GALLOWS POLE
(Led Zeppelin Cover Band)
Live At “Le Bateau Ivre” 7000 Mons 19.05.2012
Samedi je me déplaçais à Mons pour aller voir et surtout écouter ce qui est pour moi un des
tout meilleurs groupes de reprises de Led Zeppelin que j’ai pu voir !
Oui, Ils sont belges et bourrés de talent et contrairement à des groupes où on accorde plus
d’importance au visuel (je ne citerai personne) GALLOWS POLE peut vraiment s’en passer car
ils ont compris et ingéré l’esprit de Led Zeppelin.
Jacques ESTIEVENART, leur nouveau chanteur, a fait un boulot impressionnant en ingérant
le répertoire du groupe en 5 mois à peine et, si de temps en temps il y a un très léger
flottement, Jacques le fait passer avec tout son métier à un point tel que seuls les vrais
fondus et puristes peuvent le remarquer, chapeau Man !
Leur interprétation du répertoire du dirigeable est extraordinaire. Ce n’est pas du » note à
note » comme certains tentent de le faire, mais c’est du vrai live qui sent la poudre, qui flaire
bon la folie que générait le groupe dans les années 70. Je préfère ça à un type qui copie le
moindre battement de cils de Robert Plant à tel point que ça en devient gênant. Un type qui
a la voix de Brian Johnson et ne s’attaque à aucune des montées vocales du célèbre Robert
(non, je ne donne toujours pas de noms).
Gallows Pole revisite le catalogue de Led Zeppelin en y apportant ses touches personnelles
sans jamais manquer son but. Chaque morceau fait mouche et je sais de quoi je parle croyez
moi.
Si vous voulez prendre un bain dans les seventies de la bande à Jimmy Page , c’est GALLOWS
POLE que vous devez aller voir d’urgence. Ce groupe mérite 100 fois mieux que ce qu’ils
connaissent actuellement et un petit coup de pouce ne serait pas de trop pour les propulser
à la place qu’ils peuvent revendiquer de plein droit.
Line Up :
Franco CRAVOTTA : guitars
Vincent NICOTRA : Drums
Thierry LEBON : guitars, backing vocals, darbouka
Jacques ESTIEVENART : Vocals & harmonica
Mario : Bass guitar
Voici la setlist de leur dernier concert :
01. Good Times Bad Times.
02. What Is And What Should Never Be.
03. Heartbreaker.
04. Living Loving Maid (She’s Just A Woman).
05. Custard Pie.
06. Thank You.
07. Ramble On.
08. Since I’ve Been Loving You.
09. Gallows Pole.
10. Celebration Day.
11. Nobody’s Fault But Mine.
12. Black Dog.
13. Kashmir.
14. Four Sticks.
15. Stairway To Heaven.
16. Whole Lotta Love (Medley Including : How Many More Times & Bring It On Home)
17. Immigrant Song.
Encores :
18. Bron-Yr-Aur Stomp.
19. Rock And Roll.
A mon sens, « LE » temps fort du concert c’est l’interprétation de “Four Sticks”.
C’est entre la version de Led Zeppelin et celle de Page &Plant, tout simplement FA-BU-LEUX,
des frissons partout.
Je résumerai le concert en me levant et en applaudissant à tout rompre. Bravo les gars et
merci de rendre hommage à Led Zeppelin comme vous le faites.
Consultez leur site internet et leur page Facebook pour vous informer de leurs prochaines
dates, c’est « The Place To Be »
https://www.facebook.com/pages/Gallows-Pole/253417051375514
http://www.gallowspole.be/index.html
By Mitch « ZoSo » Duterck
Ladies rule: virons ces mecs incapables, les nanas au pouvoir!
Quel cirque, hier soir rue de l'Enseignement, lors de la nuit n° 8: fous rires, larmes, French rock, chansons à texte, blues, gospel, sincérité, émotions intenses, folie, énergie brute, humour provocateur ou décalé, dérision, talent... la totale!
Tu me dis... bof c'est pas de l'indie, c'est de la variété Grand Public, je hausse les épaules et je souris, comme Didier, Bernard, Milou, les deux nanas qui travaillent dans le spécial à Soignies et des milliers d'autres... de la variété de cette tenue on en veut tous les soirs!
Une grande blonde, des couettes, des bas résilles habillant des guibolles attrayantes...
Bonsoir, je m'appelle Nadéah et je suis bien contente d'être avec vous.. un accent Petula Clark prononcé.
La première grosse claque de la soirée que cette fille nature, Nadya Miranda, originaire de Melbourne et ex- Nouvelle Vague ( quel dénicheur de talent, Marc Collin!), the loveGods ( 2 albums), ou B for Bang de Katia Labègue.
Elle a sorti un album en 2011, 'Venus gets even', et, au Cirque, elle est accompagnée par un trio pas con: Antoine Simoni, issu du jazz, à la basse/contrebasse - David Chalmin, sound engineer pour le CD, à la guitare et Emmanuel aux drums.
' Whatever lovers say' ouvre le bal, un rock cabaret remuant , déjà les premiers rangs bougent les fesses, tandis que la belle, emmitouflée dans un un caban hivernal, arpente la scène de long en large.
Elle se saisit d'une acoustique, une ballade pop sensible: ' Suddenly afternoons'.
Toute la bande en fingersnaps, une contrebasse Blue Note, une claque magistrale avec le jazzy/blues bilingue, imparable ' Pinot Noir and Poetry for Breakfast' , du Billie Holiday blond, délirant et déluré.
Un saut dans les douves, elle vient se frotter aux curieux ébahis et enchantés par ce timbre chaud.
Adieu le manteau et les bottillons,I pick up my blue guitar, vous allez voir a true guitar hero, je suis le Jimi Hendrix en jupons , un nerveux et saccadé ' Scary Carol', finissant en clin d'oeil Christmas Carol,... Santa Claus is coming to town... façon Mary Poppins!
Derrière un piano, une soul pop ballad à la Joss Stone, ' Nobody but you'.
T'es amoureux , questionne Didier?
T'as rien entendu...
Présentation des garçons, some handclaps, un gospel: le hitsingle ' Odile' , après un virage swing, le truc devient carrément méchant rock , les guitares crachant des étincelles.
Un coup de pied au guitariste , un saut périlleux dévoilant ses dessous, cette nana a mis le Cirque en poche en 30', à peine!
Nadéah, I think I'm in love!
L'équipe technique s'affaire et en un temps record le matos d'Anaïs Croze et band est monté.
Obscurité, un microsillon:
Si j´étais une cigarette
Tu me tiendrais entre tes doigts
Et sous le feu d´une allumette
Tu me ferais flamber pour toi...
1949 , Eliane Embrun ( Louis Poterat/ André
Salvador).
En douce, trois musiciens se pointent avec, e.a., aux platines/ scratch DJ Netik, un drummer et un guitariste, la rengaine vire disco/scratch/rock incendiaire, la fille de Grenoble apparaît en costard et noeud pap noirs, rose rouge à la boutonnière + melon, sans bottes de cuir, une meneuse de revue époque Maurice Chevalier.
Elle nous assène sa version iconoclaste de 'Si j'étais une cigarette', une des pièces maîtresses de son dernier CD de reprises de vieilleries françaises méconnues, non tu compares pas avec Bruel, ' A l'eau de javel', un truc décapant, tu l'as compris!
La suite sera encore plus dingue ' Je n'embrasse pas les garçons' ( Carmen Sévilla/ Georges Guétary) , devenu rock kazoo western swing.
Délirant!
A poil, gueule un quidam!
Il est un peu tôt, fuse la réplique.
Allez, vous avez droit à une connue, quoique pour vous emmerder j'ai transformé les lyrics , ' Quizas, Quizas, Quizas', le boléro à la sauce dub dérape pour se muer en James Bond Theme grandiloquent.
T'es plié en deux, t'es loin d'avoir tout subi.
Marie Dubas ' Le tango stupéfiant' ( 1936) à prendre dans tous les sens.
Elle démarre en onomatopées exotiques avant de s'attaquer au tango.
On n'a pas inventé les toxicomanes en 2012... j'ai fumé de l'eucalyptus et je m'en vais à la dérive..., soudain Francis Carco vire Donna Summer ' Love to love you baby' , une overdose de naphtaline?
Fait show, bye bye papillon et jaquette.
Les sixties, le yéyé, Evy, ' Maman retire tous les tapis', chef-d'oeuvre méconnu sur fond twist débridé.
Un boute-en-train infatigable, la môme.
Justement, voilà Piaf à Hollywood ...Oh, my Lord... un blues noir, chanté d'une voix admirable, car elle sait chanter, la nénette... oui, mais, on est à Bruxelles, pas chez Barack, après quelques simagrées une version corde sensible de 'Mon Dieu'.
Ta voisine pleure!
Flash-back MTV Awards 2007, Justin Timberlake 'Rock your body', puis des grimaces Fernand Raynaud/ Bourvil, elle avale un ballon de mauvais rouge, titube, joue le poivrot et attaque 'Mon anisette' , Andrée Turcy,1932.
Hilarant!
Pas bien de rire, Messieurs, l'alcool cache un mal-être profond.
Les rires redoublent!
Encore un ou deux couplets en hommage à la Disco Queen dont 'The Last Dance', suivi d'une reprise de moi-même , le slow vache ' Christina', avec la ligne qui à elle seule valait le déplacement... sans tes couilles tu serais peut-être moins con...
Bruxelles, je vous annonce que ceci est ma première tournée d'adieu, voici la dernière: 'Sombreros et Mantilles' Rina Ketty, une sevillana scratchée mieux que Carmen chantée en duo par Tino Rossi et Jean-Luc Fonck.
Olé!
Une ovation, deux oreilles et la queue du taureau!
Il sera 22:15' lorsqu'une musique introductive annonce l'arrivée imminente de La Grande Sophie
Le band en éclaireur, de super musiciens:
Philippe Almosnino : Guitare-Mathieu Denis : Basse — Clavier & Violoncelle-Ludo Leleu :
Clavier-Jeffrey Boudro : Batterie .
Ils attendent le bon vouloir de l'enfant de la Comtesse: Sophie Huriaux, 1mètre 86, cheveux de jai, teint blanc, élégante robe noire dévoilant son dos, l'aristocrate, la Grande Sophie!
Intro aux claviers, le symphonique ' Ma radio' sur son dernier CD ' La place du fantôme' .
Excellente entrée en matière.
La suite sera à l'avenant!
Le lucide, lyrique et mélodramatique ' Tu fais ton âge', beau comme 'Le bal des Laze ' de Polnareff.
Elle cueille une acoustique et salue Bruxelles avant d'amorcer en vocalises sur fond de contrebasse le charmant 'Quand le mois d'avril' que Philippe Almosino décore de lignes Lynchéennes.
Un country rock galopant ' Ma Romance', Sophie virevolte, Bruxelles envoûtée bat des mains en mesure.
Elle s'installe sur une grosse caisse, la ballade poétique, douce- amère, 'Suzanne', Bruxelles retient sa respiration.
Pour pleurer après l'hommage à Donna Summer, une version bluesy de ' Hot Stuff'.
Merci, Sophie, mille fois merci!
Epoustouflant!
Un violoncelle, un piano discret, pour un titre de 2004 ' Du courage', la salle vibre et accompagne en tapant des pieds.
' Sucrer les fraises' délicieux même sans Chantilly, joli comme du Françoise Hardy, elle enchaîne sur le singalong irrésistible: 'Ne m'oublie pas'.
Bonne humeur généralisée, sourires béats, le bonheur...
Sur la lancée , une intro psychédélique pour ' Ecris- moi' qui prendra des teintes Goldfrapp.
Superbe jeu de guitare et halètements hypnotiques.
Baguettes en main, gros coups sur la caisse, méchants beats , place au flashy glam rock 'Bye bye etc', après lequel elle présente l'équipe.
En veine disco/funk ' Dans ton royaume', ça pompe rond, Bruxelles se déhanche, la guitare gicle, la basse pulse, Sophie en mode sensuel.
Un de ses premiers succès ' On savait' ( Devenir grand), ...on savait, on savait que ça n'allait pas durer... repris par plus de 700 voix , les rêves adolescents revivent!
Le set s'achève avec ' Quelqu'un d'autre', une dernière rengaine accrocheuse finissant en rock suant.
Euphorie générale!
Bis
A genoux face aux premiers rangs, une version slow/ fable de' Petite Princesse' ( un rock sur l'album 'La Suite') , descente dans la fosse, elle déambule, éclairée par un spot, tout en vocalisant.
Etincelante Sophie qui invite les gens assis à se coller au podium pour le second rappel.
Tous sur une ligne pour un ' Je ne changerai jamais' d'anthologie!
Ne change pas Sophie, c'était parfait!
Lorsque Paul Hester quitte le success band australien Crowded House, en 1994, il est remplacé par
Peter Jones, un ancien prof de Liverpool, ce session-drummer fera partie du groupe des frères Finn jusqu'au split de 1996.
Lors de la reformation en 2006 il cèdera la place à l'Américain Matt Sherrod ( ex - Beck).
Avant l'aventure Crowded House, Peter officiait au sein de groupes obscurs: Harem Scarem, Stove Top ou encore avec le rock band de Melbourne Lucy's Crown.
( Peter Jones on the right)
Après le split, il tient les baguettes chez Deadstar, rejoint à la basse par un autre transfuge de Crowded House: Nick Seymour!
Le décès serait dû à une tumeur cérébrale cancérigène, Peter Jones était âgé de 45 ans!
Le billet de JPROCK :
Dans le cadre des Nuits Botanique que Baxter Dury se produisait ce
soir à l'Orangerie .
Lorsque j'arrive devant la salle il est 19h45 et le public est plutôt clairsemé. Les gens arrivent de plus en plus tard pour ce genre d'évènement ce qui leur évite de devoir parfois se
farcir des premières parties peu emballantes.
Ce soir nous aurons droit tout d'abord à Oh Burgundy, duo pop minimaliste from Brussels.
Avec de jolies harmonies vocales soutenues par une guitare et un synthé, beaucoup de douceur mais des titres pas toujours très inspirés, le duo laisse entrevoir un joli avenir et une marge de progression indéniable. Ce n'est que leur troisième gig, laissons leur le temps de mûrir.
On enchaine ensuite avec Leaf House qui disons le tout de suite
m'a somptueusement ennuyé.
Les liégeois et leur folk teinté d'electro beats assommants ne sont pas du tout ma tasse de thé et leurs compos très similaires dans leur structure et assez décousue ne m'ont absolument pas
touché même si le guitariste chanteur a une assez bonne voix.
Désolé, chacun son truc, moi ça ne m'a inspiré qu'un immense bâillement d'ennui. Pour amateurs donc...
Au fil du temps l'Orangerie s'est finalement bien remplie et affiche presque complet lorsque sur le
coup de 22h Baxter Dury et son band font leur apparition.
Le fils de Ian a su finalement au cours du temps se faire un prénom et son dernier album "Happy Soup" est en tous points remarquable d'inventivité, et peuplé de compos de grande
qualité alliées à plein de bonnes idées.
Jouant à fond la carte du dandy nonchalant, chemise blanche et veston beige sur pantalon noir, cannette de bière ou verre de whisky à la main, Baxter campé sur un pied de micro placé au
beau milieu de la scène nous livre avec brio ses titres évoquant ses ex petites amies, ses déboires, et sa vie de bohème. On retrouve dans sa musique quelques influences
indéniables du jazz-punky de son père même si la pop du fiston est un poil plus ludique. A sa gauche une claviériste- choriste en mini robe lamée argentée est indéniablement l'atout charme
et sexy de son show. Raaaah... !!
Le band groove comme on aime, et en 75 minutes durant lesquelles il passe de temps à autres aux claviers et alterne avec le même talent énergie et émotion (Oscar Brown, magnifique
!) entrecoupées de dialogues humoristiques avec son public Baxter a convaincu les derniers sceptiques qu'il faudra désormais compter avec lui pour la décennie à
venir.
Un concert trois étoiles !


Setlist :
Francesca's, Isabel, Claire, Leak, Afternoon, Happy Soup, Trellic, Picnic, Babies, Brixton, Th Sun, Lucifers, Oscar Brown, Cocaine man, Love in the Garden.
Fred Cerise combine un exceptionnel concert de dernière minute dans le spacieux loft de Bernard, des connaissances lui font savoir que Jon Auer ( The Posies, Big Star ) sera dans le coin le jour de l'Ascension et cherche un petit gig à Bruxelles.
En moins de deux le deal est signé et une trentaine de veinards auront l'occasion d'assister au récital confortablement installés dans le boudoir bruxellois.
Flanqué de sa charmante compagne, Tiz Aramini, avec laquelle il a monté un nouveau projet, Dynamo Royale, le gars de Seattle est tous sourires et, verre de pinard à portée de main, converse avec les convives, parmi lesquels tu reconnais un Monotrol Kid nous rappelant qu'il se produira à Toogenblik le 1er juin.
20:30', c'est l'heure, il ramasse la guitare que Samuel lui a prêtée et entame, en mode rustic folky ballad, 'Tears' , plage des Chameleons, que tu retrouves sur son album de covers de 2001 '6 1/2' !
Hello, I'm Jon Auer et la sirène que vous pouvez entendre sur le boulevard, it's the police, they're looking for me, they know I had to play here...
Comédien!
You probably know me from The Posies, un groupe que j'ai formé avec Ken Stringfellow et qui existe depuis l'aube des temps, d'autres m'ont peut-être vu avec Alex Chilton au sein de Big Star, j'ai également joué avec Van Halen, mais n'étant pas kaaskop ils ne m'ont pas gardé..
Comédien, bis!
Ce soir vous aurez
droit aux morceaux les plus sinistres de mes albums solo!
Voici ' The year of our demise' sur mon debut LP ' Songs From the Year of Our Demise', une de mes chansons gothiques, d'ailleurs, à l'époque je ressemblais à Robert Smith.
Pop noir de haut niveau!
J'ai composé ' Lady Sweet' pour Big Star , la lady est vraiment sweet!
' Six feet under' a une histoire: vous connaissez la série qui a fait un tabac Outre-Atlantique, j'avais écrit ce titre, on me proposa de l'utiliser pour certains épisodes du feuilleton, je me préparais à acheter une Cadillac, lorsque le créateur, Alan Ball ( celui d'American Beauty), estima que cet excellent morceau ne pouvait avoir le même intitulé que son enfant, adieu jackpot, fuck the ball!
D'une beauté triste!
Any requests, Brussels, pas de Shaggy, Backstreet Boys ou Sandra Kim s v p!
Radiohead, propose Gaston, 'Septembre gurls' ( Big Star) avance Samuel!
Ok, Samuel!
Des filles assez excitées, riffs de guitare mordants!
En 2010, après un hiatus de cinq années, les Posies ressortaient un album: ' Blood/Candy', dont voici un extrait ' So Caroline', une lovesong allègre aux effets ondulants.
Let's see if I can remember next one, sur 'Frosting on the Beater' toujours des Posies: ' 20 Questions' , moins grunge joué solo, mais sûrement pas moins convaincant.
En 1993, les Posies découvraient l'Europe pour une longue tournée avec, notamment, Teenage Fanclub, we had a great time, le mélancolique' Suddenly Mary' ( sur 'Dear 23'), aux odeurs Lennon/McCartney, date de cette époque.
J'espère que les enfants sont couchés.. explicit lyrics, Ween ' Baby Bitch' , une catchy breaking song..I'm better now, so fuck off...
Encore une cover, un petit gars from Minneapolis, forget about Prince, Paul Westerberg, ballade ensoleillée à la James Taylor, 'Swinging Party'.
By the way, no drugs in here?
T'es en Belgique pas à Sluis, fieu!
Vous remarquerez que les Canon, Nikon, Olympus etc.. are much louder than the performer.
Tu disais?
Clac , clac, clac...
Le plus gros hit des Posies ' Dream all day' et une anecdote, je la dédie au militaire français qui, lors d'un contrôle routier musclé, nous a demandé le nom de notre groupe et s'est mis à chantonner le refrain lorsqu'on le déclina.
Il poursuit par une version feutrée et élastique, avec ou sans micro, de 'Throaway' ( 1999).
Manifestement, Jon prend plaisir au concert et ne songe pas à arrêter, le public est ravi.
Clac, non c'est pas un Pentax, une corde vient de lâcher.
Séance bricolage, vous allez me raconter votre vie: vous monsieur?
Je m'appelle X, j'ai une mère, un père, je travaille!
Mademoiselle?
Je m'occupe de psychopathes.. et vous, cher ami?
Ik kom uit Kortrijk.
Ah yes, on the Ocean!
Right , Jon, l'Oceanus Borealis!
Hüsker Dü, Grant Hart, 'Green Eyes', que je dédie à ma petite amie dont les yeux sont bruns.
Puis un Big Star, joué par pas mal d'artistes ( Elliott Smith, Wilco, mais aussi berk... Nickelback, je crois!, pas sûr, Jon, pas sûr): 'Thirteen' un rock repris dans les 500 greatest songs of all time; par le magazine Rolling Stones.
' Conversations' les Posies 2005, encore une ballade influencée par les Beatles, suivie d'une plage magistrale ' Coming right along'... reverb, feedback et lignes bluesy dignes de Peter Green.
Impeccable.
Un signe de Bernard, il est 22h, les voisins, la flicaille, le frigo est vide, va falloir mettre un terme au concert!
Une dernière pour les nostalgiques: ' Blackbird', les Beatles, l'album blanc, un oiseau noir, une perle!
Concert généreux, un gars sympa et disponible!
Photos: Claude LE ROUX
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