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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 06:34

 L'Ancienne Belgique en configuration Box, six cents préventes, il y aura plus de monde lorsque le top of the bill investira la scène.
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20:00 pile:  Horses on Fire
Le poulain de Peter Verstraelen a le vent en poupe et n'arrête pas de tourner.
Depuis la CD-release party au Central ( 15 février 2012), ils ont foulé quelques podiums Outre-Moerdijk, dont le Paradiso, assuré l'avant-programme des Stranglers à Lessines, et ce soir l'AB.
La machine est en marche, rien ne peut l'arrêter, les festivals d'été s'annoncent, on les croisera sans aucun doute.
Michélé, Alessandro, Thijs et Anthony entament le set furieusement, histoire de montrer que les canassons ne sont pas des bourrins mûrs pour l'abattoir: 'Violent highs' .
Le public, surpris et ravi, a compris d'emblée qu'il n'a pas à faire à un quelconque bouche-trou, Horses on Fire, c'est du solide.

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Tu t'attendais à uno, due, tre, quattro... Michélé vocifère, ein, zwei, drei, vier avant d'attaquer le bestial ' Machete Machine', suivi du single 'Raw Meat' qui a convaincu les plus dubitatifs.
'Glassmade Giants' un roulé de tambour dantesque, un doublé de guitares digne de Wishbone Ash et une basse qui pompe, rien de tel pour chauffer la masse.
' I miss to hate you': un petit Chuck Berry walk?
A la mode Buffalo ce sera un sprint, et ça continue à cogner sévère.
Pour Dracula & co: ' Your blood' et le sexy premier single ' Draw the line' pour clore le set de 30' en beauté.
Horses on Fire: un quarté dans l'ordre, toujours gagnant!

Peu avant 21h00, le deejay passe AC/DC, l'AB a compris que le signal du début des hostilités est donné,  

 Rival Sons rappliquent!
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DSC04593.JPGJay Buchanan (vocals), Scott Holiday (guitar), Robin Everhart (bass), Michael Miley (drums) nous viennent des States, L A, ont sorti deux full CD's, 'Before the Fire' et ' Pressure & Time' et portent bien haut l'étendard d'un blues/hardrock aux accents seventies prononcés, même leurs fringues ont le cachet ' Easy Rider' .
Ne crois pas avoir à faire à une bande de petits copieurs merdeux, Rival Sons have got great songs et sur scène c'est la totale, avec un Jay Buchanan presque aussi charismatique qu'un certain Jim Morrison, un Scott Holiday au look Steppenwolf te sortant des riffs visqueux à souhait, une basse ronde omniprésente et un showman tel que Michael Miley, impeccable aux drums.
Pendant 1h25' Bruxelles a vibré à l'unisson,  Rival Sons have raised the bar to a nearly unreachable height, écrit un gars les ayant vus à Atlanta en janvier, il a pas tort!
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Après deux lampées au goulot d'une bouteille de Bordeaux pas millésimé, Jay et le band entament ' Torture' que tu retrouves sur leur debut- EP, un premier bluesrock à la sauce Black Crowes/Bad Company.
Le timbre du Californien est d'ailleurs assez proche de celui de Paul Rodgers, avec des intonations Robert Plant et David Coverdale.
DSC04604.JPGLes crasseux effets de slide de Scott impressionnent, à tes côtés, les têtes se secouent .
Les volcaniques 'Burn down Los Angeles' et ' Gypsy Heart' ( du pur Zep) cognent méchant, il faudra attendre ' Face of light' pour entendre une première ballade atmosphérique.
Passion, intensité, raw power...tout y est.
'Tell me something', ouvrant l'album ' Before the fire', remet la locomotive sur des rails d'un rock huileux.
Avec 'Sleepwalker' tu risques pas de t'endormir, ça canarde dès les premières notes, Jay a sorti un mouth harp de sa poche et quand il arrête de s'époumoner, il en tire quelques lignes suintantes.
Un somnambule aimant Free, Paul Kossoff, son Back Street Crawler, Cream, Cactus, Humble Pie, Mountain et autres classic rock heroes of the seventies.
Pendant 'Get what's coming', on aura droit à une petite escapade psyche, suivies de grandes envolées à la Jimmy Page.

 

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Une seconde ballade 'On my way' vient calmer les esprits, puis Robin se dit que c'est une bonne idée que d'introduire le funky 'All over the road' avec les plans de basse de 'Papa was a rolling stone', les autres embrayent pour revenir au high-voltage rock.
' Young love' un singalong nerveux, puis 'Pressure and time' pour maintenir la pression.
DSC04664.JPGFaut se rincer les amygdales, le flacon se vide, pendant la séquence libations du frontman, Michael se débarrasse de son bandana et l'envoie sur le jeu de pédales de Scott.
Une blonde, audacieuse, escalade la scène et vient ramasser le trophée, le service d'ordre n'a rien remarqué.
Brussels, listen, on quitte pas le podium pour revenir 5' plus tard, les bis vous les recevez now, en commençant par le formidable slow blues 'Soul', décoré d'une séquence gospel, pendant laquelle Jay se transforme en Janis Joplin.
Grandiose!
La dernière, une bombe incendiaire, ' I want more', virant medley rock givré avec la guitare métallique de 'Baby, please don't go'.
La basse escalade un monitor, son pote mitraille de plus belle, ce morceau de bravoure entame un nouveau virage, 'Oh Well' de Fleetwood Mac, puis leur ' Save me' pour reprendre le thème initial ' I want more'.
Héroïque, monumental!

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Rival Sons va casser la baraque pendant les festivals!

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Published by Michel - dans Concerts
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