Mark « Bam Bam » McConnell peut afficher une belle carte de visite en tant que drummer au sein de formations de rock sudiste renommées: le band formé par l'ex-leader de Skidrow, le Canadien Sebastian Bach et également les vétérans Blackfoot.
Le gars était assez discret en ce qui concerne sa bio, lors d'une interview accordée à un zine amerloque, il répondait ceci:
1. name: Mark McConnell 2. nick name: BAMBAM 3. Birthday: Aug. 27 4. Age: thirty-something 5. Hometown: Gainesville, Fla 6. How long have you been playing drums?: Since I was 3 and playing on pots and pans...
8. Former bands: AXE, MADAM X, W.A.S.P., Carerra, The brood N.Y.C., CROOK, Warp Drive, and other assorted artists around the country..
Il tient les baguettes chez Sebastian Bach ( premier chanteur du heavy metal/ glam band US, Skid Row, à ne pas confondre avec le Skid Row irlandais né dans les sixties et ayant compté Gary Moore comme guitariste!), de 1997 à 2005.
En 2006, Bam Bam rejoint Blackfoot , il restera un an au sein du Southern rock band, ayant vu défiler une bonne trentaine de musiciens depuis son baptême en 1969, on citera Neal Casal ( Ryan Adams) - Ken Hensley ( Uriah Heep) -Mark Mendoza ( The Dictators) ou encore Rickey Medlock ( Lynyrd Skynyrd).
Un avis médical émanant de l'hôpital de Floride où il avait été emmené annonce: he died on Thursday of kidney and liver failure and he also had suffered partial brain damage!
Saxon et Judas Priest - Lotto Arena Antwerpen – 23 Mai 2012
Le moins qu’on puisse dire c’est que c’était vraiment la soirée de deux groupes majeurs de
la New Wave Of British Heavy Metal qui se produisaient sur scène. Leur dernière prestation
commune datait de 1981 à Forest National comme aime à le rappeler le toujours fringuant
Biff Bifford aux commandes de Saxon.
Le public semble être resté loyal envers un Saxon qui a traversé les époques sans trop faire
de bruit, subissant comme bon nombre de ses pairs la vague new wave des années ’80 à la
différence près que Saxon est toujours là.
Au niveau du show, on retrouve ce qu’on a connu. Donc, c’est un peu comme les « Feux de
l’Amour », on peut reprendre la série quand on veut sans jamais être largué.
Bon concert dans l’ensemble, surtout axé sur «Strong Arm Of The Law » l’album phare du
groupe qui compte toujours 2 membres originaux dans son line-up : Biff & Paul.
Dommage que le sonorisateur n’ait pas montré tout son talent au mixage, c’était à mon sens
mal équilibré mais il paraît que c’est monnaie courante envers les premières parties. A revoir
en tête d’affiche.
Saxon Line-up :
Biff Bifford : Chant
Paul Quinn : Guitares
Nigel Glocker : Batterie
Nibbs Carter : Basse
Doug Scarrat : Guitares
Saxon Set List : (Duration 45’)
01. Intro - Heavy Metal Thunder
02. Power And The Glory
03. I've To Rock To Stay Alive
04. To Hell And Back Again
05. Strong Arm Of The Law
06. Wheels Of Steel
07. Denim And Leather
08. Princess Of The Night
Il est 21h15 quand le Priest prend possession de la scène et du public qu’il ne lâchera plus
pendant 2h25 de « Best Of Judas Priest ». En effet, « The sun is down and the Priest is back »
La bande à Rob Halford va nous
délivrer un show sans failles dans lequel Richie Faulkner le
nouveau guitariste (ex Voodoo Six) remplaçant de K.K.Downing s’intègre comme s’il avait
toujours fait partie du groupe. Judas Priest, c’est souvent sans surprises car c’est un rouleau
compresseur d’une efficacité redoutable et pourtant, hier malgré que c’était environ la 15 ème
fois que je les voyais, j’ai été surpris par la qualité de la prestation. C’était à mon sens mieux
que la tournée « Nostradamus ».
Si je peux me permettre d’ergoter, je dirais que le solo de Glenn Tipton au milieu de « Victim
Of Changes » n’apporte rien sinon qu’il brise la continuité d’un morceau épique. Rob
Halford continue à placer sa voix haut perchée avec autant d’aisance malgré l’âge, car notre
Robert a tout de même…61 ans ! Le seul morceau sur lequel il à montré une petite faiblesse
c’est «The Sentinel» qu’il chante un demi-ton plus bas.
Mais ça c’est juste pour « poil-de-culter » ! Excellente soirée Heavy Metal avec un public
fidèle et déchaîné à un point tel que sur « Breaking The Law » Rob Halford a été dispensé
de chanter une seule parole ! La foule en délire avait pris possession de l’hymne du Priest,
géant !
Le dernier rappel voit notre Rob venir sur scène en déployant un drapeau belge ! Et, pour
une fois, je n’ai pas entendu de coups de sifflets venant de séparatistes imbéciles ! Comme
quoi la musique est toujours fédératrice ! A bientôt alors puisque Rob nous l’a promis.
Judas Priest Line-up :
Rob Halford : Vocals
Glenn Tipton: Guitars
Scott Travis : Drums
Ian Hill : Bas
Richie Faulkner : guitars
Judas Priest : (Duration 2h25)
01. Intro - Rapid Fire
02. Metal Gods
03. Heading Out To The Highway
04. Judas Is Rising
05. Star Breaker
06. Victim Of Changes
07. Never Satisfied
08.Diamonds And Rust
09. The Prophecy
10. Night Crawler
11. Turbo Lover
12. Beyond The Realms Of Death
13. The Sentinel
14. Bloodred Skies
15. The Green Manalishi (with Two Pronged Crown)
16. Breaking The Law
17. Painkiller
18. The Hellion - Electric Eye
19. Hell Bent For Leather
20. You've Got Another Thing Coming.
Mitch “ZoSo” Duterck
Robin Gibb avait été hospitalisé début avril, une sale pneumonie et la réapparition du cancer ( colon et foie) diagnostiqué en 2010, il sombra dans le coma pour reprendre connaissance pendant quelques jours, mais ce dimanche, il perd définitivement la lutte contre la maladie.
Il rejoint ainsi son frère Maurice, décédé en 2003.
Les frères Gibb ( seul Barry survit), les Bee Gees, un groupe qui aura marqué plusieurs générations d'amateur de pop music de qualité.
C'est en 1958 que la famille quitte la Verte Albion pour mettre le cap sur l'Australie.
Les frangins se produisent dans la région de Brisbane, d'abord sous le pseudo The Rattlesnakes, puis Johnny Hayes and the Bluecats et enfin The Bee Gees, déjà leurs fameuses harmonies vocales impressionnent, le groupe s'étant spécialisé dans l'interprétation de morceaux rhythm'n blues.
En 1965, leur single ' Wine and Women' connaît un succès local, suivi par un smash hit, ' Spicks and specks' .
Revenus en Angleterre, ils sont pris en charge par Robert Stigwood, qui leur fait signer un contrat chez Polydor.
'New York Mining Disaster 1941' casse la baraque, heavy rotation sur toutes les chaînes radiophoniques, les Bee Gees marchent sur le sentier menant à la gloire !
Les hits vont se succéder: ' To love
somebody', 'Massachusetts' , 'I started a joke', 'I've gotta get a message to you', 'Words'... tous ces titres squatteront les charts.
1969, premiers signes de dispute, d'après Robin, le manager pousse Barry en avant-plan, il décide de quitter le groupe.
Un gros hit solo ' Saved by the bell' .
L'étoile des Bee Gees ternit, Maurice et Barry se séparent avant de voir une reformation des three brothers fin 1970, Geoff Bridgford les rejoint aux drums.
'How can you mend a broken heart' trônera au sommet des charts aux States, c'est reparti pour la gloire, d'autant plus que la famille Gibb s'adapte formidablement bien à la vague disco: ' Jive Talking'- ' Nights on Broadway' et bien sûr ' Saturday Night Fever' avec trois singles des Bee Gees.
Le succès diminuera dans les années 80, Barry et Robin sortant des albums solo.
Barbra Streisand relancera leur carrière avec ' Woman in Love' une composition de Barry et Robin.
Le 'Heartbreaker' interprété par Dionne Warwick suit la même voie.
Nouveau passage à la caisse avec le soundtrack de 'Staying Alive', en 1983.
Trois albums au cours des nineties et un 22ème album studio en 2001 ' This is where I came in' .
En 2003, Maurice est victime d'une crise cardiaque, les deux frères survivants décident de ne plus se produire sous le nom The Bee Gees.
Robin sortira encore trois albums solo, le dernier 'Titanic Requiem' en 2012!
Après son décès, les hommages afflueront du monde entier... au hasard:
Bryan Adams wrote over his Twitter: "Robin Gibb RIP. Very sad to hear about yet another great singer dying too young."
Le billet de JPROCK:
Evénement pour connaisseurs ce soir à l'Orangerie du Botanique, exceptionnellement en configuration théâtre assis.
Le programme est alléchant, car pour ouvrir la soirée nous aurons droit à un concert exclusif du génial Bertrand Burgalat dont le tout nouvel album "Toutes directions" est sorti depuis peu dans les
bacs.
Pas de tournée prévue pour l'instant pour l'artiste français, mais lorsque Paul Henri Wauters lui propose cette date à Bruxelles avec son poulain Chassol ( dont l'album sorti sur Tricatel, le label de B.B. est un véritable ovni), le natif de Bastia va accepter avec enthousiasme.
C'est donc à un concert exclusif et dans la peau de privilégiés que nous accueillons sur scène Burgalat et son
band A.S. Dragon sur le coup de 20h.
Bertrand démarre le set avec "Je suis seul dans ma chanson" et d'emblée, même s'il s'agit de leur premier concert pour ce nouvel album, on sent que la magie Burgalat
va opérer et que nous allons passer un excellent moment.
Le groupe enchaîne avec "Double Peine" et le génial et très dansant "Bardot's Dance" qui lance réellement le concert. Même s'il est un chanteur moyen souvent sur le fil, Burgalat séduit par
cette fausse fragilité teintée d'humour et de cynisme , par ses arrangements brillants et par un indéniable capital sympathie. Au niveau des arrangements, le titre qui suit" Dubaï
My Love" est une petite merveille du genre.
Place ensuite à" La Rose de Sang" et à "Sentinelle Mathématique". Bertrand se plante dans une intro, se reprend, relance le truc, et le public ravi ne lui en
tient pas rigueur. C'est ça aussi l'effet Burgalat , cette complicité de chaque instant avec un public fidèle conscient d'avoir mis le doigt dans l'univers d' un arrangeur- compositeur-
producteur- multi-instrumentiste unique et génial.
Burgalat l'incompris ?
De moins en moins, M'sieurs- Dames... Après des collaborations diverses avec des artistes tout aussi différents que Valérie Lemercier, Depeche Mode, Laibach,
Einsturzende Neubauten, Katerine, Alain Chamfort, Supergrass, Mick Harvey, Jad Wio etc...Bertrand découvre le succès commercial grâce à sa collaboration avec Christophe Willem.
Et son dernier album très réussi devrait enfin lui valoir un plus large public. C'est d'ailleurs de ce même Toutes Directions qu'est issu le
titre suivant "Survet Vert et Mauve " dont la version énergique à souhait fait bouger le public qui regrette réellement d'être assis. Bertrand démarre alors seul "Voyage san Retour" dont
Elisabeth Barillé a écrit les paroles. Superbe.
Suivront ensuite "Réveil en Voiture"," Bar Hemingway"," Très grand Tourisme"," Nous étions heureux", et "Sous les colombes de granit". On ne s'ennuie pas un instant.
L'Orangerie exige un bis, il y en aura deux." Parler d'amour", bourré d'émotion et piqué au répertoire du grand Serge Reggiani pour commencer et pour terminer en beauté cette version emballante
du "Follow Me" d'Amanda Lear déjà présente sur l'album BB meets AS Dragon.
Pari gagné, l'Orangerie est debout.
Avec "Toutes Directions", son meilleur album à ce jour, Bertrand Burgalat fait preuve d'une audace musicale qu'aucune route ne restreint et c'est certain, il ne tourne pas en rond !

Après un concert pareil, qu'allait faire Christophe Chassol ?
Pianiste, compositeur, chef d'orchestre, arrangeur, Chassol a sorti sur Tricatel son premier album intitulé "X Piano".
Disque atypique, expérimental, composé de 33 morceaux de 33 secondes à 14 minutes qui comblent votre espace sonore pour bien longtemps, X Piano
bouscule l'auditeur, le dérange, l' interpelle...
Et sur scène caché dans la pénombre derrière ses claviers et épaulé par un batteur, Chassol accompagne en live des films projetés sur un écran blanc qui rentrent
en réelle osmose avec sa musique. L'homme nous entraîne dans un voyage émotionnel palpitant et brillant. "Nola Chérie", "The Troup", des moments de vie enregistrés et filmés sur le
vif qui servent de charpente à des compositions bluffantes.
Pas sûr néanmoins que le Français ait pu séduire chaque spectateur présent dans la salle mais une chose est certaine son travail ne laisse personne indifférent.
"J'ai adoré", me souffle mon voisin. "J'ai pas tout aimé..." avoue sa moitié venue plutôt pour Burgalat.
Perso j'ai trouvé Chassol passionnant de bout en bout.
Le mieux c'est de vous faire votre opinion vous-même en écoutant "X Piano" sorti sur Tricatel. Vous en sortirez tout retourné.
Une fameuse soirée en tout cas.
Les Nuits n°9, un Cirque Royal moyennement garni pour accueillir celle qui, à 40 balais, se paye toujours un look d'adolescente timide, à la moue de petite fille boudeuse: Charlotte Gainsbourg.
Bizarrement, le Bota signe en dernière minute un avant-programme aux antipodes de la pop murmurée et intimiste de la fille à Jane et Serge, Joy as a Toy et son freaky rock expérimental .
Fire and rain feront-ils bon ménage, pas sûr!
Soft Machine ( 1968) et Kevin Ayers ( 1969) servent d'inspiration pour ce trio de dangereux Bruxellois: Jean Philipe De Gheest , drums ( Creature with the atom brain, Mark Lanegan band, Cheresse ...) - Gilles Mortio, basse, chant, clavinettes ( Claude Zac Ensemble, Pierre Vervloesem, Kings of Belgium...) et Clement Nourry guitare, chant ( Pierre Vandormael, Kris Defoort,Nicolas Kummert, Joachim Badenhorst, Michel Massot, Karim Gharbi... pour les collaborations jazz - Lyenn, Mrs Okkido, The Crappy Mini Band.. pour les aventures avant-garde).
Deux albums chez Cheap Satanism ' Valparaiso' et ' Dead as a Dodo' et des gigs aux quatre coins du royaume.
Une guitare Lynchéenne ouvre le surf bal des vampires ' Zombie Safari', on est plus proche de John Zorn que de Justin Timberlake.
Le haché 'Disco Dog' marie des atmosphères Frank Zappa/ X-Legged Sally. Nourry, affamé, est vachement énervé, derrière, ça martèle joyeusement, quant au chant on peut le comparer à un glapissement de clebs en manque de Royal Canin.
Pour le linéaire ou le facile à digérer, tu sonnes à une autre porte.
Du cérébral métallique, au drumming saccadé:'Subway to your brain', Link Wray meets David Gilmour sur l'autoroute du bonheur.
' Joy as a toy', vaguement country et sonorités sombres à la Lannegan, guitare en picking.
'Sea of love' deux voix, Nourry le fausset, aussi déjanté que les oeuvres de Rudy Trouvé.
Place au noisy et concis ' Successful failure', cherchez l'erreur!
Cataclysmique!
' Carrousel' démarre gentiment, un peu comme un Kevin Ayers ludique, quelques jolis loops, pour finir par de vicieux effets d'oscillateur.
' Robots': c'est pas de la musique que t'entendras chez ton coiffeur!
Joy as a Toy achève son trip avec le déstructuré: ' Home'.
Décoiffant!
Charlotte Gainsbourg & Connan Mockasin
Fin 2011, sortie du double 'Stage
Whispers' ( Live & Unreleased) , 8 inédits et un CD live .
Sur scène, Miss Gainsbourg défend le projet en compagnie de Connan Mockasin (& band )qui lui a écrit le titre 'Out of Touch'.
21h00, a bunch of hippies on stage, sont tous vêtus de blanc immaculé: batteur, basse, claviers, percus et Connan, armé de sa guitare bleue, pas de flowers in the hair, pas de hasj...
Un blanc make love not war, depuis Donovan en 1967, on avait connu Devendra Banhart, à la fin des nineties, 2012, Connan, le Néo-Zélandais, semble avoir pris la relève... non je ne mentionne pas Delpech et son 'Wight is White'!
Un set d'une heure cinq ( hormis les bis) sans aucun temps fort: du lisse, du glacé, soulless indiepop légèrement prétentieuse... une déception!
'Terrible Angels' ouvre les débats, beats
aquatiques, electro Goldfrapp, c'est passable!
Cowbells, boum, boum ' Greenwich mean time' ( sur 'IRM') , certains parlent d'onirisme, ok, c'est aérien avec des pointes psyché, mais ça décolle pas.
Bonsoir, Bruxelles: ' Me And Jane Doe', a folky ballad, sera suivi par le vieux 'Jamais' aux lyrics inaudibles, car couverts par la basse.
Temps mort, sorry, j'ai oublié un accessoire essentiel, tu parles, elle l'utilise pendant 10 secondes, un engin percussif coloré qu'un roadie va quérir en coulisses: ' Ouvertures éclairs' .
Faux mouvement, elle envoie valser son micro qui s'abat à ses pieds, nonchalamment, elle ramasse l'engin pour murmurer une rengaine exotique.
Nouvelle basse omniprésente, le romantique ' All the rain' suivi d'un duo vocal maniéré 'Got to let go', c'est définitivement pas un barbare, Mockasin!
' Heaven can wait' même scénario, Bruxelles reste sage et applaudit poliment.
Charlotte aux drums, Connan en guitar hero, pour un titre sortant du lot ' It's Choade My Dear' ( sur le CD 'Forever Dolphin Love' du blond garçon).
Quelques sifflements fluets et de jolis effets flottants.
Puis vint le titre auquel on doit la naissance de la collaboration présente,le décoratif ' Out of touch', un pastel délicat mais sans relief.
A cover, annonce la belle enfant, Bruxelles réagira chaleureusement à l'excellente version du 'Ashes to Ashes' de Bowie.
' Forever Dolphin Love' du blondinet, décoré d'un long bridge digne de Tyrannosaurus Rex.
Pour finir avec le funk tiède ' Don't forget to forget me' .
Bis
A ballad, ' Memoir' - 'Pour ce que tu n'étais pas' et le disco peu épicé ' Paradisco' .
Avis mitigés en sortant: c'était génial, proclame un collègue, un autre gars, moins enthousiaste, cite le grand Serge...Ce mortel ennui!
Tu décides qu'une petite bière s'impose!
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