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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 09:22
FantØme au Café Central, Bruxelles, le 8 mars 2017

FantØme au Café Central, Bruxelles, le 8 mars 2017

 

Le billet de JPROCK :

Release Party FANTØME - 08.03.2017. Café Central.

Connaissez vous FANTØME ?
Né des cendres de Reverse Strip en 2011, le combo bruxellois, formé de Sam Hugé ( chant et guitare), Olivier Desenfans ( guitare) , Nikolã Dw ( basse) et Felix Trossat ( batterie), nous présente ce soir son premier album « Victoires et Vanités « au Café Central à quelques pas de l’AB.
Après un premier jet annonciateur sous la forme d’un EP intitulé « Dixit Dominus », voici enfin l’heure du premier opus enregistré dans le désert belge du sud de la Belgique sous la houlette des ingénieurs du son Jeremy Trossat et Victor Fernandez Martinez.
Ce premier effort voit le jour ce 8 mars , distribué par Freaksville Records l’excellent label de Benjamin Schoos.
Mais ce soir les quatre musiciens sont là aussi pour en découdre et rappeler à chacun qu’ils sont un putain de bon groupe live et n’ont pas volé leur victoire au concours tremplin des Francofolies de Spa en 2014.
Dès les premiers riffs c’est une belle énergie qui se dégage d’un quatuor qui au vu de ce qu’ils démontrent ce soir possède un énorme potentiel.
La voix de Sam Hugé, géant filiforme au charisme évident, est d’une efficacité redoutable sur des compos qui n’ont rien à envier à celles d’un Bashung ou d’un Axel Bauer dont le groupe revisite le classique « Cargo de Nuit » sur disque comme sur scène.
Tout ça sent bon l’enthousiasme la sueur et le rock, celui qui s’inspire des Ramones, des Kinks , de Trust ou de Téléphone .
Malgré l’exiguïté des lieux, le band parvient néanmoins à se lâcher et nous déroule un set basé en grosse partie sur son nouvel album. La section rythmique , avec un Felix Trossat
déchaîné aux drums, se pose en charpente solide permettant aux guitares de s’exprimer avec rage sur des brûlots comme « Que Nous Cachent les Glaces » , « Ether » , « Par le Feu » , « Venin », « MDMA » , « Bande à Part « ou l’addictif « Rien ne me Raisonne ».
En tout, un peu plus de soixante minutes de concert et quatorze titres d'un rock brûlant et rageur qui ne vous laisse pas de marbre.
Vous voilà donc prévenus, tendez l’oreille et la bonne et courrez les voir en live, car mon petit doigt me dit que ce Fantôme là n’a pas fini de nous hanter…

http://fantome-be.com/index.php?page=home
https://www.freaksvillerec.com/album/victoire-et-vanit-s

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER.

Setlist:
Par le Feu
MDMA
Quand on se Sublime
Venin
Retiens Moi
Cerné
Que Nous Cachent les Glaces
Fantøme
Empyr
Cargo de Nuit ( éprise Axel Bauer)
Sinistre
Rien Ne Me Raisonne
Encore :
Ether
Bande à Part

FantØme au Café Central, Bruxelles, le 8 mars 2017
FantØme au Café Central, Bruxelles, le 8 mars 2017
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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 15:18
Helmet + Local H - Het Depot - Leuven- le 7 mars 2017

Helmet + Local H - Het Depot - Leuven- le 7 mars 2017

 

Pour sa longue tournée européenne, Helmet, groupe vétéran du  altenative metal new-yorkais, qui après un hiatus de six ans a repris la route en 2004, a choisi Local H, des copains, comme support.

 

Si à 20:30' , la salle est quasi vide, il ne faudra pas attendre 10' pour que les piliers de comptoir quittent le Foyer pour assister à la prestation redoutablement virile du duo de l'Illinois: Local H.

Derrière les fûts: Ryan Harding, plus bestial que cordial, à la guitare et rugissements, Scott Lucas!

Déjà huit full cd's sur leur carte de visite, cette tournée les voit pour la première fouler notre terreau fertile .

Après une intro noise de chez noise, tu reprends à volonté, une certitude: les plats vont être servis loud, very loud!

Sans pause, les costauds ont embrayé sur ' Buffalo trace' au chant de chèvre frelaté, l'animal doit avoir senti qu'on le conduisait à l'abattoir, ça craint.

La potion flaire le doom/stoner/grunge à plein nez, les mecs sont féroces et efficaces.

' Cty of knives' voit le pauvre Scott, victime d'une rage de dents, pousser des cris d'impuissance affreux. Comme un jour ses parents l'ont envoyé à l'école, il a appris à compter, 1,2,3,4,  il envoie la suivante ' The Misanthrope' que tu peux entendre sur l'album 'Hey killer', la voix est typiquement grunge, forcément tu repenses à Nirvana, Pearl Jam ou Alice in Chains.

Tu me diras qu'on est en 2017, pas eux, leur calendrier indique 1992.

Ils poursuivent la lecture du chapelet, ' Bound for the floor' suivi par ' Hands on the Bible' pour lequel ils sont rejoints par trois membres de Helmet, pas le chef, il écluse de la Budweiser allongé sur un divan.

Si le démarrage se révèle assez lent, lorsque les renforts entrent en action, la Bible passe un sale quart-d'heure!

Toujours accompagnés par les casques, Leuven, it's Dave's birthday, une petite chanson, maybe, ils sortent le bazooka et lancent la roquette suivante.

Puis vient  ' That's what they all say', en formule duo, mais toujours aussi incandescent.

Local H n'est manifestement pas un combo de seconde zone, c'est du sérieux.

Comme tout groupe touchant de près ou de loin au doom, tu sens l'influence du Black Sabbath.

Au  ' Fritz corner' on ne sert pas de French fries sauce andalouse, mais du grunge/punk saupoudré de piment habanero, que les Mexicains auront dur à faire passer aux States désormais, papa Trump a appelé  les maçons.

 Non, pas les francs-maçons!

Ce set dément de  40' prend fin avec 'High-Fiving MF'.

On te signale que MF n'a rien à voir avec les tracteurs agricoles Massey Ferguson, on a entendu Scott beugler à répétition motherfucker!

En JP?

Niet slecht!

 

21:40: Helmet!

Dernière mouture du band:  Page Hamilton : Vocals / Guitar, Dan Beeman : Guitar, Kyle Stevenson : Drums et Dave happy birthday  Case: Bass.

Dernier méfait: 'Dead to the world' ( 2016).

Seul membre d'origine: Page Hamilton, de 1989 à aujourd'hui, ses caractéristiques: de très méchante humeur et quelque peu dédaigneux.

Genre: les précurseurs du nu-metal: Tool, Pantera, Korn, Deftones, Papa Roach etc.... tous ont été influencés par Helmet!

Pour déboucher le flacon, " On Your Way Down", un extrait de 'Monochrome' de 2006, un chant nasal déclamatoire sur un mid-pace background fait de riffs massifs.

Pour la broderie, tu changes d'atelier.

Oui, JP?

T'as vu, Kyle arbore un T-shirt portant l'inscription ' Make America great again', vais pas lui montrer le mien à l'effigie de Rihanna!

Pendant notre conciliabule, ils ont balancé ' Life or death' suivi par le sympathique 'See you dead'.

Un comique, ce Page Hamilton!

' Ironhead' , ' Bad news' se succèdent, ces bricoles sont du genre à t'écraser le cerveau et à te laisser amorphe.

Vont-ils relâcher l'étreinte?

On aimerait répondre par l'affirmative, il est question de butterflies, Page s'est calmé.

Grave erreur, pan, une explosion, finalement le morceau a été baptisé 'Enemies'.

Sur leur dernier crime, voici  ' Drunk in the afternoon', qui a beaucoup plus aux buveurs de Stella et 'I love my guru' qui a botté les loups.

Après la présentation des complices, il nous signale qu'ils seront au Kreun le 8 et au Graspop en été.

Page vient glisser un mot au batteur, qui appelle la basse qui, à son tour, vient souffler un truc au méchant petit guitariste: changement de setlist, ils lâchent 'Exactly what you wanted'.

Puis vient ' Red scare' au message clair...  We want, we take, we need, don’t keep us waiting...

Les amateurs de riffs en béton applaudissent à 'In person' et à la version slow de 'Life or death', ils  terminent le set ' normal' par la tuerie 'Wilma's rainbow' puis ils se tirent, le chef  laissant sa guitare envoyer un larsen terrifiant pour bien nous montrer qu'ils vont revenir.

 

Louvain, anesthésié, est trop stoned pour crier et réclamer le retour de Helmet.

Après quelques minutes, les New-Yorkais repointent le bout du nez, il n'y a plus de playlist, ils enverront sept bis, Page nous faisant admirer un intéressant  jeu jazzy lors de la première salve.

Parmi les titres joués on a reconnu ' Unsung' , ' I know', 'Milquetoast' ou 'In the meantime'...

A noter: la manière dont il s'est foutu de nous en vantant la Budweiser au détriment de nos fiertés nationales, jusque là on rit, c'est de l'humour second degré, d'ailleurs il ajoute ...do you have to go to school tomorrow...alors que le type le plus jeune dans l'assistance affichait 42 piges.

Là où il a piqué une sérieuse  crise c'est lorsqu'un joyeux s'est mis à le narguer, il lui a intimidé l'ordre de quitter la salle sans rire,...get the fuck out of here...  le bonhomme, la queue entre les jambes,  a obtempéré.

Après, l'irascible a continué à insulter le  voisinage en alternant jurons et plages robustes.

A la fin du show, comme pour excuser les incartades du patron, le batteur est venu serrer 39 mains.

 

Tournons la page, monsieur Hamilton!

 

photos- jp daniels/concert monkey

 

 

 

 

 

 

Helmet + Local H - Het Depot - Leuven- le 7 mars 2017
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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 15:28
Amy Macdonald + Newton Faulkner à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 6 mars 2017

Amy Macdonald + Newton Faulkner à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 6 mars 2017

 

Une organisation: Live Nation!

Dans l'après-midi: Some last minute tickets for tonight's concert are on sale again! No time to waste...

Le soir, peu avant 19:00; une file immense sur le boulevard Anspach, comme d'habitude, JP et ses objectifs sont tout devant, toi, tu te retrouves face au Bonnefooi.

 

 

 Newton Faulkner débute à 19:45'

Newton ne gravite pas, Faulkner n'écrit pas, Newton est roux, Faulkner adopte le chignon pour nouer ses dreadlocks.

Newton possède plusieurs guitares et une loop-station, un pied martèle un kick-drum,  Faulkner chante.

Newton est originaire du Surrey comme Faulkner.

Si tu consultes les notes le concernant tu apprends qu'il existe cinq albums, le rouquin nous confiera qu'un sixième est en gestation.

Genre?

De l'indie folk aimable, mais pas criant d'originalité.

Bonjour, ça va, in French, suivi par ' Where to start'.

C'est pas une question, le morceau a été baptisé ainsi.

Voix claire, jeu de guitare ciselé, pas mal!

' I need something' , encore mieux, du pop-folk bienveillant et humble, ...I don't believe in myself... ton voisin, un émule de Sigismond: je reçois tous les soirs de cinq à sept, 50€ pour une 30'!

Il se gargarise, comme Yuri!

 Voulez-vous chanter avec moi?

Non, c'est pas Labelle, le singalong brumeux se nomme ' Clouds' .

Il enchaîne sur la ballade 'Dream catch me' changeant de rythme au second chapitre, l'AB bat des mains.

Pouvez-vous m'accompagner pour ' Gone'?

Why not, répond Simon!

Un bourdonnement atroce se fait entendre, il interrompt son discours, désolé j'ai appuyé sur une mauvaise pédale.

Il reprend, même cinéma, well, I have to sing another song, ' Gone' is gone!

Il attaque le rythmé 'Passing planes' avant d'annoncer une toute nouvelle composition pour laquelle il s'aide d'une guitare électrique, 'Hit the ground'.

Bien, gars!

C'est la merde, un voisin qui tape à contretemps et à mauvais escient, à l'hospice, les vieux!

Sur scène, le folksinger a amorcé ' Against the grain' qui n'est pas un trip hop signé UNKLE.

La dernière, une version cabaret de 'Bohemian Rhapsody' a déclenché l'enthousiasme.

Newton Faulkner vient de sauver la mise!

 

21:00 Amy Macdonald.

Directives pour les photographes accrédités: vous pouvez prendre des clichés pendant 90 secondes pendant les trois premiers titres.

Ils ont ri!

Le band: un bassiste exubérant et doué ( Jimmy Sims) , le mec a tourné avec Bryan Ferry/ aux drums, sans doute  Matt Racher/ probablement, Thom Kirkpatrick  comme homme à tout faire ( keys, guitar, ukulele, mandolin)/ Sam Lewis  ( guitar) et Shannon Harris ( Lily Allen, Rod Stewart...)  aux claviers et free-reed aerophone.

Le dernier album de l'Ecossaise se nomme 'Under Stars', c'est par le titletrack qu'elle entame le show.

Typiquement Macdonald, cet hymne efficace !

Elle enchaîne sur ' Don't tell me that it's over' de 2010, d'emblée tu constates qu'en sept ans pas grand chose n'a changé, sa voix reste un atout, son folk rock énergique, rappelant Texas, t'amène à battre des mains et à secouer la tête sans trop réfléchir.

L'orgue entame ' Spark' tandis que la  gentille Amy,  à l' accent écossais inimitable, salue Bruxelles, après 90'' d'étincelles, les  chasseurs d'images peuvent faire leurs valises et retourner chez eux.

Il y a 15 ans, j'ai rédigé ' Youth of today', avec le recul je constate que le morceau ne reflète plus mon état d'esprit, I am old now!

D'accord, 29 ans, c'est old!

Second crowdpleaser: 'Mr Rock'n'Roll', Bruxelles savoure, ton voisin bat des mains hors de propos, au lit, les seniors!

You are a very smiling audience, buy my album, please, it is verrrry, verrry good, voici le premier single ' Dream on' .

Avant d'entamer le singalong ' Slow it down', une voix mâle s'élève ' Julian, marry me', ce qui déclenche l'hilarité sur scène et dans le public.

Amy: Julian are you going to marry that guy?

J'attends mon anniversaire!

' The 4th of July' prévu comme hymne à la gloire des States est devenu une ballade, only God and Trump know why.

Amy n'est pas comparable aux Monty Python, mais son sens de l'humour est aiguisé.

This one is called ' Pride', il a fallu questionner ta voisine pour être certain d'avoir bien compris.

Le show est bien huilé, le band est talentueux, la fille sympa, son chant impeccable, malgré tout un sentiment de monotonie te gagne, pas de surprises, pas de coups d'éclat!

Les fans s'en balancent et se montrent satisfaits.

D'ailleurs une madame  la prie de chanter ' Flower of Scotland', gentiment, Amy se prête à la requête avant de revenir au programme avec ' Listen to the music' , une chouette cover des Doobie Brothers.

Toujours en mode upbeat, elle enchaîne sur 'Poison Prince' avant de se confier à nous et de relater son horreur de se retrouver pôle d'attraction, devoir tourner des clips la rend malade, toutes les autres joyeusetés inhérentes au statut de pop star ne l'amusent guère.

Ce long discours précède ' Automatic' suivi par le nerveux  'Love Love'.

Si vous achetez 'Under stars' en version de luxe, vous entendrez deux moutures de 'The rise and fall', une acoustique et une plus musclée.

Place aux tubes, 'Run' et l'imparable ' This is the life', un des titres l'ayant conduit vers une renommée internationale.

Elle le fait suivre par un moment de tendresse, 'Never too late' est proposé en duo piano/voix.

Le set se dénoue avec 'Life in a beautiful light'.

 

Bis.

Elle revient seule, I have no kick-drum like Newton, just a guitar, this is 'Prepare to fall', interprété avec les tripes.

Le  band rapplique mais il est 22:30', heure fatidique, le curfew, Amy est déçue, elle avait encore quelques cartouches, elle termine pourtant en force par ' Let's start a band'.

 

Stefaan, lyrique:  Deze Schotse nachtegaal wist met haar geweldige stem  en aanstekelijke glimlach de AB vollédig in te pakken.

 

Amy réagit: Brussels you were amazing! Thank you! Sorry we didn't get to play the full set - we were informed of a curfew during 'prepare to fall'!

 

photos- jp daniels/concert monkey

 

 

 

 

 

Amy Macdonald + Newton Faulkner à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 6 mars 2017
Amy Macdonald + Newton Faulkner à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 6 mars 2017
Amy Macdonald + Newton Faulkner à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 6 mars 2017
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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 11:43
Blonde Redhead - Orangerie du Botanique- Bruxelles- le 6 mars 2017

Blonde Redhead - Orangerie du Botanique- Bruxelles- le 6 mars 2017

 

Peu avant le concert bruxellois:

French dates behind us and would like to thank you for your passion and support. my eternal devotion to you. the way you spoil me with god's nectar, champagne left me with chronic hangovers. Thank you.

 

C'est rien les petits gars, essayez la Duvel!

 

Kazu Makino, Amedeo Pace et Simone Pace ont sorti Masculin Féminin a scrapbook made from early records en 2016.

 

La setlist de Lille donnait ceci:

 

Falling Man

Bipolar

Elephant Woman

Mind to Be Had

No More Honey

Where Your Mind Wants To Go

Anticipation

Three o' clock

Dr. Strangeluv

Dripping

Spring and by Summer Fall

 

Encore:

Give Give

Pink Love

23

 

Florian a vu et entendu ceci:

 

Si on accepte le fait qu'ils ne jouent plus des morceaux de leur discographie la plus noisy (ou presque, ah ce "Bipolar" quand même) ), Blonde Redhead a toutefois assuré un concert bien classe à l'Orangerie hier soir (même si un peu trop sage). Alors oui, j'aurais adoré voir ce trio il y a 15-20 ans, à l'époque des albums sortis sur "Smells Like Records" et "Touch and Go Records", à mon avis, un concert sous cette mouture devait tout simplement être exceptionnel. Mais leurs tournées sont désormais assez rares pour rater le passage de ce grand groupe, auteur de pas moins de 5 classiques absolus et de 2 autres très bons albums.

A celles et ceux capables d'accepter ceci, on vous conseille vivement d'aller les voir!

Blonde Redhead - Orangerie du Botanique- Bruxelles- le 6 mars 2017
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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 13:26
Jenifer - Mia Lena au Cirque Royal - Bruxelles, le 5 mars 2017

Jenifer - Mia Lena au Cirque Royal - Bruxelles, le 5 mars 2017

 

Organisation: Live Nation!

 

Jenifer Bartoli a attendu trois ans après l'album ' Ma déclaration' ( des reprises de France Gall) pour sortir, fin 2016, ' Paradis secret' .

Depuis février 2017, la ( très) séduisante chanteuse et actrice tourne pour promouvoir ce septième album studio, ce dimanche elle le présente au public belge, qui lui voue une admiration sans bornes, dans un Cirque Royal bien garni d'inconditionnels et de quelques fourvoyés.

 

L'avant-programme est confié à la toute jeune et tout aussi agréable à regarder Mia Lena.

Un seul commentaire après la belle prestation de la blonde jeune fille résume l'avis général, dis - nous, Isabelle:

"19 ans et plein de talent. Superbe découverte ce soir ... Bonne continuation belle demoiselle ".

Une voix chaude, juste, une présence scénique déjà confirmée et des textes pas idiots, Mia va casser la baraque, c'est sûr, des personnes moins douées l'ont fait, une certaine Alice par exemple, pourquoi pas mademoiselle Lena?

20:00: Bonsoir, vous allez bien?

Une voisine: c'est qui, celle- là?

Après le show la même personne: elle était bien cette fille!

Mia pourtant démarre avec un souci, aucun son ne sort du piano, problème technique vite réglé, elle lance le programming, tapote les touches et entame le single ' I don't need you', des images d'Adele, Amy, Rihanna viennent hanter les esprits.

C'est du sérieux sur scène!

Dès le second morceau, ' Pick me up' tout le Cirque bat des mains, le gladiateur a réussi son pari!

La ballade suivante confirme le lustre de sa voix... I'm just dancing on my own... chante-t-elle, comme tu danses comme un pied, tu l'as laissée faire, elle a embrayé sur quelques réflexions existentielles avant de proposer ' Bring me down', traitant du mal-être.

' Back to you' est dédié à Benoît, son manager, elle décide de terminer le set par une reprise lumineuse, 'Ils s'aiment' de Daniel Lavoie.

Bravo, Miss!

Mia Lena sera au BSF, aux Francofolies de Spa et au Bel'Zik ( fin mars).

 

Jenifer.

 

21:00, extinction des feux, clameur immense, la Colonne du Congrès, à quelques centaines de mètres de la salle, vacille, demain elle concurrence la Tour de Pise, le Cirque se lève comme un seul homme, les spectateurs du fond affluent vers l'avant, JP, le photographe, est bousculé, tu ne vois plus la scène, tu seras resté assis pendant 18 secondes avant de trouver une place sur la première marche d'un escalier, surveillé par un ex-garde de George Bush, bordel, quel cirque !

Cinq musiciens ont pris place sur le podium, dont Emmanuel Da Silva, à la guitare, qui a écrit plusieurs titres du dernier opus.

Jean Pierre Ensuque officie comme second guitariste, il alterne la lead avec le Portugais, Frédéric Fortuny est aux claviers et congas, Fred Jimenez à la basse et Romain Viallon , de Luke, à la batterie.

Alors, ok, tu peux parler de variété mais avec des musiciens pareils, la variétoche ( valide au scrabble) prend une autre dimension!

Dans une ambiance indescriptible, la jolie madame amorce ' Aujourd'hui' suivi, comme sur le dernier cd, par 'Des idylles'.

La gestuelle de Jen, fringuée d'une longue chemise blanche très masculine et d'un petit short noir, est du genre suggestif.

Un Michel, à tes côtés, susurre pour un flirt avec toi je ferais n'importe quoi, on le comprend!

Chouette wah wah de Manu.

Si Jenifer c'est de la daube, Véronique Sanson, Rita Mitsuka, Etienne Daho, Alain Chamfort, Olivia Ruiz aussi, merde, quoi!

Vous êtes beaux, la Belgique!

Faut qu'on lui montre Anne-Marie Lizin, Maggie De Block ou Herman Van Rompuy, devenu comte!

Funk time avec ' Les jours électriques' et ' Sur le fil' .

Elle aime notre royaume, le pays partage cet amour, 956 coeurs sous forme de drapeau noir, jaune, rouge apparaissent pendant le plus ancien ' C'est de l'or' .

Les cloches sonnent pour annoncer ' Paradis secret', la Niçoise se baisse, tend le micro vers un mec du premier rang, pas de bol, le drôle chante comme une vache, il t'a flanqué la trouille!

Ce fait justifie la suivante, 'Une vie périlleuse', doté d'un solide solo de guitare.

Le public ne s'est pas assagi, Dorothée, 89 kilos, vient de t'écraser trois orteils, t'as pas ri, sur scène ils envoient 'L'altitude' que t'aurais dû prendre pour éviter les hippopotames, puis ' Si c'est une île', un rock insulaire pas piqué des vers.

Après une apologie de la Corse, elle nous propose le tendre 'Un surrisù è natu' en duo acoustique/voix.

L'ombre de I Muvrini plane sur le Cirque.

Trois grosses caisses sont installées sur le devant de la scène, une amorce tribale ébauche 'Au soleil' suivi par ' Ma révolution' qui sera tout aussi nerveux.

Emotions et frissons garantis pendant ' Mourir dans tes yeux' auquel succède le duo Jenifer/Da Silva

' Obrigado', un tango lusitanien.

' Je danse' et Bruxelles aussi, un morceau bondissant comme l'était le ' Macumba' de Jean-Pierre Mader.

Dans la même veine, voici ' Tourner ma page' après lequel elle vient serrer 43 mains tendues, merde, t'étais trop loin!

Retour vers le dernier né avec ' Sans penser à demain'.

Vaut mieux, il va pleuvoir!

Puis une évocation historique, l'aventure a commencé il y a 15 ans, j'ai rencontré le public, on s'est aimé, on a eu de beaux enfants, des rêves et des moments durs, ' Donne-moi le temps' date de ces débuts!

Bruxelles pleure, Jenifer salue, nous envoie 46 bisous avant de fuir tandis que les musiciens achèvent la rengaine.

 

Bis

'Tout devient possible', un beau nocturne, puis 'Folle et amoureuse' au final à rallonges qui a surpris l'ingé son et l'éclairagiste et, enfin, 'J'attends l'amour'.

Cupidon arme son arc!

Rideau!

 

Tu n'as pas eu honte d'avoir passé une belle soirée en écoutant ce que les anglais qualifient plus respectueusement de la soft adult ( bof) contemporary pop music!

 

Gros bémol, le lendemain tu prends connaissance du terrible accident de la route dont Jenifer et son équipe ont été victimes sur l'autoroute les ramenant vers Paris.

La tournée va-t-elle se poursuivre?

 

photos- jp daniels ( concert monkey)

 

 

 

 

 

Jenifer - Mia Lena au Cirque Royal - Bruxelles, le 5 mars 2017
Jenifer - Mia Lena au Cirque Royal - Bruxelles, le 5 mars 2017
Jenifer - Mia Lena au Cirque Royal - Bruxelles, le 5 mars 2017
photos- michel

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 14:16
Jacle Bow + Indian Askin au Zik-Zak, Ittre, le 4 mars 2017

Jacle Bow + Indian Askin au Zik-Zak, Ittre, le 4 mars 2017

 

Jacle Bow à la conquête de la Wallonie!

Si en Flandre, le jeune groupe, désormais bruxellois, s'est fait un nom avec des passages récents à la Lotto Arena ( avant Kensington), à Leffinge ( De Zwerver), un crochet par les Pays-Bas et un sold-out à l'Ancienne Belgique ( ok, c'est pas tout à fait la Flandre), la partie francophone du pays restait à la traîne, malgré les coups de pouce de Classic 21 qui croit fermement en un avenir rose pour la bande à Jonas Bastijns. et programme régulièrement le groupe.

Annick et toute l'équipe du Zik-Zak ont eu la bonne idée de les inviter à Ittre ce samedi, avant que le band ne devienne inaccessible pour les salles plus humbles.

Le Brabant-Wallon a répondu présent!

 

Jacle Bow tenait à avoir les Amstellodamois de Indian Askin comme support.

Malgré la distance, Indian Askin avance 300 bornes, Mappy corrige: 245,897 km, donc +/- 500 km aller/retour sur des autoroutes chiantes, le quatuor, Sound of 2015 aux Pays-Bas et bombardé meest belovende act van 2016 par De Volkskrant, s'est donné à fond sur la spacieuse scène de Virginal et s'est ainsi fait une centaine de nouveaux fans.

Nelson "Chino" Ayala ( le fabuleux chanteur/guitariste extraverti) Ferry Kunst ( un artiste/bûcheron aux drums) , Jasja J Offermans ( une attrayante bassiste blonde) et Bart van der Elst ( guitare et claviers) ont sorti un premier full album, 'Sea of Ethanol, en 2016, l'objet fut immédiatement album van de week chez 3FM ( Nederlandse Publieke Omroep).

Ils ouvrent avec le rock ' Better one', une plage remuante de cette rondelle.

Les deux guitares cinglent, la basse de Jasja pulse sérieusement et, à l'arrière, le gars des Beaux-Arts, pas encore topless, cogne sur tout ce qui l'entoure.

Dans la même veine les tulipes proposent ' Asshole down', sorti en single.

Amorce aux keys pour ' Crazy' à ne pas confondre avec la scie de Gnarls Barkley, ici tu entendras un psyche blues de haute tenue.

La Hollande nous avait déjà envoyé Jacco Gardner, oublie Jett Rebel s t p, désormais il faudra tenir compte de Indian Askin.

Le ton récitatif de ' Island' nous fait penser à Marc Bolan, époque Tyrannosaurus Rex donc avant 'Get it on'.

Sur scène ça bouge grave, il n'y a que Bart qui reste relativement posé, les autres s'agitent frénétiquement.

Ferry attaque ' Really wanna tell you' à l'arrière-plan punky, Jasja tapote un synthé, Chino se retrouve à genoux.

' Pardon me' rocke comme avant la naissance des gadgets utilisés pour la synth pop et ' Answer', qui clôture le set, secoue encore davantage.

Indian Askin a fait forte impression!

 

Jacle Bow

Fin janvier, Jonas Bastijns ( vocals, guitare) - Karel Van Mileghem ( basse, banjo) - Guillaume Lamont ( guitare) et Joris Thys ( drums) avaient étonné l'Ancienne Belgique lors de la présentation du CD 'What's All That Mumble About' , la prestation fournie à Ittre aura été du même calibre.

Ils ont eu du boulot au stand merch, à côté d'une Annick souriante ( elle tient à nous rappeler qu'elle n'est ni coiffeuse, ni chasseuse, ni groupie... dont acte!).

Comme à Bruxelles, Jacle Bow ouvre le bal par ' High for your lover', on adore ce début ...she's my be bob a lula...

Là-haut, Gene gueule: moi aussi!

' Street fight', résultat de cette échauffourée: six points de suture!

Un mix réussit entre Oasis et les Faces, le timbre éraillé de Jonas convient parfaitement à ce rock aux couleurs années 60.

Après ' Run part 1' qui se lit sur les trois écrans de télévision achetés au Kringwinkel, le groupe propose le stonien ' Niki' et, comme le concert est soutenu par Classic 21, on vous en joue un de classique, ' Coming up' de Sir Paul.

Quel est le con qui a avancé que McCartney n'a composé que des mièvreries?

' Suit yourself' était notre tout premier single, il aurait plu à Steve Marriott .

Tu dis, Johnny?

T'as déjà entendu la phrase... I've heard the news today, oh boy... quelque part, étonnant!

Un banjo, une acoustique, un bottleneck, voici le titletrack de l'album: ‘What’s All the Mumble About’.

Ittre est prévenu, il s'agit de roots rock.

Ittre a applaudi à la fin du morceau, un autre mec, là-haut , a dit au Bon Dieu: je redescends voir ce band.

Il s'appelait pas Ronnie?

Place au disco/groove avec 'Lucky' .

Non, ce n'était pas la bande à Jagger/Richards, ce morceau est à nous!

Plus calme, voici ' What about' et vous l'avez compris maintenant, nous plaçons les Beatles en haut de l'échelle, après Macca, il est normal de rendre hommage à John Lennon.

Leur version de 'Cold Turkey' n'est pas vraiment glacée, la dinde était truffée d'explosifs!

Pour les promoteurs immobiliers du coin on a composé ' House for sale', garantie saine, sans cafards, termites, beetles et autres nuisibles!

D'après le programme, le poisseux ' Rightless 'et ses ooh ooh ooh racoleurs achève la soirée.

 

C'était une courte sortie, Elo avait espéré ' C'est ma vie' , ce fut 'Walk on the wild side'.

Jonas a promis de sortir le titre d'Adamo en single!

 

Vite, une dernière pintje avant de reprendre la route.

See you next week Ittre: le 10, The Von Dead - le 11, Hullabaloo plays Muse!

 

 

Jacle Bow + Indian Askin au Zik-Zak, Ittre, le 4 mars 2017
Jacle Bow + Indian Askin au Zik-Zak, Ittre, le 4 mars 2017
Jacle Bow + Indian Askin au Zik-Zak, Ittre, le 4 mars 2017
Jacle Bow + Indian Askin au Zik-Zak, Ittre, le 4 mars 2017
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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 19:15
Mitski - Personal Best à la Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 3 mars 2017

Mitski - Personal Best à la Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 3 mars 2017

 

 

Mitski Miyawaki, alias Mitski:

26 ans, born in Japan, but she grew up all over as her Dad worked for the State Department, déjà quatre albums, cataloguée meilleure artiste de New- York en 2016, son principal avantage c’est son originalité, a -t- on lu quelque part, en septembre 2016 elle passait à l'AB, mars 2017, c'est le Bota qui l'accueille et la Rotonde n'était pas loin du sold-out!

 

A 20h pile, les draperies séparant scène et coulisses s'écartent pour faire place à Personal Best!

Mariel Hemingway et Scott Glenn?

Non, un indie rock/punk quartet mixte ( deux filles, deux gars), originaire de Portsmouth , un album sortait en 2015 ( Arnos Vale), un EP en 2014, un deux-titres en 2016 et tout récemment un split single ( Rollies) avec sur l'autre face une plage du groupe Bruising, de Leeds.

Le chef ( lead guitar et lead vocals) est Miss Katie Gatt, la blonde El Morgan s'occupe des secondes voix, son instrument lui sert de rhythm guitar, à l'arrière, aux drums, Jason Cavalier, il a laissé sa monture aux écuries du tram et, enfin, à la basse, un gars qui vote socialiste, Tom Baker, le boulanger et l'écuyer are sharing vocals where it calls for it.

' Rollies' ouvre, un hymne punky à la Sleater-Kinney ou Green Day en jupons qui, d'emblée, te met de bonne humeur.

Pas question de se prendre la tête avec ces nanas et ces petits gars du Sud du UK, t'as juste envie de battre le plancher du talon et de secouer la tête en suivant le tempo enlevé.

'The tide' est encore plus sautillant et inclut de ludiques éléments garage.

Après un crochet par le bureau de poste, ils nous envoient une sympathique ' Love letter' avant de proposer la toute première chanson composée par le groupe ' Don't let them touch you' aux chouettes accents Phil Spector.

Katie attaque ' What you at' solo, les copains rappliquent après la quote of the day...all this talk is masturbation... on pense aux Breeders, à Magnapop et à d'autres bands with female vocalists des eighties.

Une ou deux vannes, dont une attaque sous la ceinture destinée à Jason, pour briser la glace et on enchaîne sur les suivantes ayant pour nom ' Gone', 'The Mission' , 'If you meet someone in love' et la préférée du boss, ' Love is on your side'.

Mes agneaux, on vous quitte avec ' This is what we look like', on vend nos articles dans le corridor.

Plein de bisous à tous!

Super sympa, ce band!

 

Mitski

Le dernier album de la dernière coqueluche de l'indie new-yorkais se nomme ' Puberty 2', le concert bruxellois fera la part belle aux onze plages de cette oeuvre.

Le premier à quitter les loges est Casey Weissbuch, un batteur barbu au crâne caché par un bonnet, il lance les hostilités tandis que Mitski Miyawaki saisit sa basse et qu'un guitariste, qui ne ressemblait pas à Callan Elizabeth Dwan, on suppose qu'il s'agissait du producteur Patrick Hyland, se poste face à elle, 'Dan the Dancer' est du genre musclé, les effets industriels produits par la pedalboard du guitariste ont fait grincer quelques dents.

La jeune personne semble insatisfaite et va palabrer avec la guitare avant de se décider à entamer le downtempo 'Once more to see you'.

Toujours pas calmée, elle reprend la discussion avec son guitariste, puis attaque ' Francis Forever' un extrait de 'Bury me at Makeout Creek' de 2014.

Si t'aimes la pop unicolore et lisse, tu passes ton chemin, chez Mitski les plats sont proposés crus et n'attends pas un sourire de la serveuse, c'est pas le genre de la maison!

Le fond de ' I don't smoke' demeure rugueux, ' First love/Late Spring' apporte un semblant de calme et si ' I bet on losing dogs' démarre comme une chanson d'amour:

... My baby, my baby

You're my baby, say it to me

Baby, my baby

Tell your baby that I'm your baby... , qui a priori n'a rien à voir avec le titre, il s'agit d'un lament sombre te mettant mal à l'aise.

One, two, one...avec ' Townie' on revient au rock rugueux évoquant une P J Harvey jeune.

Un quidam a attendu la fin du morceau pour envoyer un 'bonjour' humoristique à l'intention de la petite frangine de Soeur Sourire, elle réagit, se présente, puis amorce ' Thursday girl' aux effets de guitare surf.

' Your best American girl' , le premier single de ' Puberty 2', une attaque à peine déguisée de l'American dream, déclenche l'enthousiasme.

En entendant les envolées noisy tu penses autant à Nirvana qu'à Cat Power.

Elle vient de trouver le soutif lancé sur scène par un plaisantin.

' C'est pour moi', elle ramasse délicatement l'objet, le pose sur un ampli, le super efficace Casey a déjà ébauché 'Drunk walk home' d'une frappe martiale. Au jeu enragé des garçons, Mitski répond par des cris tempétueux.

Le set vient de gagner en intensité, la basse rebondit ' I will' est sur les rails et c'est avec l'enivrant ' Happy' qu'elle prend congé des musiciens.

I'm going to do a few songs all alone, comme à mes débuts, elle débute par le profond ' A burning hill' aux accents folky , auquel succède 'My Body's Made Of Crushed Little Stars' qui fait passer Sonic Youth pour des enfants de choeur.

' Last words of a shooting star', un morceau poignant, termine un set de 50'.

 

Elle revient, seule, après un bref détour par les loges, nous prévient: this one is gonna be a bit louder..

Elle n'a pas menti, ' Class of 2013' a sérieusement secoué la Rotonde, ta voisine a eu beau enfoncer ses index dans les oreilles, tu as vu ses cheveux se dresser sur son crâne.

Mitski disparaît après cette attaque sonique, Bruxelles continue à applaudir pendant de longues minutes, l'artiste reviendra pour nous remercier en ajoutant ' I don't think I'll play another song!

 

Personne ne lui en a voulu!

 

photos- jp daniels/ concert monkey

 

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Mitski - Personal Best à la Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 3 mars 2017
Mitski - Personal Best à la Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 3 mars 2017
Mitski - Personal Best à la Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 3 mars 2017
Mitski - Personal Best à la Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 3 mars 2017
Mitski - Personal Best à la Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 3 mars 2017
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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 16:19
Album - We Want More par le Mathieu Crochemore Quartet.

Album - We Want More par le Mathieu Crochemore Quartet.

 

Le guitariste parisien Mathieu Crochemore multiplie les projets, non seulement il officie comme cheville ouvrière du collectif Soulful People qui a décidé de promouvoir la musique noire américaine chez ceux qui ont le choix entre Fillon, Macron, Hamon, Gernigon, Melenchon, Bichon, Couillon, Le Pen, et une cinquantaine d'autres candidats comme nouveau président, mais il sévit également au sein de Combo ( un jazz/blues trio), du Swinging Duo avec Corinne Sahraoui, de Cookin' Up, du duo Sean and Math, du Mathieu Crochemore et Claudius Dupont Jazz Duo, il a fait partie de Heat Wave et, ce 1er mars, il vient de sortir l'album 'We Want More' attribué au Mathieu Crochemore Quartet.

 

Pour accompagner sa guitare, il a embrigadé le saxophoniste Bruno Brochet, membre e.a. de BOBS, de Ti Jazz, des Dominoes/ l'italo -parisien Oscar Marchioni et son Hammond ( The Organ trio ou Kicca and Intrigo) et le batteur François Réau, ayant fait partie du Big Band d’Eddy Louiss et ayant battu la mesure, e.a., pour Catherine Ribeiro, Thomas Fersen ou Ricky Martin.

 

Tracks

1 Benny's Back ( G Benson)

2 Everyday I have the blues ( P Chatman)

3 Hot barbecue ( J McDuff)

4 Paris Samba ( M Crochemore)

5 Swanee River rock ( R Charles)

6 The Cooker ( G Benson)

7 Things ain't what they used to be ( D Ellington/ T Persons)

8 The Selma March ( G Green)

9 Briar Patch ( J McDuff).

 

De grands guitaristes à l'honneur donc, mais aussi des légendes du jazz ( Duke Ellington) ou du r'n'b/blues/gospel/jazz ( Ray Charles).

 

 

' Benny's back' de George Benson ouvre l'album, une plage basée sur un tempo élevé, permettant à la guitare de Mathieu de placer un duel swing avec le sax de Monsieur Brochet, qui est loin de jouer comme une carpe, l'orgue se permet une courte envolée, la base rythmique fringante étant assurée par le père François.

Pour amateurs de upbeat groove!

John Len Chatman est plus connu par les amateurs de blues sous le nom de Memphis Slim, certains lui attribuent la paternité de ' Everyday I have the blues', d'autres citent Pinetop Sparks somme auteur de ce classique, devenu un cheval de bataille de BB King.

La version chantée offerte sur cet album fait la part belle à l'Hammond purulent du brave Oscar.

Tu comptes envoyer une copie du CD à André Brasseur pour qu'il nous laisse son avis.

Difficile de dénicher un groove plus piquant que ce ' Hot Barbeque' de l'organiste Jack McDuff, sur l'original, la guitare est tenue par George Benson, Mathieu suit les traces du maître et ils sont quatre à crier en choeur ' Hot Barbecue' comme les vendeurs de marrons chauds le faisaient près de la Bourse bruxelloise dans les années 50.

Je reprendrais bien une saucisse et une Budweiser!

Changement de cap avec ' Paris Samba' , quand Monsieur Crochemore s'attaque au Brazilian jazz, il le fait dans la lignée des plus grands: Luiz Bonfa, Toninho Horta, Charlie Byrd ou Kenny Burrell.

Une plage à chérir en cette période de carnaval.

Après le Brésil, on se tape un crochet par la Floride, tu peux, si t'as un costume de bain, piquer une tête dans la Swanee River, ' Swanee River Rock' de Ray Charles est une adaptation d'un classique datant du 19è siècle, la version du quartet s'éloigne du gospel du Genius pour prendre des intonations plus savoureuses se prêtant fort bien à l'improvisation.

Difficile de rester assis en écoutant ces quatre bougres balancer leur r'n'b.

Ils enchaînent sur un second George Benson, issu du même ' Cookbook' : ' The Cooker'.

Vélocité n'est pas toujours synonyme de dextérité, ici, oui!

Pas de jaloux, chaque instrumentiste a sa place sous les feux de la rampe.

Mathieu attribue 'Things Ain't What They Used to Be' à Duke Ellington/ lyrics by Ted Persons, il semblerait que ce classique ait été composé par Mercer Ellington, le fils du grand Duke, ça ne change rien à la qualité de leur version de ce blues monumental.

Le thème: je l'aime, elle ne m'aime pas...la merde habituelle!

C'est en 1965 que Grant Green enregistre 'The Selma March', la plage ouvrant l'album 'His majesty king funk', plus de six minutes de funk purulent.

Grant Green est, au même titre que Wes Montgomery, George Benson, Joe Pass et d'autres grands maîtres de la six cordes, une influence majeure du fondateur de Soulful People.

Pour terminer le voyage, l'équipage nous propose un juteux ' Briar Patch', une plage issue de l'album 'Hot Barbeque' déjà interprété en début d'album.

 

Le disque est impossible à dénicher dans notre petit pays, un seul moyen de vous le procurer: voir ci-dessous!

 

Le nouvel Album est disponible! Version CD et Numérique.

10 euros directement des producteurs aux consommateurs!

Mathieu Crochemore Quartet - We Want More

Mathieu Crochemore : Guitare et Voix

Bruno Brochet : Sax

Oscar Marchioni : Orgue Hammond

François Réau : Batterie et Voix

Extraits :

http://www.soulfulpeople.fr/mcq/

Bon de commande :

www.soulfulpeople.fr/…/bon-de-commande-cd-mcq-we-want-more.…

Inscription MailingList :

http://eepurl.com/cwtGWL

We know you got Soul!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Album - We Want More par le Mathieu Crochemore Quartet.
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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 14:26
Kadhja Bonet - Marie Davy - Ancienne Belgique ( Club)- Bruxelles, le 28 février 2017

Kadhja Bonet - Marie Davy - Ancienne Belgique ( Club)- Bruxelles, le 28 février 2017

 

Dans la matinée...attention, derniers tickets!

Il est vrai que Kadhja, from Mos Angeles, a le vent en poupe des deux côtés de l'océan: Les InRocks parlent d'extase, à L A on mentionne her smooth and steady, never wavering vocal prowess.

Lorsque tu croisais Kadhja Bonet au Bota, en octobre 2015, tu pressentais que la demoiselle n'allait pas rester éternellement une jolie découverte et qu'elle était à l'aube d'une belle carrière, en hiver 2017, sur scène, elle reste pourtant toujours aussi discrète en maintenant l'interaction avec la salle au minimum syndical.

 

 

Support: Marie Davy.

A prononcer dii é vii waï, même si la demoiselle, parfaite bilingue, réside entre Brooklyn et Paris.

La blonde enfant, aux jolies boucles, disposent de deux pianos électriques, un Wurlitzer et un Roland et s'ébat dans un univers délicat aux intonations smooth r'n'b, jazz impressionniste, piano pop.

Elle ouvre par le midtempo ' Caught' suivi par 'Summer poem', about being a girl in the streets of Paris.

C'est pas mieux dans certains quartiers bruxellois, chère Marie.

Son petit look Cindy Lauper voudrait qu'on la rapproche de la New-Yorkaise mais Marie se montre moins extravagante.

' Two doves' , celle de Magritte et l'autre de Picasso?

... don't confront me with my failures... Jackson Browne aussi a utilisé cette formule!

' Jalouse' offre des nuances groovy, le chant noir interpelle l'auditeur.

Elle est gentille, Marie, ses titres sont souvent sensibles et lucides, mais sa version bricolée et quelque peu superficielle de ' Le jour se lève' de Yael Naim, aussi interprétée par Mayra Andrade, n'était pas vraiment une bonne idée.

Elle termine son mini-concert avec la ballade ' Away'.

 

Kadhja Bonet.

Flanquée, comme au Bota du fantastique Itai Shapira ( guitare, claviers, basse), d'un batteur présenté comme David from Austin et de Joshua Hari à la basse, Kadhja sourit puis soupire,, rien ne s'entend lorsqu'elle gratte une corde de sa guitare.

Yvo, qui a l'oeil, suggère que ce ne serait pas plus con de plug a jack in the instrument.

Elle démarre en douceur avec ' Honeycomb' , instrumentation en sourdine permettant la mise en évidence de la voix de miel de la timide Kadhja.

Comme sur l'album ' The Visitor', 'Fairwether friend' suit 'Honeycomb' .

La mélodie soyeuse ravit les oreilles, on pense aux belles voix d'une époque révolue: Marie Laforêt, Dionne Warwick, Minnie Riperton, Roberta Flack, Karen Carpenter et plus près de nous, Norah Jones.

'Miss you' is another breakup song, c'est ma spécialité, notifie la fragile jeune fille qui embraye sur 'This love' à l'esthétisme satiné.

' Tears for Lamont' is the first song I ever released.

Des larmes plus limpides qu'une eau de montagne.

Une bande son pour un rêve, lisait-on quelque part en France, pas à associer à la candeur d'une Amélie Poulain, ce sont des images de paysages non pollués qui effleurent tes pensées, un paradis perdu depuis le passage de Satan qui a refilé la pomme à la première femme.

' Nobody other' sera interprété solo, et la suivante, toujours en demi-teintes verra les garçons la rejoindre pour terminer la ballade.

Next one is a cover from Dusty Springfield, ' I wanna be a free girl' date de 1970 et a gardé l'aspect intemporel de plusieurs titres interprétés par la grande Dusty.

' Francisco', de Milton Nascimento, est interprété en vocalises éthérées, ensuite Josh introduit 'The Visitor' à la manière de l'entrée en matière de ' Walk on the wild side' avant que la voix de Kadhja nous emmène sur des chemins balisés par Michel Legrand.

Un signe discret vers Itai semble lui dire "vas-y" , c'est lui qui lance ' Delphine' que tu n'entendras pas sur l'album.

Le set prend fin avec le magnifique ' Remember the rain' emprunté à The 21st Century suivi par ' Up again' .

 

Après un passage dans les loges, Itai ( à la basse) et Kadhja réapparaissent pour nous offrir une version jazzy, veloutée, de 'Yesterday' et c'est au complet que le groupe propose a song we've never played before , ' The Imposter' ( ?).

 

Un concert séduisant, certes, mais que certains ont estimé, un comble, trop raffiné!

On leur donne pourtant raison, il n'a pas répondu à toutes les attentes du public!

 

photos- jp daniels ( concert monkey)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Kadhja Bonet - Marie Davy - Ancienne Belgique ( Club)- Bruxelles, le 28 février 2017
Kadhja Bonet - Marie Davy - Ancienne Belgique ( Club)- Bruxelles, le 28 février 2017
Kadhja Bonet - Marie Davy - Ancienne Belgique ( Club)- Bruxelles, le 28 février 2017
Kadhja Bonet - Marie Davy - Ancienne Belgique ( Club)- Bruxelles, le 28 février 2017
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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 11:58
Wallis Bird - Sam Vance-Law au Witloof Bar du Botanique - Bruxelles, le 26 février 2017

Wallis Bird - Sam Vance-Law  au Witloof Bar du Botanique - Bruxelles, le 26 février 2017

 

Wallis Bird est un drôle d'oiseau au plumage ébouriffé, ce zozio, zozo, rit, pleure, s'agite, suinte, raconte des boniments et compose des chansons incisives, dimanche dernier, Wallisimo l'Irlandaise, a mis tout le Witloof à genoux , l'a éclaboussé de son talent et de sa bonne humeur communicative.

Un grand concert !

 

La soirée avait déjà débuté sous d'heureux auspices avec la prestation colorée de Sam Vance-Law, un artiste canadien devenu ich bin ein Berliner, ville dans laquelle il s'est trouvé des affinités avec les dandies de Get Well Soon.

Sam fait partie du band de Miss Bird, en début de set il est accompagné par Emma Greenfield, également membre du club, au cornet, percussions et backing vocals, plus tard, le bruxellois d'origine irlandaise, Aidan, se joindra au duo, à la guitare et au sax, Sam, quant à lui, croone, joue du piano et du violon.

En français, accent patate chaude: il y a dix minutes j'étais perdu dans votre ville magnifique, je m'appelle Sam, j'ai 13 ans, je ne parle pas le français, sorry!

Sam's debut, ' Homotopia' est prévu pour bientôt.

Tu dis, Elio?

Tu aimes le titre, Sam est spirituel, c'est pas comme certains de tes collègues!

Au piano, il lance ' Wanted to' ( à vérifier), à l'arrière la délicieuse Emma l'accompagne au bugle.

Cette valse élégante évoque effectivement le monde de Konstantin Gropper ou celui de The Divine Comedy.

Next one is another chill song, it is called ' Isle of  Man' ....it's a secret place where I live my fantasies... romantisme accentué par la trompette pâteuse.

Joli!

Voilà Aidan, à la guitare, Sam saisit un violon pour amorcer 'Gaybe', au choix un bébé ayant deux papas ou deux mamans.

Il ne manque pas d'humour cet élégant trentenaire qui propose ' Let's get married'.

 S'adresse-t-il à JP ou à toi, who knows?

Il en reste une.

Une seule, le public est déçu!

Oui, il paraît qu'une certaine Wallis Bird joue après nous.

En cette période de carnaval tout le monde se déguise, un petit moustachu, styla la bande à Bonnot, prend place derrière les caisses, qu'il/elle tabasse joyeusement pendant  ce slow forain qui clôture un show distrayant de 20' à peine.

A 13 ans, on ne doit pas brûler la chandelle par les deux bouts!

 

 Wallis Bird

Le cinquième album ' Home' ( analysé précédemment) est sorti fin 2016,  et depuis novembre, l'oisillon a quitté son nid douillet pour aller le présenter aux quatre coins du globe, ce qui nous vaut une halte bruxelloise au Witloof, peuplé à 75% d'expats.

Bonsoir, bonsoir, the wine is fine, let's have a good time!

Des promesses électorales tenues, c'est rare!

Accompagnée par toute l'équipe vue il y a 25', Aidan à la clarinette basse, ce coup-ci,  Wallis engage le set avec le chant choral ' Love', sur lequel elle a plaqué ' The deep reveal' , un gospel fragile.

Après ce démarrage relativement sage elle annonce...I wanna see you shake your body, Brussels... message bien capté par une jolie voisine, ' Fantasy'  remue à la manière de Sheila E, du white funk salement agité!

A l'acoustique, 'The Circle', de 2007, is a song about friendship qui se fond dans 'That leads the way' , nettement plus épique et enjoué avec ces battements de mains fébriles.

Nouvel enchaînement sans pause, ' I can be your man' un doo wop/gospel vaudou/ tribal  entamé a capella , Herr Professor en beatboxing, Emma aux percus, Bruxelles aux handclaps.

Une bête de scène, la petite Wallis!

Elle s'en va jouer le single 'Change' au piano et le chante avec ses tripes.

La setlist semble abandonnée, le moineau  reste derrière les touches et propose la ballade baroque pop  ' Seasons' qui en principe devait achever le show.

Un grand moment lorsque solo, la Berlinoise adoptée, expose 'Home', toute la crypte tremble avec elle, sauf  deux ou trois  trublions tapageurs,  installés au bar,  auxquels Aidan va demander le silence.

Après ces  minutes sérieuses, le naturel espiègle de l'enfant refait surface, pour rire elle entame' Eye of the tiger' puis ' Oops, I did it again' avant qu'un plaisantin ne hurle ' Shaft' et qu'elle éclate de rire en se tapant les cuisses comme un hussard revenu de Russie.

Revenons aux choses sérieuses avec le rock rocailleux  ' Control' , tellement allumé qu'elle brise une corde.

Une bonne âme dans le public tient à rafistoler l'instrument, Wallis a reçu une roue de rechange et amorce une version débridée de  ' Teardrop' .

Après ce fait d'armes, Bruxelles a droit à un salut de gladiateurs, les combattants quittent l'arène avant de revenir pour les bis.

 

Quelques savoureuses anecdotes concernant son passé de joueuse de foot précèdent le singalong ' To my bones', un Celtic rock tellement délirant qu'une seconde corde rend l'âme.

C'est à quatre derrière un micro pour interpréter ' In dictum' a capella que s'achève un des concerts les plus énergiques de ce début 2017.

 

photos- jp daniels/concert monkey

 

 

 

 

 

Wallis Bird - Sam Vance-Law au Witloof Bar du Botanique - Bruxelles, le 26 février 2017
Wallis Bird - Sam Vance-Law au Witloof Bar du Botanique - Bruxelles, le 26 février 2017
Wallis Bird - Sam Vance-Law au Witloof Bar du Botanique - Bruxelles, le 26 février 2017
Wallis Bird - Sam Vance-Law au Witloof Bar du Botanique - Bruxelles, le 26 février 2017
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