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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 09:50
Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017

Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017

 

GUS G. / STEVE STEVENS – Spirit of '66, Verviers (BEL) – 2017.04.06

Gus G. Line Up :
Gus G : Acoustic Guitar - Backing Vocals
James Paul Luna : Lead Vocals &- Acoustic Guitar

Setlist :
01.My Will Be Done.
02.Burn.
03.Just Can't Let Go. (Medley)
04.Temple Of The King. (Rainbow cover)
05.World On Fire.
06.Lady Of 1000 Sorrows.
07.Planet Caravan. (Black Sabbath cover)
08.I Am The Fire.

C'est à un véritable événement guitaristique de haute-lignée que nous conviait Francis Geron au Spirit of '66 en ce 6 avril. En effet, comme mise en bouche, rien moins qu'un set acoustique de 40 minutes en compagnie du natif de Thessalonique, Monsieur Konstantinos Karamitroudis mieux connu sous le nom de Gus G. (Ozzy Osbourne, Firewind). Le jeune virtuose de la six cordes est né en 1980, l'année des derniers concerts de Led Zeppelin. Il aurait pu céder lui aussi à la fâcheuse tendance qu'ont les ignorants d'aujourd'hui en répondant « je n'étais pas né » quand ils reconnaissent leur manque de savoir et pourtant, lui, il a tout assimilé du rock et de ses racines.
C'est le musicien américain James Paul Luna (Holy Grail, White Wizzard) qui l'accompagne en tournée, ce chanteur américain a une voix qui ferait le bonheur de n'importe quel groupe de rock seventies, croyez-moi sur parole.
Comme nous l'explique Gus, lorsqu'on lui a proposé le marché, il n'a pas pu refuser d'ouvrir les shows de la tournée européenne de Steve Stevens et il a donc relevé le défi. Ensuite, il s'excuse presque car il n'a que très rarement l'occasion de s'exprimer sur une guitare acoustique et encore moins lorsqu'il s'agit de rythmes élevés. Il nous demande de l'indulgence. Il recueillera une véritable ovation ! Toutes les techniques du solo y passent et parmi elles, les redoutables « sweeps » qui nous laissent bouche bée. Cet homme est un tueur. Pendant quarante minutes, ce duo va nous enchanter. De « My Will Be Done » extrait de l'album « I Am The Fire » sorti en 2014 jusqu'au titre éponyme qui termine le set, en passant par le fabuleux « Temple of the King » de Rainbow ou encore « Planet Caravan » de Black Sabbath, l'homme ne se montrera jamais ennuyeux avec des démonstrations techniques inutiles. Tout est savamment dosé et distillé, tout juste de quoi nous mettre en appétit pour le plat de résistance. Bravo, les gars, on en redemande ! Francis, si tu nous écoutes...

Steve Stevens Line Up :
Mike BENNETT : Drums - Percussions (Slash, Stevie Wonder, Bruno Mars)
Uriah DUFFY Bass - Backing Vocals (Whitesnake)
Franky PEREZ : Vocals - Percussions (Apocalyptica)
Steve STEVENS : Guitars
Ben WOODS : Guitars (solo artist)

Setlist.
01.Crackdown.
02.Day Of The Eagle. (Robin Trower cover)
03.Dirty Diana. (Michael Jackson cover)
04.Hellcats, Highway.
05.Cinecitta.
06.Flamenco A GoGo.
07.Steve Solo.

08.Eyes Without A Face. (Billy Idol cover)
09.Top Gun Anthem.
10.Dazed And Confused. (Led Zeppelin Cover)
11.Atomic Playboys.
12.Prime Mover.
13.Rebell Yell. (Billy Idol cover)
14.Voodoo Chile. (Jimi Hendrix cover)
15.Whole Lotta Love. (Led Zeppelin cover)

Nous y voilà enfin, Steve Stevens au Spirit, il l'a fait ! Seconde date de la tournée européenne baptisée « A Night Wih The Grammy Winning Guitar Legend » rien que ça ! Et quand tu t'annonces de la sorte, t'as plutôt intérêt à ne pas te louper comme on dit chez nous. En matière de légende, Steven Bruce Schneider, né à Brooklyn, New York, le 5 mai 1959 se pose là. Une carrière de fou et un éclectisme incroyable allant du progressif avec le trio Bozzio, Levine, Stevens en passant par la musique de film avec le Thème du film Top Gun, le punk-rock moderne avec Billy Idol, une carrière solo sans oublier, Rick Ocasek (Cars), Vince Neil (Mötley Crüe) et, last, but non des moindres, le petit prince de la pop : Michaël Jackson himself. Franchement, il y a de quoi être fier, non ?

Alors, de qui l'ami Steve s'est-il entouré pour cette tournée au nom clinquant ? Jette un coup d'oeil au line up et tu auras compris à qui nous avions affaire, c'est du très lourd tout ça.
Au niveau du répertoire, c'est très varié, il fallait s'y attendre, avec quelques covers de Robin Trower, Led Zeppelin et Jimi Hendrix,; il y a pire non ? Le bonhomme, cheveux teints en noir, coiffé dans le style « T'as vu, j'ai mis les doigts dans la prise du lave-vaisselle ? », peut et surtout, sait tout jouer. Et nous allons passer 1h45 d'enfer avec ce petit bonhomme au look excentrique qui jamais ne va relâcher la pression. Dès le « Day of the Eagle » reprise de Robin Trower, le public venu en masse va entrer dans le jeu de son plein gré et participer à la grande fête de la gratte que nous a concoctée le maître des lieux. Piercing à la lèvre inférieure, le "saigneur des anneaux" va faire dégouliner dans nos oreilles avides, des cascades de notes que tous, nous réclamons encore et encore. La plupart des chansons qu'il a écrites ou coécrites sont des tubes, ou des hits, si tu préfères, donc, quand le train démarre, tu sautes dedans et tu chantes ! Vérifie que ta belle t'accompagne parce que si elle reste sur le quai, tu devras attendre au moins sept ans avant de prendre le suivant.

Ben Woods, le natif de Seattle, Etat de Washington, tu sais là où il pleut 300 jours par an, eh bien, malgré l'humidité, notre Ben, grand spécialiste du flamenco est lui aussi une véritable pointure en matière de guitare, mes aïeux, quelle prestation ! Je vous conseille vivement le détour par ses albums solo « Flamenco Shred », ça calme tout de suite. Plus le concert avance et plus l'ambiance monte. J'attendais la reprise de « Dazed and confused » avec une certaine réserve, comme à chaque fois qu'on s'attaque au dirigeable mais là, examen réussi. Bravo à Franky Perez, l'homme de Las Vegas va assurer tout le répertoire comme un chef. Gros succès pour « Atomic Playboys » mais ce n'est encore rien à côté de « Rebell Yell » qui va déchaîner les passions. Exit et Return pour deux covers en rappel et tu as vu lesquels ? Cette fois Gus G rejoint le band on stage et avec sa Jackson électrique, ça a saigné, crois-moi.

Fantastique soirée et quelle qualité, le seul point négatif ce sont les « meet and greet » qui te coupent de l'artiste après le show. Pourquoi devoir payer pour rencontrer un musicien dont tu as déjà acheté la place de concert ? C'est le système américain ça, je n'adhère pas, désolé.

A la prochaine.

Mitch « ZoSo » Duterck

Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017
Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017
Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017
Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017
Steve Stevens - Gus G at Spirit of 66 in Verviers, le 6 avril 2017

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Published by Mitch ZoSo Duterck - dans Concerts
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