gamines à tes côtés, en sourdine, fredonnent ' Wear our demons out'  avec lui .

... When the earth is quaking I feel the tremors too,  believe me ... on te croit, Alex, on a senti le plancher trembler!

An old one, now!

'Solid ground' chanté d'un timbre cassé.

Judith et Béatrice ont versé quelques larmes en entendant sa confession.

Pause pour louer l'avant-programme et, qui sort de derrière les rideaux pour entamer un somptueux et brûlant  duo vocal avec la nouvelle star electro soul?

Kiah Victoria!

Un tout grand moment que ces 'Warnings'!

La belle disparaît, le public est prévenu, we don't play encores, so ' Higher love' will be our last song.

Laura l'attendait, Laura a pleuré de joie!

Il y a gros à parier qu'Alex Vargas   dans un futur proche sera  le chouchou de centaines de milliers de fans.

Il est temps de lui prêter une oreille!

 

photos- jp daniels/concert monkey

 

 

 

 

 

 

Alex Vargas - Kiah Victoria à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 13 avril 2017
Alex Vargas - Kiah Victoria à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 13 avril 2017
Alex Vargas - Kiah Victoria à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 13 avril 2017
Alex Vargas - Kiah Victoria à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 13 avril 2017
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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 13:38
C'est dur de mourir au printemps, tu sais....Lonnie Brooks, Clarence Breeveld, Paul O'Neill, Brenda Jones, J. Geils et Keni Richards

L'univers blues a appris avec tristesse le décès de Lonnie Brooks, guitariste et chanteur, qui avait donné nouvelle vie au “Sweet Home Chicago,” de Robert Johnson.

C'est Clifton Chenier qui l'avait déniché et invité à rejoindre son groupe, peu après, Lonnie  se fixe à Chicago et démarre une carrière solo qui le verra graver une vingtaine de plaques.

L'homme a également été vu dans les films 'Blues Brothers 2000' et 'The Express'.

Il a quitté ce bas monde début avril, à 83 ans.

 

Clarence Breeveld, chanteur né au Suriname, mais ayant fait carrière aux Pays-Bas, est parti  ce 6 avril.

Son répertoire, varié, allait du bluegrass au gospel en passant par la country music ou le kazeko, populaire du côté de Paramaribo.

Clarence venait d'être décoré par le président surinamien, Eugene van der San, pour avoir diffusé dignement  la culture du pays à l'étranger.

 

Le producer  Paul O'Neill ( 61 ans) s'est éteint des suites d'une 'chronic illness' selon les magazines musicaux américains.

Il était un des fondateurs du  Trans-Siberian Orchestra, connu pour son progressive rock aventureux.

Avant de démarrer une carrière de producteur ( pour Aerosmith ou Savatage e.a.) il tenait la guitare chez Slowburn , il est également monté sur scène comme guitariste lors des musicals ' Jesus Christ Superstar' ou 'Hair'.

 

 Brenda Jones est la seconde, après sa soeur Valorie,  des Jones Girls  à quitter la scène.

Brenda, 62 ans, s'est fait écraser en traversant une rue à Willmington.

Le rhythm 'n' blues trio avait assuré les choeurs pour de grands noms de la soul, Aretha Franklin, Diana Ross ou Lou Rawls e.a.

Les soeurs ont également enregistré plusieurs albums sous leur nom, classant  'The Jones Girls' et ' At Peace with Woman' dans le top ten des albums charts.

'You Gonna Make Me Love Somebody Else' est leur tube le plus joué!

 

 J. Geils fondateur du J Geils Band est décédé le 11 avril.

Le J.Geils Band, c'était pas du pipi de chat, 14 albums indispensables, des hits tels que ' Centerfold'  (n°1)- ' Must of Got Lost' ou 'Freeze-Frame' .

Outre le guitariste J Geils, le groupe comptait d'autres stars en son sein,  Peter Wolf au chant ou  Magic Dick à l'harmonica , sans minimiser le rôle de Seth Justman, le claviériste du combo, compositeur de plusieurs morceaux.

Malheureusement les conflits étaient légion et la rupture était logique.

J Geils  a, par après, monté Bluestime et joué avec Duke Robillard avant de sortir des albums de jazz.

Une perte incommensurable!

 

Keni Richards était le premier batteur du groupe de glam Autograph, il s'entend sur les trois premiers albums des Californiens.

Le groupe se sépare en 1989, Keni rejoint Dirty White Boy.

Lorsque Autograph reprend le collier, en 2013, Keni est à nouveau de l'aventure.

Des problèmes au dos et une addiction à la drogue  force, toutefois, le combo à le remplacer par Marc Wieland, en 2016 la formation sort l'album 'Louder'.

Ultimate Classic Rock a annoncé le décès du batteur( 60 ans) hier!

 

C'est dur de mourir au printemps, tu sais....Lonnie Brooks, Clarence Breeveld, Paul O'Neill, Brenda Jones, J. Geils et Keni Richards
C'est dur de mourir au printemps, tu sais....Lonnie Brooks, Clarence Breeveld, Paul O'Neill, Brenda Jones, J. Geils et Keni Richards
C'est dur de mourir au printemps, tu sais....Lonnie Brooks, Clarence Breeveld, Paul O'Neill, Brenda Jones, J. Geils et Keni Richards
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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 12:48
Dvkes - Café le Coq - Bruxelles,le 11 avril 2017

Dvkes - Café le Coq - Bruxelles,le 11 avril 2017

 

Une nouvelle saison des Stoemp! Brusselse Caféconcerten démarre ce 11 avril, quatorze établissements bruxellois, ou de la périphérie, accueillent des artistes prometteurs et des talents confirmés, puisque lors de la toute première saison, en 2009, le concert inaugural proposait Roland et Douglas Firs, encore inconnu à l'époque.

Ce soir Le Coq reçoit Dvkes, un quartet anversois, demi-finaliste du Humo's Rock Rally il y a quelques années et auteur d'un album louangé en Flandre, 'Push Though', produit par Mario Triggerfinger Goossens.

L'objet succède au EP 'Let Me Go Into The Wild', de 2013.

 

Line-up: Joos Houwen - Gitaar, Zang / Antoni Foscez - Drums / Maxim Helincks - Gitaar, synth/ Pieter-Jan Janssen - Bas/synth.

Ces jeunes gens ont un passé, Joos chez Helsinki, Statue ou les Brabançons The Tellers / Antoni sévissait chez Go March/ Pieter-Jan chez Psycho 44 et Maxim, en Grèce, chez Stavros!


Kick off à 21:10', Bruxelles, quelque peu farouche, reste en retrait, nous sommes peu nombreux à nous approcher d'un podium toujours coincé, peu stratégiquement sur le chemin des lavatories, au fond du zinc.

Ouvrez la cage aux oiseaux and let the 'Mockingbird' fly, il s'en donne à coeur joie ce moqueur , il virevolte de manière agitée sur fond d'indie rock aux accents britanniques incontestables.

On a entendu un gars murmuré Franz Ferdinand, on ne l'a pas regardé de travers!

Plus guitar rock, voici 'Monsters', au nom de F F on peut ajouter ceux des Arctic Monkeys, le chant de Joos étant proche de celui d'Alex Turner, de the Vines, et d'autres chantres d'une Britpop de qualité.

Approchez-vous, braves gens, implore-t-il, trois pelés et deux jolies blondes obtempèrent, les aristocrates proposent 'Dirty D' un morceau mordant;

Ils ont baptisé la suivante krautrock sur leur papelard, on peut t'assurer que ce titre débutant par quelques gimmicks au synthé et des effets de guitar noisy, avant qu' Antoni ne donne le vrai signal de départ, rockait et tournoyait sérieusement. ( il s'agit de 'We Finally Pushed Through')

Les plaisantins ont griffonné 'Tietenlied' sur la setlist, a private joke sans doute, 'Untie your hands' aux accents psychédéliques, et décoré de choeurs californiens, prouve que le groupe a plusieurs flèches dans son carquois.

Ce n'est pas en lui faisant écouter ' Put to bed' que tu mettras ton petit-fils au lit, cette longue plage aux divers changements de tempo, aux guitares stridentes, et aux cris rageurs d'hyène, à laquelle on a arraché ses petits, constituait un des points forts du set.

Le gentil ' Happy , que le groupe avoue ne plus jouer souvent sur scène, va calmer les esprits, on a pourtant apprécié le doublé de guitares attrayant.

'What are the odds' entamé à l'orgue peut évoquer certains morceaux d'Oasis, il est suivi par 'Lucy called my name' démarrant en mode atmosphérique, avant de prendre des coloris psyche que n'auraient pas reniés Ocean Colour Scene.

Antoni a soif, il a hâte d'en finir, il a oublié l'arrêt pour entamer le frénétique ' The boy who cries wolf' qui termine un set fougueux.

Avant d'aller vendre sa marchandise, Joos grimpe sur le comptoir en pointant sa gratte vers le public, histoire de montrer qu'un duc ne souffre pas du vertige!

 

Prochain Stoemp: le 13/4, Ivy Falls à l'Archipel!

 

Dvkes - Café le Coq - Bruxelles,le 11 avril 2017
Dvkes - Café le Coq - Bruxelles,le 11 avril 2017
Dvkes - Café le Coq - Bruxelles,le 11 avril 2017
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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 08:49
Album - THE NARCOTIC DAFFODILS - Summer love

Album - THE NARCOTIC DAFFODILS - Summer love

 

William Wordsworth:

I wandered lonely as a cloud

That floats on high o’er vales and hills,

When all at once I saw a crowd,

A host, of golden daffodils;

Beside the lake, beneath the trees,

Fluttering and dancing in the breeze...

 

Trois ans après ' Cellex' , six ans après 'The Narcotic Daffodils', les jonquilles préférées des abeilles junkie reviennent à l'avant-plan avec une nouvelle livraison: ' Summer love' .

D'accord, le titre évoque 1967, les hippies, Haight-Ashbury, Be Sure to Wear Flowers in Your Hair... ce n'est probablement pas un hasard, le groupe n'a jamais caché son intérêt pour le psychédélisme.

Parlons-en du groupe, il a été fort secoué ces dernières années avec le départ simultané d' Irene Csordas (vocals, keyboards) - Hakim Rahmouni (guitar) et de Merlin Fourmois (drums), après le Cellex-tour.

Les vétérans et membres fondateurs, Flupke Declerq (bass) et Simon Rigot (Hammond/sitar), ont mis du temps à dénicher des remplaçants. Maria Van Assche, une vieille connaissance, était un choix logique, il lui incombe de succéder à Hakim à la guitare, lourde tâche, elle assure également des choeurs.

Plus tard vint Luna Dop, oui la fille du Dop, déjà guest sur 'Weathered, une plage de Cellex, elle s'occupe désormais des lead vocals et manie l' orgue. Les baguettes, bien cuites, sont entre les mains d'Arne Schollaert, un beau jeune-homme amateur de muscat ( le raisin) belge.

Toute l'équipe a travaillé d'arrache-pied, ' Summer love' est le fruit de ce dur labeur, désormais, les Narcotic Daffodils sont fin prêts pour reprendre la route.

 

Ils se produiront d'ailleurs au Prog-Resiste Festival à Soignies le 22 avril.

 

Summer love tracklist-

 

Summer Love (4:30)

Naturally High (5:57)

Guardians (4:17)

Hypnotized (3:06)

You Can't Get (5:37)

Bruxelles (3:20)

Atomic 53 (9:06)

Distribué par Musea Records et it's Oh!Music en Asie!

 

L'album démarre avec le titletrack ' Summer love' , un morceau coup de poing, mixant garage et acid rock, évoquant des légendes telles que The Electric Prunes, les 13th Floor Elevators ou les Blues Magoos.

Le chant scandé de Luna et les choeurs à la Yardbirds accrochent, le jeu binaire d'Arne contraint tes pieds à quitter la table, sur laquelle ils reposaient, pour battre la mesure, l'Hammond de Simon est omniprésent, quelques riffs de guitare, appuyés ou grinçants, viennent te bousculer et la basse de Flupke ronronne comme à ses plus beaux jours.

Avant de passer à la suite, un doigt a appuyé trois fois sur replay!

Le titre suivant, 'Naturally High', risque effectivement de t'emmener dans des sphères élevées, avec ou sans aide de substances illicites.

Tu dis, Timothy?

Turn on, tune in, drop out...

Jolis choeurs, nous rappelant les Zombies, les Byrds ou Love ( d'Arthur Lee) et nouvelle envolée de guitare pas bidon, tu y ajoutes pas mal de changements de tempo amorcés par Meneer Schollaert et tu obtiens une plage de six minutes aux contrastes intenses.

L'Hammond de Simon Rigot vient à l'avant-plan pour le nerveux 'Guardians' , qui a le don d'éveiller chez toi des lueurs, tu revois des groupes oubliés tels que Greenslade ou Atomic Rooster.

Round and around... tu es pris dans ce tourbillon et, si du bateau, on ne te lance pas une bouée, tu risques bien de finir ta vie avec les sirènes qui ont failli causer la perte d'Ulysse!

A peine sorti de la baignoire et pas encore tout à fait sec, les Daffodils t'envoient 'Hypnotised', un rock garage fébrile.

Me demande qui est ce Flower Power Man aux mains magiques, un rescapé des Flower Pot Men, il paraît que Jon Lord et Nick Simper ont fait partie de ce combo psychedelic pop!

Mais non, le Flower Power Man des Narcotic Daffodils est plus rugueux.

' You Can't Get' étale de subtils accents progrock/psychedelic rock , l'Hammond et la guitare se partageant les petits soli incisifs, tandis que le chant de mademoiselle Luna passe de l'éthéré au martelé.

If you dig Birth Control ou les Ecossais de Beggar's Opera, tu pourrais succomber aux charmes des jonquilles nouvelles.

Virage surprenant avec le tweetalige titel ' Bruxelles' , un chant d'amour, musclé, à notre belle ville, tristement gouvernée par une bande d'abrutis.

Amusants gimmicks que ces annonces samplées de la STIB.

Un hommage plus rock que celui de Dick Annegarn, ici on retrouve le punch de certains morceaux de Triangle et, pourquoi pas, de Jacques Dutronc!

L'album prend fin avec ' Atomic 53', un long poème démarrant sur les sonorités orientales de l'instrument popularisé par Ravi Shankar, sur lesquelles se greffent les vocalises énigmatiques de la chanteuse, avant de monter en puissance et d'éclater sur fond de wah wah tonitruante.

Après un bref retour au calme, de nouvelles vagues viennent soulever le rafiot, heureusement, le capitaine a du métier et réussira à dompter les éléments!


Si au jardin, les jonquilles ont fait place aux tulipes, aux asters, forsythia ou myosotis, les Narcotic Daffodils, eux, risquent bien de fleurir jusqu' au prochain hiver avec ce superbe album!

 

 

 

Picture by Natacha Coppe

Picture by Natacha Coppe

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 14:54
Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics ( Part 2) - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017

Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics ( Part 2) - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017

 

Près de 20' minutes de retard, le chanoine avait probablement égaré sa chasuble, avant d'avoir accès à la chapelle pour assister à l'office célébré par Mirexxx!

Quand, enfin, Ali Baba daigne entrebâiller l'antique porte du lieu sacré, les ouailles, photographes en tête, se ruent face à l'autel, remplacé par un pupitre, sur lequel reposent deux synthés et un laptop.

Un masqué antigaz distille une musique sacrée proche de l'ambient, une voisine questionne, il est seul?

Posse, un rescapé de la seconde bataille d'Ypres, ne restera pas orphelin bien longtemps, sortant à la dérobée de la sacristie apparaît Stijn S. , que tu ne confondras pas avec Stijn Vandeputte, de Vlaamse Prince.

Stijn S. a fondé Mirexxx en 2005 après avoir tâté du punk et du deejaying.

Mirexxx, ce n'est pas une poudre à lessiver, ni un tampon devant t'aider à récurer une casserole collante, le produit est à classer dans la catégorie EBM ( Front 242, en plus méchant) ou dark electro.

Le dernier méfait discographique du duo a été baptisé ' Inside you' et c'est ce titre qui ouvre le service divin.

Ce qui frappe d'emblée, c'est la voix étouffée de l'effrayant Stijn, tu croises ce mec, la nuit, dans une ruelle sombre de Molenbeek, tu prends tes jambes à ton cou pour te réfugier dans la mosquée la plus proche.

Fringué latex noir et coiffé skinhead Trainspotting, Stijn en jette, après le premier morceau, il sue déjà comme un boeuf, le plastic lui colle à la peau.

Musicalement le truc impressionne et tiendra les fidèles en haleine pendant toute la durée de la performance.

Le street fighter et le mixeur balanceront des torpilles telles que ' Death angel', le bien nommé ' Chaos' ou 'Nine angles'.

Dans un élan d'agressivité , le performer cogne le PC qui a failli valser sur le plancher sacré, sur lequel il vient ramper pour implorer le pardon du Tout Puissant.

Il poursuit son show rudement physique. Défilent dans le désordre: 'Existence', 'Bloodresource' ou 'Mirexxx' .

Vlan, un crachat vient enjoliver le visage poupin du cousin éloigné de Bettina Rheims, comme t'avais déjà arrosé les géraniums ce matin, tu juges plus prudent de te replier vers le fond de la chapelle tandis que Mirexxx achève son fougueux périple EBM.

 

Concert room- Dordeduh, un groupe de folk/black metal en provenance de Timișoara, ville de naissance de Tarzan, le vrai, Johnny!

Le groupe naît en 2009 lorsque Hupogrammos ( Edmond Karban) et Sol Faur quittent Negură Bunget, un des groupes phare du progressive metal roumain.

Les deux guitaristes sont accompagnés par Andrei Jumugă aux drums, par contre la basse ne semble plus être tenue par Flavius Misarăș, mais probablement par Gabi Karban, le frangin de Hupogrammos.

Ouverture surprenante, Hupogrammos et Sol se présentent armés d'un tulnic, une trompette en bois, aussi longue qu'un boa constrictor non replié sur lui-même, le bassiste vient frapper une planche de bois, une sorte de gong rectangulaire, après avoir soufflé comme des dératés pour prévenir d'une invasion imminente, Edmond saisit sa gratte et Sol vient caresser un hammered dulcimer, bienvenue dans les Carpates où tu peux planer sans danger!

Tu veux des titres?

Ils ont deux full cd's à leur actif, le dernier Dar De Duh date de 2012, on suppose que la première salve se nomme 'Dojana', on recommande en tout cas!

La seconde plage, d'une longueur approchant les titres de Yes, Genesis ou Porcupine Tree, pourrait être 'Zuh', après une amorce atmosphérique, le morceau explose et vire métal hurlant, bestial et brutal.

Puis vient ' Cumpat' , de la dentelle en fer forgé, avant l'apparition de deux ravissantes choristes, Juniper Oo et Babs Caladmor, elles ajoutent une touche féminine paisible au titre suivant.

Il nous reste deux chansons prévient le plus loquace, pis de panaque, on ne joue pas du punk, attendez-vous à 1/4 h de musique.

Après un morceau baigné dans l'acier trempé mais ne dédaignant pas les envolées lyriques, ils achèvent donc ce set particulièrement relevé par 'Jind de Tronuri' , débutant par un râle horrible, suivi par un déferlement sonique tonique, comme si les Tatares étaient revenus envahir et saccager toutes les régions baltes.

Un grand concert!

 

Crochet au bar pour saluer Filipe l'ex- responsable technique du BAO, le temps de raviver des souvenirs et tu manques le début de la performance de Feline and Strange dans la chapelle.

Honte à toi!

Feline ist Die Berliner Opernsängerin Feline Lang, Die Koloratur-Mezzosopranistin studierte Schauspiel und Gesang, Stange ist Punkcellist Christoph Klemke.

Ces fêlés du crâne vont nous présenter leur alien electro cabaret haut en couleurs et en saveurs, tu veux du Kurt Weill, on t'en servira, du Nina Hagen ou du Amanda Fucking Palmer aussi, du Marlene Dietrich, pourquoi pas, du Regina Spektor, ce n'est pas exclu, tu aimes Klaus Nomi, tu es admis!

Leur dernier méfait a pour titre 'Out', il est sorti fin mars.

Bruxelles aura droit à plusieurs extraits de cette oeuvre, la cinquième à leur palmarès.

Chaque titre proposé s'apparente à un sketch théâtral ou à une performance burlesque, Feline change constamment de tenue, fait de grands yeux, puis du charme, déclame, monologue, invective, son compère s'agite tel un forcené sur son violoncelle, le brandit tel une arme, enfile un casque de gladiateur, prophétise... bref, t'as pas le temps de t'ennuyer pendant ce spectacle délirant.

Quelques titres proposés: 'Berlin 's a bitch' qui ne peut cacher le passé lyrique de la comédienne, 'Hole in the ground', ' On the run', ' Little boxes' et ses accents New Wave , 'Modern conversation' évoquant Devo, ou encore la symphonie pour le nouveau monde à la sauce teutonne, ' And if the world would end tonight'!

Comme tu es resté jusqu'à la fin de leur étonnante prestation tu as malheureusement loupé la quasi intégralité du défilé proposé par la designer Dana Mikelson.

Ce que tu as vu n'a fait qu'aviver les regrets!

 

Une dernière consommation avant de quitter le couvent, tu n'assisteras pas au show de Empusae prévu à minuit!

 

 

Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics ( Part 2) - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017
Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics ( Part 2) - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017
Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics ( Part 2) - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017
Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics ( Part 2) - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017
Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics ( Part 2) - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017
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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 08:00
Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics ( Part 1) - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017

Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017

 

Cinquième édition du Grandioso Gothic Happening, la cérémonie coalescente se déroulant, une nouvelle fois, au Bouche à Oreille, l'ancien couvent 'Casa Rosa', un édifice d'inspiration néo-gothique/Renaissance Flamande, faisant partie du patrimoine architectural de Bruxelles.

Selon la tradition, l'événement gothique offre de multiples facettes.

Pagan Electrics a été choisi comme thème en 2017, au programme: live bands, deejays, des performances, un défilé de mode, divers stands célébrant la nightlife aux vapeurs sombres, un mini-studio photo, une terrasse transformée en food corner, un coin lounge, deux bars et comme d'habitude un public, nombreux, à l'imagination fertile, arborant des tenues allant du vampire freak, aux personnages les plus habités de Tim Burton en passant par quelques silver army uniforms, corsets d'époque victorienne, lace tops, etc.., sans oublier les accessoires indispensables: gants en velours ou en dentelle, des camées, bracelets, colliers, boucles d'oreilles, bagues, masques, cannes, gibus... bref, de quoi donnez le tournis aux amateurs d'esthétique d'origine romantique.


Les portes s'ouvrent vers 15h, le premier groupe devant se produire dans la concert room à 17h.

Dès l'ouverture du couvent, divers deejays occupent le dancefloor, la chapelle restant close jusqu'à 18h.

A peine le temps de saluer de nombreuses connaissances et de se désaltérer en contemplant la faune insolite qu' advient l'heure d'ouvrir les battants de la grande salle qui accueille: Hybryds.

Le groupe existe depuis 1986 et sort un premier album, ' Mythical Music From The 21st Century', peu après.

Le graphiste Magthea ( Sandy Nys), ex- The Klinik, est la tête pensante du projet, il se charge du programming, Peter De Koning ( moog, djembe) et Yasnaïa se partagent le chant, après quelques titres, le trio sera rejoint par un saltimbanque/ savant fou/ flûtiste/percussionniste et plus tard par une intrigante danseuse. Comme leur concept artistique est multi-disciplinaire, des visuels suggestifs accompagnent l'environnement sonore.

Après avoir patiemment attendu l'arrivée du public, Hybryds entame sa représentation par un texte récité par Yasnaïa sur fond industriel, ' Silence' s'avère aussi hermétique que théâtral, la jolie chanteuse terminant le chant en vocalises lyrico-liturgiques.

Une entrée en matière captivante.

' China' débute par une séance de hurlements inquiétants, Yasnaïa armée d'un archet caresse un violoncelle avant d'entamer un lament pas vraiment facétieux, soudain, sortant des coulisses, apparaît le cousin de Tryphon Tournesol.

Ce dernier amorce une danse tribale qu'il va achever sur la piste installée au centre de la pièce, après avoir sorti de sa manche une flûte piquée à un Schtroumpf, il se joint au trio pour achever la tirade.

Le clip accompagnant ' I hear you calling' a eu le don d'émoustiller certains mâles et ce n'est pas l'apparition, pendant 'Discipline', d'une envoûtante danseuse, armée d'un fouet, évoquant certaines créatures peintes par Fernand Khnopff, qui aura le don de les calmer.

Obsédante, cette mélopée.

Après l'electro tribal ' Monsters' , la cariatide s'éclipse tandis que les musiciens attaquent la complainte orientale 'Rebirth'.

'Babel' et son univers biblique précède ' Wheel of life' annonçant le retour de la petite soeur de Stacia, qui fit les beaux jours d'Hawkwind, celle-ci nous gratifie d'une danse sacrale.

Après avoir vidé le calice, la belle créature disparaît tout comme le groupe.

Un premier concert ensorcelant.

 

Direction la chapelle, la capacité réduite du cénacle exige que tu te magnes si tu ne veux rien rater du show de DaGeist.

Les Lillois, Frédéric Strzelczyk ( basse), très sexy dans son latex noir, gant unique assorti, et David Schiavoni ( chant), ont vu le Saint-Esprit en 2008 et depuis distillent leur New/Cold/Dark Wave sur toutes les scènes d'Europe.

A Etterbeek ils ont balancé un set emballant, à la fois sombre et énergique, même si il faut déplorer le fait que les 3/4 du fond sonore a été dispensé par une machine.

Ne faisons pas la fine bouche, ces Nordistes carburant à l'eau pétillante ont réussi à faire danser les paroissiens, quoique le terme soit inadéquat pour des gens qui participent à une messe noire.

'Comon' ...I don't care about what they say... marmonne David d'une voix grave, avant que le programming nous envoie un pot pas pourri, mixant post punk et cold wave, la basse te remue les entrailles, tes membres inférieurs s'agitent.

Tu resteras dans cet état pendant les 45' du set.

' Lake of love', le poppy ' Vampire' mixant Depeche Mode, Soft Cell et les Pet Shop Boys, ' Demon's time', aux beats lourds, se succèdent, puis grey hair David nous propose une descente downtown, ' In my city'.

L'excellent 'Stereo' nous replonge dans les eighties, avec des influences évidentes allant de Bauhaus aux Sisters of Mercy, dont le 'Temple of Love' refait surface dans ton cerveau atteint, à l'écoute de ces gens du Nord, merci Enrico, revivalistes, qui à tour de rôle se paient un bain de foule.

'Amazing', le virevoltant 'Trash disco' et ' No one is innocent' mettent un terme à une prestation prisée.


Retour vers la grande salle pour Inkubus Sukkubus!

Un pagan rock band, originaire du Gloucestershire, né en 1989 et auteur de près de 20 albums.

Leur prestation est précédée d'une performance à la mise en scène macabre, une chose inanimée gît sur la piste centrale, ce chiffon humain est entouré par cinq créatures figées qui, après un laps de temps plus long que celui que prend le sable pour signifier que l'oeuf est cuit, remuent pour amorcer une gestuelle rituelle décadente.

Ces statues de sel se taperont, dans l'obscurité, un second exercice similaire avant de disparaître et de faire place à un hymne wagnérien annonçant Inkubus Sukkubus réduit à deux unités ce soir, Tony McKormack on guitar et Candia Ridley, jolie couronne de fleurs, au chant et au bodhrán, pour étoffer l'ensemble, un invisible passe des bandes.

Déesses, sorcières, magie de toutes les couleurs, paganisme, anges déchus, fées et autres figures mythologiques sont au programme.

' Messalina', datant de 2007, ouvre, un mix female metal mélodique/ heavenly voices apaisant.

'Lose yourself at the Nymphaeum' ne te semble pas une mauvaise idée, vu la température régnant à Bruxelles en ce début avril.

La jolie Candia propose une reprise des Stones, on était sûr qu'il s'agirait de 'Paint it black'.

'Night angel' et 'Vampyre erotica' suivent, puis la belle enfant saisit un bodhrán tandis que son compagnon troque l'électricité contre une acoustique, les medieval folk tunes, sans drum machines, ' Forest hill' et 'Sabrina' apportent un peu de charme sylvestre au set.

Retour des bandes pour ' Heart of Lilith', une plage remuante, suivie par le percutant 'The goat' à l'arrière-plan post-punk.

' Queen of heaven , queen of hell' de 2013 évoque des groupes tels que Evanescence, à noter l'intervention musclée de Mr McKormack à la guitare.

Next one is an old song of us about witches and sabbath, annonce la fée avant d'envoyer ' Belladonna and Aconite' de 1993.

Tu les quittes, à regret, tandis qu'ils entament 'Pagan born', faut pas traîner si tu veux te recueillir dans l'oratoire.

 

Fin du premier chapitre.

 

 



 

Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics ( Part 1) - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017
Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics ( Part 1) - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017
Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics ( Part 1) - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017
Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics ( Part 1) - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017
Coalescaremonium 2017: Pagan Electrics ( Part 1) - au Bouche à Oreille-Etterbeek, le 8 avril 2017
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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 09:50
Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017

Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017

 

GUS G. / STEVE STEVENS – Spirit of '66, Verviers (BEL) – 2017.04.06

Gus G. Line Up :
Gus G : Acoustic Guitar - Backing Vocals
James Paul Luna : Lead Vocals &- Acoustic Guitar

Setlist :
01.My Will Be Done.
02.Burn.
03.Just Can't Let Go. (Medley)
04.Temple Of The King. (Rainbow cover)
05.World On Fire.
06.Lady Of 1000 Sorrows.
07.Planet Caravan. (Black Sabbath cover)
08.I Am The Fire.

C'est à un véritable événement guitaristique de haute-lignée que nous conviait Francis Geron au Spirit of '66 en ce 6 avril. En effet, comme mise en bouche, rien moins qu'un set acoustique de 40 minutes en compagnie du natif de Thessalonique, Monsieur Konstantinos Karamitroudis mieux connu sous le nom de Gus G. (Ozzy Osbourne, Firewind). Le jeune virtuose de la six cordes est né en 1980, l'année des derniers concerts de Led Zeppelin. Il aurait pu céder lui aussi à la fâcheuse tendance qu'ont les ignorants d'aujourd'hui en répondant « je n'étais pas né » quand ils reconnaissent leur manque de savoir et pourtant, lui, il a tout assimilé du rock et de ses racines.
C'est le musicien américain James Paul Luna (Holy Grail, White Wizzard) qui l'accompagne en tournée, ce chanteur américain a une voix qui ferait le bonheur de n'importe quel groupe de rock seventies, croyez-moi sur parole.
Comme nous l'explique Gus, lorsqu'on lui a proposé le marché, il n'a pas pu refuser d'ouvrir les shows de la tournée européenne de Steve Stevens et il a donc relevé le défi. Ensuite, il s'excuse presque car il n'a que très rarement l'occasion de s'exprimer sur une guitare acoustique et encore moins lorsqu'il s'agit de rythmes élevés. Il nous demande de l'indulgence. Il recueillera une véritable ovation ! Toutes les techniques du solo y passent et parmi elles, les redoutables « sweeps » qui nous laissent bouche bée. Cet homme est un tueur. Pendant quarante minutes, ce duo va nous enchanter. De « My Will Be Done » extrait de l'album « I Am The Fire » sorti en 2014 jusqu'au titre éponyme qui termine le set, en passant par le fabuleux « Temple of the King » de Rainbow ou encore « Planet Caravan » de Black Sabbath, l'homme ne se montrera jamais ennuyeux avec des démonstrations techniques inutiles. Tout est savamment dosé et distillé, tout juste de quoi nous mettre en appétit pour le plat de résistance. Bravo, les gars, on en redemande ! Francis, si tu nous écoutes...

Steve Stevens Line Up :
Mike BENNETT : Drums - Percussions (Slash, Stevie Wonder, Bruno Mars)
Uriah DUFFY Bass - Backing Vocals (Whitesnake)
Franky PEREZ : Vocals - Percussions (Apocalyptica)
Steve STEVENS : Guitars
Ben WOODS : Guitars (solo artist)

Setlist.
01.Crackdown.
02.Day Of The Eagle. (Robin Trower cover)
03.Dirty Diana. (Michael Jackson cover)
04.Hellcats, Highway.
05.Cinecitta.
06.Flamenco A GoGo.
07.Steve Solo.

08.Eyes Without A Face. (Billy Idol cover)
09.Top Gun Anthem.
10.Dazed And Confused. (Led Zeppelin Cover)
11.Atomic Playboys.
12.Prime Mover.
13.Rebell Yell. (Billy Idol cover)
14.Voodoo Chile. (Jimi Hendrix cover)
15.Whole Lotta Love. (Led Zeppelin cover)

Nous y voilà enfin, Steve Stevens au Spirit, il l'a fait ! Seconde date de la tournée européenne baptisée « A Night Wih The Grammy Winning Guitar Legend » rien que ça ! Et quand tu t'annonces de la sorte, t'as plutôt intérêt à ne pas te louper comme on dit chez nous. En matière de légende, Steven Bruce Schneider, né à Brooklyn, New York, le 5 mai 1959 se pose là. Une carrière de fou et un éclectisme incroyable allant du progressif avec le trio Bozzio, Levine, Stevens en passant par la musique de film avec le Thème du film Top Gun, le punk-rock moderne avec Billy Idol, une carrière solo sans oublier, Rick Ocasek (Cars), Vince Neil (Mötley Crüe) et, last, but non des moindres, le petit prince de la pop : Michaël Jackson himself. Franchement, il y a de quoi être fier, non ?

Alors, de qui l'ami Steve s'est-il entouré pour cette tournée au nom clinquant ? Jette un coup d'oeil au line up et tu auras compris à qui nous avions affaire, c'est du très lourd tout ça.
Au niveau du répertoire, c'est très varié, il fallait s'y attendre, avec quelques covers de Robin Trower, Led Zeppelin et Jimi Hendrix,; il y a pire non ? Le bonhomme, cheveux teints en noir, coiffé dans le style « T'as vu, j'ai mis les doigts dans la prise du lave-vaisselle ? », peut et surtout, sait tout jouer. Et nous allons passer 1h45 d'enfer avec ce petit bonhomme au look excentrique qui jamais ne va relâcher la pression. Dès le « Day of the Eagle » reprise de Robin Trower, le public venu en masse va entrer dans le jeu de son plein gré et participer à la grande fête de la gratte que nous a concoctée le maître des lieux. Piercing à la lèvre inférieure, le "saigneur des anneaux" va faire dégouliner dans nos oreilles avides, des cascades de notes que tous, nous réclamons encore et encore. La plupart des chansons qu'il a écrites ou coécrites sont des tubes, ou des hits, si tu préfères, donc, quand le train démarre, tu sautes dedans et tu chantes ! Vérifie que ta belle t'accompagne parce que si elle reste sur le quai, tu devras attendre au moins sept ans avant de prendre le suivant.

Ben Woods, le natif de Seattle, Etat de Washington, tu sais là où il pleut 300 jours par an, eh bien, malgré l'humidité, notre Ben, grand spécialiste du flamenco est lui aussi une véritable pointure en matière de guitare, mes aïeux, quelle prestation ! Je vous conseille vivement le détour par ses albums solo « Flamenco Shred », ça calme tout de suite. Plus le concert avance et plus l'ambiance monte. J'attendais la reprise de « Dazed and confused » avec une certaine réserve, comme à chaque fois qu'on s'attaque au dirigeable mais là, examen réussi. Bravo à Franky Perez, l'homme de Las Vegas va assurer tout le répertoire comme un chef. Gros succès pour « Atomic Playboys » mais ce n'est encore rien à côté de « Rebell Yell » qui va déchaîner les passions. Exit et Return pour deux covers en rappel et tu as vu lesquels ? Cette fois Gus G rejoint le band on stage et avec sa Jackson électrique, ça a saigné, crois-moi.

Fantastique soirée et quelle qualité, le seul point négatif ce sont les « meet and greet » qui te coupent de l'artiste après le show. Pourquoi devoir payer pour rencontrer un musicien dont tu as déjà acheté la place de concert ? C'est le système américain ça, je n'adhère pas, désolé.

A la prochaine.

Mitch « ZoSo » Duterck

Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017
Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017
Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017
Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017
Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017
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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 08:48
THE NEAL MORSE BAND - Rockhal - Esch-sur-Alzette - le 4 avril 2017

THE NEAL MORSE BAND - Rockhal - Esch-sur-Alzette - le 4 avril 2017

 

NEAL MORSE BAND – Rockhal Club, Esch-sur-Alzette (GDL) - 2017.04.04

Line Up :

Randy GEORGE : Bass - Vocals
Eric GILLETTE : Guitar - Vocals.
Bill HUBAUER : Keyboards, Mandolin, Saxophone - Vocals.
Neil MORSE : Vocals, Keyboards - Guitars.
Mike PORTNOY : Drums, Pecussions - Vocals.

Set 1 : « The Similitude of a Dream, Part I »
01.Long Day.
02.Overture.
03.The Dream.
04.City Of Destruction.
05.We Have Got To Go.
06.Makes No Sense.
07.Draw The Line.
08.The Slough.
09.Back To The City.
10.The Ways Of A Fool.
11.So Far Gone,
12.Breath Of Angels.

Set 2 : « The Similitude Of A Dream, Part II »
01.Slave To Your Mind.
02.Shortcut To Salvation.
03.The Man In The Iron Cage.
04.The Road Called Home.
05.Sloth.
06.Freedom Song.
07.I’m Running.
08.The Mask.
09.Confrontation.
10.The Battle.
11.Broken Sky / Long Day (Reprise).
12.Agenda.
13.The Call.

A moins de me tromper, voilà ce qu’on appelle une quinte flush au poker. Avec de pareilles cartes en mains, vous ne pouvez pas perdre. C’est donc avec une impatience certaine que je vais assister à ce concert de Neil Morse, natif de Van Nuys, Californie. Le multi-instrumentiste, âgé de 56 ans, ex-sociétaire de Flying Colours, Spock’s Beard et membre de Transatlantic nous rend visite, accompagné de quelques stars de ses amis dont mister Mike Portnoy himself, ex-Dream Theatre. C’est l’un de mes batteurs préférés avec John Bonham et Neil Pearl. A la basse on retrouve le talentueux Randy George, l’homme de Denver, rien à voir avec son homologue basketteur. C’est ensuite le tranchant, Eric Gillette, multi-instrumentiste lui aussi, qui assure le poste de guitariste et le chant tandis que, last but not least, Bill Hubauer, membre de ApologetiX tient les claviers. Nous voilà donc bel et bien en présence de ce qu’on peut appeler une réunion très haut de gamme, une « dream team » en matière de Progressif estampillé « made in USA ». Pour info, la discographie de Neal Morse, tous groupes confondus, tant en studio qu’en live dépasse déjà la cinquantaine d’albums ! Pas mal pour un gamin né le 2 août 1960. Qui dit mieux ?
Départ vers 17.15 avec mon pote Paul (Pol Pot pour les cambodgiens mariés à des commères rouges) tant qu’a faire, autant partir bien à temps, on ne sait jamais, il peut y avoir du monde surtout que Ghost joue dans la grande salle voisine. Et
que, toujours selon un proverbe cambodgien : « Plus on est de fous, moins il y a de riz ». Assurons donc le coup, de baguettes!
19.30, ouverture des portes, on retire nos invitations auprès d’une préposée qui semble ne pas réaliser immédiatement que si nous sommes deux, il nous faut donc un sésame à chacun pour espérer franchir le contrôle de sécurité dont les agents nous regardent avec une envie palpatoire frustrée étant donné que nous n’avons rien qui mérite une fouille, même légère.
Nous voici dans la salle dont le fond de scène s’orne d’un écran géant proclamant : « The Neal Morse Band – The Road Called Home – 2017 » comme ça, ceux qui ne savaient pas très bien à quoi s’attendre sont soulagés. Renseignements pris auprès de l’ingénieur du son, Neil va jouer l’intégralité de « The Similitude of a Dream » son dernier double album en date, sorti le 11 novembre 2016. C’est un concept album basé sur l’allégorie Chrétienne « Pilgrims’ Progress » (Le Voyage du Pélerin) de John Bunyan publiée en 1678. Pour ta culture générale et ton information, John Buynam a écrit ce livre alors qu’il était emprisonné pour avoir violé le « Conventicle Act » et organisé des services religieux sans avoir reçu l’autorisation de l’Eglise anglicane. Pour les deux rappels de fin de concert, mystère, ça change d’un soir à l’autre. Voilà, le décor est planté, il est 20h20, le concert peut commencer.
Le sentiment qui va se dégager tout au long de ce spectacle haut de gamme, c’est que ces cinq multi-instrumentistes de génie sont au sommet de leur art et prennent un plaisir communicatif à jouer ensemble un concept album qui frôle la perfection, tant au niveau de son écriture que de son interprétation. Alternant les moments plus planants avec des riffs furieux à faire rougir n’importe quel amateur de métal, le NMB nous emmène à la découverte de l’Angleterre du 17ème siècle confrontée à des problèmes de religion. Neal est en grande forme vocale, mais ses partenaires ne sont pas en reste non plus, avec une mention spéciale à Eric Gillette dont la voix claire nous promène au pays des anges sur les notes endiablées de sa guitare à sept cordes dont il use à merveille, dispensant des centaines de noires, de croches et autres arabesques qui jaillissent dans l’espace en guise de bénédiction. Et bénis, nous le serons pendant ces 2h10 de concert, articulées en deux sets entrecoupés d’une courte pause soda.
L’autre ange qui nous guide sur l’escalier vers le ciel, c’est Mike Portnoy, à mon sens c’est l’un des plus grands batteurs de tous les temps et en plus, c’est un compositeur- chanteur de talent. De plus, il fait montre d’une très grande modestie, même pas le moindre petit solo en cours de concert. Il faut dire qu’avec les breaks et les changements de tempo dont il nous a gratifiés hier, tout son talent y était déjà démontré. Les monuments du concert sont pour moi le morceau « Slave to Your Mind » et la partie comprise entre « The Mask » et « Broken Sky » où je me suis vu parcourir l’espace musical sur les ailes des portées angéliques couvertes de symboles qui n’étaient pas seulement que de simples notes écrites là pour ne pas être oubliées. Non, il y avait quelque chose d’autre, une autre dimension, une porte ouverte sur un jardin secret dans lequel poussent les fleurs de ton histoire, de la mienne, de la nôtre. L’histoire d’un ciel sans fin, d’un jour sans nuit, d’un paradis qui appartenait, ce soir, à cinq archanges en état de grâce.
La prochaine fois, je prendrai un repas avant de partir, je te le promets.
Mitch « ZoSo » Duterck

THE NEAL MORSE BAND - Rockhal - Esch-sur-Alzette - le 4 avril 2017
THE NEAL MORSE BAND - Rockhal - Esch-sur-Alzette - le 4 avril 2017
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 03:00
Au rendez-vous de la faucille: Arthur Blythe, Clem Curtis, Edward Grimes, Jimmy Dotson, Sib Hashian

Arthur Blythe, un des maîtres du free jazz, est décédé à l'âge de 76 ans ( Parkinson).

Son album 'Lenox Avenue Breakdown' de 1978 est considéré comme un pilier du jazz moderne.

Le saxophoniste post-bop nous laisse une discographie de plus de 20 albums comme leader  et d'innombrables collaborations, ainsi on le retrouve sur des enregistrements de Lester Bowie, Gil Evans, Chico Freeman, McCoy Tinner ou Chico Hamilton, il a également fait partie du supergroupe The Leaders et du World Saxophone Quartet.

 

 

 Clem Curtis était le lead singer des Foundations, le groupe multi-racial ayant fait fureur à la fin des années 60 avec des tubes tels que 'Baby now that I've found you' ou 'Build me up a buttercup'.

Ces dernières années le chanteur soul se produisait surtout pendant des croisières  pour de riches vieillards et leurs jeunes femmes.

Clem originaire de Trinidad est parti vers d'autres cieux ce 27 mars.

 

Edward Grimes était percussionniste/batteur  au sein des groupes Rachel's ( du postrock) , Per Mission, Shipping News et plus récemment Seluah.

Il  vient de nous quitter à l'âge de 43 ans.

 

 

 Jimmy Dotson was an American blues singer, guitarist and drummer. Si son nom n'est pas très connu du grand public il a pourtant placé ' I need your love' dans les blues charts  dans les années 60.

L'homme, décédé le 26 mars,  fréquentait surtout les clubs de la Houston blues scene.

 

Le batteur  Sib Hashian a tenu les baguettes sur les trois premiers albums de Boston, c'est donc lui qu'on entend derrière les drums sur le tube gigantesque 'More than a feeling'. Pour le quatrième album, 'Walk on' il cède sa place à Doug Huffman.

Après Boston, sa carrière prend des allures dents de scie, on le revoit épisodiquement sur scène, notamment avec Ernie and the Automatics.

Sib est parti ce 22 mars.

 

Au rendez-vous de la faucille: Arthur Blythe, Clem Curtis, Edward Grimes, Jimmy Dotson, Sib Hashian
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